• En 2012 j'ai découvert la jolie ville de Granville dans le Cotentin (Normandie).

     

    Il était 7h00 à Granville où j'étais pour quelques jours, dans un hôtel près du port.  Le ciel était gris presque noir et le soleil venait juste de se lever. J'ai pris mon appareil photo et je suis allée me balader sur le port. La Cathédrale de style Byzantin qui veille sur la ville se découpait sur les nuages, ourlée de fines zones dorées. Je suis restée plusieurs dizaines de minutes à l'admirer et la photographier, testant divers réglages sur mon appareil photo.

     

    J'aurais aimé visiter cette basilique, mais je n'ai pu l'admirer que de l'extérieur. Elle était fermée pour travaux.

    Je suis revenue à Granville l'année suivante et j'ai encore tenté de visiter cette imposante église. Elle était toujours fermée. J'ai quand même pris ces jolies photos :

    L'église Saint-Paul de Granville, à vendre pour 30 000 €...
    L'église Saint-Paul de Granville, à vendre pour 30 000 €...
    L'église Saint-Paul de Granville, à vendre pour 30 000 €...
    L'église Saint-Paul de Granville, à vendre pour 30 000 €...

    Il y a quelques mois j'ai été vraiment surprise d'apprendre que cette imposante et magnifique église de Saint-Paul de-Granville était mise en vente dans une agence immobilière parisienne pour 30 000 € (755 m² de bâtiment principal et 235 m² de dépendances).

     

    Vous pouvez voir l'annonce (toujours en ligne) en cliquant ICI.

    La mise à prix est fixée à 30 000 €, honoraires de négociation inclus, sous la forme d’un bail emphytéotique au profit de la commune.

    "L’église Saint-Paul et son parvis dominent le centre historique et le port de plaisance, offrant un large panorama sur la mer. Réciproquement, elle est visible de loin depuis la mer et la Haute Ville, sculptant la ligne d’horizon comme une sorte de proue de la ville neuve."

    C’est en ces termes que l’agence immobilière Patrice Besse, installée Rive gauche à Paris, décrit l’édifice, cependant très dégradé.

    Le diocèse Avranches-Coutances a émis ses conditions :

    • le transfert de la sépulture du chanoine Pinel enterré dans l’église,
    • le transfert du maître-autel financé par l’association diocésaine, du mobilier et de la statuaire.

    La commune de Granville a ensuite lancé un appel à projets avec l’obligation de répondre à trois objectifs :

    1. patrimonial,
    2. économique
    3. et sociétal.

    Les acheteurs ne devront pas modifier le dôme et rappeler la vocation initiale du site qui devra être accessible aux Granvillais. Il n'y a pas de contraintes liées aux Monuments Historiques.

     

    Si j'héritais d'un oncle d'Amérique ou si je gagnais au loto, j'achèterais avec plaisir cette basilique et la restaurerais.

    Puisqu'elle a été désaffectée par le Diocèse, je la transformerais en lieu de rencontres autour

    des arts (peinture, sculpture, musique, vitrail),

    de la transmission et l'apprentissage,

    pour qu'elle soit la fierté de tous ceux qui -main dans la main- participeraient à sa restauration et son embellissement.

    Les livres, la photographie, l'Histoire et les histoires, la mer, y auraient leurs chapelles.

    De son parvis la vue sur l'Océan est magnifique, illimitée et éternelle...

     

    Si...


    18 commentaires
  • Je rêve parfois que je suis encore au travail, mais les différents locaux où j'ai travaillé et les collègues côtoyés se mélangent.

     

    Hier soir, il y allait avoir une fête, sans doute la soirée des voeux : de la musique, des apéritifs et des rires. Puis nous nous sommes assis autour d'une grande table rectangulaire. Nous étions une trentaine au moins. En face de moi, il y avait un ancien ami avec qui les relations sont difficiles aujourd'hui. Il était tout sourire et m'avait serrée -amicalement- contre lui pour me saluer.

     

    Le traiteur est arrivé avec un poulet minuscule dans un plat dans une main et plein de poulets tenus sur un autre plat, dans l'autre main. Le poulet minuscule était bien rôti mais raplapla comme s'il avait été écrasé entre deux portes. Les autres poulets étaient normaux mais pas grillés, entassés les uns sur les autres.

    Le serveur a proposé de couper le poulet mais j'ai dit : "Non, je vais le faire". Pauvre folle ! C'était mission impossible car le petit poulet était à partager pour toute la table, les autres étant prévus pour les autres tables.

    J'ai coupé 4 morceaux, ne me suis pas servie et j'ai fait circuler le poulet.

     

    Un serveur a apporté l'accompagnement, des sortes de briquettes de la taille d'une petite boite d'allumettes. J'ai mordu dans une "briquette". Cela avait la consistance d'une éponge. J'ai râlé.

    Ensuite on nous a servi une assiette avec quelques grains de riz, des asperges dont il manquait les têtes, un peu de sauce, trois pauvres champignons.

    J'ai goûté : ce n'était pas bon.

    "Le risotto est délicieux" a dit quelqu'un près de moi. Ce n'était pas mon avis.

    D'autres plats ont été apportés, en vrac et mélangés : des desserts avant des entrées... Rien n'était bon.

    J'étais contente d'être avec mes collègues, ce qui compensait.

    Et puis je me suis réveillée, sans savoir comment la fête s'était terminée...

     

    Ce rêve est un mélange d'anecdotes qui me sont arrivées :"Ne goûtez pas tout dans votre assiette" (j'avais goûté une galette rouge sous une huître") et de soirées de voeux fastueuses organisées par mon entreprise, il y a une vingtaine d'années... Buffets du monde à la Base Sous-marine à Bordeaux une année, pour les voeux. Buffet de la mer au bord du Bassin d'Arcachon, plage Pereire, pour le baptême du bateau de Titouan Lamazou, suivi d'une balade sur le Bassin d'Arcachon, en pinasse, pour suivre le voilier. Inoubliable...

     


    8 commentaires
  • Il y a longtemps que je ne m'étais pas réveillée au milieu d'un joli rêve...

    Cette nuit il a fait chaud et je me suis réveillée plusieurs fois, comme chaque nuit...

     Et chaque fois je regarde le réveil pour savoir combien il me reste à dormir...

     

    Je me suis réveillée vers 6h15 : c'était bientôt l'heure de me lever. Quand je travaillais je mettais mon réveil sur 6h33, mais je ne travaille plus et je reste une demi-heure de plus au lit.

     

    Là je me suis rendormie. C'était l'été je marchais dans une rue pour rejoindre ma voiture avec un bébé dans les bras qui n'était pas le mien. Quelqu'un venait de me le confier pour que je m'en occupe.

    C'était un joli bébé aux traits fins, avec un léger duvet de cheveux sur le crâne. Il était enveloppé dans des linges blancs (MR : des linges blancs ? De nos jours elle aurait dû porter un body ou une grenouillère !) et entouré de lianes portant des fruits, comme ficelé dedans.

     

    Un couple de personnes âgées (MR : plus que moi ?) arrivait en face, a admiré le bébé, observé les lianes.

    - Mais c'est du raisin blanc ! a dit la dame en détachant des grains et commençant à les manger, bientôt imitée par son mari, puis par moi.

    Ce raisin était une pure merveille, du muscat d'alexandrie, sucré à point.

    La dame a dit : "Je prends le raisin. Vous n'allez rien en faire..."

     Elle a détortillé soigneusement les lianes de la jolie petite fille qui souriait (MR :  comment tu sais que c'était une petite fille ?) et est partie, bras dessus bras dessous avec son mari, me laissant 3 grains dans les mains : l'un pourri et 2 minuscules. Adieu, le muscat d'Alexandrie.

     

    Qu'allais je faire du bébé ? Ma première idée a été de l'emmener chez un médecin pour vérifier qu'elle allait bien, et puis de m'en occuper comme l'on me l'avait demandé (MR : Mais qui ? Impossible de m'en rappeler). Je m'imaginais bien recommencer à pouponner, à bientôt 62 ans...

    Nous étions seules dans la rue et je me demandais comment j'allais la transporter jusque chez le médecin dans ma voiture. Je n'ai pas de siège auto... (MR : Et pourtant Alice, ma petite-fille de 4 ans, m'a déjà conseillé d'en acheter un, pour son cousin Alban et elle). Une boite dans mon coffre ferait peut-être l'affaire, si j'arrivais à la coincer avec des vêtements...

     

    Et c'est là que le bébé s'est mis à parler. Elle a commencé à gazouiller (MR : si jeune ?) et puis s'est mise à parler...

    Mais je me suis réveillée !

    Je ne saurais jamais si elle allait me raconter son histoire, ou me demander de la protéger !

     

    MR : Tu lis trop, ma fille !

     

    MR = mes réflexions

    pris sur le site : http://chrystaline.canalblog.com

     


    8 commentaires
  • Il était 18 heures et il faisait déjà nuit. J'avais passé 1 heure dans les embouteillages, pour faire 20 kilomètres, sur la rocade Bordelaise. Je n'en pouvais plus et je me réjouissais de ne plus avoir à effectuer le trajet, matin et soir, pour aller travailler.

    Pour passer le temps, j'observais les voitures sur la file à côté.

    J'ai fini par arriver à la bonne sortie, mais ce n'était pas gagné. La file des voitures devant moi était impressionnante.

     

    Je suis arrivée à un rond-point particulièrement encombré. Il y avait ceux qui voulaient sortir à la première sortie, ceux qui s'engageaient sans regarder, ceux qui ne faisaient que regarder, sans oser s'engager.

     

    Et puis il y avait, à contre sens, une jeune femme délicieuse, dans une 4L décapotable. En plein mois de décembre ? Etonnant ! Elle portait une robe à manches courtes, avec de jolies fleurs un peu rétro.

    Elle souriait en conduisant, circulait en sens contraire et reculait... 

    Toutes les autres voitures avançaient ou tentaient de le faire sur ce rond-point et Madame reculait pour...

     

    Je me suis réveillée. J'étais en train de rêver...


    13 commentaires
  • Le parc du Futuroscope, à Jaunay-Clan près de Poitiers vient d'inaugurer sa nouvelle attraction : "L'extraordinaire voyage", inspirée de Jules Verne.

     

    A bord d'une incroyable machine, vous allez connaître l'extraordinaire sensation d'être plus légers que l'air et de devenir des hommes oiseaux.

    Bien accrochés à votre siège, les pieds dans le vide et les yeux rivés sur un écran géant de 600 m², vous survolerez les pyramides de Gizeh, les gratte-ciel de Dubaï, les sommets de l'Himalaya et le parc naturel de Yellowstone, dans le Wyoming aux Etats-unis. Pendant 4 minutes...

    Cette attraction a demandé un lourd investissement : 12,6 millions d'euros et 2 ans de travaux. Elle est constituée d'une plateforme de 110 tonnes dont les 84 places assises basculent à 90° devant un écran incurvé.

    "L'extraordinaire voyage", nouvelle attraction du Futuroscope...

    Ce dispositif unique en Europe, avec des effets de vent, de brume et même des odeurs, sera ouvert au grand public le 17 décembre et transportera 650 passagers en une heure.

    Alors si vous avez souvent rêvé de voler n'hésitez pas à aller visiter le Futuroscope et tester cette attraction...

     

    Je le ferai sans doute un de ces jours...

     

    Source : article d'Olivier Sarazin, pour le journal Sud-Ouest


    6 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique