• Nous étions en balade avec mon amie Caythycat, du blog "La new cathzette", dans une ville à la fois petite et grande que j'appellerai Bordernos. C'était la fin d'après-midi et nous voulions rentrer chez nous. Je ne sais pas comment nous étions arrivées à Bordernos, ni ce que nous y avions fait. Mais il fallait repartir.

    Cathycat s'est mise à courir très vite, en voyant un bus qui s'arrêtait. J'ai accéléré le pas mais je n'ai pas couru. Cathy avait disparu. Il y avait beaucoup de monde à l'arrêt.

    Quand je suis arrivée au niveau du bus, il démarrait. J'ai tapé sur ses flancs et le chauffeur a ouvert la porte. Cathycat était derrière moi. J'ai sorti de mon, sac à main un billet, plus grand que les billets d'avion.

    Le chauffeur l'a regardé et m'a dit que ce n'était pas le bon.

    Cathycat avait des billets un peu plus petits qu'elle venait d'acheter et elle en a donné deux pour nous.

    Pourquoi alors est-elle descendue et pourquoi l'ai-je suivie dans une sorte de hall de gare ?

    Je lui ai dit : "Le bus va partir".

    Nous sommes sorties du hall et nous avons vu partir le bus, plein d'enfants et très coloré, presqu'ensoleillé, comme les bus qui partaient à Katmandou :

    Bus photographié à Ottawa, dans un musée

    Nous avons crié, lui avons fait signe, couru derrière. En vain...

    "Quand passe le prochain ?" ai-je demandé. Il n'y avait ni panneau ni personne pour nous renseigner et la nuit commençait à tomber.

    "Je vais appeler mon frère pour qu'il vienne nous chercher avec son camping-car mais il faut trouver un lieu facile d'accès car il ne peut pas circuler dans les petites rues. Il faut trouver un point de ralliement." Il n'y avait rien à proximité, que des rues sombres et étroites.
     

    Nous sommes allées voir une commerçante dont le magasin était encore ouvert pour lui demander de nous aider à trouver un point de ralliement, quelque chose de connu. Cathy a acheté un objet de la forme d'une grande bassine que je n'ai pas reconnu, blanc et encombrant.
    La dame blonde, cheveux courts : "C'est une petite rue ici. Il y a des sens interdits, des interdictions de se garer. C'est une bonne idée. Je vais indiquer le circuit d'accès pour camping-car sur mon site".

     

    Deux jeunes hommes sont sortis du magasin, et nous leur avons demandé la même chose.

    L'un était blond et blanc de toute sa personne. Pour me répondre il s'est approché de moi presque à me toucher. Il riait parce que je reculais. "Oui, oui, je vais vous aider..."

     

    Je me suis réveillée et je ne sais pas si nous avons passé la nuit à Bordernos ou pas...

     


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  • "Espoir+Volonté=Joie"
    Quel joli nom pour un bateau, n'est-ce pas ? C'est celui d'une barque, photographiée il y a quelques années, en Martinique, aux Anses d'Arlet. C'était en 1999, avec mon premier appareil photo numérique, quand personne n'y croyait parce que la qualité était médiocre. N'empêche que j'ai imprimé ces photos sur mon imprimante Epson photo sur du papier de bonne qualité et les ai affichées dans mon bureau depuis. Quand j'ai un coup de blues, ou l'impression de me battre contre des moulins à vent, je regarde ma barque et je repars !

     

     
    J'aime bien aussi le nom de cette autre barque Martiniquaise : "Un jour dans ma vie".





    Ou celle de cette barque photographiée à Aveiro (Portugal) par mon frère, Philippe, sur laquelle est peint un couple d'amoureux entourés de fleurs avec la phrase : "Abreme a porta de teu jardim" (ouvre moi la porte de ton jardin). Belle déclaration d'amour....

     





    Et puis une belle porte photographiée à Grand Rivière en Martinique qui se prénomme "L'attirance des Jaloux" :



     

    Avez vous découvert d'autres noms aussi porteurs de rêve et d'espoir, au cours de vos promenades ou voyages ?
     
     
    J'avais publié cet article au tout début de mon blog, en mai 2009. J'ai pris pour devise le nom de la barque : Effort + volonté = joie...

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  • En 2012 j'ai découvert la jolie ville de Granville dans le Cotentin (Normandie).

     

    Il était 7h00 à Granville où j'étais pour quelques jours, dans un hôtel près du port.  Le ciel était gris presque noir et le soleil venait juste de se lever. J'ai pris mon appareil photo et je suis allée me balader sur le port. La Cathédrale de style Byzantin qui veille sur la ville se découpait sur les nuages, ourlée de fines zones dorées. Je suis restée plusieurs dizaines de minutes à l'admirer et la photographier, testant divers réglages sur mon appareil photo.

     

    J'aurais aimé visiter cette basilique, mais je n'ai pu l'admirer que de l'extérieur. Elle était fermée pour travaux.

    Je suis revenue à Granville l'année suivante et j'ai encore tenté de visiter cette imposante église. Elle était toujours fermée. J'ai quand même pris ces jolies photos :

    L'église Saint-Paul de Granville, à vendre pour 30 000 €...
    L'église Saint-Paul de Granville, à vendre pour 30 000 €...
    L'église Saint-Paul de Granville, à vendre pour 30 000 €...
    L'église Saint-Paul de Granville, à vendre pour 30 000 €...

    Il y a quelques mois j'ai été vraiment surprise d'apprendre que cette imposante et magnifique église de Saint-Paul de-Granville était mise en vente dans une agence immobilière parisienne pour 30 000 € (755 m² de bâtiment principal et 235 m² de dépendances).

     

    Vous pouvez voir l'annonce (toujours en ligne) en cliquant ICI.

    La mise à prix est fixée à 30 000 €, honoraires de négociation inclus, sous la forme d’un bail emphytéotique au profit de la commune.

    "L’église Saint-Paul et son parvis dominent le centre historique et le port de plaisance, offrant un large panorama sur la mer. Réciproquement, elle est visible de loin depuis la mer et la Haute Ville, sculptant la ligne d’horizon comme une sorte de proue de la ville neuve."

    C’est en ces termes que l’agence immobilière Patrice Besse, installée Rive gauche à Paris, décrit l’édifice, cependant très dégradé.

    Le diocèse Avranches-Coutances a émis ses conditions :

    • le transfert de la sépulture du chanoine Pinel enterré dans l’église,
    • le transfert du maître-autel financé par l’association diocésaine, du mobilier et de la statuaire.

    La commune de Granville a ensuite lancé un appel à projets avec l’obligation de répondre à trois objectifs :

    1. patrimonial,
    2. économique
    3. et sociétal.

    Les acheteurs ne devront pas modifier le dôme et rappeler la vocation initiale du site qui devra être accessible aux Granvillais. Il n'y a pas de contraintes liées aux Monuments Historiques.

     

    Si j'héritais d'un oncle d'Amérique ou si je gagnais au loto, j'achèterais avec plaisir cette basilique et la restaurerais.

    Puisqu'elle a été désaffectée par le Diocèse, je la transformerais en lieu de rencontres autour

    des arts (peinture, sculpture, musique, vitrail),

    de la transmission et l'apprentissage,

    pour qu'elle soit la fierté de tous ceux qui -main dans la main- participeraient à sa restauration et son embellissement.

    Les livres, la photographie, l'Histoire et les histoires, la mer, y auraient leurs chapelles.

    De son parvis la vue sur l'Océan est magnifique, illimitée et éternelle...

     

    Si...


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  • Je rêve parfois que je suis encore au travail, mais les différents locaux où j'ai travaillé et les collègues côtoyés se mélangent.

     

    Hier soir, il y allait avoir une fête, sans doute la soirée des voeux : de la musique, des apéritifs et des rires. Puis nous nous sommes assis autour d'une grande table rectangulaire. Nous étions une trentaine au moins. En face de moi, il y avait un ancien ami avec qui les relations sont difficiles aujourd'hui. Il était tout sourire et m'avait serrée -amicalement- contre lui pour me saluer.

     

    Le traiteur est arrivé avec un poulet minuscule dans un plat dans une main et plein de poulets tenus sur un autre plat, dans l'autre main. Le poulet minuscule était bien rôti mais raplapla comme s'il avait été écrasé entre deux portes. Les autres poulets étaient normaux mais pas grillés, entassés les uns sur les autres.

    Le serveur a proposé de couper le poulet mais j'ai dit : "Non, je vais le faire". Pauvre folle ! C'était mission impossible car le petit poulet était à partager pour toute la table, les autres étant prévus pour les autres tables.

    J'ai coupé 4 morceaux, ne me suis pas servie et j'ai fait circuler le poulet.

     

    Un serveur a apporté l'accompagnement, des sortes de briquettes de la taille d'une petite boite d'allumettes. J'ai mordu dans une "briquette". Cela avait la consistance d'une éponge. J'ai râlé.

    Ensuite on nous a servi une assiette avec quelques grains de riz, des asperges dont il manquait les têtes, un peu de sauce, trois pauvres champignons.

    J'ai goûté : ce n'était pas bon.

    "Le risotto est délicieux" a dit quelqu'un près de moi. Ce n'était pas mon avis.

    D'autres plats ont été apportés, en vrac et mélangés : des desserts avant des entrées... Rien n'était bon.

    J'étais contente d'être avec mes collègues, ce qui compensait.

    Et puis je me suis réveillée, sans savoir comment la fête s'était terminée...

     

    Ce rêve est un mélange d'anecdotes qui me sont arrivées :"Ne goûtez pas tout dans votre assiette" (j'avais goûté une galette rouge sous une huître") et de soirées de voeux fastueuses organisées par mon entreprise, il y a une vingtaine d'années... Buffets du monde à la Base Sous-marine à Bordeaux une année, pour les voeux. Buffet de la mer au bord du Bassin d'Arcachon, plage Pereire, pour le baptême du bateau de Titouan Lamazou, suivi d'une balade sur le Bassin d'Arcachon, en pinasse, pour suivre le voilier. Inoubliable...

     


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  • Il y a longtemps que je ne m'étais pas réveillée au milieu d'un joli rêve...

    Cette nuit il a fait chaud et je me suis réveillée plusieurs fois, comme chaque nuit...

     Et chaque fois je regarde le réveil pour savoir combien il me reste à dormir...

     

    Je me suis réveillée vers 6h15 : c'était bientôt l'heure de me lever. Quand je travaillais je mettais mon réveil sur 6h33, mais je ne travaille plus et je reste une demi-heure de plus au lit.

     

    Là je me suis rendormie. C'était l'été je marchais dans une rue pour rejoindre ma voiture avec un bébé dans les bras qui n'était pas le mien. Quelqu'un venait de me le confier pour que je m'en occupe.

    C'était un joli bébé aux traits fins, avec un léger duvet de cheveux sur le crâne. Il était enveloppé dans des linges blancs (MR : des linges blancs ? De nos jours elle aurait dû porter un body ou une grenouillère !) et entouré de lianes portant des fruits, comme ficelé dedans.

     

    Un couple de personnes âgées (MR : plus que moi ?) arrivait en face, a admiré le bébé, observé les lianes.

    - Mais c'est du raisin blanc ! a dit la dame en détachant des grains et commençant à les manger, bientôt imitée par son mari, puis par moi.

    Ce raisin était une pure merveille, du muscat d'alexandrie, sucré à point.

    La dame a dit : "Je prends le raisin. Vous n'allez rien en faire..."

     Elle a détortillé soigneusement les lianes de la jolie petite fille qui souriait (MR :  comment tu sais que c'était une petite fille ?) et est partie, bras dessus bras dessous avec son mari, me laissant 3 grains dans les mains : l'un pourri et 2 minuscules. Adieu, le muscat d'Alexandrie.

     

    Qu'allais je faire du bébé ? Ma première idée a été de l'emmener chez un médecin pour vérifier qu'elle allait bien, et puis de m'en occuper comme l'on me l'avait demandé (MR : Mais qui ? Impossible de m'en rappeler). Je m'imaginais bien recommencer à pouponner, à bientôt 62 ans...

    Nous étions seules dans la rue et je me demandais comment j'allais la transporter jusque chez le médecin dans ma voiture. Je n'ai pas de siège auto... (MR : Et pourtant Alice, ma petite-fille de 4 ans, m'a déjà conseillé d'en acheter un, pour son cousin Alban et elle). Une boite dans mon coffre ferait peut-être l'affaire, si j'arrivais à la coincer avec des vêtements...

     

    Et c'est là que le bébé s'est mis à parler. Elle a commencé à gazouiller (MR : si jeune ?) et puis s'est mise à parler...

    Mais je me suis réveillée !

    Je ne saurais jamais si elle allait me raconter son histoire, ou me demander de la protéger !

     

    MR : Tu lis trop, ma fille !

     

    MR = mes réflexions

    pris sur le site : http://chrystaline.canalblog.com

     


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