• Vous rappelez-vous la pub de la lessive Omo il y a près de 60 ans avec les petits singes qui disaient "Maouss costaud !" pour applaudir l'efficacité de la lessive ? Et les cadeaux Omo que l'on trouvait dans les barils de lessive ?

    Mais ce n'est pas le sujet. Je vais encore vous parler de ce fruit que j'apprécie beaucoup : la grenade, et dont je vous ai déjà vanté les bienfaits. Je précise "fruit" dans le titre pour ne pas être confondue avec une terroriste.

     

    Il y a quelques jours, j'ai été étonnée, au rayon fruits et légumes de mon hypermarché, par la taille de grenades en provenance d'Israël : deux fois plus grosses que les grenades classiques.

    Le prix aussi était 2 fois plus élevé : 1,79 € pièce. J'en ai acheté deux pour tester.

    Sur ma première photo, vous verrez qu'elles ont presque la taille d'un potimarron, et font le double des grenades habituelles.

    Maouss grenades (fruits) !
    Maouss grenades (fruits) !
    Maouss grenades (fruits) !
    Maouss grenades (fruits) !

    Pour effectuer le test j'ai ouvert une grosse grenade et une grenade normale, et je les ai égrainées.

     

    Sur la 1ère photo : à droite la grenade normale avec des arilles bien rouges et à gauche la maouss grenade avec des arilles plus claires. 

    Sur les deux photos suivantes, les arilles de la maouss grenade sont à gauche.

    Le 1er bol contient les arilles de toute la grenade normale et le second bol celle de la moitié de la maouss grenade. Le contenu de la maouss grenade équivaut bien au double de l'autre..

    Maouss grenades (fruits) !
    Maouss grenades (fruits) !
    Maouss grenades (fruits) !

    Je conserve parfois les arilles dans un bac à glaçons que je congèle, ce qui me permet d'en manger quand j'en ai envie.

     

    Ajout : les deux étaient délicieuses mais de variété différente. La maouss grenade avait des arilles plus sucrées que l'autre

    Maouss grenades (fruits) !

    Sur la 1ère photo : à droite la grenade normale avec des arilles bien rouges et à gauche la maouss grenade avec des arilles plus claires. 

    Sur les deux photos suivantes, les arilles de la maouss grenade sont à gauche.

    Le 1er bol contient les arilles de toute la grenade normale et le second bol celle de la moitié de la maouss grenade.


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    Cela fait déjà plusieurs semaines que nous sommes envahis dans nos boites aux lettres par des incitations publicitaires à préparer Noël : catalogues de jouets et de décorations, tous plus beaux et plus épais les uns que les autres.

    Les rayons de nos supermarchés et les galeries commerciales ont commencé en même temps à entrer en mode "magie (commerciale) de Noël".

     

    Voici quelques publicités qui m'ont étonnée.

    Un calendrier de l'avent pour buveurs de bière :

    Qui oserait offrir ce calendrier de l'avent, à son enfant ? Remarquez il y a bien des papas qui offrent des trains électriques à leurs tout-petits...

     

    Dans le catalogue du n°1 de la jardinerie, j'espérais découvrir quelques jolis bonsaïs ou des orchidées vandas. Mais non, il était exclusivement dédié aux décorations de Noël.

    Peut-être allais-je -au moins- admirer de beaux Sapins ?

    La magie commerciale de Noël...
    La magie commerciale de Noël...
    La magie commerciale de Noël...

    Désolant pour une jardinerie : ils sont en synthétique même s'ils sont baptisés "merveilleux sapin". Merveilleux, c'est pour le prix : 100 euros !

     

    Cette année la mode est aux projecteurs d'images (7 pages sur 32 dans un catalogue de décorations) à installer dehors pour admirer flocons de neige, Mickey ou père Noël assis dans un fauteuil de jardin... 

    Peut-être les concepteurs ont-ils pensé au réchauffement climatique ?

    La magie commerciale de Noël...
    La magie commerciale de Noël...
    La magie commerciale de Noël...
    La magie commerciale de Noël...

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  • Samedi 1er juillet nous avons eu en soirée, vers 22h, sur le Bassin d'Arcachon un violent orage accompagné de trombes d'eau. En quelques minutes les gouttières au dessus de la véranda se sont remplies et ont commencé à couler dans la pièce.

    Mes chats perchés sur des tabourets se sont retrouvés entourés d'eau et n'osaient plus bouger.

    J'ai mis un ciré et suis allée les chercher pour les ramener au sec.

    Puis c'est le velux qui a commencé à fuir dans le salon coulant sur le canapé.

    J'ai poussé les meubles, installé bassines et serpillières. Puis je suis allée me coucher, pas tranquille. J'ai pris les chats avec moi. Leur calme m'a rassuré.

    A 3h du matin il y a eu un nouvel orage et de nouvelles trombes d'eau, qui ont rerempli la véranda et goutté dans le salon...

    Au réveil j'ai vidé les bassines, passé la serpillière, aéré...

     

    Un nouvel orage était annoncé pour le dimanche soir. 

    En fermant les volets j'ai aperçu d'intrigants nuages dans le ciel. Je n'avais jamais vu ces sortes de poches qui semblaient pleines d'eau, alors j'ai pris des photos, et mon voisin aussi.

    Ces nuages buboniques, me rappelant des poches, des intestins, m'inquiétaient. Ils annonçaient sans nul doute un déluge...

    Dimanche 2 juillet 2018 : un ciel étrange au dessus du Bassin d'Arcachon...
    Dimanche 2 juillet 2018 : un ciel étrange au dessus du Bassin d'Arcachon...
    Dimanche 2 juillet 2018 : un ciel étrange au dessus du Bassin d'Arcachon...
    Dimanche 2 juillet 2018 : un ciel étrange au dessus du Bassin d'Arcachon...
    Dimanche 2 juillet 2018 : un ciel étrange au dessus du Bassin d'Arcachon...
    Dimanche 2 juillet 2018 : un ciel étrange au dessus du Bassin d'Arcachon...
    Dimanche 2 juillet 2018 : un ciel étrange au dessus du Bassin d'Arcachon...
    Dimanche 2 juillet 2018 : un ciel étrange au dessus du Bassin d'Arcachon...

    A 23h l'orage a éclaté et il s'est mis à pleuvoir des trombes : véranda inondée et gouttière dans le salon : remue meubles obligatoire...

     

    Les chats couchés au pied de mon lit, déjà endormis, m'ont tranquillisée et je me suis endormie.

     

    Et puis lundi j'ai vu sur les réseaux sociaux de nombreuses photos de ce phénomène observé au dessus du Bassin d'Arcachon.

    Ces protubérances vaporeuses s'appellent des "mammas" (mammatus pour les Britanniques).

     

    Sébastien Laflorencie, professeur à l'Ecole nationale de la météorologie à Toulouse explique à 20 Minutes ce phénomène :

    « Ce sont des protubérances pendantes à la surface inférieure d’un nuage, qui portent ce nom car elles ont l’aspect de mamelles ».

    La mamma n’est pas un nuage mais une particularité supplémentaire associée le plus souvent avec certains nuages comme les cirrus, les cirrocumulus, les altocumulus, les altostratus, les stratocumulus et les cumulonimbus.

    Pour que des mammas se développent dans le ciel, il faut néanmoins que certaines conditions soient réunies. « Elles sont souvent dues à une chute d’une partie froide du nuage dans de l’air plus chaud et sec qui se trouve au-dessous », explique le professeur.

    "Ce dimanche c’était particulièrement spectaculaire car associées à des cumulonimbus, le nuage des superlatifs, les mammas sont très belles », commente Sébastien Laflorencie.

    J'aurais peut-être dû parcourir 1 km et aller au bord du Bassin pour photographier mammas et éclairs... mais je n'ai pas eu le courage


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  • Ce jour-là, en janvier 2018, je me baladais au bord du Bassin d'Arcachon et j'ai aperçu au loin un rassemblement d'oiseaux. J'ai pensé qu'il s'agissait de mouettes, mais en reprenant les photos, et les agrandissant je n'en suis plus du tout sûre...

    Il y avait sans doute des mouettes mais aussi d'autres oiseaux avec de grands becs fins et un plumage sombre, comme les limicoles... Peut-être des chevaliers gambettes ?

    J'aurais dû prendre plus de photos...

    Rassemblement d'oiseaux, au bord du Bassin d'Arcachon...
    Rassemblement d'oiseaux, au bord du Bassin d'Arcachon...
    Rassemblement d'oiseaux, au bord du Bassin d'Arcachon...
    Rassemblement d'oiseaux, au bord du Bassin d'Arcachon...
    Rassemblement d'oiseaux, au bord du Bassin d'Arcachon...

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  • Vous vous souvenez peut-être de cette histoire de restauration ratée dont les médias avaient pas mal parlé il y a 5 ans.

    La petite ville espagnole de Borja (5000 habitants) dans l'Aragon possède un sanctuaire de la Miséricorde à 5 km du centre. Cette petite église baroque, consacrée à la Vierge de la Miséricorde possède dans une de ses chapelles un Christ peint sur le mur en 1930 par Elias Garcia Martinez et baptisée "Ecce homo" (expression utilisée par Ponce Pilate et signifiant : "Voici l'homme"..

    Fin juillet 2012, le gardien du sanctuaire a appelé l'adjoint à la culture de Borja, affolé : "Cécilia a retouche l'Ecce homo, mais elle n'a pas pu le terminer, elle a dû partir en vacances."

    Cecilia Gimenez, 81 ans, se rendait régulièrement au sanctuaire depuis des années pour prier et entretenir l'église. Et peindre.

    Elle vouait une sorte d'adoration à l'Ecce homo peint sur la paroi face à l'entrée. Le mur était humide et la peinture s'enlevait. Cecilia est intervenue de nombreuses fois sur le manteau avant de s'attaquer au visage.

    L'église était toujours ouverte et Cecilia n'avait pas plus l'autorisation de laver le sol que de peindre.

     

    La chevelure hérissée aux allures de pelage de singe, les yeux grossièrement cerclés de noir et la bouche aux contours flous de son Ecce homo ont provoqué la stupeur des habitants. Les paroissiens et la petite fille du peintre se sont insurgés contre cet "acte inqualifiable".

    Mais les médias se sont emparés de l'histoire et la photo de l'Ecce homo retouché s'est propagée sur internet. "Le Christ de Borja massacré par une octogénaire va-t'il être restauré ?" titrait l'Huffington Post. "Une restauration digne de Mr Bean" titrait le site Agoravox.

     

    Des milliers de visiteurs ont commencé à affluer (46 000 en 2012, 23 000 par an depuis). L'entrée est devenue payante : 2 € et des produits dérivés (tee-shirts, tasses, médailles, nounours, bouteilles de vin  et autres objets) avec l'effigie de l'Ecce homo sont désormais vendus à l'entrée du sanctuaire. L'argent ainsi récolté sert à financer une maison de retraite pour les plus démunis, dans laquelle Cecilia Gimenez (86 ans) vit désormais.

    Je me souviens avoir été horrifiée à l'époque par la "restauration", ou plutôt la transformation du Christ en vieille femme dodue, et avoir beaucoup ri aussi.

     


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