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    Vendredi soir j'étais invitée par Guy Rechenmann à une rencontre littéraire autour de son nouveau roman : "Même le scorpion pleure", à la librairie "Le Jardin des Lettres" à Andernos.

    Cathy, l'épouse de Guy, a créé et anime les "Apéritifs littéraires du Cap-Ferret" chaque 1er lundi du mois. Les habitués de ces Apéritifs littéraires étaient présents à cette rencontre à Adernos.

    Pour l'occasion j'avais préparé 3 scorpions de taille et de forme différente que j'ai offerts à Guy.

     

    Trois scorpions en origami modulaire...
    Trois scorpions en origami modulaire...
    Trois scorpions en origami modulaire...

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    Jacques Higelin nous a quittés le 6 avril 2018 et a été enterré jeudi 12 avril.

     

    J'avais eu la chance de le voir et l'écouter aux Francofolies de La Rochelle en juillet 2014, avec mon fils Julien et sa compagne.

    Je reposte l'article écrit à cette occasion.

     

    Quand Jacques Higelin est entré sur scène, le public a crié "Whaouhh !". Il était en costume cravate, à la fois mal à l'aise et émouvant.

    Il nous a raconté que sa femme lui avait dit : "Mets ce costume et cette cravate".

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    francos2014 18

    C'était le maître de cérémonie et après avoir chanté une dizaine de chansons en solo il a chanté en duo avec d'autres vedettes.

    Pendant tout le spectacle un appareil volant étonnant survolait la tribune sur le côté. J'ai reconnu un drone et l'ai photographié. Cet appareil intrigant, mini hélicoptère, devait filmer le concert...

    drone

    Jacques Higelin au bout d'un moment a demandé quel était ce truc en l'air qui lui faisait peur, qu'il avait juste en face de lui et qui pouvait le dégommer d'un instant à l'autre.

     

    Un grand moment fut l'entrée en scène d'une vedette inattendue, amie du chanteur, avec qui il a interprété un duo "Duo d'anges heureux" : Sandrine Bonnaire, lumineuse.

    francos2014 19

     

    francos2014 20

    J'ai voulu prendre des photos mais j'étais trop petite et c'est Julien plus grand d'une quinzaine de centimètres qui a utilisé l'appareil et pris de superbes photos.

     

    Adieu l'artiste !

     


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    Il y a des soirs où le ciel s'embrase au moment du coucher de soleil. Je vais alors au bord du Bassin d'Arcachon pour prendre quelques photos, la plupart du temps entre Arès et Andernos.

    Coucher de soleil du 2 février 2018...
    Coucher de soleil du 2 février 2018...
    Coucher de soleil du 2 février 2018...
    Coucher de soleil du 2 février 2018...

    Il y a d'anciens réservoirs à poissons, au bord du Bassin, refuge des canards :

    Coucher de soleil du 2 février 2018...
    Coucher de soleil du 2 février 2018...
    Coucher de soleil du 2 février 2018...
    Coucher de soleil du 2 février 2018...
    Coucher de soleil du 2 février 2018...

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  • J'ai voulu réaliser une fleur de lotus en origami modulaire, et pour cela j'ai utilisé des centaines de modules rouges et blancs, mais le résultat ne m'a pas vraiment plu.

    Alors j'ai cherché d'autres modèles et j'ai découvert d'autres tutoriels, réalisés avec des modules différents. Il suffit d'un élastique et de 2 feuilles en format A4 pour réaliser une fleur.

    Fleurs de lotus en origami modulaire...
    Fleurs de lotus en origami modulaire...
    Fleurs de lotus en origami modulaire...
    Fleurs de lotus en origami modulaire...
    Fleurs de lotus en origami modulaire...
    Fleurs de lotus en origami modulaire...
    Fleurs de lotus en origami modulaire...

    Pour ceux qui voudraient en savoir plus sur la fleur de lotus, j'ai publié en 2010 : "Lotus et nénuphars" :

     

    Et si vous avez envie de réaliser cette fleur de lotus en origami modulaire, venez demain sur mon autre blog "Origami modulaire" j'y publierai le tuto en photos.


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  • J'ai emprunté ce livre à la médiathèque, il y a quelques jours, attirée par le titre et la grue en origami sur la couverture.

    C'est le premier roman pour adultes de Michelle Ballanger, maîtresse d'école dans le Territoire de Belfort.

    Informations pratiques : paru aux éditions Rouergue en mai 2017. 276 pages. Prix : 20 €

     

    La 4ème de couverture :

    Adam est écrivain public. Tous les après-midi, il écrit pour les habitants de sa petite ville posée au pied des montagnes de Dracula. Des lettres anonymes, des lettres d'amour, des lettres pour ceux qui sont tout près, ou bien ceux qui sont partis en France, partis et jamais oubliés. Mais alors que chacun raconte son histoire et que les mots suivent leur chemin, le moment vient où les choses sont prêtes à basculer. Oui, il faut parfois vingt ans pour écrire une lettre, mais il est grand temps de suivre un régime et d'apprendre à voler, il est grand temps pour Adam, et pas seulement pour lui.

    Avec grâce, avec douceur et légèreté, Michelle Ballanger nous emporte dans un premier roman aussi chatoyant que le chapeau d'un magicien dont sortiraient un jeune homme qui tricote des écharpes, une femme qui a bien vécu de l'amour des hommes, une princesse qui fait la manche, et bien d'autres encore, chacun avec sa vie glissée dans celle des autres.

     

    Mon ressenti :

    Adam est professeur le matin et écrivain public l'après midi, dans une petite ville de Roumanie.

    Autour de lui il y a Dragos, vendeur de poids qu'il héberge, son ami et Pietru qu'il déteste parce qu'il est parti en France avec sa femme, Helena. 

    Adam écrit des lettres, des poèmes, un testament, remplit des formulaires, rédige des compositions contre des sous-vêtements, des chaussures, un tour en 4*4, un coup de peinture dans son logement...

    Ses clients sont aussi attachants que lui : Stella,généreuse de son corps et de son coeur, Tristan un jongleur qui n'a plus tous ses doigts, Corneliu un jeune homme avide d'apprendre et d'entreprendre qui tricote des écharpes, Georghe, commercial dans l'âme, Martina, petite femme-moineau qui retrécit, Victor qui n'aime que sa fille et Dragos.

    Et puis il y a Natacha, jeune femme tzigane, enfermée par les siens.

    Les personnages sont tous attachants sauf le corbeau qui fait écrire à Adam une lettre anonyme. Il y a celles et ceux qui ont osé : partir vivre en France, apprendre ou entreprendre, ceux qui traînent un lourd passé...

    Leurs destins s'entrecroisent.

    Ce que j'ai le moins aimé : la fin que j'ai dû relire plusieurs fois avant de comprendre.

     

    Quelques extraits :

    - "Pietru sait bien écrire des discours politiques, il sait mettre les gens de son côté, il sait manier les mots pour qu'on dise oui. Quand on écoute son discours, on est heureux. Voilà, l'écouter rend heureux, regonfle le coeur désabusé, déride l'imagination des possibles, attise les passions créatives et fraternelles, montre le meilleur des hommes. Et tout le monde ne peut qu'adhérer à de telles paroles. Tout le monde a envie de croire que tout est possible et que tout peut changer"

    - "Il sourit et comprend combien l'audace est peut-être la seule chose qu'il faut apprendre aux enfants"

    - "A peine ce premier baiser se terminait-il que Corneliu savait déjà les milliers d'autres qui le suivraient et la vie qu'ils colorieraient"

    - "Pas de tension entre Héléna et Adam. Seulement la vie qui est passée, qui a dénoué les noeuds, seulement Pénélope qui les gardera, chacun dans une main, où qu'ils soient et quoi qu'il se passe."


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