• J'habite dans une petite rue qui forme une impasse. Il n 'y a que 7 maisons. Je suis au n°1.

    Au n°2 il y a un couple de septuagénaires.

    Au n°3 il y avait une vieille dame nonagénaire qui est décédée. Son fils a vendu la maison et le terrain à un promoteur qui a décidé de faire 2 lots : le premier avec la maison et un bout de terrain, et le second avec un morceau de terrain nu, triangulaire et peu pratique.

    Au n°4 il y a un couple qui loue sa maison ; au n° 5, une vieille dame, bénévole dans de nombreuses associations ; au n°6 un monsieur veuf avec un voilier garé devant chez lui et au n°7 une dame de mon âge.

    La maison du n°3 a été achetée par quelqu'un qui avait déjà une maison juste à côté, séparée par un passage communal. Ce monsieur avait sur son terrain un camping-car, des bateaux, des voitures, et une fâcheuse tendance à empiéter sur l'espace public, une année avec une balancelle qu'il avait installée sur le passage.

    Depuis quelques mois il s'est installé dans sa nouvelle maison, transportant tous les jours vieux mobilier et autres. Son jardin est entièrement occupé par 3 voitures, 2 bateaux, un camping-car, un canapé, 3 vélos, sans compter les claustras, les planches et autres.

    Sa nouvelle maison est pleine à craquer, et la première ne désemplit pas. Nous le voyons passer avec un petit utilitaire blanc qui tire une remorque toujours pleine. Il vide la maison de sa mère qui vient de décéder et apporte tout ici. Il devait s'installer dans cette maison et louer celle de l'autre côté.

    Son jardin était un inventaire à la Prévert, mais sans charme, une accumulation de véhicules et objets divers, de bois et de bâches.

     

    Tous les gens habitant dans le quartier ont commencé à râler contre ce voisin, vrai calamité, certains se sont plaints à la mairie.

     

    Dimanche soir, vers 19h00, je suis montée dans la mezzanine avec ma soeur et j'ai aperçu une fumée noire par le velux. Je lui ai dit : "Allons voir ce qu'il se passe, il y a quelque chose qui brûle".

    La maison du n°3 était en train de brûler ! Les pompiers ont mis 5 minutes avant d'arriver. Calamity, le voisin était grimpé sur son toit et ne voulait pas sortir de son jardin. Avec un tuyau d'arrosage il essayait d'éteindre le feu sans succès. Quelqu'un a sorti une des voitures. Le  camping-car n'a pas pu démarrer, coinçant les 2 autres voitures et les bateaux...

    Heureusement les pompiers sont arrivés et ont éteint assez vite l'incendie. Ils ont découvert la toiture noircie, sorti les bouteilles de gaz qui auraient pu exploser. Les bateaux, les voitures et le camping-car n'ont pas été endommagés. Il n'y a pas eu de blessé ni d'autres dégâts.

    Nous avons tous été quittes pour une belle peur et de la fumée.

    J'ai appris le lendemain que sa maison n'était pas assurée, qu'il n'avait ni eau ni électricité. Il avait tiré un fil électrique de son autre maison et alimentait ainsi un gros radiateur électrique.

    Il y a eu un court-circuit alors qu'il était dans l'autre maison. Ce sont des personnes qui revenaient de week-end qui ont vu les flammes, alerté les voisins et appelé les pompiers... Le court-circuit avait fait disjoncter le compteur électrique de son autre maison et il est arrivé...

    S'il y avait eu du vent les dégâts auraient pu être conséquents. 

    Hier, lundi, il a recouvert son toit, mis des bâches. L'inventaire à la Prévert est noir de fumée...

    On ne choisit pas ses voisins, mais celui-ci est une vraie calamité...


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  • Vous souvenez vous de Flipper le dauphin, pour ceux nés avant 1960 ?

    Pour les autres, Flipper le dauphin est une série télévisée américaine de 88 épisodes, diffusée en France à partir de 1966.

     

    Nous regardions en famille les aventures de deux jeunes garçons, Sandy et Bud, vivant en Floride avec leur père responsable d'un parc aquatique.

    Le héros de la série était Flipper, un grand dauphin, apprivoisé par Bud, qui venait en aide aux nageurs en difficulté ou aux naufragés.

    Nous rêvions tous d'avoir pour ami un dauphin aussi valeureux et de nager avec lui.

     

    Le 8 février je suis allée marcher au bord de l'Océan avec mon frère. Nous avons été surpris par la propreté de la plage : pas de déchets divers, de plastique, sur la plage du Grand Crohot. Nous avons parcouru près de 3kms avant de commencer à apercevoir quelques déchets, tout en haut, près de la dune. Je photographiais les vagues et l'écume de mer.

    Mon frère m'a appelée. Il venait de trouver un dauphin échoué, mort.

    Je l'ai rejoint. Ecoeurée par le spectacle j'ai quand même pris quelques photos, impressionnée par la dentition du dauphin. Il m'a semblé qu'il lui manquait une nageoire...

    Triste record : plus de 400 dauphins échoués sur la côte Atlantique depuis début 2019...
    Triste record : plus de 400 dauphins échoués sur la côte Atlantique depuis début 2019...
    Triste record : plus de 400 dauphins échoués sur la côte Atlantique depuis début 2019...
    Triste record : plus de 400 dauphins échoués sur la côte Atlantique depuis début 2019...
    Triste record : plus de 400 dauphins échoués sur la côte Atlantique depuis début 2019...
    Triste record : plus de 400 dauphins échoués sur la côte Atlantique depuis début 2019...
     
     

    Quelques jours plus tard j'ai entendu à la radio un reportage sur le nombre inquiétant de dauphins retrouvés morts sur les côtes de la Vendée jusqu'aux Landes : 400 depuis le début de l'année, et une centaine sur les 15 premiers jours de février.

     

    Selon Hélène Peltier de l'observatoire Pelagis, les animaux sont retrouvés morts ou blessés, quelques jours ou quelques heures après avoir été pris dans les filets des bateaux de pêche : «Pratiquement tous les dauphins présentent des traces de mort par des engins de pêche: traces de filets sur la peau, fractures, nageoires coupées ou signes d'asphyxie». D'autant que les dauphins retrouvés échoués ne constituent qu'une partie des animaux morts, un grand nombre d'entre eux sombrant au fond de l'océan.

    Durant l'hiver, entre les mois de janvier et mars, les bateaux français - notamment venus de Bretagne ou du Pays de la Loire - , espagnols ou portugais pêchent le bar et le merlu. En période de reproduction, ces poissons forment des bancs. Les dauphins, attirés par cette masse de nourriture, sont attrapés dans de grands filets et se retrouvent pris au piège. Rejetés en mer, ils finissent par s'échouer sur les plages.

    Pour éloigner les dauphins, certains bateaux sont équipés d'un système d'effarouchement acoustique, appelé «pingers». Ils émettent des impulsions sonores à des fréquences choisies pour alerter les cétacés. Testés en Bretagne en 2018, ces systèmes ont permis une diminution de 65% des captures accidentelles de dauphins.

     

    Source : Le Figaro.fr


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  • Hier après midi, je suis partie me balader avec mon frère,  à 16h30, en trottinettes.

    Quand je suis revenue chez moi à peine une heure plus tard, j ai eu une désagréable surprise. Mon ordinateur avait disparu. Tout était bien fermé et je n ai pas compris. 

    Puis je me suis aperçue que l on m avait volé deux appareils photos,  des cartes mémoire,  des bijoux, de l argent liquide...

    J ecris sur une petite tablette.

    Avec mon ordi je perds mes dernières photos non sauvegardées,  et de nombreux fichiers très importants...

    Il n avait pas grande valeur commerciale mais il m'était précieux...

    Monsieur le voleur svp rendez le moi...

     

    Ils ont fracturé l'ouverture de la baie vitrée de ma véranda...


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  • Vendredi 5 octobre, il y avait une vente aux enchères de tableaux chez Sotheby's à Londres.

    "La petite fille au ballon", une toile de Banksy s'est autodétruite sous les yeux du public médusé, juste après avoir été vendue pour plus d'un million d'euros.

    Le tableau accroché au mur contenait une déchiqueteuse à papier qui l'a découpé en lamelles...

    Courte vidéo de Banksy

    Banksy aurait installé lui-même ce système auto destructeur dans son tableau il y a quelques années en prévision d'une éventuelle vente aux enchères, comme il l'indique sur son compte Instagram, avec la vidéo accompagnée d'une citation de Picasso : "Quel plaisir que de détruire pour recommencer !"...

    Banksy est le pseudonyme d'un artiste Britannique, connu pour son art urbain et également comme peintre et réalisateur, soucieux de préserver son anonymat.

     

    L'acheteur qui a versé 1,18 millions d'euros pour ce tableau n'a peut-être pas perdu au change car les restes du tableau risquent de prendre encore plus de valeur...

     

    Je ne connaissais pas Banksy, même de nom, avant d'avoir lu cela sur le net. Et je suis sidérée de voir que ses tableaux peuvent se vendre aussi chers. 

    Avec ce coup monté médiatique, sa côte montera-t'elle ou descendra-t'elle ?

    Pour ma part -même si je gagnais au loto- je n'achèterais pas ce tableau...

     


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  • Vous avez peut-être déjà entendu parler de cette escroquerie qui a touché 18 000 personnes et représente un préjudice de près de 800 millions d'euros.

     

    La société Aristophil, fondée et dirigée par Gérard Lhéritier proposait un investissement à fort rendement (8 à 10 %) dans les lettres et manuscrits d'auteurs célèbres : Saint-Exupéry, Napoléon Bonaparte, André Breton, Flaubert, Balzac, etc... Les manuscrits étaient vendus par lots en indivision (indivision Zola, indivision Cocteau, indivision Baudelaire, etc...), sous forme de parts, et conservés par l'entreprise. Aristophil annonçait un rendement de 40 % en 5 ans. 

    La société créée en 1990, s'est réellement développée à partir des années 2000, fondant même en 2013 le Musée des Lettres et Manuscrits à Paris.

     

    Patrick Poivre d'Arvor était le parrain de cet investissement culturel, et la Société Générale le principal partenaire financier de cette société. Des maisons d'édition, de grandes librairies, des artistes soutenaient ce projet culturel.

    Mais Gérard Lhéritier avait tendance à considérablement surévaluer les pièces proposées (lettre de Flaubert dont la valeur avait été multipliée par 25)

     

    Fin 2014, la brigade financière investit le Musée, effectue des perquisitions chez Gérard Lhéritier et ses proches. En 2015 celui-ci est mis en examen. Il utilisait les sommes versées par les nouveaux épargnants pour rembourser ses premiers clients (pyramide de Ponzi). Il aurait aussi vendu un dessin de Léonard de Vinci (qui ne lui appartenait qu'à moitié) 2 fois, pour 6 millions d'euros.

    Il commercialisait une carte "Victor Hugo" pour les gros investisseurs (plus de 400 000 euros) donnant accès à un jet privé Aristophil et à une place au Grand Prix de Formule 1 de Monaco...

     

    Bonne nouvelle : les 130 000 manuscrits rescapés vont être mis en vente aux enchères à partir d'aujourd'hui. 300 ventes devraient être nécessaires, réparties sur les 6 prochaines années.

    Le montant de la vente ira aux épargnants lésés, le commissaire priseur se rémunérant sur les "frais acheteurs" (20 % du prix). Compte-tenu des surévaluations pratiquées, les personnes escroquées ne devraient récupérer qu'une petite partie du capital investi...

     

    En consultant le catalogue de cette première vente j'ai découvert d'autres objets que les lettres et manuscrits : aquarelles, sanguines, photos originales, montre, gants... et même une mèche de cheveux de Napoléon Bonaparte, récupérée par son barbier avant inhumation, mise en vente à 1 800 euros:


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