• Le dimanche 25 septembre au soir j'ai reçu ce mail d'un blogueur qui a déjà participé à mes jeux Café Thé :

     

    Bonsoir,

    Dis-moi où es-tu? J'ai un problème urgent à t'expliquer par mail.

    Christian

     

    Ne le connaissant pas plus que ça et flairant le piratage de messagerie, je lui ai répondu :

     

    Bonsoir,

    Et bien explique moi...

     

    Le lendemain matin j'ai reçu ce nouveau mail :

    Merci infiniment d’avoir répondu à mon mail, je vais très mal après
    avoir oublié mes affaires ( mon téléphone, carte de crédit, argent)dans
    un taxi, je souhaite également que tu gardes ce mail pour toi uniquement
    pour ne pas inquiète mon entourage, je suis actuellement en déplacement
    à Athènes pour 4 jours. Y a-t-il un buraliste non loin de toi ?

    Christian

     

    J'ai été sur le blog de Christian pour le prévenir. Il avait déjà été alerté et demandait de ne pas répondre et de ne plus utilser cette adresse mail piratée.

    S'il vous arrive de recevoir ce genre d'appel au secours, ne répondez pas. Si c'est un proche, vérifiez par téléphone...


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  • J'ai reçu sous mon article "La légende de Meslande", sur eklablog, ce commentaire d'une dénommée Claire.

    "Ces sculptures sont vraiment magnifiques. Je voudrais vraiment visiter cet endroit. Je suis en plein travaux de rénovation mais dès qu'ils auront fini d'installer ma baignoire rectangulaire (achetée en promo chez toto.balneo.fr) ainsi que la peinture, je m'envolerai pour le château de Chaumont-sur-Loire. A bientôt."

    N'ayant pas de Claire dans mes lectrices, j'ai recopié ce texte dans un nouveau commentaire en enlevant le lien vers son site de balneo (appelé ici "toto.balneo.fr", et j'ai supprimé le 1er.

    Bon vol Claire !

    C'est sans doute un ordinateur qui dépose des commentaires pour augmenter le référencement de sites sur le web.

    Mais il y a aussi des particuliers qui visitent et déposent des commentaires avec des liens vers leur site commercial qui n'a rien à voir avec un blog.

    Bref, s'il y a un lien commercial, et que je ne connais pas celui qui l'a déposé, je supprime le commentaire (lire aussi "Mon combat contre le Dr Mourad, chirurgien esthétique").

     


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  • Comme je vous l'ai déjà raconté j'avais choisi de mener une bataille écologique contre les petites fourmis qui envahissent ma cuisine depuis quelques semaines.

     

    J'ai testé presque tous les trucs et astuces cités : feuilles de laurier et de menthe, vinaigre blanc, marc de café, rondelles de citron.

     

    Les années précédentes j'avais gagné la guerre avec de simples feuilles de laurier.

     

    Cette année, j'ai cru encore gagner avec les feuilles de mon laurier sauce : j'en ai disposé sur leur passage pour leur barrer le chemin. Certaines ont rebroussé chemin mais le lendemain d'autres sont revenues, par centaines...

     

    J'ai cru gagner avec le vinaigre blanc : je les avais aspergées et j'en ai noyé beaucoup mais le lendemain d'autres sont revenues, par centaines...

     

    J'ai cru gagner avec le marc de café. J'avais disposé des dosettes légèrement ouvertes sur leur passage. Certaines ont reculé mais le lendemain d'autres sont revenues, par centaines...

     

    J'ai cru gagner avec le pot de menthe acheté : certaines ont fait demi-tour mais le lendemain d'autres sont revenues, par centaines...

     

    J'ai cru gagner avec les rondelles de citron parsemées un peu partout autour de mes plaques de cuisson et de l'évier : j'en ai écrasé des centaines et les rondelles en moisissant en ont fait fuir d'autres. Je croyais avoir gagné la bataille et la guerre : pendant trois jours je n'en n'ai quasiment plus vu. Mais les plus rusées contournent les rondelles et elles recommencent à proliférer...

     

    Le champ de bataille est parsemé de rondelles de citrons plus ou moins moisies, de feuilles de laurier desséchées, de dosettes de café, d'un pot de menthe, et de fourmis acrobates, de plus en plus rusées.

     

    Je viens de passer à la bataille chimique en disposant deux pièges ronds.


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  • Il y a un peu plus d'un an j'avais déjà râlé contre "le captcha" : "Pas de ça, pas de captcha".

    Ce système destiné à éviter les spams est très contraignant, et dissuasif pour les lecteurs qui veulent laisser un commentaire.

    Certains jours il faut plusieurs minutes pour être reconnu comme "non robot".

    Vous devez reconnaître des numéros de rue. Sur 9 vues vos cliquez sur les 4 vignettes floues où vous avez reconnu un numéro. Dès que vous avez cliqué sur "Validez" d'autres vignettes apparaissent et vous devez continuer.

    Puis comme vous n'avez pas satisfait au test, le captcha vous demande de reconnaître des rivières.

    Facile ! Vous cliquez sur les 3 rivières, puis sur le bouton "Validez", mais ça continue : 9 autres vignettes et pas une seule rivière dessus.

    Je clique sur "Validez".

    Le captcha se fâche et me propose ceci :

    Le captcha va nous rendre fous !

    J'ignore complètement ce qu'est le "brittle material". Je réponds au hasard et bien sûr cela ne convient pas au captcha...

    Question suivante :

     

    Le captcha va nous rendre fous !

    Quelles expressions correspondent le mieux à "user informations" ?

    Je clique sur "Password" et "username" mais ça ne lui suffit pas. Je rajoute "account status".

     

    Ouf, mon captcha est enfin validé et je peux poster mon commentaire...


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  • Mercredi matin. J'avais rendez-vous pour une mammographie à 8h30.

    C'est un examen médical que je pratique tous les deux ans avec chaque fois autant d'appréhension, comme toutes les femmes.

    A l'accueil j'ai sorti les papiers reçus d'AGIDECA, la structure de prévention qui prend en charge ces examens, mais c'était ceux pour la prévention du cancer colorectal.

    J'ai demandé à faire l'examen quand même en proposant de payer. J'avais sorti mon étui à cartes. La secrétaire a téléphoné à Agideca et obtenu un numéro.

    Ouf !

    Ensuite, le manipulateur a réalisé les clichés et m'a invitée à m'asseoir dans la salle où je m'étais déshabillée.

    Il est revenu quelques secondes plus tard pour me dire qu'il fallait faire un cliché supplémentaire du sein droit. Je revenais une nouvelle fois à ma place quand le docteur dans la salle attenante a demandé un autre cliché.

    Malgrè les explications du manipulateur et sa sérénité j'étais très inquiète.

    Le Docteur a ensuite pratiqué l'échographie, insistant sur le sein droit. Il m'a rassurée. Ce n'était rien.

    Ouf !

    J'avais une réunion professionnelle dans Bordeaux.à 9h00. J'avais prévenu que je serais en retard. Il pleuvait des cordes. J'ai pris le tram. Ma tickarte était humide et je n'ai pas pu la poinçonner. La machine la refusait.

    Si des contrôleurs montaient j'étais bonne pour 50 euros d'amende.

    Je suis descendue du tram,

    Ouf !

    Je suis arrivée à 9h15 dans la salle de réunion. Il n'y avait qu'une personne d'arrivée...

    Après la réunion je suis allée acheter sandwich et boisson rue Sainte-Catherine.

    Puis je suis revenue vers l'arrêt de tram pour repartir au travail.

    En passant devant le Grand Théâtre, j'ai vu un taxi s'arrêter. Vincent Lindon est descendu sous la pluie, a mis sa sacoche sur la tête et a traversé la Place de la Comédie.

    Si j'avais été plus réactive j'aurais pu l'abriter sous mon parapluie...

    Mais non, voyons, j'avais ma poche avec le sandwich le sac avec mes mammographies et mes dossiers dans une main, le parapluie dans l'autre : je n'étais pas présentable.

    C'était un vrai déluge. J'étais en jupe avec des chaussures basses qui ont très vite pris l'eau.

    J'ai pris le tram jusqu'au terminus et marché ensuite pendant 800 mètres sur des trottoirs gorgés d'eau avec mes pieds qui faisaient flic-floc dans les chaussures. Parfois j'étais obligée de descendre sur la route.

    Je suis arrivée mouillée de la tête aux pieds mais entière.

    Ouf !

    Au bureau, j'ai pris un sweat polaire publicitaire qui me sert quand il fait vraiment froid et que le chauffage ne fonctionne pas. J'ai essuyé mes jambes, enlevé mes chaussures, et blotti mes pieds à l'intérieur.

    Quelques heures plus tard j'étais sèche.

    Ouf !

    Le lendemain matin j'ai voulu acheter une tickarte car il ne me restait plus qu'un voyage (sur les 10 achetés par carte). Et je me suis aperçue que je n'avais plus ma carte bleue. J'ai téléphoné à la clinique qui ne l'avait pas trouvée, suis rentrée chez moi, entre midi et deux, pensant l'avoir laissée dans le sac avec les mammographies.

    Elle n'y était pas.. Je pensais l'avoir sortie à la clinique. Mais elle était peut-être tombée quand je payais mon sandwich...

    La dernière fois que je l'avais utilisée c'était dimanche pour payer le péage.

    Je suis allée voir dans la voiture et ne la trouvant pas j'ai fait opposition et commandé une nouvelle carte.

    Il ne me restait plusqu'un voyage. Comment allais-je rentrer le soir ? Sans carte bleue et espèces cela allait être compliqué

    J'ai trouvé une tickarte par terre. il restait 3 voyages.

    Ouf !

    Tous les matins j'ai regardé mon compte sur internet pour vérifier que personne n'avait utilisé ma carte bleue.

    Et puis hier soir, en descendant mes affaires de la voiture j'ai aperçu ma carte coincée du côté passager. Comment avait-elle atterri là ?

    Ouf !


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