• 1 lettre, 1 sourire pour les résidents des EHPAD !

    Voici une belle initiative, lancée par une équipe de cousins :

    10 cousins, de 13 à 24 ans, étudiants ou scolarisés à Lille, Paris, La Haye, Lausanne, Montréal …
    Entre ingénieurs et comédiens, commerciaux et littéraires, nous devenons tous postiers pour transmettre vos mots d’amour !

    Dans les Etablissements d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes, la situation devient de plus en plus alarmante. Les Ehpad font face à une impressionnante hausse du taux de mortalité due au coronavirus. Les mesures de confinement sont renforcées : visites suspendues, sorties interdites, confinement individuel.

    Les personnes âgées se retrouvent ainsi encore plus isolées. Pour lutter contre cette solitude, l’initiative "1 lettre 1 sourire" a vu le jour et propose d'envoyer "de l'amour en quelques clics". "Les EHPAD ont fermé leurs portes. Pour protéger leurs résidents, ils sont dans l’obligation d’interdire les visites. Le virus tue l’amour. On ne peut plus frapper aux portes, mais on peut encore écrire, donner un sourire par des mots. Alors allons-y ! Ne perdons plus de temps, transformons notre confinement en source de joie.", peut-on lire sur le site dédié.

      La plateforme solidaire encourage à écrire une lettre qui sera transmise avec la photo de l'expéditeur à un pensionnaire d’une maison de retraite. La marche à suivre est très simple et détaillée sur le site 1 lettre 1 sourire. Le courrier est envoyé en respectant les précautions sanitaires pour éviter tout contact humain. De plus, la plateforme utilise notamment EIDO, une police de caractères pour les malvoyants afin que tout le monde puisse bénéficier de ce moment de chaleur et réconfort.

     Plus de 15 000 lettres ont été écrites par des volontaires depuis le lancement du projet au début du confinement.

     

     

    Pour écrire votre lettre, cliquez ICI. C'est très simple.

     

    Votre lettre sera envoyée à un pensionnaire d'un des EHPAD inscrits, ou même à plusieurs si vous êtes d'accord. Les animateurs de L'EHPAD reçoivent un mail avec un fichier, impriment les lettres et les distribuent aux pensionnaires en respectant les gestes barrière (les frais d'impression sont remboursés aux EHPAD par la plateforme, grâce aux dons reçus). Ce n'est pas envoyé par la Poste, les gestes barrière sont appliqués et c'est sans danger pour le personnel, les résidents et vous qui n'avez pas besoin de sortir..

    Pour les EHPAD qui veulent s'inscrire dans le dispositif, c'est aussi très simple.

    La page Facebook :  https://www.facebook.com/1lettre1sourire/

     

     

    J'ai envoyé ma première lettre hier et j'en enverrai une chaque jour pendant le confinement. Cela m'a fait beaucoup de bien en pensant à la personne isolée qui me lira.

     

    1 lettre, 1 sourire pour les résidents des EHPAD !

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  • Si vous êtes libres du 1er avril au 31 mai 2020, que vous avez plus de 18 ans, un passeport valide plus de six mois après la date du retour, que vous savez nager et parler un minimum anglais, vous pouvez postuler, jusqu'au 18 février, pour participer à une mission de relance du tourisme aux Bahamas...

     

    L'archipel des Bahamas a été touché en septembre 2019 par l'ouragan Dorian qui a fait des dizaines de morts et d'énormes dégâts matériels.

    Cette mission est proposée par Airbnb et le Fonds national des Bahamas.

     

    Les 5 ambassadeurs bénévoles retenus passeront 2 mois aux Bahamas, sur les îles d'Andros, Eleuthera et Exumas, logés dans des familles et travailleront pour relancer le tourisme, en promouvant la culture et la richesse de l'archipel auprès d'un nouveau genre de voyageurs et aidant à la préservation de l'environnement et de la culture bahaméenne. Ils seront accompagnés d'experts locaux.

     

     Sur l'île d'Andros, leur mission consistera à ramasser des échantillons de coraux existants, créer et entretenir des pépinières de corail et réintégrer de nouveaux plants dans le récif.

    Sur l'île d'Eleuthera, ils découvriront l'agriculture traditionnelle de l'archipel : préparation et utilisation du "bush tea" (rooibos ou thé de brousse) et de remèdes naturels.

    Sur l'île d'Exumas, ils participeront à la promotion de la pêche responsable.

    Source : site Positivr.fr

     

     

    Photos prises sur le net
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    Alors, intéressé(e) ?


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  • J'ai découvert ce quartier très coloré et sa belle histoire, sur le site positivr.fr. Puis j'ai trouvé d'autres informations sur le site lavieduriz.com.

    En 1949, Chiang Kaï Shek et son parti nationaliste chinois décidèrent de se retirer à Taïwan. Plusieurs villages militaires temporaires furent construits autour de « l’île Formose » pour pouvoir accueillir les milliers de soldats et leurs familles. Comme par la suite Chiang Kaï Shek n’a pas pu repartir en Chine, ces logements temporaires sont devenus, avec le temps, des petits quartiers résidentiels.
    Malheureusement, au fil des années, ces logements ayant été construits rapidement à l’époque, avec des matériaux de mauvaise qualité et les habitants y vivant vieillissants, ces petits villages se transformèrent petit à petit en bidonville.
    Le gouvernement y vit alors une opportunité de réaménager ces territoires pour y construire de nouveaux immeubles. C’est donc ainsi qu’une destruction massive des villages fut mise en place, en 2008, proposant aux anciens habitants un nouvel appartement décent ou une certaine somme d’argent pour vivre. 

     

    C'était compter sans un vieux monsieur de 84 ans, Huang Yung-Fu, ancien militaire, et seul habitant du village de Cailhongjuan, qui ne voulait pas partir, habitant là depuis 60 ans. Armé de pinceaux et de couleurs vives, il se mit à tout repeindre : murs, portes, sol, avec des dessins très colorés : chats, personnages, fleurs, oiseaux...

    Les étudiants d'une université voisine intervinrent auprès du gouvernement pour soutenir le vieux monsieur et sauver ce lieu devenu artistique.

    Sur les 1 200 maisons du départ il n'en reste plus que 11, toutes colorées, et le quartier attire aujourd'hui les touristes...

     

     

     

     

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  • En me baladant sur le net, à la recherche de bonnes nouvelles, j'ai découvert cette belle citation attribuée à Steve Mataboli (ou Steve Maraboli selon les sites) :

    "Je trouve que la meilleure façon d'aimer quelqu'un, n'est pas de le changer, mais plutôt de l'aider à révéler la plus belle version de lui-même".

     

    Cette jolie phrase correspond bien au métier que j'aurais aimé exercer : "puiseur de merveilles", et dont j'avais parlé ici en 2009 et 2010. 

     

    J'aimerais être "puiseur de merveilles", révéleur de talents cachés, celui ou celle qui sait trouver ce qu'il y a de mieux en chacun et l'aider à éclore.
    Pour un ce sera : écrire un poème, pour l'autre : faire rire ses amis, pour le 3ème : tailler un rosier ou jouer un morceau de musique, allumer un barbecue ou toiletter un chien, sculpter, dessiner, tricoter, réciter, sauter, danser, jouer au basket, distraire les enfants malades, assister des personnes âgées, commenter des événements sportifs, cuisiner, transmettre ses souvenirs ou des savoirs, écouter...

    Au temps de la photo noir et blanc, il y a 40 ans, développer et tirer ses photos soi-même, dans une pièce noire, avec une lampe infrarouge, était un moment magique. C'est mon père qui nous a initiés, mon frère et moi, quand nous avions 8-9 ans, dans un cagibi sous l'escalier. Le négatif était glissé dans un agrandisseur sur lequel on exposait le papier pendant quelques secondes, puis le papier était plongé dans un bain de révélateur (avant de l'être dans un bain de fixateur). Peu à peu la photo apparaissait sur le papier et ces moments étaient vraiment merveilleux. J'aimerais être ce révélateur...


    Le métier de "puiseur de merveilles" ne s'apprend ni à l'école, ni à l'université. Seules l'expérience et l'ouverture d'esprit que l'on peut acquérir en lisant et échangeant avec les autres, en écoutant (au lieu de simplement entendre), en prenant le temps de tendre la main et de remercier ceux qui vous ont aidés, devraient permettre d'acquérir les savoirs-faire et savoirs-être de ce métier.
     

    Même si c'est le métier que j'aimerais exercer (bien différent de mon métier réel), je suis bien loin du compte et n'ai pas réalisé beaucoup d'exploits dans ce domaine, même avec mes enfants ou ma famille.

    J'ai juste réussi au début de ma carrière professionnelle à faire reconnaître par nos pairs deux jeunes hommes qui passaient jusque-là pour des "petites mains" (reconnaître mais ils ne sont pas devenus non plus directeurs ou présidents), et puis il y cinq ans réussi à remotiver un ami de mon fils qui passait le bac et pensait avoir raté l'épreuve principale pour aller jusqu'au bout (il a eu le bac sans repêchage, et par la suite continué ses études et obtenu un BTS)... C'est bien peu...
    C'est sans doute aussi égoïste car si un maximum de gens se sentaient bien dans leur tête, bien à leur place, par ricochet je m'y sentirais mieux aussi...
    P.S. : s'il y a parmi vous un(e) "puiseur de merveilles" en puissance : qu'il vienne me repêcher dans le bain de révélateur...

    P.P.S. : et s'il y en a un sur La Rochelle : qu'il aide mon fils aîné, papa de deux jeunes enfants, à se reconvertir dans un métier correspondant à ses envies et ses compétences, pour ne plus travailler la nuit et les jours fériés 

    Hamster ninja pris sur le net


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  • Cette belle histoire s'est déroulée en janvier, à Pessac dans la banlieue Bordelaise.

    Claude Moreau, boucher avenue Jean-Jaurès, servait une cliente lorsqu'il a été alerté par la vue d'un type avec un casque sur la tête, sans scooter ni moto à proximité. Il s'est dit : "Il prépare un mauvais coup".

    Il l'a vu mettre des coups de tête avec son casque à quelqu'un qui déposait des espèces à la banque. Il a alors abandonné sa boucherie et ses clients, traversé la rue et fondu sur l'agresseur. Il a immobilisé au sol le truand de 1,94m permettant ainsi à la victime, boulanger pessacais, de se relever.

    Les policiers municipaux et les policiers, alertés par des témoins n'ont plus eu qu'à arrêter le malfaiteur.

    Le boucher courageux a été chaleureusement félicité par ses clientes et par le maire de Pessac.


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