• Il y a quelques jours, je vous ai présenté l'opération "Origami for life : des colombes en origami pour aider le Samu social". J'ai réalisé un tutoriel, mis à disposition sous mon autre blog "Merci mes petits doigts" et j'ai commencé à plier des colombes avec du papier recyclé. Je vous ai parlé aussi de l'atelier organisé pour mes amies et de l'aide de mes petits-enfants.

    Pour chaque origami reçu, 1€ est versé par la Fondation ENGIE au Samu social, pour venir en aide aux plus démunis. Grâce à l’ensemble des origamis collectés, l’œuvre "Origami for Life" sera exposée au Palais de Tokyo sous la forme d’une surprenante forêt suspendue.

    Au 15 février j'avais plié 505 colombes en recyclant des couvertures de magazines et des feuilles de publicités.  Je les ai envoyées, groupées par 15 attachées avec un élastique et rangées dans un petit carton. l a fallu que je les presse pour pouvoir fermer le carton.

    Mon colis pesait 2,5 kg et est arrivé le 17. Et j'ai continué à plier...

    Le 24 février j'ai envoyé 400 colombes pliées. Le carton n'était pas complètement plein, mais je voulais assurer la réception par le Palais de Tokyo avant l'échéance du 28 février.

    Cela faisait 905 colombes envoyées. J'étais trop près des 1 000 pour m'arrêter. J'ai continué à plier, et jeudi je suis allée poster, dans une grande enveloppe, les 95 dernières colombes pour atteindre le chiffre rond de 1 000.

    Ces trois envois pesaient au total 4,5 kg et m'ont coûté 30,30 € en frais d'envoi, et beaucoup d'heures à plier, mais j'espère qu'ils procureront un peu de bien-être à des personnes démunies et feront pétiller les yeux des visiteurs du Palais de Tokyo.

    Je suis fière d'avoir plié 1 000 colombes, même si c'est plier 1 000 grues qui est censé (censé et non sensé) porter bonheur...

    1 000 colombes pliées = 1 000 € pour le Samu social !
    1 000 colombes pliées = 1 000 € pour le Samu social !

    Et pour finir cette opération Origami for life, j'ai pris 2 pages publicitaires représentant des colombes pour le parfum Lancôme, et je les ai pliées :

    1 000 colombes pliées = 1 000 € pour le Samu social !
     

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  • Il y a quelques jours, je vous ai présenté l'opération "Origami for life : des colombes en origami pour aider le Samu social".

    J'ai réalisé un tutoriel, mis à disposition sous mon autre blog "Merci mes petits doigts" et j'ai commencé à plier des colombes avec du papier recyclé.

    Puis j'ai organisé un atelier pour 3 amies, espérant démultiplier le pliage. Nous avons plié cet après-midi là une quinzaine de colombes.

    La semaine dernière je suis allée voir mon fils aîné et sa famille pendant 3 jours. J'avais emmené du papier et j'ai organisé un mini-atelier pour Alban (5 ans et 4 mois) et Victoire (2 ans et 9 mois).

    Plier est trop compliqué pour eux mais Alban m'a bien aidée en effectuant la partie découpage pour obtenir des carrés de 21 cm sur 21 cm.

    A ce jour j'ai plié 420 colombes en recyclant des couvertures de magazines. Je mets à jour chaque matin le nombre de colombes pliées par mes soins et ceux de mes copines dans le menu, en haut.

    Pour chaque origami reçu, 1€ est versé par la Fondation ENGIE au Samu social, pour venir en aide aux plus démunis. Grâce à l’ensemble des origamis collectés, l’œuvre "Origami for Life" sera exposée au Palais de Tokyo sous la forme d’une surprenante forêt suspendue.

    Au 1er février ils ont reçu 36 000 colombes.

    Atelier enfants "Pliage de colombes" pour l'Opération Origami for life...

    Voici une petite vidéo de 4'39 où Charles Kaisin, l'artiste Belge à l'origine du projet, présente l'opération dans Télé Matin.

     

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  • Mon premier métier, celui que j'ai exercé pendant 37 ans, c'était responsable des études et du pilotage commercial dans une banque : je maniais beaucoup de chiffres pour déterminer les objectifs des agences, réaliser les tableaux de suivi. J'ai arrêté de l'exercer en juin 2016.

    Mon second métier, c'est une activité bénévole que beaucoup d'entre vous exercent aussi : celui de blogueur, que j'exerce depuis avril 2009. Il me permet de faire partager mes différents passions pour l'écriture, la lecture, la photographie, les arbres, les voyages...

    Mon troisième métier, inventé pour l'anthologie "Les métiers improbables" (pour contribuer à réaliser le rêve d'enfants gravement malades, vendu au prix de 15 €), c'est "Attachée de presse d'une aigrette garzette". Pour celui-ci je manie appareil photo et jolis mots...

    Mon quatrième métier, inventé pour la même anthologie "Les métiers improbables", c'est "Puiseur de merveilles". Pour exercer celui-ci, il faut manier bienveillance, encouragements, soutien régulier, écoute...

    Mon cinquième métier, débuté le 1er octobre, c'est un métier qui résume un peu tous les autres, qui fait appel à mes différentes passions, mais aussi à l'écoute et la bienveillance, à mon amour pour le Bassin d'Arcachon et Arès en particulier, à mon besoin de raconter, de partager, de faire découvrir. Je suis devenue "correspondante locale de presse pour le journal Sud-Ouest pour Arès". C'est un peu long, un peu pompeux. Je préfère "mini localière", parce que cela me ramène en enfance, lorsque j'étais écolière, que je venais en vacances ici, et que cela fait aussi référence à mes études de 3ème cycle universitaire en "Aménagement du Territoire et Economie régionale du Sud-Ouest".

    Un localier est un journaliste d’une rédaction en charge  d’une rubrique locale. Le “localier” est le plus souvent installé au siège du quotidien régional ou dans des agences départementales ou locales.

    Pour moi, un "mini localier" est un localier à petite échelle.
    Je ne suis pas journaliste, mais j'écris de courts articles de 20 à 40 lignes, pour parler de la vie locale, J'interviewe des commerçants, des responsables d'associations ou de services publics, des élus. Je prends des photos, annonce ces manifestations, fais des comptes-rendus.

    L'ancien correspondant local a arrêté en juin, après 9 ans d'activité. J'ai répondu à une annonce parue dans le journal Sud-Ouest, pour voir, et j'ai été retenue. C'est une expérience intéressante qui permet de rencontrer beaucoup de personnes, de découvrir des activités, mais prenante, parfois déroutante car les articles et leur titre sont retouchés par les journalistes assurant la mise en page. 

    Le ton et le contenu des articles doivent être différents de ceux d'un blog : plus courts, plus neutres et d'actualité, accompagnés d'une seule photo.

    Il manque les retours que l'on a sur un blog à travers les commentaires, et la liberté d'écrire ce que l'on veut, sur un oiseau, une fleur ou un arbre, de corriger à tout moment. 

    Mon 5ème métier : mini localière...
    Mon 5ème métier : mini localière...
    Mon 5ème métier : mini localière...
    Mon 5ème métier : mini localière...
    Mon 5ème métier : mini localière...
     

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  • Lundi 30 novembre, j'ai participé à la collecte de Don du Sang, organisée à Arès, au Domaine des Lugées, près de la jetée par l'Etablissement Français du sang et l'Amicale des volontaires du sang d'Arès-Lège Cap-Ferret.

    Dans le contexte épidémique actuel, les collectes de sang se poursuivent pour répondre aux besoins des patients. Pour assurer la sécurité sanitaire de tous, il est nécessaire de prendre rendez-vous, ce que 80 personnes avaient fait. 72 volontaires sont venus et 65 ont été prélevés dont 10 nouveaux donneurs.

    Il est important de mobiliser de nouveaux donneurs car au fil de la vie les donneurs fidèles vieillissent et ne peuvent plus donner, suite à des maladies, problèmes cardiaques, ou simplement à l’âge (plus de 70 ans), alors que les besoins quotidiens en sang  restent constants. Le don de sang est indispensable et irremplaçable car il n’existe aucun produit capable de se substituer au sang humain et la durée de vie des produits sanguins est limitée. .

    L'accueil par les bénévoles et le personnel médical est toujours chaleureux. Le président de l'association arésienne est un monsieur chaleureux qui a toujours un mot pour vous détendre et vous faire rire. 

    Vous devez d'abord remplir un questionnaire, puis une secrétaire vérifie vos coordonnées. Ensuite un médecin reprend le questionnaire et le complète avec vous.

    Le don en lui même ne dure que 8 à 10 minutes. Vous êtes allongé confortablement, entouré d'infirmières, et masqué. La piqûre ne fait pas mal.

    Après le don, les bénévoles chargés de la restauration vous offrent au choix jus de fruits, pâtes de fruits, fruits frais, sandwichs.

    Comme 6 % de la population, mon groupe sanguin est "O-", donneur universel, et je suis souvent contactée pour le donner.

    Pour pouvoir donner, il faut avoir entre 18 et 70 ans, peser au moins 50 Kg, être reconnu médicalement apte au don.

    Alors si vous avez entre 18 et 70 ans et êtes en bonne santé, pourquoi ne pas donner ?

    Donner son sang : un geste simple et indispensable...

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  • 1 lettre, 1 sourire pour les résidents des EHPAD !

    Voici une belle initiative, lancée par une équipe de cousins :

    10 cousins, de 13 à 24 ans, étudiants ou scolarisés à Lille, Paris, La Haye, Lausanne, Montréal …
    Entre ingénieurs et comédiens, commerciaux et littéraires, nous devenons tous postiers pour transmettre vos mots d’amour !

    Dans les Etablissements d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes, la situation devient de plus en plus alarmante. Les Ehpad font face à une impressionnante hausse du taux de mortalité due au coronavirus. Les mesures de confinement sont renforcées : visites suspendues, sorties interdites, confinement individuel.

    Les personnes âgées se retrouvent ainsi encore plus isolées. Pour lutter contre cette solitude, l’initiative "1 lettre 1 sourire" a vu le jour et propose d'envoyer "de l'amour en quelques clics". "Les EHPAD ont fermé leurs portes. Pour protéger leurs résidents, ils sont dans l’obligation d’interdire les visites. Le virus tue l’amour. On ne peut plus frapper aux portes, mais on peut encore écrire, donner un sourire par des mots. Alors allons-y ! Ne perdons plus de temps, transformons notre confinement en source de joie.", peut-on lire sur le site dédié.

      La plateforme solidaire encourage à écrire une lettre qui sera transmise avec la photo de l'expéditeur à un pensionnaire d’une maison de retraite. La marche à suivre est très simple et détaillée sur le site 1 lettre 1 sourire. Le courrier est envoyé en respectant les précautions sanitaires pour éviter tout contact humain. De plus, la plateforme utilise notamment EIDO, une police de caractères pour les malvoyants afin que tout le monde puisse bénéficier de ce moment de chaleur et réconfort.

     Plus de 15 000 lettres ont été écrites par des volontaires depuis le lancement du projet au début du confinement.

     

     

    Pour écrire votre lettre, cliquez ICI. C'est très simple.

     

    Votre lettre sera envoyée à un pensionnaire d'un des EHPAD inscrits, ou même à plusieurs si vous êtes d'accord. Les animateurs de L'EHPAD reçoivent un mail avec un fichier, impriment les lettres et les distribuent aux pensionnaires en respectant les gestes barrière (les frais d'impression sont remboursés aux EHPAD par la plateforme, grâce aux dons reçus). Ce n'est pas envoyé par la Poste, les gestes barrière sont appliqués et c'est sans danger pour le personnel, les résidents et vous qui n'avez pas besoin de sortir..

    Pour les EHPAD qui veulent s'inscrire dans le dispositif, c'est aussi très simple.

    La page Facebook :  https://www.facebook.com/1lettre1sourire/

     

     

    J'ai envoyé ma première lettre hier et j'en enverrai une chaque jour pendant le confinement. Cela m'a fait beaucoup de bien en pensant à la personne isolée qui me lira.

     

    1 lettre, 1 sourire pour les résidents des EHPAD !

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