• J'ai redécouvert par hasard cet article publié en octobre 2009 (grâce au widget "Vous aimerez peut-être" en bas d'article) et je vous l'offre à nouveau, car c'est l'un de mes préférés...

     

    A Locmariaquer, en 2006, j'ai acheté un billet pour une excursion en bateau : le tour du golfe du Morbihan avec escale à l'Ile aux Moines.
    J'ai donc embarqué dans un bateau de promenade en bois, un peu ancien avec une dizaine de touristes. Gilets accrochés au plafond. J'en remarque deux, neufs, (non, pas 29, deux plus récents) parmi les autres. Auraient-ils remplacé deux gilets ayant été utilisés lors d'un naufrage précédent ?
     


    En prenant des photos à l'intérieur du bateau, mon oeil a été attiré par un objet blanc, hexagonal, dans la cabine de pilotage.
    Je m'en approche. Aucun instrument de navigation moderne, mais une carte de France en plastique comme celles que nous utilisions à l'école primaire, en géographie, pour tracer les contours de la France.

     

     


    Souvenir ou outil de navigation sommaire ? Cette carte de France m'a intriguée et beaucoup fait rire, car mon imagination s'est mise à galoper : comment se diriger avec une carte aussi peu précise dans le dédale d'îles et de rochers du golfe ?  

    Quoi qu'il en soit, la balade a été très agréable et sans problème.

    Au port de Locmariaquer, une bouée déchiquetée est accrochée au mur... En cas de naufrage elle ne serait pas d'une grande utilité... Heureusement qu'elle était accrochée trop haut pour que je puisse l'atteindre. Revoyant la photo et me connaissant je me dis que je l'aurais bien touchée pour tenter d'assimiler un peu de ses souvenirs et je me serai sans doute coupée avec le plastique cassé...
     


    Heureusement que dans le golfe du Morbihan, la côte n'est jamais loin...

    Si vous voulez en savoir plus sur Locmariaquer, et le Golfe du Morbihan vous pouvez lire mes articles précédents :
    - Mon coup de coeur pour Locmariaquer
    - Enseignes d'Auray et Vannes
    - Auray, dans le Morbihan


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  • Un septuagénaire de ma commune, Jean-Jacques Savin, va tenter en janvier prochain la traversée de l'Atlantique, entre les Iles Canaries et les Caraïbes, dans un tonneau en polyester de 3m de long et un peu plus de 2m de haut.

     

    C'est "Naufragé volontaire", le roman d'Alain Bombard qui l'a inspiré. En 1958 ce jeune médecin a effectué une traversée de l'Atlantique sur un canot pneumatique, sans eau ni nourriture, en partant des Canaries. Il a survécu aux 60 jours de traversée et est arrivé à La Barbade.

    Je me souviens des exploits de Bombard, souvent racontés à l'ORTF, dans les années soixante...

     

    Le tonneau a été aménagé sobrement : 5 hublots, une tablette à carte avec les moyens de communication, une couchette, un siège, un évier, des aliments lyophilisés, un radeau de survie, des livres, des sangles pour s'attacher en cas de tempête.

    Le tonneau n'a ni rames, ni voiles, ni moteur. Ce sont les alizés, vents réguliers intertropicaux qui devraient le propulser sur l'Atlantique.

    La traversée devrait durer 3 mois.

     

    Jean-Jacques Savin réalise actuellement des essais dans son tonneau, sur le Bassin d'Arcachon au large de l'île aux Oiseaux. Il devrait aller ensuite dans les Passes, à l'entrée du Bassin, où les conditions seront plus difficiles.

    Source : La Dépêche du Bassin

     

    J'ai raté le baptême du tonneau le 15 août, tout comme son départ sur un bateau jeudi matin...

    Photo site TESA sur Facebook

    Je suivrai bien sûr le voyage de ce tonneau...


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  • Samedi 21 avril il faisait beau et la marée était haute à 10h00.

    Après tous ces mois de pluie et de vent, c'était le moment d'effectuer une balade sur le Bassin d'Arcachon, entre Arès et Andernos, en canoë pour moi et en paddle pour mon frère.

     

    Nous sommes partis face au vent pour revenir plus facilement au retour, lorsque nous serions plus fatigués. 

    Nous n'avons croisé sur l'eau qu'une dame sur un paddle et 2 canoës. 

    Au loin nous avons aperçu les voiliers du club de voile qui étaient sortis eux aussi, et dans le ciel nous avons été survolés par une aile volante et un petit avion.

     

    Les promeneurs, le long de la plage, nous regardaient avec envie.

                            Photos prises avec un appareil étanche mais de très mauvaise qualité
                            Photos prises avec un appareil étanche mais de très mauvaise qualité
                            Photos prises avec un appareil étanche mais de très mauvaise qualité

    Photos prises avec un appareil étanche mais de très mauvaise qualité

    Nous sommes rentrés un peu fatigués mais ravis d'avoir profité de conditions idéales pour naviguer : marée haute, beau temps et le Bassin pour nous tous seuls (ou presque) : pas de jet-ski ou de hors-bord pour nous faire des vagues.

    Que du bonheur !


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  •  

    Lors de mon séjour à la pourvoirie du Lac Blanc, en Mauricie, à Saint-Alexis-de-Monts (Canada), plusieurs activités de plein air étaient programmées : observation des castors et observation des ours.

     

    Des activités supplémentaires nous ont été proposées : pêche en barque, pédalo, balade en quad, randonnée et "rabaska" (balade en canoë avec un guide).

     

    Je me suis laissée tenter par la rabaska :

     

    Je suis habituée à faire du canoë sur le Bassin d'Arcachon, et j'avais envie de croiser des castors.

    Nous n'avons pas vu de castor, juste des restes de barrage mais les couleurs étaient merveilleuses.

    A l'arrivée le ponton était gelé et Pascal, l'animateur, a mouillé et frotté les planches pour les dégivrer :

    Rabaska à la pourvoirie du Lac Blanc au Canada...
    Rabaska à la pourvoirie du Lac Blanc au Canada...
    Rabaska à la pourvoirie du Lac Blanc au Canada...

    Nous avons suivi ses consignes pour nous installer dans le canoë.

    Nous étions douze, engoncés dans un gilet de sauvetage, armés d'une pagaie et d'un appareil photographique et peu désireux de chavirer ou nous mouiller.

     

    Rabaska à la pourvoirie du Lac Blanc au Canada...
    Rabaska à la pourvoirie du Lac Blanc au Canada...
    Rabaska à la pourvoirie du Lac Blanc au Canada...
    Rabaska à la pourvoirie du Lac Blanc au Canada...
    Rabaska à la pourvoirie du Lac Blanc au Canada...
    Rabaska à la pourvoirie du Lac Blanc au Canada...
    Rabaska à la pourvoirie du Lac Blanc au Canada...
    Rabaska à la pourvoirie du Lac Blanc au Canada...
    Rabaska à la pourvoirie du Lac Blanc au Canada...
    Rabaska à la pourvoirie du Lac Blanc au Canada...
    Rabaska à la pourvoirie du Lac Blanc au Canada...
    Rabaska à la pourvoirie du Lac Blanc au Canada...

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  • Bien que l'on puisse voir les chutes de la rive, la balade en bateau au pied des chutes est un incontournable pour touristes à Niagara Falls.

    Aussitôt le petit déjeuner pris et les valises rangées dans les soutes de notre bus, nous nous sommes dirigés à pied vers l'embarcadère.

    On nous a remis un poncho en plastique d'une belle couleur rouge pour nous protéger sur le bateau.

    Plus on est petit (ce qui est mon cas), plus le poncho est efficace.

    Promenade en bateau au pied des chutes de Niagara..;
    Promenade en bateau au pied des chutes de Niagara..;
    Promenade en bateau au pied des chutes de Niagara..;
    Promenade en bateau au pied des chutes de Niagara..;
    Promenade en bateau au pied des chutes de Niagara..;
    Promenade en bateau au pied des chutes de Niagara..;
    Promenade en bateau au pied des chutes de Niagara..;

    Lorsque le bateau est arrivé au pied des chutes canadiennes, tous ceux et celles qui étaient sur le pont supérieur ont été complètement aspergés.

    Heureusement que nous portions ce poncho, sinon nous aurions été trempés...

    Promenade en bateau au pied des chutes de Niagara..;
    Promenade en bateau au pied des chutes de Niagara..;

    Des petits pingouins jaunes crapahutaient du côté des chutes canadiennes, pour passer derrière...

    Ce jour-là aucun hélicoptère n'a survolé les chutes car le temps était couvert, mais deux tyroliennes permettaient de rejoindre les chutes.

    La Tour Skylon de ses 236 m offre l'une des meilleures vues sur les chutes du Niagara pour 9 €. 

    Mais notre temps était compté et nous n'avons pas pu utiliser ces autres façons d'admirer les chutes.

    Photo prise sur le net - site de la tour -

    Photo prise sur le net - site de la tour -


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