• Après avoir visité l'île Nouvelle le matin, nous nous sommes arrêtés sur l'île de Patiras en début d'après-midi. Le temps était toujours gris mais il ne pleuvait plus...

    L'île de Patiras est située en face de Pauillac. Une petite partie de l'île, autour du phare appartient au Conservatoire du Littoral et est ouverte au public : le Refuge de Patiras. Le reste de l'île appartient à des propriétaires privés et est cultivé avec de très bons taux de rendement.

    Le phare de Patiras, inauguré en 1879 et actif durant plus d'un siècle, se visite. Du haut de ses 129 marches, la vue est belle sur l'île, l'Estuaire, la centrale nucléaire de Braud-Saint-Louis. 

    L'île de Patiras sur l'estuaire de la Gironde...
    L'île de Patiras sur l'estuaire de la Gironde...
    L'île de Patiras sur l'estuaire de la Gironde...
    L'île de Patiras sur l'estuaire de la Gironde...
    L'île de Patiras sur l'estuaire de la Gironde...
    L'île de Patiras sur l'estuaire de la Gironde...
    L'île de Patiras sur l'estuaire de la Gironde...
    L'île de Patiras sur l'estuaire de la Gironde...

    La maison du gardien, à côté du phare , a été réhabilitée pour devenir un refuge contemporain qui propose des dégustations pour tous types d'événements et des escales balades.

    Des chaises longues sont installées partout autour du phare pour profiter du calme et de la sérénité dégagée par cet endroit.

     


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  • Pour l'excursion "Journée des deux îles" offerte par mes collègues lors de mon départ, j'avais choisi de visiter le matin l'île Nouvelle, à quelques encablures de Blaye.

    Voici quelques informations trouvées sur le site du Cobsevatoire du littoral.

    L’Île Nouvelle est située sur l’estuaire de la Gironde et fait partie des communes de Blaye et Saint-Genès-de-Blaye. D’une superficie de 265 hectares, elle s’étire sur 6,3 km de long pour une largeur de 750 m environ. Elle est constituée de la réunion de deux îles, l’île Bouchaud au Nord et l’île Sans Pain au Sud (par mise en place de 1859 à 1866, d'un cordon d’enrochement entre ces deux îles très proches ce qui favorise le dépôt d’alluvions).

    Sa rive orientale sud fait face à la citadelle de Blaye.

    Couverte au sud d’un boisement humide, l’île Sans Pain apparaît impénétrable. L’intérieur contraste par le caractère plus maîtrisé lié à la présence du village, de sentiers sur les digues et des anciennes parcelles agricoles. Le nord de l’Ile, anciennement Ile Bouchaud est entièrement rendu à la nature. Par la brèche créée naturellement dans la digue par la tempête Xynthia de 2010, l’estuaire entre et sort à nouveau et tout un processus de naturalisation s’est peu à peu mis en place. Des vasières à fort potentiel écologique remplacent les cultures et offrent maintenant un lieu de prédilection pour l’avifaune.

     

    L’île a été endiguée dans la seconde moitié du XIXème siècle pour exploiter les terres. De ce passé viticole et agricole subsiste un village : maisons d’habitation, bâtiments agricoles et école.

    La maïsiculture reste l’activité principale de l’île jusqu’au début des années 90. Lorsque le Conservatoire achète l’Ile Nouvelle en 1991 aux héritiers de l’exploitant agricole, son but est de transformer des terrains soumis à l’agriculture intensive en espaces naturels.

     

    A notre arrivée sur l'île, deux guides naturalistes nous attendaient pour nous faire visiter. Nous avons marché dans l'ancienne rue du village. Des tables de pique-nique ont été installées sur une petite place ombragée.

    Il s'est mis à pleuvoir et les guides nous ont entrainé à l'abri vers un ancien chai pour continuer leur présentation.

    Ensuite ils nous ont proposé une balade dans le sud de l'île autour des marais et vasières.

    Quelques personnes les ont suivis sous la pluie. Certains ont préféré pique-niquer dans le chai. D'autres sont restés à l'abri comme moi.

    La terre sur ces îles au milieu de l'estuaire est très fertile et "colle aux pieds" nous avait dit la guide. C'est complètement vrai : nous avons tous et toutes eu beaucoup de mal à enlever la terre grasse qui entourait nos chaussures...

    Vers midi une viticultrice a installé un stand dans le chai et nous a fait goûter le vin de son exploitation...

    Puis nous sommes remontés sur le bateau où nous avons pique-niqué...

     

    L'île Nouvelle sur l'estuaire de la Gironde...
    L'île Nouvelle sur l'estuaire de la Gironde...
    L'île Nouvelle sur l'estuaire de la Gironde...
    L'île Nouvelle sur l'estuaire de la Gironde...
    L'île Nouvelle sur l'estuaire de la Gironde...
    L'île Nouvelle sur l'estuaire de la Gironde...

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  • Mes collègues de travail m'ont offert pour mon départ un coffret cadeau contenant un bon pour une excursion en bateau sur l'estuaire de la Gironde : "Journée des deux îles : balade au coeur de l'archipel de l'estuaire de la Gironde avec escale dans deux îles "

    Le programme annonçait : "Excursion sur l'archipel de l'Estuaire de la Gironde. Faites escale sur l'île Nouvelle ou l'île Margaux, domaine viticole unique. Repartez pour une croisière entre les îles et le Verrou de Vauban. Dégustation de vins et pique-nique "tiré du sac" puis escale sur l'île de Patiras. Du haut du phare, profitez du panorama sur l'archipel et les châteaux".

    Cette excursion n'est réalisable que les mardis et jeudis en juillet et en août.

    En les appelant pour réserver, j'ai eu plusieurs choix à faire.

    Le départ peut se faire de Blaye (rive droit de la Gironde) ou de Cussac (rive gauche). Le mardi l'excursion propose de découvrir le matin l'île Margaux et le jeudi l'île nouvelle et Patiras.

     

    J'ai choisi un départ de Cussac-Médoc un jeudi.

    J'avais rendez-vous à 9h45 à Cussac, Fort-Vauban. Ayant 1h de route je suis partie à 8h00 pour me laisser une marge en cas de problème.

    J'ai trouvé facilement Cussac et ensuite le lieu-dit "Fort-Vauban" mais le portail d'entrée était fermé. Il n'y avait personne et aucune indication qu'il y ait un embarcadère. J'ai essayé de joindre le service de réservation mais il n'ouvrait qu'à 10h00.

    Vers 9h30 une dame est arrivée en voiture et a ouvert le portail d'entrée pour visiter Fort-Vauban. Elle m'a dit de me garer sur le parking pour l'excursion et m'a indiqué comment rejoindre l'embarcadère de l'autre côté des bâtiments.

    D'autres voitures arrivaient et m'ont rejointe sur le parking.

     

    Vers 10h00 nous avons embarqué sur un bateau de promenade et nous avons fait une 1ère escale à Blaye, de l'autre côté de l'estuaire pourfaire monter les personnes qui avaient choisi de partir de là.

    Le ciel était gris et la pluie était annoncée pour la matinée.

     

     

    "Journée des deux îles" sur l'estuaire de la Gironde...
    "Journée des deux îles" sur l'estuaire de la Gironde...
    "Journée des deux îles" sur l'estuaire de la Gironde...
    "Journée des deux îles" sur l'estuaire de la Gironde...
    "Journée des deux îles" sur l'estuaire de la Gironde...
    "Journée des deux îles" sur l'estuaire de la Gironde...
    "Journée des deux îles" sur l'estuaire de la Gironde...
    "Journée des deux îles" sur l'estuaire de la Gironde...
    "Journée des deux îles" sur l'estuaire de la Gironde...
    "Journée des deux îles" sur l'estuaire de la Gironde...

    Sur la rive gauche que nous avons longée, les carrelets sont nombreux, en plus ou moins bon état.

    Sur la dernière photo, c'est la citadelle de Blaye, construite par Vauban pour protéger l'estuaire de la Gironde. Elle forme le verrou de Vauban avec Fort-Pâté sur une île, et Fort-Vauban d'où nous sommes partis, de l'autre côté de l'estuaire.


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  • Mardi matin, mon fils Aurélien est venu me rejoindre dans mon appartement à Bordeaux, avec sa fille Alice (23 mois) pour m'aider à repeindre le couloir.

    Nous sommes partis ensuite en voiture vers le centre ville pour déjeuner.

     

    Aurélien est entré au parking de la Bourse, sous la place de la Bourse, en me disant "c'est un peu cher mais c'est pratique". Il s'est garé au niveau -5 et nous avons regagné l'extérieur en empruntant deux ascenseurs.

     

    Nous avons très bien mangé au "Pilier des tutelles", dans une rue perpendiculaire au Grand Théâtre : bon accueil, prix raisonnables et cuisine délicieuse.

     

    Ensuite j'ai gardé Alice tandis qu'Aurélien allait chez le coiffeur. Je voulais l'emmener vers le miroir d'eau mais Mademoiselle a préféré rester sur une petite place où nous avons joué à la cliente et la marchande (sans aucun accessoire).

    Puis nous avons retrouvé son papa et sommes partis vers la rue Porte-Dijeaux puis le marché des Grands Hommes. Aurélien lui a acheté un tricycle qui se pousse et je lui ai offert un petit piano électronique.

    Aurélien voulait lui monter tout de suite le tricycle, à la sortie du magasin mais c'était plus long qu'il croyait, alors il a tout laissé dans le carton et nous sommes repartis direction le parking. Alice voulait tenir son piano aussi grand qu'elle, mais a fini par céder pour que je le porte.

     

    Nous sommes entrés dans le parking où la chaleur était étouffante.

    Nous avons pris le 1er ascenseur qui va du niveau 0 au niveau -1, et puis un second ascenseur pour aller du -1 au -5. Nous en avons laissé passer un avec deux personnes bien chargées et nous avons pris la seconde cabine tous les trois avec nos différents colis.

     

    Un bruit. "Il s'est arrêté" a dit Aurélien. Nous étions coincés entre deux étages.

    Nous avons appuyé sur la sonnette jaune qui émet un son strident d'alarme, comme indiqué sur le panneau explicatif. Et nous avons attendu.

    Rien

    Nous avons appuyé sur l'interphone sensé permettre de joindre la hot-line des ascenseurs. Message robotisé : "un technicien va vous répondre. Patientez. Un technicien va vous répondre".

    En boucle, à vous rendre fou...

    Bien sûr ni le téléphone ni internet ne passaient dans l'ascenseur et donc impossible d'appeler les pompiers ou même un proche...

     

    Nouvel appui sur la sonnette jaune. Toujours rien.
    Des gens sont passés, ont vu que nous étions coincés. Je leur ai demandé d'aller prévenir l'accueil.

    Aurélien a enlevé la robe d'Alice qui commençait à transpirer, lui a donné son biberon d'eau dont il ne restait qu'un fond.

    Au bout de 15 à 20 minutes un employé du parking est venu nous voir en nous disant qu'ils avaient appelé la maintenance des ascenseurs mais qu'ils n'arrivaient pas à joindre leur standard. Nous lui avons montré la petite en lui demandant de se dépêcher.

    Il a promis de revenir vite.

    J'ai ouvert la porte intérieure : ça nous donnait un peu d'air, mais elle se refermait aussitôt.

    Aurélien a monté le tricycle d'Alice qui était ravie malgré la chaleur.

    Je me suis assise. Il faisait moins chaud.

    Une fois le tricycle prêt, Alice est montée dessus toute heureuse mais pas possible d'avancer dans une cabine aussi petite.

    L'employé du parking ne revenait pas et nous nous sentions complètement oubliés. Le message en boucle avait fini par s'éteindre sans que personne ne nous ait parlé.

    De temps en temps j'ouvrais la porte intérieure. J'avais l'impression que ça renouvelait un peu l'air.

    Le biberon était presque vide. Elle transpirait mais a joué ensuite avec son piano, puis avec un stylo et du papier que j'avais dans mon sac.

    Des gens passaient de temps et temps et nous leur avons demandé d'aller à l'accueil.

    Cela devait faire 50 minutes que nous étions coincés. Un autre employé a fini par venir.

     

    Nous étions en colère mais il nous a dit qu'il allait nous porter de l'eau et une paille pour la petite pour que l'on puisse boire dans l'interstice des portes. Ils avaient appelé les pompiers qui allaient arriver et nous sortir de là.

    Il est revenu avec une canette d'Ice Tea et une paille qu'il a réussi à passer. C'était trop dangereux pour la petite. J'ai bu un peu. J'avais très soif mais c'était sucré, et puis si les secours tardaient je ne voulais pas risquer d'avoir envie d'aller aux toilettes. 

    Nous avons encore patienté une vingtaine de minutes et les pompiers sont enfin arrivés ! Ils nous ont parlé un peu pour savoir dans quel état nous étions puis ont ouvert les portes.

    Que ça fait du bien de l'air frais ! Non pas frais mais de l'air quand même...

    Le système électrique a été coupé et ils nous ont fait descendre les uns après les autres. D'abord Alice dans les bras d'un beau pompier, puis moi qui me suis assise avant de sauter. Pas besoin en plus de me tordre une cheville...

    Aurélien a sauté mais il est jeune...

    Il a reçu en dédommagement des tickets de parking.

    Pour ma part je ne suis pas près de revenir me garer là...

    En y repensant:  heureusement qu'Alice a été adorable et ne s'est pas mise à hurler car cela n'aurait pas fait arriver les pompiers plus vite mais aurait sans doute augmenté la tension et diminué l'oxygène dans la cabine...

    Le tricycle, la main du papa avec le micro, Alice et mon pied...

    Le tricycle, la main du papa avec le micro, Alice et mon pied...


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  • Hier, dimanche, il y avait à la fois du soleil, pas de vent et la marée haute à 10h00.

    Tous les ingrédients pour une sortie en canoë (pour moi) et paddle (pour mon frère).

    L'eau n'est pas encore chaude et je n'avais aucune envie de me baigner.

    A 9h00 du matin nous étions seuls sur l'eau avec un voilier qui -faute de vent- n'avançait pas et quelques cygnes à la queue leu leu...

    Pas de courant, peu de nuages et du soleil, c'était très agréable :

    Première sortie de l'année en canoë...
    Première sortie de l'année en canoë...
    Première sortie de l'année en canoë...
    Première sortie de l'année en canoë...
    Première sortie de l'année en canoë...
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