• J'ai reçu ce livre dans le cadre de l'opération "Masse critique Jeunesse et jeunes adultes", organisée par Babelio en mai 2020.

    Merci à Babelio et aux Editions Balivernes pour cet envoi.

    Informations pratiques : album cartonné paru en novembre 2019, aux éditions Balivernes Pocket, à destination des 4-7 ans. 14 €

     

     

    La 4ème de couverture :

    Il était une fois, il n'y a pas si longtemps, un jeune écrivain très appliqué, qui ne faisait jamais de faute de grammaire et utilisait toujours les mots justes.

    Il restait chaque jour enfermé dans sa maison pour écrire et il sortait seulement pour acheter à manger. Mais un jour, au supermarché, il entra en collision avec une fée très vilaine.

    Elle lança alors au jeune homme un sort terrible...

     

    Mon ressenti :

    Cet album jeunesse très coloré est une incitation à sortir de chez soi, pour voyager, découvrir d'autres cultures, s'ouvrir aux autres...

    J'ai beaucoup aimé les illustrations d'Alice Coppini. Le texte me parait un peu difficile à comprendre pour des 4-7 ans, mais il est possible de broder autour.

    Mes petits-enfants de 4 et 5 ans sont surtout attirés par les histoires de chevaliers, de princesses, d'animaux. L'histoire de cet écrivain qui perd toujours la dernière page de ses textes les intéressera-t'elle ?

     

    Quelques pages :

    Un album jeunesse : "Jusqu'à la dernière, dernière page" texte de Laura Ferracioli et illustrations d'Alice Coppini...
    Un album jeunesse : "Jusqu'à la dernière, dernière page" texte de Laura Ferracioli et illustrations d'Alice Coppini...
    Un album jeunesse : "Jusqu'à la dernière, dernière page" texte de Laura Ferracioli et illustrations d'Alice Coppini...
    Un album jeunesse : "Jusqu'à la dernière, dernière page" texte de Laura Ferracioli et illustrations d'Alice Coppini...

    De jolis marque-pages m'ont été envoyés par les éditions Balivernes :

     


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  • J'ai reçu ce livre dans le cadre d'une opération "Masse critique Spécialisée", organisée par Babelio en février 2020. Compte-tenu du confinement, je ne l'ai reçu que le 5 juin.

    Merci à Babelio et aux éditions "Pocket".

    Informations pratiques : paru en 2020, en édition Pocket. 209 pages. 

     

    La 4ème de couverture :

    À quoi ça rime, tout ça ? Arthur Darrobat, la trentaine, chimiste, voulait trouver un remède à la maladie d’Alzheimer. Vivre le grand amour avec Sophie. Bref : réussir sa vie. Le voilà désormais démissionnaire et célibataire, avec pour seule compagne la chatte laissée par son ex – une siamoise tout en griffes qui le déteste, et réciproquement… Que faire, maintenant ? Et pourquoi ? Le Parisien s’installe alors à la campagne – pays du temps long où règnent les abeilles, les menus tracas, le bruit du vent. Du haut de son brin d’herbe, trouvera-t-il enfin ce sens qui manque à sa vie ?

     

    Mon ressenti :

    Ce roman se déroule de nos jours, à Paris, puis dans un village près de Chartres.

    Arthur Darrobat, le personnage principal du roman, vit en couple avec Sophie et Baby, sa chatte siamoise qu'il ne supporte pas. Il est directeur de recherche et développement dans un grand groupe pharmaceutique et rêve de trouver un remède pour combattre la maladie d'Alzheimer.

    Mais Sophie le quitte en lui laissant Baby. Obligé d'abandonner ses recherches il démissionne, vend son appartement et quitte Paris pour s'installer à la campagne.

    Dans le petit village où il arrive il va se découvrir, s'attacher à Baby, apprendre à connaître les habitants, percevoir ce qu'est le temps long.

     

    J'ai apprécié ce court roman qui fait du bien et incite à trouver du sens à sa vie, à s'émerveiller devant une demoiselle ou une abeille.

    Je me suis attachée à Arthur, mais aussi à Muriel qui tient le bar du village, Bathilde, le vieil horloger et Elisabeth, apicultrice-vétérinaire-maire-belle personne et à Baby, une belle comédienne aux yeux bleus.

     

    Un extrait :

    Une des règles du bonheur, très simple et que pourtant nous oublions bien trop souvent : se réjouir de n'importe quel succès, ou moment de joie/bien-être/plaisir, aussi minime soit-il.

     


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  • Ce livre de poche était dans ma pile de livres en attente depuis quelques mois et c'est un bijou !

     

    Informations pratiques : paru en 2019, aux Editions Julliard et en Livre de Poche en décembre 2019.. 236 pages. 6,95 €

     

    L'auteur : Murielle Magellan est romancière et scénariste. "Changer le sens des rivières" est son 5ème roman.

     

    La 4ème de couverture :

    Marie est serveuse dans une brasserie du Havre. A peine diplômée d'un bac pro, esclave d'un père malade et de fins de mois difficiles, son quotidien ressemble à de la survie. Et si elle ne connaît rien au cinéma, ça ne l'empêche pas de se faire des films. Alors, quand Alexandre entre dans son collimateur de rêveuse, elle y voit la perspective d'un ailleurs. Mais l'histoire dérape. Et mise au pied du mur, Marie doit accepter le marché d'un juge : pour effacer sa dette vis-à-vis de la société, lui servir de chauffeur particulier pendant quelques mois. Elle est loin d'imaginer que c'est là peut-être la chance de sa vie...

     

    Mon ressenti :

    Ce roman se déroule de nos jours, au Havre.

     

    Marie, diplômée d'un bac pro en chaudronnerie, est serveuse dans une brasserie. Très organisée elle gère la maladie de son père, lui consacrant une partie de sa vie et de son maigre budget. Jusqu'au jour où elle croise Alexandre qui rêve de devenir réalisateur. Marie ne connait pas François Truffaut, et Alexandre coupe les ponts.

    Marie dérape et va devoir payer son acte violent. Elle ose demander de l'aide au juge, client de sa brasserie, et se retrouve "chauffeur particulier". Il la rabroue et la secoue mais l'incite à chercher.

    Ce sexagénaire, bien cabossé lui aussi par la vie, sera son puiseur de merveilles, celui qui va lui donner le goût de..

    Je me suis attachée aux personnages : Marie a un profond sentiment d'infériorité envers sa soeur aînée,  Victoria,  qui a quitté la maison, Alexandre, Gérard le juge. Elle n'a aucune conscience de ses capacités, se contente de survivre et se contenter de peu.

    Gérard, le juge, se veut équitable et droit. Sans pitié mais juste.

    Il y a aussi Charlie, transexuelle qui a osé s'assumer

    Et il y a le bonsaï de grenadier que Marie va découvrir,acquérir et cultiver.

     

    Marie a osé : ne pas suivre Victoria et Inge, demander de l'aide, découvrir, s'émerveiller, partager, aimer, se cultiver, apprendre, évoluer, rêver et agir.

    Et sans le savoir, elle est devenue "le point d'orgue" du juge, a donné du sens à la vie d'Alexandre, 

    Quel bel exemple à suivre !

    J'en ai les larmes aux yeux...

     

     

    Un extrait :

    Pour une fois, je vous livre la fin :

    Par un effet de contre-plongée, l'ombre portée sur le mur donne elle-même à l'arbre nain et à ses fruits des allures de géant.

     

     

    Et la critique de Manou, qui m'avait donné envie de le lire...

     


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  • J'ai reçu ce livre dans le cadre d'une opération "Masse critique Spécialisée", organisée par Babelio en février 2020. Compte-tenu du confinement, je ne l'ai reçu que le 24 mai.

    Merci à Babelio et aux éditions "Mercure de France".

     

    Informations pratiques : paru en 2013, en Espagne mais en 2020 pour sa traduction française aux éditions Mercure de France. 295 pages. 21,80 €

     

    L'auteur : Mamen Sanchez est une journaliste Espagnole, auteur de romans à succès. "La gitane aux yeux bleus" a été couronné comme le livre le plus joyeux de l'année.

     

    La 4ème de couverture :

    L’inspecteur Manchego approcha le smartphone dernière génération de son oreille, en retenant sa respiration. Il entendit une voix nasale, sur un bruit de fond rythmique, une sorte de lamentation ou de prière, et les accords d’une guitare. Il ne comprit pas un traître mot de ce que disait l’interlocuteur – c’était en anglais –, mais il devina qu’il ne s’agissait pas d’un appel au secours, on n’y sentait aucune peur.
    – Qu’est-ce qu’il dit ? demanda-t-il.
    – Textuellement : « Papa, laisse-moi faire. Je maîtrise la situation. »

    En bon Espagnol, l’inspecteur Manchego a tout de suite identifié d’où provenait le message : d’une boîte de flamenco. Pas de quoi s’alarmer, donc, quand un riche éditeur londonien, flanqué d’un interprète, vient, très inquiet, lui annoncer que son fils, la trentaine, bien sous tous rapports, a disparu à Madrid depuis plusieurs semaines, après ce dernier fameux appel.
    Enlevé ? Séquestré ? Blessé ? Tué ? Mais non, il y a forcément une femme là-dessous.
    En fait, surtout une exquise gitane aux yeux bleus – ça c’est curieux – et face à une tribu de Grenade au grand complet, le jeune Atticus a-t-il la moindre chance ? Non, bien sûr…comme on va le voir au fil de ses irrésistibles aventures.

     

    Mon ressenti :

    Ce roman se déroule de nos jours, en Espagne, à Madrid puis à Grenade.

     

    Atticus Craftsman, trentenaire, fils d'un riche éditeur londonien, est chargé par son père d'aller à Madrid fermer une antenne qui ne fonctionne pas bien : "Librarte". Atticus est un personnage attachant, ancien sportif de haut niveau, addict au thé Earl Grey de Twinings, et à 5 romans érotiques qu'il emporte toujours avec lui.

    A Librarte il rencontre les 5 employées : Berta, Asuncion, Maria, Gaby et Soléa. Toutes les 5 ont besoin de ce travail, et vont manigancer un plan pour empêcher Atticus de remplir sa mission.

    Il part à Grenade avec Soléa et ne donne plus de nouvelles à ses parents.

    Au bout de 3 mois, Marlow Craftsman s'inquiète et fait appel à la Police Espagnole pour retrouver son fils disparu. L'inspecteur Manchego, qui s'imagine ressembler à "l'immortel Don Quichotte de la Mancha", est chargé de l'enquête.

    A Madrid, Manchego va enquêter auprès des employées de Librarte, pour tenter de découvrir la vérité sur la disparition d'Atticus.
    A Grenade, Atticus est accueilli dans la famille (nombreuse et soudée, de Soléa. Lui, l'Anglais, froid et distant, est reçu comme un roi par une famille chaleureuse. Remedios, la grand-mère de Soléa, l'adopte très vite et le baptise "Tico".

     

    J'ai beaucoup apprécié ce roman, pour le choc des cultures, Britannique et Espagnole ; pour l'amitié entre les employées de Librarte ; pour les différentes histoires d'amour ; pour la chaleur, l'amour, l'inventivité de Remedios ; pour le thé aphrodisiaque de la sena Candela -qu'y avait-il dans le thé de la sena Candela ? ; pour l'humour et le talent  de Mamen Sanchez qui nous emmène dans une histoire rocambolesque, truffée de références littéraires, d'amour et d'espoir.

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  • J'ai adoré les quatre premiers romans de Valérie Tong Cuong que j'ai lus : "Pardonnable, impardonnable", "Par amour", "L'atelier des miracles" et "Noir dehors".

    Alors quand j'ai appris qu'un nouveau roman de cet auteur était sorti, je l'ai acheté.

     

    Informations pratiques : paru en août 2019 aux éditions JC Lattès. 238 pages. 19 €

     

     

    La 4ème de couverture :

    «Pourra-t-il vivre avec ce secret, l’enfouir dans un recoin de son âme dont il verrouillerait l’accès, ne plus jamais y penser, ne plus jamais y revenir ? Pourra-t-il soutenir le regard de cette femme qu’il aime tant ? Pourra-t-il lui mentir jour après jour sans jamais rien laisser paraître ? Oui, le voilà le vertige : la protéger, c’est la trahir.»

    Dans Les Guerres intérieures, Valérie Tong Cuong explore les méandres d’un cas de conscience obsédant et les pièges de la culpabilité. La lâcheté ordinaire, la domination du désir et de la peur, les vies réparées et le dépassement de soi sont au cœur de ce livre fiévreux qui met en scène des personnages d’une humanité bouleversante.

     

    Mon ressenti :

    Ce roman se déroule en 2017 et 2018 et aborde les thèmes du remords, de la culpabilité, des choix à faire, de la résilience et de l'amour.

    Pax Monnier est un comédien de séries télévisées. Un grand réalisateur américain souhaite le rencontrer pour le faire jouer dans son prochain film. Pour ne pas rater ce rendez-vous il ne prête pas attention aux bruits et cris entendus chez son voisin du dessus.

    A son retour il apprend que celui-ci, un étudiant prénommé Alexis a été sauvagement agressé, et la culpabilité de n'être pas intervenu l'assaille.

    Quelques mois plus tard, au cours d'une mission de formation dans une entreprise; il rencontre Emi, d'origine japonaise, et va tomber amoureux.

    Emi, responsable ressources humaines dans une société de déménagement, est obsédée par la mort(accident ou suicide)  d'un employé qui avait été mis au placard, et par la solitude et le désespoir de son fils, Alexis, dont la vie a été brisée.

    Alexis, étudiant brillant, promis à un bel avenir, a perdu un oeil lors de son agression et toute joie de vivre. Il vit en reclus chez sa mère, ne voit plus personne, s'enferme dans sa chambre et compose de la musique.

    Pax, rongé par le remords, accepte toutefois le rendez-vous proposé par Emi pour rencontrer Alexis. Leur amour commun pour la moto va les rapprocher, comme celui de la musique va rapprocher Alexis et Cassandre, la fille de Pax.

     

     

    J'ai apprécié de beaux personnages finement dépeints et je me suis attachée à Pax, Emi, Alexis et Cassandre. Ils vont s'entraider, se soutenir, se dévoiler et s'accepter.

    La fin est émouvante.

     

    J'ai apprécié une nouvelle fois le style de Valérie Tong Cuong et ses personnages cabossés, plein de doutes, de failles, tellement humains.

    J'aime sa façon de nous raconter des histoires, et l'espoir qu'elle distille.

     


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