• Ce livre était dans ma Pile de Livres à Lire depuis longtemps, et je ne sais pourquoi je l'en ai sorti il y a quelques jours...

    Informations pratiques : Sorti en 2008. Disponible en Livre de Poche au prix de 8 €. 638 pages. Prix Polar international 2009.

     

    La 4ème de couverture : 

    Il suffit parfois de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment pour voir basculer le cours de sa vie… Si Danny Cartwright avait demandé Beth Wilson en mariage un jour plus tôt, ou un jour plus tard, il n’aurait jamais pu être accusé du meurtre de son meilleur ami. Mais quand les quatre témoins de l’accusation sont un avocat, un acteur à succès, un aristocrate et le plus jeune associé d’une prestigieuse agence immobilière, qui pourrait bien croire à la version des faits d’un garagiste de l’East End ? Danny est donc condamné à vingt-deux années d’emprisonnement dans le quartier de haute sécurité de la prison de Belmarsh, duquel personne ne s’est jamais échappé. Seulement, ses adversaires ont sous-estimé le désir de revanche du jeune homme et la farouche détermination de sa fiancée à faire entendre justice…

    Mon ressenti :

    Je suis entrée très vite dans ce roman et me suis attachée aux personnages, notamment à Danny et Beth sa fiancée. Danny travaille dans le garage du père de Beth, avec Bernie, son meilleur ami et frère de Beth.

    Dans un pub de la banlieue de Londres il fait à Beth sa demande en mariage. Mais sa vie va basculer. Bernie est assassiné et 4 témoins prestigieux vont accuser Danny.

    Danny refuse de plaider coupable et écope de 22 ans de prison dans le quartier de haute sécurité de la prison de Belmarsh. Il partage une cellule avec Nick, un aristocrate écossais, et Big Al.

    Nick va apprendre à lire et à écrire à Danny, et lui inculquer les bonnes manières.

    Ce roman n'est pas vraiment un polar car l'on connait dès le début l'assassin, mais il y a du suspense, de l'amour et de l'amitié.

    Danny ne lâchera jamais prise, soutenu par quelques amis et ses avocats.

    Il y a dans ce livre de belles personnes : des gardiens de prison, des avocats, et Danny, Beth, Nick, Big Al.

    C'est un livre très prenant que j'ai eu du mal à poser entre deux moments de lecture.

    Il m'a fait penser par moment au Comte de Monte-Cristo...


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  • "J'ai aimé être fidèle" de Jean-Marc Rivière, roman sorti en avril 2013. 252 pages.

    La 4ème de couverture :

    "Quand après deux semaines d'intenses tractations avec ma conscience, la porte de mon appartement s'est refermée sur ma femme, j'ai compris que ma plus grande erreur n'avait pas été de la tromper, mais de le lui avoir dit".

    A la veille de ses quarante ans, Paul vient de perdre Maud. Peut-être. Onze ans de mariage balayés par l'aveu d'une aventure ratée avec une étudiante... Et tout déraille. 

    Maud est partie, mais elle a laissé les enfants - deux anges au regard bleu, adeptes de la manipulation sentimentale et des pires caprices. Parce qu'une calamité n'arrive jamais seule, tous décident alors de s'en mêler : Stéphane, son collègue, et le cortège des fâcheux de l'université ; Tom, son frère, un psy homosexuel sur le point d'adopter un enfant avec une amie lesbienne ; et bien sûr, elle. Sa mère. Un concentré de fiel et de rouerie qui débarque chez lui histoire de parachever le cauchemar. 

    Pour la première fois, Paul doit se prendre en main. Dans ce tourbillon qui le dépasse, il découvre alors tout ce qui faisait le prix de sa vie d'homme fidèle.

    Avec une plume alerte et jubilatoire, Jean-Marc Rivière nous offre un roman plein d'humour qui désosse le couple, la famille et les certitudes.
     

    Mon ressenti :

    Ce roman assez drôle et bien écrit aborde avec humour le thème du couple, de la fidélité et de la famille.

    Paul a perdu Maud et retrouvé sa mère qui "Dans l'une de ses vies antérieures, avait probablement donné des cours de sadisme à Attila"

    J'ai lu ce livre sans déplaisir, mais sans entrer dans les personnages un peu caricaturaux.

     


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  • Il y a quelques semaines je vous avais parlé du roman "Les chaussures italiennes" que je venais de lire.

    J'ai emprunté la suite à la médiathèque "Les bottes suédoises" et l'ai dévorée en quelques jours. C'est le dernier roman de l'auteur suédois Henning Mankell, mort en 2015, à 67 ans et c'est dommage car j'aurais aimé lire la suite.

     

    La 4ème de couverture :

    Fredrik Welin, médecin à la retraite, vit reclus sur son île de la Baltique. Une nuit, une lumière aveuglante le tire du sommeil. Au matin, la maison héritée de ses grands-parents n’est plus qu’une ruine fumante. Réfugié dans la vieille caravane de son jardin, il s’interroge: à soixante-dix ans, seul, dépossédé de tout, a-t-il encore une raison de vivre ? Mais c’est compter sans les révélations de sa fille Louise et sans l’apparition de Lisa Modin, journaliste de la presse locale. Tandis que l’hiver prend possession de l’archipel, tout va basculer de façon insensible jusqu’à l’inimaginable dénouement. 
    Après l’immense succès des Chaussures italiennes, auquel il fait suite, Les Bottes suédoises brosse le portrait en clair- obscur d’un homme qui revisite son destin, tenaillé par le doute, le regret, la peur face à l’ombre grandissante de la mort, mais animé aussi par le désir et la soif d’amour.
    Tel est l’ultime roman de Henning Mankell : une œuvre d’une sobriété élégiaque et poignante, traversée et portée par la beauté crépusculaire des paysages.

     

    Mon ressenti :

    J'ai retrouvé avec plaisir Fredrik Welin, chirurgien à la retraite, et son archipel en mer Baltique, perdu au bout du monde, ravitaillé par Jansson, ancien facteur.

    4 ans ont passé. On retrouve le héros, 70 ans devant les ruines de sa maison qui vient de brûler. Il a tout perdu dans l'incendie, y compris ses chaussures italiennes, dont il ne retrouvera qu'une boucle en métal.

    Il va alors s'installer dans la vieille caravane laissée par sa fille, Louise, 40 ans. Assailli de doutes et de regrets, il s'interroge sur la vieillesse, l'amour et la mort.

    Peu à peu, il va reprendre goût à la vie, grâce à Louise et au bébé qu'elle porte, et à sa rencontre avec Lisa Modin, journaliste et seule comme lui.

    A la fois bourru et tendre, Fredrik est un personnage attachant et hors du commun.

    Je me suis sentie près de lui sur son île balayée par les vents, magnifique et sauvage.

     

     

    Quelques extraits :

    • "Vieillir, c'est s'aventurer sur une glace de moins en moins solide."
    • "La mer s’est ouverte. Les îlots étaient de plus en plus clairsemés et dénudés, avec leur végétation à peine visible accrochée aux anfractuosités de la roche – fougère, linaigrette, camarine noire, parfois un cornouiller. Plus loin encore on ne trouvait plus guère que la puccinellie, la spergulaire marine, la potentille et la pensée sauvage."

     


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    Informations pratiques : Sorti en Livre de poche en avril 2016. 740 pages. 9,10 €. 

     

    La 4ème de couverture :

    En 1974, Julie passe son été à Spirit-in-the-Wood, une colonie de vacances. Elle y rencontre un groupe de cinq adolescents qui se sont baptisés « les Intéressants » : Ethan, un surdoué des films d'animation ; Goodman et sa sœur Ash, jeunes New-Yorkais bien nés ; Jonah, le fils d'une célèbre chanteuse folk, icône de la contre-culture, et enfin Cathy, qui rêve de devenir danseuse.
    Le roman suit leur vie pendant quarante ans. Ethan épousera Ash. Ensemble, ils connaîtront la réussite et les drames. Goodman devra faire face à la justice. Jonah se détournera de la musique. Et Julie ? Julie se cherchera pendant de longues années et racontera leur histoire à tous.

     

    Mon ressenti :

    J'ai tout de suite apprécié la compagnie de ces adolescents américains qui se découvrent dans ce camp de vacances, réservé aux artistes, et flirtent les uns avec les autres.

    Julie, la narratrice, introvertie, venue là avec une bourse pour échapper à sa vie médiocre, avec sa mère et sa soeur, va se métamorphoser en Jules, pleine d'humour au contact des autres. 

    Nous suivons la vie de ces six amis pendant 40 ans : réussites et échecs, rencontres et ruptures, entraide et trahisons, confidences et mensonges, jalousie... Tout réussit à Ethan et Ash, qui réalisent leurs rêves, et puis la roue tourne...

    J'ai aimé les personnages et me suis attachée à Jules, Jonah, Ethan et Ash, dont j'ai suivi avec plaisir les aventures, à la poursuite de leurs rêves d'adolescence...


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    Un livre à savourer : "Jamais deux sans toi" de Jojo Moyes...

    J'avais beaucoup aimé "Avant toi", roman de Jojo Moyes il y a quelques mois et j'ai appris qu'elle avait sorti une suite "Après toi", en allant au Canada. Quand je suis rentrée, au premier tour dans l'espace culturel voisin j'ai vu un nouveau livre de Jojo Moyes et je l'ai acheté.

    Il y a quelques jours quand j'ai rangé ma bibliothèque et ma pile de livres à lire, je me suis aperçue que ce n'était pas "Après toi" mais celui-ci "Jamais deux sans toi".

     

    Informations pratiques : livre sorti en novembre 2014, et en livre de poche en mai 2015. 476 pages. 7,90 €. Prix des lectrices 2015

     

    L'auteur : Jojo Moyes est romancière et journaliste. Elle vit dans l'Essex en Angleterre avec son mari et ses trois enfants. Elle a écrit plusieurs romans dont "Avant toi", qui est devenu un film au cinéma (ma critique du livre et du film)

     

    La 4ème de couverture :

    "Jess se répéta son nom jusqu'à ce qu'il ne veuille plus rien dire. Quand il souriait, Jess ne pouvait s'empêcher d'en faire autant. Quand une ombre passait sur son visage, quelque chose en elle se brisait."

     

    Depuis que son mari a disparu de la circulation, Jess se bat pour élever seule ses deux enfants. Alors qu'elle ne s'y attendait plus, la chance lui sourit enfin. La chance, ou plutôt le millionnaire dont Jess entretient la résidence. Accusé de délit d'initié, Ed risque la prison. Soucieux de s'acheter une conduite et d'oublier ses ennuis, il se propose de venir en aide à la jeune femme. Que va donner l'addition de leurs petits et grands désastres individuels ?

    Une histoire d'amour aussi bouleversante inattendue mettant en scène la rencontre improbable entre deux êtres en perdition.

     

    Mon ressenti :

    J'ai savouré ce livre, du début jusqu'à la fin, ri et pleuré à certains passages, aimé et soutenu presque tous les personnages et les ai quittés avec regret.

    Jess est une mère célibataire, volontaire, optimiste, aimante, qui cumule les emplois et a des fins de mois très difficiles, mais élève dignement Tanzie, sa fille surdouée en maths et Nickie, ado renfermé, fils de son ex-mari.

    Tanzie est une fillette adorable d'une dizaine d'années qui s'amuse à résoudre des équations et dévorer des théorèmes.

    Nickie est un enfant sans cesse battu par des garçons de son âge.

    Norman est leur chien, gros et baveur.

    Ed est le patron, millionnaire, d'une start-up qui réalise des logiciels. Pour se débarrasser d'une maîtresse pleurnicheuse il a commis un délit d'initié qui va briser sa carrière. Jess est femme de ménage dans une de ses résidences et serveuse dans un bar qu'il fréquente.

     

    Les cinq vont se retrouver dans la voiture d'Ed pour accompagner Tanzie à une Olympiade de maths, jusqu'en Ecosse. 

    Ce road-movie à 70 kms/heure rappelle par moments le film "Little Miss Sunshine" où une famille entière accompagnait une petite fille qui voulait se présenter à un concours de beauté.

    Les difficultés rencontrées en cours de route vont souder cette équipage, l'argent d'Ed (accepté au compte-gouttes par Jess) facilitant le voyage.

    C'est une belle histoire d'amour et d'espoir, d'échecs et de réussites, d'entraide et d'humanité.

    T​​ous auront droit à une seconde chance, même Norman...

     

    J'ai vraiment adoré ce roman, acheté par erreur, et vais le transformer en livre voyageur, pour ceux qui souhaiteraient le lire.

     

    Des extraits :

    "Il était une fois un homme qui rencontra la fille la plus optimiste du monde. Une fille qui portait des tongs dans l'espoir du printemps. Qui rebondissait comme un ressort face aux difficultés de la vie; des épreuves qui auraient terrassé la plupart des gens ne semblaient pas l’atteindre. Et si elle tombait, elle se relevait d'un bond. Elle retombait, se composait un sourire, s'époussetait et poursuivait sa route. Il n’aurait pas su dire si c'était la chose la plus héroïque ou la plus stupide qu'il avait jamais vue. "

     

    "Quand ils étaient seuls tous les deux et qu'il la tenait serré contre lui, les mains posées sur sa cuisse avec un soupçon de possessivité, le souffle doux dans son oreille, elle sentait avec une certitude tranquille que tout allait bien se passer. Pas parce qu'Ed allait tout arranger - il avait ses propres problèmes - mais d'une manière ou d'une autre, ils semblaient s'ajouter l'un à l'autre pour former quelque chose de meilleur. Ensemble, ils pourraient tout surmonter... "

     

    "Tanzie était dans le jardin, occupée à jeter une balle à Norman. Elle avait décidé qu'un jour, il apprendrait à rapporter. Elle avait lu quelque part que la répétition multipliait par quatre la probabilité qu'un animal apprenne à faire quelque chose. Malheureusement, elle n'était pas certaine que Norman sache compter. "

     

    "Il l'interrompit par un baiser, un baiser d'absolue certitude, le genre de baiser durant lequel des rois meurent et des continents entiers disparaissent sans qu'on y prête la moindre attention."


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