• J'ai emprunté ce livre à la médiathèque, attirée par sa couverture originale.

    Informations pratiques :

    Ce roman de 356 pages est paru aux Editions Presses de la Cité en 2016. David Safier est un scénariste Allemand, auteur de plusieurs romans dont : "Maudit karma", "Jésus m'aime", "Sors de ce corps, William !", "Sacrée famille" et "Le fabuleux destin d'une vache qui ne voulait pas finir en steack haché".

     

    La 4ème de couverture :

    Damned, ça recommence !
    Quelle sale journée pour Daisy ! Ça commence avec ses colocataires, qui lui réclament les loyers impayés. Ensuite, elle rate son audition pour le prochain James Bond et, pour finir, elle s'écrase contre un camion ! Et avec Marc Barton, par-dessus le marché, l'acteur le plus désagréable qu'elle ait jamais rencontré. Il faut dire que Daisy n'est pas un cadeau, elle non plus. Avec un tel karma, en quoi ces deux-là auraient-ils pu se réincarner, sinon en fourmis ?
    Ça ne se passera pas comme ça ! Tour à tour poissons, oiseaux, escargots, ils sont bien déterminés à gravir aussi vite que possible les échelons de la réincarnation pour reprendre forme humaine et empêcher le mariage du meilleur ami de Daisy et de l'ex-femme de Barton... Pas une mince affaire quand on a d'aussi mauvais caractères !

    Après Maudit Karma, on retrouve avec plaisir la réincarnation à la sauce Safier, avec deux personnages aussi insupportables qu'attachants. Une comédie à la fois drôle, tendre et irrésistiblement déjantée !

    « Insolite et totalement désopilant ! »Bild

     

    Mon ressenti :

    C'est le premier livre de cet auteur que je lis et j'ai passé un bon moment et beaucoup ri.

    Daisy est une jeune femme qui rêve d'être actrice, mais qui n'obtient que des rôles de figurantes, et encore.  Souvent alcoolisée, sans scrupule et sans le sou, elle obtient enfin un casting pour un rôle dans le dernier James Bond, aux côtés de Marc Barton, acteur connu, imbu de lui-même, exécrable. 

    Daisy va bouleverser la vie de Barton en quelques heures. Accidentés ils meurent et sont réincarnés en fourmis.

    Il leur faudra apprendre à s'entraider pour gagner du bon karma et se réincarner en d'autres animaux : poissons, cigogneaux, escargots...

    Les deux héros ne sont pas vraiment attachants, mais c'est bien écrit et amusant.

     

     


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  • Le Grand Prix des Blogueurs Littéraires 2017

     J'ai découvert il y a quelques jours chez Manou du blog "Dans la bulle de Manou" l'existence d'un Grand Prix des Blogueurs Littéraires, lancé par Agathe The Book.

    Puis j'ai retrouvé une information sur ce nouveau prix littéraire sur le site Facebookde l'Apéritif littéraire que je fréquente.

    Modalités et Règlement


    Quel est ce prix ?
    Ce prix est un prix annuel, décerné fin décembre, cette année le 20 décembre 2017, attribué à un roman de littérature française publié durant l’année en cours, (hors polar et romans jeunesse ou young adult, et hors poche dans un premier temps) le plus apprécié et partagé par les blogueurs.

    Pourquoi ce prix ?
    Pour deux objectifs simples :

    -> Récompenser un roman partagé sur la toile par des lecteurs engagés
    -> Valoriser la communauté des blogueurs littéraires

     

    Qui sont les blogueurs habilités à participer ?
    TOUS les blogueurs, ayant un blog actif, un compte Babelio, un compte Booktube, ou bien un compte Instagram ou Facebook OUVERT dans lesquels ils chroniquent, partagent, et interagissent avec d’autres blogueurs.

    Il n’y a pas de nombre minimum de followers, ni d’âge minimum requis.
    Les blogs et les comptes seront vérifiés.

     

    Pour qui votent-ils ?
    L’avantage qu’ont les blogueurs sur les lecteurs, c’est qu’ils se tiennent au courant des parutions, des nouveautés, des autres prix littéraires, ils connaissent bien les maisons d’édition et ce qu’elles proposent. C’est pourquoi ce prix n’a besoin d’aucune pré-sélection, les blogueurs ne se basent que rarement sur le top ten des ventes, au contraire, ils recherchent l’exclusivité, le roman dont on a encore peu parlé.

    Le fonctionnement du prix est simple : les blogueurs indiqueront directement leur choix en jetant leur dévolu sur DEUX romans français de l’année qu’ils ont le plus aimé, le roman qui les a marqué, celui qu’ils ont adoré partager.
    Les votants sont tenus de bien réfléchir avant le vote, aucun changement ne pourra être pris en compte.

     

    Comment voter ?

    —> Chaque blogueur envoie confidentiellement par mail à l’adresse ci dessous:

    – Le nom du roman ou des deux romans élus et de leurs auteurs 
    – Le lien vers son blog et/ou le nom du compte Instagram ou Facebook

    grandprixdesblogueurs@gmail.com

    avant le 20 décembre 2017
     

    Attribution du prix
    L’organisateur du Prix se charge ensuite de recenser la liste des romans prisés et leur récurrence.
    Le roman ayant été nommé le plus de fois sera ainsi désigné lauréat du Grand Prix des Blogueurs Littéraires, sous contrôle d’un huissier de justice.
    L’auteur, comme le blogueur, ne gagne rien, si ce n’est la joie et la fierté d’avoir été élu par un public hétéroclite de lecteurs avertis et connectés, sans délibération opaque.
    La maison d’édition du lauréat sera contactée dans les plus brefs délais afin de relayer l’information et couronner le lauréat de cette nouvelle distinction.
    Les lecteurs achèteront ainsi un roman qui aura su plaire à une communauté à laquelle ils peuvent s’identifier.

    J'ai voté pour deux livres dont je vous ai parlé, écrits par deux femmes :

    - "Par Amour" de Valérie Tong Cuong

    - "Il est temps de suivre un régime et d'apprendre à voler" de Michelle Ballanger

     

    Si vous rédigez parfois des critiques littéraires sur votre blog, n'hésitez pas à participer en votant, et relayant l'information.


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  • J'ai découvert Valérie Tong Cuong il y a quelques semaines en lisant : "Pardonnable, impardonnable", un roman extraordinairement écrit. En découvrant à la médiathèque son dernier roman, sorti en janvier 2017 : "Par amour", je l'ai aussitôt emprunté sans même lire la 4ème de couverture.

    Si vous ne connaissez pas cet auteur, je vous invite à la découvrir.

    Je la remercie pour ces deux livres magnifiques.

    Informations pratiques : paru en janvier 2017 aux éditions JC Lattès, 404 pages

     

    La 4ème de couverture :

    Par amour, n'importe quel être humain peut se surpasser. On tient debout, pour l'autre plus encore que pour soi-même.

    Valérie Tong Cuong a publié 10 romans, dont le très remarqué : "Atelier des miracles".

    Avec cette fresque envoûtante qui nous mène du Havre sous l'Occupation à l'Algérie, elle trace les destinées héroïques de gens ordinaires, dont les vies secrètes nous invitent dans la grande Histoire.

     

    Mon ressenti :

    Ce roman se déroule principalement au Havre, pendant la période de l'Occupation, de 1940 à 1945. Deux soeurs : Emélie et Muguette, très différentes, l'une pilier de la famille et l'autre, insouciante, vivaient là avec leur mari et leurs enfants, avant la Guerre.

    Les narrateurs se succèdent, chapitre après chapitre, nous offrant un puzzle dont les pièces s'emboîtent peu à peu.

    Nous partageons leur vie quotidienne, leurs privations, les bombardements, leurs espoirs et leurs peines.

    Les personnages sont tous des gens ordinaires, attachants et soudés. J'ai vécu leurs aventures, à leurs côtés.

    Les deux mères préservent leurs enfants au maximum, préférant leur cacher la vérité, ou les éloigner pour leur permettre de survivre aux bombardements et aux privations.

    C'est ainsi que les enfants de Muguette partiront vivre en Algérie dans des familles d'accueil.

    Certains passages m'ont beaucoup émue et j'ai versé quelques larmes.

    J'ai fermé ce livre particulièrement bien écrit avec l'impression que Valérie Tong Cuong avait insufflé en moi un peu de ses personnages,. Je n'oublierai pas de sitôt : Joseph et son humour, Marline, sa soeur, qui s'est arrêtée de parler au moment de la mobilisation, son cousin Jean, sans peur et sans reproche, son oncle Joffre qui a préféré se faire détester de tous plutôt que de les mettre en danger,  Emélie, colonne vertébrale de la famille et Muguette, si courageuse.

     

    Quelques extraits :

    - La guerre était une immense vague qui nous portait de creux en crêtes, gare à ceux qui quittaient l'écume, ils seraient envoyés par le fond.

    - Maman reprochait principalement à Muguette d'être faible : elle disait que l'Amour ne se mesure pas en chanson, en bonbons, en caresses ou en belles déclarations, qu'un oui, c'est plus facile qu'un non, mais qu'à la fin on fait des enfants en caoutchouc qui tombent au premier coup de sort.


    10 commentaires
  •  

    J'ai bien aimé "Jamais deux sans toi", lu en février, et vous propose de le découvrir à votre tour si vous en avez envie. Il suffit de vous inscrire sous cet article.

     

     

    La première à le lire a été Cathycat. Elle a été suivie de Catiechris, Khanel, Paraty, Mansfield, Duragalola, Erika et Fanfan.

     

    Le livre devrait partir ensuite chez Gisèle et Pierrette.

    Il a parcouru déjà 5 100 kms !

     

    Les seules obligations sont : lire le livre (ou sinon l'envoyer rapidement au suivant), donner son ressenti sur les pages de garde, le transmettre au suivant sur la liste et me tenir informée de sa réception puis de son envoi...

     

     

    La 4ème de couverture :

    "Jess se répéta son nom jusqu'à ce qu'il ne veuille plus rien dire. Quand il souriait, Jess ne pouvait s'empêcher d'en faire autant. Quand une ombre passait sur son visage, quelque chose en elle se brisait."

     

    Depuis que son mari a disparu de la circulation, Jess se bat pour élever seule ses deux enfants. Alors qu'elle ne s'y attendait plus, la chance lui sourit enfin. La chance, ou plutôt le millionnaire dont Jess entretient la résidence. Accusé de délit d'initié, Ed risque la prison. Soucieux de s'acheter une conduite et d'oublier ses ennuis, il se propose de venir en aide à la jeune femme. Que va donner l'addition de leurs petits et grands désastres individuels ?

    Une histoire d'amour aussi bouleversante inattendue mettant en scène la rencontre improbable entre deux êtres en perdition.

     

     

    Des critiques :

     


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  • J'ai acheté ce livre pour sa couverture et son titre... C'est un roman "feel good" (qui fait du bien).

    Informations pratiques : roman de Karine Lambert paru en 2013 aux éditions Michel Lafon. 214 pages

    La 4ème de couverture :

    Cinq femmes d’âges et d’univers différents cohabitent dans un immeuble parisien. Elles ne veulent plus entendre parler d’amour et ont inventé une autre manière de vivre. L’arrivée d’une nouvelle locataire va bousculer leur équilibre. Juliette est séduite par l’atmosphère chaleureuse de cette ruche, à un détail près : l’entrée est interdite aux hommes. Va-t-elle faire vaciller les certitudes de ses voisines ou renoncer, elle aussi ? Ce roman vif et tendre oscille entre humour et gravité pour nous parler de la difficulté d’aimer, des choix existentiels, des fêlures des êtres humains et de leur soif de bonheur. On s’y sent bien.

     

    Mon ressenti :

    Juliette, monteuse de films, 31 ans, célibataire s'installe dans l'appartement prêté par son amie Carla, partie vivre en Inde. L'immeuble appartient à Reine, une ancienne danseuse, fan de Bach, qui choisit ses locataires et interdit l'accès aux hommes.

    Les autres locataires, toutes âgées, ont vécu des histoires d'amour qui se sont mal terminées. Il y a Rosalie, prof de Yoga abandonnée par François son mari, Simone, qui a vécu en Uruguay, Giuseppina, Sicilienne, brisée par un accident, et Jean-Pierre, le matou de Simone, adoré de toutes.

    Juliette n'a pas renoncé aux hommes et ses recherches sur les sites de rencontres m'ont amusée et rappelé les miennes.

    J'ai aimé les liens d'amitié qui se sont tissés entre ces femmes, qui rappellent leur équivalent masculin dans le film "Le coeur des hommes".

    Les histoires de ces femmes sont crédibles, par contre la fin l'est moins.

     

    Quelques extraits :

    - "Une vie sans hommes, c'est une vie sans sel, sans sucre, sans piment, sans miel."

    - "Elle est en retard. Peut-être qu'elle ne viendra pas. Il décide de lui accorder cinq minutes supplémentaires quand il aperçoit au loin une tête d'écureuil, écouteurs dans les oreilles, perchée sur des sandales rouges à très hauts talons."

    - "L'amitié, tu sais, c'est comme une écharpe très douce dans laquelle on s'enroule."


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