• Je vous ai plusieurs fois parlé des imprimantes 3D, depuis mars 2014 : "une mini-usine à la maison", "une entreprise spécialisée dans l'impression en 3D", "l'impression 3D et les tisserands du vivant", "une main imprimée en 3D", "votre portrait en 3D", "Les imprimantes 3D en grande surface", "Les imprimantes 3D à l'école"...

    Je viens de découvrir les imprimantes 3D à usage alimentaire.

    Le dimanche 14 mai, au FabLab Festival de Toulouse, une imprimante 3D à usage alimentaire conçue par la société By Flow de Maastrich a été présentée au public.

    Sylvain Joffre, chef étoilé, et Frits Hoff, ont réalisé avec cette imprimante une tarte au citron meringuée, puis une rosace en chocolat, remplaçant les consommables habituels des imprimantes 3D par des ingrédients alimentaires : farine, sucre, chocolat...

    La société By Flow a déjà placé 400 machines de ce type dans des restaurants et des maisons de retraite. 

    L'intérêt des ces imprimantes 3D alimentaires réside dans la personnalisation de la nourriture.

    Elles permettent de fabriquer des repas parfaitement équilibrés avec des apports nutritionnels parfaitement contrôlés et adaptés à des catégories d’individus particuliers comme les sportifs de haut niveau ou les personnes souffrant de problèmes digestifs, mais également pour les bébés ou les personnes âgées.

    Elles permettent aussi de réaliser des décorations personnalisées (décoration de pièces montées avec une réplique exacte des mariés, photo du client sur un burger…) et offre la possibilité de créer un gâteau en forme de flocons de neige, de fleurs, de créer des raviolis personnalisés…
    La nourriture peut être imprimée sous n’importe quelle forme et n’importe quelle taille. Les possibilités de création sont ainsi multiples aussi bien pour les particuliers que pour les entreprises : les marques pourraient ainsi créer des aliments à leur effigie lors d’événements, bonbons à l’effigie des clients…

    Une imprimante permettant de produire des glaces à l'italienne de toutes formes, même à l'effigie d'un monument, va être commercialisée au prix de 5 000 €.

    Une imprimante permettant de produire et cuire des pizzas est en cours d'expérimentation.

    Une entreprise Barcelonnaise va commercialiser au prix de 1 000 € une imprimante permettant de préparer des cheeseburger, des raviolis et du fromage.

    A Rennes, le centre culinaire contemporain fabrique des crêpes à partir de dessins grâce à une imprimante 3D et teste différents dosages de farine.

    Le Fab Café de Tokyo propose des bonbons en gélatine à l’image des clients, entièrement scannés.

    Une imprimante 3D  baptisée ChocaByte vendue 99€ permet de produire ses propres chocolats en une dizaine de minutes, d'une taille limitée (5 x 5 x 2,5 cm) à partir de modèles conçus soi-même (ou via des fichiers 3D tout simplement téléchargés sur la toile). Il faut tout de même préalablement faire fondre son chocolat au micro-ondes avant de pouvoir recharger la machine.

    Sources : 20minutesartisans-gourmands

    J'ignore si ces imprimantes 3D alimentaires vont avoir du succès ou pas. Elles ouvrent en tous les cas des possibilités pour les collectivités, à mi chemin entre les préparations industrielles et les préparations manuelles...

    Avec elles : présentation parfaite et plats personnalisables : pas d'arachide pour l'un, pas de gluten pour l'autre, pas de sucre pour le troisième...

    Mais quels additifs faut-il rajouter à la recette classique pour que la machine fonctionne ? Combien d'emplois disparaîtront, remplacés par ces machines ?

    Pour le particulier, je n'y vois aucun intérêt..;


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  • J'ai découvert ce robot-voiturier baptisé Stan aux informations sur France 3.

    Il est en test à l'aéroport Roissy Charles de Gaulle où il gare les voitures à la places des voyageurs.

    Il répond à un double objectif : un gain de temps pour les voyageurs qui n'ont plus à tourner dans le parking pour trouver une place et une optimisation de l'espace (de l'ordre de 50 % de voitures garées en plus).

    C'est une plateforme à roulettes qui ressemble à un chariot élévateur.

    Le robot est électrique, ce qui supprime à l'intérieur du parking la pollution par les gaz d'échappement.

     

    Les utilisateurs n'ont qu'à réserver une place au parking sur internet et déposer leur véhicule dans l'aire de stationnement prévue, à l'entrée du parking.

    Ils gardent les clés du véhicule car le robot n'en n'a pas besoin.

    Le véhicule les attendra dans l'espace prévu lorsque leur vol aura atterri, les renseignements concernant le vol ayant été saisis au moment de la réservation de la place.

     

    Ce produit a été imaginé par la start-up  Française Stanley Robotics. 

    Aurélien Corre,  l'un des concepteurs de cet engin, explique comment fonctionne ce robot bien pratique : "Cette plateforme, entièrement automatisée, vient en se glissant sous la voiture. Elle attrape les pneus par des pinces très gentiment, et ensuite grâce à un système de coussins d'air elle va soulever la voiture de quelques centimètres et elle va la déplacer pour l'emmener et la garer. "

    Le service de robot-voiturier est gratuit au démarrage et sera ensuite facturé 8 €.

    D'autres gestionnaires de parkings d'aéroports sont intéressés par ce robot-voiturier.

    Pour en savoir plus : http://www.stanley-robotics.fr/


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  • Un quotidien japonais, le Mainichi Shimbun, tiré à plus de 5 millions d'exemplaires vient de lancer une édition écologique "Green newspaper"(journal vert) qui contient des graines de fleurs : roses, coquelicots, mufliers et marguerites...

    L'idée repose sur une technique d'impression qui consiste à intégrer des graines dans du papier (recyclé) pour ainsi lui permettre d'être planté et de devenir, à terme, une jolie plante d'intérieur. 

    Après lecture, il suffit d'émietter le papier, l'enfouir dans un pot de fleurs sous une terre légèrement humide et d'attendre la germination en arrosant régulièrement. Quelques semaines plus tard, il fleurira.

    Tout le journal est plantable et l'encre, conçue à partir de végétaux, agit comme un engrais.

    Et le papier redevient arbre, ou tout au moins plante... Pour le grand bonheur des enfants, petits et grands.

    Une campagne poétique et écologique...

    Mes sources : "Version Femina" du journal Sud-Ouest et site internet (https://dozodomo.com/bento/2017/01/18/mainichi-shimbun-journal-japonais-redevient-arbre-plante/)

    Photo prise sur le net

    Photo prise sur le net

    En France, il existe le "papier ensemencé original" ou "growing paper", que l'on peut imprimer et qui contient des petites graines. Vous pouvez commander sur le site des cartes de voeux, des faire-part de mariage ou de naissance, ou autre...

     

    En juin 2015, je vous avais parlé d'un livre pour enfants, reposant sur le même principe : à planter après lecture... Cette expérience avait lieu en Argentine, mais j'ignore si elle a abouti ou pas, n'ayant trouvé aucun article plus récent...


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  • En cherchant des bonnes nouvelles sur le net, j'ai découvert l'existence de "Preofesseurs de bonheur" et une offre d'emploi peu banale.

    La start-up "Acheterduneuf.com", à Anglet, recrute actuellement son "Chief happiness officer" ou "Responsable du bonheur".

    Installés dans un open-space de 280 m² à Anglet (Pays Basque), les collaborateurs disposent déjà d'un espace de réunion se transformant en salle de ping-pong, de jeux vidéos, baby-foot, tapis de golf  et fléchettes.

    De nombreux événements sont organisés en interne, pour se retrouver, échanger sur leurs pratiques, passer tout simplement de bons moments ensemble…

    L'offre d'emploi :

    Le (la) responsable du bonheur est en charge du bien-être de l’équipe et de la culture de l’entreprise. Sa principale mission : faire de notre espace de travail un environnement agréable. Il (elle) doit faire en sorte que les collaborateurs aient le sourire le matin en arrivant au bureau en créant les conditions d’une bonne ambiance au travail. 

    Pour les dirigeants de la start-up, le responsable bonheur doit être altruiste, dynamique, à l’écoute des autres pour bien cerner leurs attentes. Mais surtout, il doit être positif, optimiste, pour arriver à transmettre le bonheur aux autres. C’est un poste clé parce qu’il permet non seulement de souder les équipes mais aussi de renforcer et de faire vivre au quotidien les valeurs de l’entreprise.

    Ce recrutement s'inscrit dans une démarche de qualité de vie de travail pour optimiser les conditions de travail, la créativité ainsi que l’engagement, la motivation professionnelle et la fidélisation des collaborateurs, en réduisant les situations de stress au travail.

    Le poste est à pourvoir à Anglet, à partir du 1er mai 2017, à temps plein et en C.D.I.

    Si vous avez toujours le sourire, aimez accueillir, cuisiner, ranger et organiser. et si cette aventure vous tente, préparez une vidéo originale pour vous présenter et rendez vous ICI...

     

    Voici un métier que j’aurais aimé exercer.

    Lorsque je travaillais, j'ai souffert du manque de considération des dirigeants.

    Pour ma part, j'essayais toujours de mettre un peu d'huile dans les rouages. Quand certains collègues se sentaient mal, venaient travailler tous les matins avec une boule au ventre, j'ai alerté notre manager qui n'avait rien vu.

    Lors d'entretiens annuels de compétences j'ai été "accusée" de pratiquer trop l’empathie envers mes collègues.

    Je partageais mes astuces apprises lors de formation de développement personnel, comme "la boite à bravos", ou la "fête des réussites"...

    Depuis 8 ans je gère ce blog où je raconte une bonne nouvelle chaque jour.

    J’aurais aimée être « puiseur de merveilles » pour aider chacun à mettre en valeur son ou ses talents.

    J'ai aussi pratiqué le tennis de table dans mon entreprise, et en compétition et ai été arbitre.

    Je suis aussi assez bonne pâtissière.

    Etre payé pour contribuer -ne serait-ce qu'un peu- au bonheur de ses collègues, cela doit être un peu comme les compagnons du tour de france qui jadis ont participé à la construction d'une cathédrale...

    Mais j’ai 60 ans…


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  • Je vous ai souvent parlé des sur les imprimantes 3D, depuis mars 2014 : "une mini-usine à la maison", "une entreprise spécialisée dans l'impression en 3D", "l'impression 3D et les tisserands du vivant", "une main imprimée en 3D", "votre portrait en 3D", "Les imprimantes 3D en grande surface"...

    Les fabricants d'imprimantes 3D essaient désormais de séduire le monde enseignant avec pour arguments la possibilité, avec des logiciels 3D appropriés, de créer des maquettes en cours de technologie, des objets géométriques en cours de maths, des cartes en relief en géographie, des organes en biologie.

    Autre argument : d'ici 2020 ces imprimantes devraient être impliquées dans 80 % des produits finis. Il est donc indispensable que les élèves apprennent à les utiliser, au même titre que l'informatique

    Pour Noël les fabricants de jouets proposent les premières imprimantes 3D chez Mattel (270 €).

    Source : Femina

    Les imprimantes 3D à l'école...

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