• J'avais entendu parler de "route solaire" à la télévision, et j'ai cherché sur internet en quoi cela consiste.

    Colas, une filiale du groupe Bouygues a mis au point un revêtement routier qui produit de l'énergie solaire : le "Wattway" déjà testé à Grenoble, à Chambéry et à Magny-le-hameau dans les Yvelines. le Wattway, posé sur des surfaces de 20 à 40 m² permet de produire l'énergie nécessaire à un foyer pendant 1 an (hors chauffage).

    Photo Joachim Bertrand /Colas

     

    Le wattway ne nécessite pas de refaire les routes : il peut se coller sur les revêtements existants, ce qui simplifie les chantiers.

    Il est très résistant (supporte le passage des gros camions) et ne demande pas d'entretien : il se nettoie tout seul grâce à la pluie et au vent.

    Le wattway peut intéresser les collectivités locales, pour assurer l'éclairage urbain ou des enseignes commerciales pour maintenir la température de leurs chambres froides.

    L'idée n'est pas d'équiper dans un premier temps des routes entières mais seulement des tronçons.

    Hervé Le Bouc, PDG de Colas a déclaré au journal Les Echos : 

    « Si on recouvrait un quart des routes, on assurerait l’indépendance énergétique de la FranceEn dotant 2,5% des surfaces d’un tel revêtement solaire, on couvrirait déjà 10% des besoins. Cela montre l’enjeu derrière ce projet. »

    Source : https://positivr.fr/colas-routes-solaires-france/

     

     

    Ajout : Almanito donne en commentaire le lien d'un article qui démonte cette invention, trop coûteuse et produisant moins d'énergie que prévu : https://reporterre.net/Route-solaire-Segolene-Royal-a-tout-faux

    Mon avis : Outre le prix de revient, la solidité de ces wattway peut être mise en doute. Combien de temps dureront-ils ?

    Toutefois je salue l'invention. C'est une piste pour utiliser davantage les énergies renouvelables. Les tests permettront d'améliorer la production ou de l'abandonner s'il s'avère qu'il y a plus d'inconvénients que d'avantages.


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  • En novembre 2015, je vous avais parlé des 8 distributeurs d'histoires courtes testés à Grenoble.

    C'est la start-up Iséroise, Short édition, qui a inventé ces bornes sans écran qui permettent de choisir des histoires courtes à lire pendant : 1 minute, 3 minutes ou 5 minutes, et sortent un papyrus comportant un poème ou une nouvelle, plus ou moins longs selon la durée choisie.

    Le Distributeur d'Histoires Courtes permet d'offrir une histoire à votre visiteur ou à votre client.

    C'est un outil innovant et très qualitatif pour créer, à partir d'un contenu noble qu'est l'écrit, de la connivence avec votre client ou visiteur et pour lui apporter une marque de votre considération.

    Avec le Distributeur d'Histoires Courtes, vous améliorez votre relation client en transformant des temps faibles (sentiments d'attente, de délaissement, impatience…) en temps forts (surprise, sourire, lecture).

    Après l'expérience réussie de Grenoble de nombreuses bornes ont été mises en place : dans de nombreuses gares (Paris, Quimper, Marseille, Bordeaux), des stations de métro, des aéroports (Roissy, Lyon...), l'institut Curie, des mairies (Puteaux), les Galeries Lafayette, des centres commerciaux (Strasbourg) et même un Lycée à Chartes depuis début septembre.

    Les bornes et les "papyrus" distribués, sont personnalisables avec le logo de l'entreprise qui décide de les installer. 

    Ces distributeurs sont reliés via le net à la bibliothèque de Short édition, alimentée par 6 800 auteurs sélectionnés par les lecteurs de la Communauté Short édition et rémunérés pour chaque exploitation de leur oeuvre dans un distributeur automatique. 55 000 oeuvres sont ainsi disponibles.

    Ce service est gratuit pour le lecteur qui peut ainsi se détendre, patienter agréablement et peut-être trouver (ou retrouver) le goût de la lecture.

     

    Je n'ai pas encore testé ce distributeur mais la prochaine fois que j'irai à Bordeaux je passerai par la gare Saint-Jean pour obtenir ces papyrus à lire...

    Et vous, avez vous testé ces distributeurs d'histoires courtes ?

     


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  • Il y a quelques semaines, le 29 mai 2017, un arbre solaire a été installé à Nevers, place Carnot. C'est le premier e Tree en Europe. Une dizaine de ces arbres ont déjà été installés dans le monde.

    Le tronc de l'arbre est métallique. Sur ses larges feuilles carrées des capteurs photovoltaïques ont été posés qui produisent de l'énergie et permettent de recharger son téléphone ou son vélo électrique. Il permet d'accéder au wifi, de se protéger du soleil la journée et de s'éclairer la nuit, et d'obtenir de l'eau fraiche.

    Cet e Tree a été inspiré par l'acacia du désert israélien. C'est le fruit d'un partenariat entre des entrepreneurs Français et Isaraéliens :

     

    Photo Philippe Desmazes - AFP

     

    Amoureuse des arbres et ne connaissant pas l'acacia du désert, je l'ai cherché sur internet et j'ai découvert l"opération : "Adoptez un acacia".

    « L’acacia est en fait le symbole de la région, car il est au cœur du système écologique », explique Adi Rappaport, directrice du projet Adoptez un acacia dans l’Arava centrale. C’est un arbre haut, sec et épineux, dont les branches s’étendent à partir d’un tronc élancé, pour former comme un parasol qui offre bien souvent la seule source d’ombre dans cet univers impitoyable. La frondaison de l’acacia est l’unique refuge pour les mammifères, les oiseaux et les insectes du désert.

     

    Pour en savoir plus, ma source : http://www.jpost.com/Edition-fran%C3%A7aise/Israel/Lacacia-sauveur-du-d%C3%A9sert-338147

     

    Les détracteurs de l'e Tree invoquent sa laideur et son coût (60 000 euros), imaginent déjà les dégradations qu'il subira.

    La ville de Nevers s'est chargée de l'installation, mais n'a pas payé l'e Tree, bénéficiant d'un partenariat pour le promouvoir.
     

    Pour ma part, je ne le trouve pas aussi beau qu'un chêne centenaire, un tilleul, un cyprès chauve ou un ginko biloba, mais il peut s'avérer bien pratique, notamment pour ceux qui n'ont pas internet chez eux.

    Je crois en l'énergie solaire, énergie propre. Toutes les innovations dans ce domaine me semblent intéressantes à tester.


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  • La smart flower, fleur solaire d'EDF...

    J'ai découvert cette fleur solaire aux informations régionales, dans le jardin d'un monsieur qui semblait très satisfait de son investissement.

     

    Puis j'ai trouvé la photo et ces informations sur le site d' EDF-ENR qui commercialise ce générateur solaire.

     

    Cette fleur solaire permet de produire et consommer de l'énergie photovoltaïque.

    Ses 12 pétales offrent une surface solaire de 18 m2.. 

    Elle suit la course du soleil à la manière d’un tournesol, en se déplacant selon un double axe horizontal et vertical pour optimiser sa production et produire jusqu’à 40 % de plus qu’un système équivalent en toiture. L'engin produit environ 3.500 kilowatts-heures (kWh) en une année, soit les besoins en électricité d'un foyer, en dehors du chauffage et de l'eau chaude. 

    Son installation est simple et rapide. Il suffit en effet de brancher la smartflower au tableau électrique de votre maison pour qu’elle fonctionne. Ainsi, en cas de déménagement, la fleur peut être emportée. 

    Elle est équipée d’un système intelligent de nettoyage automatique des pétales, à l'aide de balais adaptés qui se déclenche à chaque ouverture et fermeture.

     

    Elle est couplée à un anémomètre, et se met automatiquement en position verticale lorsque le vent atteint 50 km et se replie lorsqu'il dépasse 63 km/h.

    Lorsque le vent faiblit, elle retrouve sa position initiale.

     

    Cette jolie fleur, innovante, simple à installer, me semble toutefois produire trop peu d'électricité pour amortir son prix élevé (23 000 €). 


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  • Je vous ai plusieurs fois parlé des imprimantes 3D, depuis mars 2014 : "une mini-usine à la maison", "une entreprise spécialisée dans l'impression en 3D", "l'impression 3D et les tisserands du vivant", "une main imprimée en 3D", "votre portrait en 3D", "Les imprimantes 3D en grande surface", "Les imprimantes 3D à l'école"...

    Je viens de découvrir les imprimantes 3D à usage alimentaire.

    Le dimanche 14 mai, au FabLab Festival de Toulouse, une imprimante 3D à usage alimentaire conçue par la société By Flow de Maastrich a été présentée au public.

    Sylvain Joffre, chef étoilé, et Frits Hoff, ont réalisé avec cette imprimante une tarte au citron meringuée, puis une rosace en chocolat, remplaçant les consommables habituels des imprimantes 3D par des ingrédients alimentaires : farine, sucre, chocolat...

    La société By Flow a déjà placé 400 machines de ce type dans des restaurants et des maisons de retraite. 

    L'intérêt des ces imprimantes 3D alimentaires réside dans la personnalisation de la nourriture.

    Elles permettent de fabriquer des repas parfaitement équilibrés avec des apports nutritionnels parfaitement contrôlés et adaptés à des catégories d’individus particuliers comme les sportifs de haut niveau ou les personnes souffrant de problèmes digestifs, mais également pour les bébés ou les personnes âgées.

    Elles permettent aussi de réaliser des décorations personnalisées (décoration de pièces montées avec une réplique exacte des mariés, photo du client sur un burger…) et offre la possibilité de créer un gâteau en forme de flocons de neige, de fleurs, de créer des raviolis personnalisés…
    La nourriture peut être imprimée sous n’importe quelle forme et n’importe quelle taille. Les possibilités de création sont ainsi multiples aussi bien pour les particuliers que pour les entreprises : les marques pourraient ainsi créer des aliments à leur effigie lors d’événements, bonbons à l’effigie des clients…

    Une imprimante permettant de produire des glaces à l'italienne de toutes formes, même à l'effigie d'un monument, va être commercialisée au prix de 5 000 €.

    Une imprimante permettant de produire et cuire des pizzas est en cours d'expérimentation.

    Une entreprise Barcelonnaise va commercialiser au prix de 1 000 € une imprimante permettant de préparer des cheeseburger, des raviolis et du fromage.

    A Rennes, le centre culinaire contemporain fabrique des crêpes à partir de dessins grâce à une imprimante 3D et teste différents dosages de farine.

    Le Fab Café de Tokyo propose des bonbons en gélatine à l’image des clients, entièrement scannés.

    Une imprimante 3D  baptisée ChocaByte vendue 99€ permet de produire ses propres chocolats en une dizaine de minutes, d'une taille limitée (5 x 5 x 2,5 cm) à partir de modèles conçus soi-même (ou via des fichiers 3D tout simplement téléchargés sur la toile). Il faut tout de même préalablement faire fondre son chocolat au micro-ondes avant de pouvoir recharger la machine.

    Sources : 20minutesartisans-gourmands

    J'ignore si ces imprimantes 3D alimentaires vont avoir du succès ou pas. Elles ouvrent en tous les cas des possibilités pour les collectivités, à mi chemin entre les préparations industrielles et les préparations manuelles...

    Avec elles : présentation parfaite et plats personnalisables : pas d'arachide pour l'un, pas de gluten pour l'autre, pas de sucre pour le troisième...

    Mais quels additifs faut-il rajouter à la recette classique pour que la machine fonctionne ? Combien d'emplois disparaîtront, remplacés par ces machines ?

    Pour le particulier, je n'y vois aucun intérêt..;


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