• En regardant les informations régionales sur France 3, j'ai découvert un bateau amphibie qui permet d'aller directement de chez soi à la mer, en évitant l'utilisation d'une remorque, et la location d'une place dans un port (chère et quasi impossible à obtenir. les listes d'attente sont très longues).

    Le Tringa boat est l'invention de Guirec Daniel, un plaisancier breton. Il est construit dans un chantier naval à Lannion, dans les cötes d'Armor, et les premiers exemplaires ont été commercialisés pour un prix de 104 000 € avec un moteur de 150 CV.

    Le Tringa boat mesure 6m42 et est équipé de 3 roues qui lui permettent de rouler, à 16 kms à l'heure. Une fois mis à l'eau, il faut rétracter ses roues qui entrent dans une trappe qui se referme, comme le train d'atterrissage d'un avion.

    Tringa boat : le bateau qui roule et qui flotte...
    Tringa boat : le bateau qui roule et qui flotte...

    C'est assez cher et il faut habiter près de la plage car difficile d'imaginer un Paris-Arcachon à 16 km/h, mais je trouve l'idée très intéressante.

    C'est ce qu'il me faudrait pour tirer mon canoë derrière mon vélo : des roues rétractables.

    Lorsque j'avais une modus j'arrivais à transporter le canoë dans la voiture, mais je ne peux plus le faire dans la clio. J'ai un chariot qui me permet de le tirer à la main mais c'est lourd...


    16 commentaires
  • Vous connaissiez la cloche de restaurant, ce couvre-plat permettant de maintenir les plats au chaud :

     

    J'ai découvert au journal télévisé, comme vous peut-être, une nouvelle cloche de protection qui pourrait faire son apparition dans les restaurants, pour permettre de respecter les règles de distanciation, en période de crise sanitaire.

     

     

    C'est un designer français, Christophe Gernigon qui a imaginé pendant le confinement : "Plex eat", une bulle, permettant de respecter les distances et les gestes barrière à table, sans avoir l'impression d'être dans un parloir de prison, ou devant un guichet pare-balles.

    Cette bulle à mi-chemin entre coupole, visière et abat-jour, est facile à installer (accrochable au plafond), s'ouvre par derrière, est lavable à plat, pour un deuxième service, et devrait coûter 150 €.

    Devant l'intérêt suscité par cette cloche, aux Etats-Unis, en Allemagne, Grande-Bretagne, etc, 10 000 exemplaires ont déjà été produits depuis lundi, et cette cloche a été testée dans un restaurant.

    Source :  Nouvelobs.com

     

    Ce système permettrait aux restaurateurs de respecter les gestes barrière sans limiter de manière drastique le nombre de tables disponibles et de couverts servis.

    Pour les clients, cela assurerait leur protection, tout en leur permettant de déjeuner tranquillement, en pouvant même se faire du pied, pour les amoureux...


    19 commentaires
  • J'ai découvert cet étrange véhicule sur le site Positivr.fr.

    Ce vélo électrique tirant une mini caravane a été inventé par 2 Lettoniens, et pourrait être commercialisé d'ici 2021.

    D'une longueur de 3,60 m et d'une largeur d'1,20m, il possède un petit couchage pour 2 personnes, de préférence non claustrophobes.

     

    Ce tricycle peut rouler jusqu'à 40 km/h et se transforme en bateau, en repliant les roues et la partie vélo.

     

    Vous remarquerez le "toit végétalisé", avec le porte plante...

    Photos FranceInfo

     

    Photos FranceInfo

    Regardez cette vidéo de 32 secondes pour le voir évoluer sur l'eau :

    Ce concept est amusant pour les loisirs près d'un lac, si le prix est raisonnable.

    Dommage que la partie couchage soit minuscule...On doit avoir du mal à se glisser dedans, se cogner partout et avoir l'impression d'étouffer...

    Imaginez 2 mois de confinement dans cet engin...

     

    Ce Z-Triton me rappelle des souvenirs.

    Lorsque nous étions enfants, nous passions les vacances à 5 (mes parents, mon frère et ma soeur) dans une caravane, installée l'été dans le jardin de mes grands-parents.

    Et mon père nous avait construit une caravane miniature, en bois que nous tirions, mon frère et moi derrière notre voiture à pédales. La caravane avait des fenêtres et nous y tenions assis...


    14 commentaires
  • Le bug sur Overblog, empêchant l'ouverture de la fenêtre "commentaire" n'étant pas encore résolu, je republie cet article du 21 février.

    ***************************************************************************************************************************

     

    Il y a quelques jours, je vous ai présenté "Tassiopée", la tasse à croquer, après avoir bu son café, en biscuit + chocolat.

     

    J'ai découvert sur le site positivr, un autre projet de tasse, non pas à croquer mais biodégradable. Ce gobelet qui pourrait remplacer les gobelets en plastique, désormais interdits, a été imaginé par 2 Français, Luc Fisher et Victoria Lièvre.

     

    Baptisé "Repulp", ce gobelet est fabriqué à base de déchets d'agrumes (peaux et pépins). Il est empilable, lavable en machine et compostable. Sa couleur peut varier en fonction des peaux utilisées.

     

    Le couple s'approvisionne en peaux d'oranges et autres agrumes (citrons, clémentines et mandarines) auprès d'un producteur de jus de fruits frais basé dans le Vaucluse. En recyclant ces déchets d'orange, ils évitent au producteur les frais liés à leur enlèvement.

     

    Ils ont lancé une campagne de financement en ligne pour trouver les fonds nécessaires au lancement de leur projet.

     

     

    Passionnée d'agrumes depuis quelques mois, et utilisant tout dans le citron : jus, écorce et pépins que je plante, je ne peux que m'intéresser à cette initiative.

    Je n'ai trouvé aucune indication de leur prix. S'il est très modique ces tasses en peaux d'orange pourraient remplacer les gobelets dans les distributeurs de café et les fontaines à eau.

     

    Points positifs : la composition de cette tasse, sa réutilisation possible (mais combien de fois ?) et son lavage en machine, sa forme empilable.

     

    Ce qui me séduit le moins : son nom qui me semble peu attractif. Repulp fait penser d'une part à "répulsif", d'autre part à "pulpeux"...

     

    Une expérience similaire a été mise en place depuis fin 2019, en Italie.

     

    Un bar à jus expérimental de 3,10 mètres de haut est surmonté d’un dôme circulaire rempli de 1 500 oranges. Lorsque quelqu’un commande un jus, les oranges glissent dans le presse-agrumes où elles sont coupées en deux et le jus extrait.

    La peau, quant à elle, tombe dans un compartiment transparent au bas de la machine où elle est ensuite séchée et broyée pour former une « poussière orange » qui, mélangée à de l’acide polylactique, formera un matériau bioplastique utilisé pour l’impression 3D. Le gobelet ainsi fabriqué pourra ensuite être recyclé après utilisation (et n'est donc pas réutilisable).

    Source : site positivr


    7 commentaires
  • Il y a deux jours, je vous ai présenté "Tassiopée", la tasse à croquer, après avoir bu son café, en biscuit + chocolat.

     

    J'ai découvert sur le site positivr, un autre projet de tasse, non pas à croquer mais biodégradable. Ce gobelet qui pourrait remplacer les gobelets en plastique, désormais interdits, a été imaginé par 2 Français, Luc Fisher et Victoria Lièvre.

     

    Baptisé "Repulp", ce gobelet est fabriqué à base de déchets d'agrumes (peaux et pépins). Il est empilable, lavable en machine et compostable. Sa couleur peut varier en fonction des peaux utilisées.

     

    Le couple s'approvisionne en peaux d'oranges et autres agrumes (citrons, clémentines et mandarines) auprès d'un producteur de jus de fruits frais basé dans le Vaucluse. En recyclant ces déchets d'orange, ils évitent au producteur les frais liés à leur enlèvement.

     

    Ils ont lancé une campagne de financement en ligne pour trouver les fonds nécessaires au lancement de leur projet.

     

    Repulp, la tasse en peaux d'orange...

    Passionnée d'agrumes depuis quelques mois, et utilisant tout dans le citron : jus, écorce et pépins que je plante, je ne peux que m'intéresser à cette initiative.

    Je n'ai trouvé aucune indication de leur prix. S'il est très modique ces tasses en peaux d'orange pourraient remplacer les gobelets dans les distributeurs de café et les fontaines à eau.

     

    Points positifs : la composition de cette tasse, sa réutilisation possible (mais combien de fois ?) et son lavage en machine, sa forme empilable.

     

    Ce qui me séduit le moins : son nom qui me semble peu attractif. Repulp fait penser d'une part à "répulsif", d'autre part à "pulpeux"...

     

    Une expérience similaire a été mise en place depuis fin 2019, en Italie.

     

    Un bar à jus expérimental de 3,10 mètres de haut est surmonté d’un dôme circulaire rempli de 1 500 oranges. Lorsque quelqu’un commande un jus, les oranges glissent dans le presse-agrumes où elles sont coupées en deux et le jus extrait.

    La peau, quant à elle, tombe dans un compartiment transparent au bas de la machine où elle est ensuite séchée et broyée pour former une « poussière orange » qui, mélangée à de l’acide polylactique, formera un matériau bioplastique utilisé pour l’impression 3D. Le gobelet ainsi fabriqué pourra ensuite être recyclé après utilisation (et n'est donc pas réutilisable).

    Source : site positivr


    14 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique