• Pour ce 88ème Café Thé, je vous propose de broder autour d'une expression lue dans le roman "Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une" de Raphaëlle Giordano.

     

    Décoller ses timbres, c'est une expression imagée qui signifie qu'il faut dire ce qu'on a sur le coeur au fur et à mesure.

     

    Racontez nous un esclandre, une dispute, vécue ou imaginée, la petite goutte qui fat déborder le vase et exploser la marmite...

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er septembre 2017)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 31 juillet 2017 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !


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  • Pour ce 87ème Café Thé, je vous ai proposé de contempler ces photos du combat entre un héron et une couleuvre (photos prises à la réserve ornithologique du Teich, au détour d'un chemin) : 

     

     et de nous raconter leur histoire, à la manière de Jean de La Fontaine, ou pas...

     

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er août 2017)

     

     

    Vous êtes 4 à avoir participé.

     

    Il s'agit maintenant de voter pour votre participation préférée en utilisant le module de vote en bas gauche, jusqu'au 31 juillet 2017.

    Si le module ne fonctionne pas, indiquez moi votre vote dans votre commentaire.

     

     

    Participation n° 1 :

     
    Le héron et la couleuvre
     
     
    Chemin faisant
    En mode pied à terre
    Eloigné de son étang
    Erre
    Un héron gris étain
    Qui se dandine
    Quand soudain
    Il croise en dehors des vipérines
    Une couleuvre
    Visible, dans la mouise,
    Pour fuir, toute à sa manoeuvre
    Surprise d'être ainsi surprise...
     
    Point de salutations
    Et point de salut pour elle
    L'échassier chasseur saute sur l'occasion
    Sans formalité plurielle...
     
    Faute de grives on gobe des merles
    Tout affamé est grossier merle
    Avec le voisinage
    Celui qui rampe, celui qui nage
    Et tout mangeur pardi
    Finit par être mangé, lui aussi...

    Participation n° 2 :

     

     

    Participation n° 3 :

     

    Une couleuvre, un peu dévergondée

    Héla un héron qui passait

    - Hé, beau gosse ! Je dois aller de l'autre côté,

    Pourrais tu, sur ton dos, me porter ?

    - Sans problème, je vais t'emporter,

    Répondit le héron, alléché.

    Prête à t'envoler ?

    De la couleuvre, il ne fit qu'une bouchée,

    Après l'avoir embrochée,

    Puis rassasié,

    Il repartit se faire photographier.

     

    Si elle avait fait profil bas,

    La couleuvre aurait évité son trépas...

    Participation n° 4 :

     

    Paysages avec hérons et couleuvres

     

    Ce n'est pas de la roupie de sansonnet, 

    Ce sonnet de Nerval, cet épitaphe 

    Où il se compare  tantôt au sombre Clitandre 

    Quand il n'est pas "gai comme un sansonnet"

     

    Je ne prétendrais jamais faire aussi bien

    En parlant des corbeaux que mon grand-père imitait 

    Ou des serins à nos fenêtres, qu'on enfermait 

    Que dire de l'ombre du héron près du grand bassin?

     

    Comment ne pas évoquer Le chardonneret 

    De Carel Fabritius, rendu célèbre par Donna Tartt 

    Dans un poème qui se désire comme un sonnet?

     

    Pour revenir aux corbeaux de Van Gogh 

    Et à l'ombre des hérons des fables de la Fontaine 

    Comme  la mort  de mon grand-père et de l'artiste

     

    Comment reconnaître une reconnaître une couleuvre 

    D'une vipère: cette question me fait déborder du sonnet 

    Pour parler de "L'homme et de la couleuvre", fable 

    Qui n'évoque ma grand-mère tueuse de vipères

     

    Ni ma mère qui attrapait les orvets, inoffensifs 

    Reptiles comme les belles couleuvres 

    Qui sifflent sur nos têtes de Gorgone du Caravage?

     

     


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  • Pour ce 86ème Café Thé, je vous ai proposé de nous faire découvrir un jardin extraordinaire, réel ou imaginaire, public ou privé, minuscule ou grandiose et de nous raconter nous pourquoi vous l'appréciez...

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er juillet 2017)

     

     

    Vous êtes 4 à avoir participé et 49 votes ont été exprimés (46 sur le site de vote et 3 par mails).

     

    Vos votes ont désigné comme gagnantes ex-aequo Laura du blog "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime...et Josette du blog "La cachette à Josette" (17 voix chacune), juste devant Jill Bill (156 voix) et Vagamonde(3 voix).

     

    Bravo aux gagnantes et aux deux autres participantes et merci à tous ceux qui ont voté 

     

    1ère ex-aequo) Laura            du blog "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime..."  :

    C'est un jar-din ex-tra-or-di-nai-re 

     

    C'est un jardin public près de chez nous où ma petite soeur a appris à faire de la bicyclette. 

    C'est un jardin où je rencontre des femmes peintes par Claude Monet dans la banlieue parisienne. 

    C'est le jardin familial où je regardais couler l'eau sur un petit pont de bois avec un livre. 

    C'est  une "entrée" de "jardin public à Arles" et les "Alyscamps" que je contemple 

    En reproduction chez moi: un paysage parcouru là-bas et peint aussi par Vallotton et Gauguin. 

    C'est le jardin en contrebas de la maison de ma grand-mère où je cueillais les dahlias 

    Qui illuminaient notre petit appartement  de jeune couple; les dahlias du fleuriste casaoui. 

    C'est encore le compagnon d'Arles de Van Goh ,Gauguin qui sait aussi peindre la neige 

    Recouvrant un jardin comme j'en ai photographié ici et ailleurs, le blanc silence. 

    C'est mon premier jardin de femme amoureuse dont a plus tard incendié la maison. 

    C'est "Le Jardin des délices" de Bosch qu'on a parcouru des yeux pendant des siècles 

    Sans jamais en épuiser la richesse, la perversité, la beauté et la science du peintre et du paysage. 

    C'est notre jardin du Sud-ouest où se plaisait un laurier rose sous la garde des monts d'Olmes. 

    C'est un jardin de Bretagne que Renoir met en scène avec un enfant et deux femmes. 

    C'est un rosier planté sous la neige et le laurier-rose mort dans un camion, sur la route. 

    C'est Pissarro, l'artiste-jardinier d'Eragny, célébré en ce moment à Paris. 

    C'est le Parc de la Ligue Arabe à Casablanca, notre exil marocain, bleu, blanc et vert. 

    C'est "Le Jardin du Luxembourg" chanté par Nerval et peint par Matisse. 

    C'est le jardin public de St Mandé d'où je respirais en sortant de ma chambre de bonne 

    Au sixième étage sous les toits pour lire Julien Gracq et autres classiques. 

    C'est "Le jardin fleuri de Golding" peint par l'un des pères du paysage anglais, Constable. 

    Ce sont les jardins de ville visitées: jardins-mondes de villes-mondes comme Istanbul ou Venise. 

    C'est le jardin de Tivoli, paysage rêvé et peint par Corot, un pèlerinage sur un rocher à faire. 

    L'année dernière, à Giverny, il y a eu une exposition intitulée, "Caillebotte, peintre et jardinier " Parce qu'il a beaucoup évoqué les jardins dans son oeuvre.

    C'est un jar-din ex-tra-or-di-nai-re

    1ère ex-aequo) Josette du blog "La cachette à Josette" :

     

    À la manière de Jacques Prévert

    Je vous propose l’inventaire de mon jardin…

     

    Quelques feuilles mortes

    Deux pommiers couverts de gui

    Des haies à tailler

    Un jardinier

     

    Des pissenlits

    Un chardon

     

    Une tondeuse capricieuse

    Un chat bavard

    Des pies audacieuses

    Un chien qui aboie

     

    Des boutons d’or

    Deux chardons

     

    Un saule qui pleure

    Des nuages variés

    La lune qui oublie l'heure

    Le soleil qui se moque

     

    Des pissenlits bien fleuris

    Trois à quatre chardons

     

    La bruyère qui rosit

    Du liseron à foison

    Des orties géantes

    Des glands et des châtaignes

    Des moustiques agressifs

    Des tiques des aoûtats

    Un écureuil matinal 

     

    Encore des boutons d’or

    Encore des chardons

     

    Des roses parfumées

    Des hortensias

    De la mousse des trèfles à trois feuilles

    Un sapin

    Un cèdre éparpillant son jaune pollen

    Un roncier menaçant

    A ne pas avancer dedans

     

    Et toujours des chardons

     

    3ème) Jill Bill du blog "Melting-pot :

     

     

    Un jardin extra'ordinaire...

     

     

    C'est un jardin

    Grand comme un...

    Mouchoir de poche

    Au sol roux brioche...

     

    On y cultive, au chaudron,

    Toutes sortes de bonbons...

    Carambar, chocolat

    Barbe à papa

    Pâte de fruit

    Fruit confit

    Réglisse

    Bonbon à l'anis

    Sucre d'orge, nougat

    Guimauve, Chupa

    Dragée

    Et autres acidulés...

     

    Ce lieu magique est tenu

    Par Candy et Roudoudou...

    Sois y le bienvenu

    Avec ton franc six sous...

    4ème) Vagamonde du blog "Vagamonde bis" :

     

    Un jardin extraordinaire

     

    Il est un jardin peu ordinaire,

    D'aucuns le trouve extraordinaire...

     

    Des couleurs inhabituelles qui contrastent avec celles du pays qui l'accueille.

    Créé par un artiste peintre : Jacques Majorelle, ce jardin botanique, composé de plus de 300 plantes exotiques et espèces rares ramenées de ses voyages, a été racheté par Yves Saint-Laurent et Pierre Bergé.

     

    D'ailleurs, les cendres du célèbre couturier ont été dispersées dans la roseraie où un mémorial à son nom a été érigé.

     

    Amateurs de plantes exotiques, je vous invite à flâner dans les allées du jardin Majorelle à Marrakech.

     


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  • Pour ce 87ème Café Thé, contemplez ces photos du combat entre un héron et une couleuvre (photos prises à la réserve ornithologique du Teich, au détour d'un chemin) : 

     

     et racontez nous leur histoire, à la manière de Jean de La Fontaine, ou pas...

     

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er août 2017)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 30 juin 2017 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !


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  • Pour ce 86ème Café Thé, je vous ai proposé de nous faire découvrir un jardin extraordinaire, réel ou imaginaire, public ou privé, minuscule ou grandiose et de nous raconter nous pourquoi vous l'appréciez...

     

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er juillet 2017)

     

     

    Vous êtes 4 à avoir participé.

     

    Il s'agit maintenant d'utiliser le module de vote en bas à gauche pour désigner vos deux participations préférées avant le 30 juin 2017.

    Si le module de vote ne fonctionne pas correctement,laissez moi vos choix en commentaire

     

     

    Participation n° 1 :

     

    Un jardin extra'ordinaire...

     

     

    C'est un jardin

    Grand comme un...

    Mouchoir de poche

    Au sol roux brioche...

     

    On y cultive, au chaudron,

    Toutes sortes de bonbons...

    Carambar, chocolat

    Barbe à papa

    Pâte de fruit

    Fruit confit

    Réglisse

    Bonbon à l'anis

    Sucre d'orge, nougat

    Guimauve, Chupa

    Dragée

    Et autres acidulés...

     

    Ce lieu magique est tenu

    Par Candy et Roudoudou...

    Sois y le bienvenu

    Avec ton franc six sous...

     

     

     

     

    Participation n° 2 :

    C'est un jar-din ex-tra-or-di-nai-re 
     
    C'est un jardin public près de chez nous où ma petite soeur a appris à faire de la bicyclette. 
    C'est un jardin où je rencontre des femmes peintes par Claude Monet dans la banlieue parisienne. 
    C'est le jardin familial où je regardais couler l'eau sur un petit pont de bois avec un livre. 
    C'est  une "entrée" de "jardin public à Arles" et les "Alyscamps" que je contemple 
    En reproduction chez moi: un paysage parcouru là-bas et peint aussi par Vallotton et Gauguin. 
    C'est le jardin en contrebas de la maison de ma grand-mère où je cueillais les dahlias 
    Qui illuminaient notre petit appartement  de jeune couple; les dahlias du fleuriste casaoui. 
    C'est encore le compagnon d'Arles de Van Goh ,Gauguin qui sait aussi peindre la neige 
    Recouvrant un jardin comme j'en ai photographié ici et ailleurs, le blanc silence. 
    C'est mon premier jardin de femme amoureuse dont a plus tard incendié la maison. 
    C'est "Le Jardin des délices" de Bosch qu'on a parcouru des yeux pendant des siècles 
    Sans jamais en épuiser la richesse, la perversité, la beauté et la science du peintre et du paysage. 
    C'est notre jardin du Sud-ouest où se plaisait un laurier rose sous la garde des monts d'Olmes. 
    C'est un jardin de Bretagne que Renoir met en scène avec un enfant et deux femmes. 
    C'est un rosier planté sous la neige et le laurier-rose mort dans un camion, sur la route. 
    C'est Pissarro, l'artiste-jardinier d'Eragny, célébré en ce moment à Paris. 
    C'est le Parc de la Ligue Arabe à Casablanca, notre exil marocain, bleu, blanc et vert. 
    C'est "Le Jardin du Luxembourg" chanté par Nerval et peint par Matisse. 
    C'est le jardin public de St Mandé d'où je respirais en sortant de ma chambre de bonne 
    Au sixième étage sous les toits pour lire Julien Gracq et autres classiques. 
    C'est "Le jardin fleuri de Golding" peint par l'un des pères du paysage anglais, Constable. 
    Ce sont les jardins de ville visitées: jardins-mondes de villes-mondes comme Istanbul ou Venise. 
    C'est le jardin de Tivoli, paysage rêvé et peint par Corot, un pèlerinage sur un rocher à faire. 
    L'année dernière, à Giverny, il y a eu une exposition intitulée, "Caillebotte, peintre et jardinier " Parce qu'il a beaucoup évoqué les jardins dans son oeuvre.
     
    C'est un jar-din ex-tra-or-di-nai-re

    Participation n° 3 :

     

    À la manière de Jacques Prévert

    Je vous propose l’inventaire de mon jardin…

     

    Quelques feuilles mortes

    Deux pommiers couverts de gui

    Des haies à tailler

    Un jardinier

     

    Des pissenlits

    Un chardon

     

    Une tondeuse capricieuse

    Un chat bavard

    Des pies audacieuses

    Un chien qui aboie

     

    Des boutons d’or

    Deux chardons

     

    Un saule qui pleure

    Des nuages variés

    La lune qui oublie l'heure

    Le soleil qui se moque

     

    Des pissenlits bien fleuris

    Trois à quatre chardons

     

    La bruyère qui rosit

    Du liseron à foison

    Des orties géantes

    Des glands et des châtaignes

    Des moustiques agressifs

    Des tiques des aoûtats

    Un écureuil matinal

     

    Encore des boutons d’or

    Encore des chardons

     

    Des roses parfumées

    Des hortensias

    De la mousse des trèfles à trois feuilles

    Un sapin

    Un cèdre éparpillant son jaune pollen

    Un roncier menaçant

    A ne pas avancer dedans

     

    Et toujours des chardons

     

    Participation n° 4 :

    Un jardin extraordinaire

     

    Il est un jardin peu ordinaire,

    D'aucuns le trouve extraordinaire...

     

    Des couleurs inhabituelles qui contrastent avec celles du pays qui l'accueille.

    Créé par un artiste peintre : Jacques Majorelle, ce jardin botanique, composé de plus de 300 plantes exotiques et espèces rares ramenées de ses voyages, a été racheté par Yves Saint-Laurent et Pierre Bergé.

     

    D'ailleurs, les cendres du célèbre couturier ont été dispersées dans la roseraie où un mémorial à son nom a été érigé.

     

    Amateurs de plantes exotiques, je vous invite à flâner dans les allées du jardin Majorelle à Marrakech.

     

     

     


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