• Pour ce 98ème Café Thé, je vous propose de broder autour de cette photo de deux portes murées, prise il y a quelques jours à Bordeaux.

     

     

    Parlez nous de ces deux portes autrefois jumelles, ou d'autres portes que vous avez admirées ou qui vous ont marqué(e)...

     

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 1er juillet 2018)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 30 juin 2018 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !


    5 commentaires
  • Pour ce 97ème Café Thé, je vous propose de broder autour du thème : "Joli mois de mai ou pas"...

     

     

    Parlez nous d'un mois de mai qui vous a marqué(e), et racontez nous pourquoi, en mots ou en photos...

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 31 mai 2018 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !

     

     


    5 commentaires
  • Pour ce 96ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour de cette photo d'une cabane de pêcheurs, prise en 2000, dans le quartier ostréicole du Cap-Ferret...

     

    de nous parler d'une cabane de votre enfance ou d'une maison qui vous a marqué(e)...

     

     

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

     

     

     

    Vous êtes 9 à avoir participé (Jill Bill, Laura, Livia, Petite Jeanne, Mamazerty, Corinne, Vagamonde, Françoise et Martine)

    et je vous en remercie.

     

    Voici les 9 participations :

     

     

    "Nature morte" de Jill Bill du blog "Melting-pot" :

     

    Nature morte...
     
     
    Abandonnée
    Ouverte à tous les vents
    A toutes les herbes
    Devenues folles
    A tous les garnements
    Livrés aux grandes vacances
    La cabane sans son pêcheur
    Soupire et rêve à hier...
     
    Un arbre la chatouille
    Un lierre joue les Christ en croix
    La cheminée s'ennuie
    Sans une mouette,
    Les tuiles s'émiettent
    Le bois se fait vieux et gris
    Sous la bastonnade ma foi
    Du temps qui tout agenouille...
     
    Abandonnée
    Ouverte à tous les vents
    A tous les marins, morts
    Devenus fantômes,
    Leur manoir à eux...
    Cabane sans feu ni maître
    Ainsi va la vie
    Hier, perle d'un pêcheur...

    "Je me souviens de notre maison" de Laura  du blog "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime..." 

    Je me souviens de notre maison, dans la cour de l'usine

    Que tu dirigeais: elle était en difficulté avant toi

    Tu avais mis toutes tes forces pour la redresser

    Mais il fallait licencier du personnel

    Qui t'avait pris en otage, oui, comme dans les films

    Je me souviens de notre maison  dans laquelle

    J'ai attendu de tes nouvelles, me faisant des films

    Sur ce qu'ils pourraient te faire: ils t'ont libéré

    Au bout de longues heures mais ils nous ont coupé

    Le gaz qui nous nous permettait d'avoir le chauffage et l'eau chaude

    Pendant de longues semaines, voire des mois

    L'hiver humide du Nord m'a paru long sans chauffage, juste des poêles

    D'appoint; pas de douche, chauffer de l'eau comme dans mon enfance

    Pour faire une toilette de chat complète

    Ne plus songer à traverser la cour de l'usine

    Ambiance de guerre froide, les voisins nous comprennent

    L'usine a finalement fermé, nous sommes partis

    Et un jour, nous avons appris que notre maison

    Avait été incendiée, envolée notre première maison

    A deux; je me souviens de notre maison.

    "Ma cabane dans un arbre perchée..." de Livia du blog "Livia augustae" :

     

    Dans le petit bois non loin de la maison, avec mes frères et mes cousins, nous avions construit une cabane dans un arbre.

    C'était un petit bois, où poussaient en bonne entente, des canneliers, des bois d'Inde et quelques autres dont nous ne savions pas le nom, quand on écrasait les feuilles des canneliers et des bois d'Inde entre nos mains,  ils s'en dégageait un parfum musqué et  sauvage.

    Nous avions « emprunté » l'échelle dans le garage pour y grimper, mais nous avions aussi installé une corde pour les plus sportifs et avons pillé les placards à la maison, afin d'approvisionner  le petit coffre de la cabane, nous le ramenions le soir de peur qu'il ne soit pillé à son tour, maman nous avait permis d'y apporter de vieilles couvertures sur lesquelles nous nous prélassions, en écoutant la radio, sur laquelle nous avions fait main basse, (elle ne resta pas longtemps, nous fûmes sommés de la ramener au plus vite), tout en grignotant les fruits de nos larcins (gâteaux secs et chocolat) en buvant de la limonade au citron.

    Nous avons passé de merveilleux moments dans cette cabane, pleine de gaieté et d'éclats de rires.

    Nous avons un jour décidé d'y coucher, afin d'en profiter vraiment, et après le siège de maman qui dura pratiquement tout l'après midi, l'autorisation fut accordée.

     Ce fut une deuxième razzia : lampes de poches, matelas gonflables (de plage) ainsi que nos oreillers respectifs.

    Bien mal nous en a pris, vers 23 heures,  alors que le sommeil alourdissait nos paupières, une pluie diluvienne comme il en tombe sous les tropiques, s'est abattue sur la campagne.

     Les quelques tôles très mal jointes qui nous servaient de toit, laissaient passer la pluie, le vent secouait l'arbre sur lequel était campée la cabane, froissait les feuilles et faisait craquer les branches de façon inquiétante, nous étions à moitié rassurés,  je vous garantie que les garçons eux-mêmes n'en menaient pas large.

    Descendus de notre arbre  en quatrième vitesse, nous avons couru vers la maison et sommes arrivés trempés comme des soupes sous la galerie, toutes les portes de la maison étaient clauses, il  fallut réveiller les adultes .

    Que croyez-vous qu'il arriva ?

     Nous avons été attrapés, puis étrillés, bouchonnés, changés et remis dans notre « vrai dodo », manu militari par un père furieux d'avoir eu sa nuit coupée !

    Ce fut la première et la dernière nuit que nous passâmes dans notre cabane dans l'arbre du petit bois. Il faut avouer que le début de nuit agitée que nous y avions passé, nous avait vaccinés, personne n'en a jamais plus reparlé.

     

    "Ma cabane dans un buis" de Petite Jeanne du blog "Le blog de Petite Jeanne" :

     

    Enfant, j'avais fait une cabane dans un buis.
    Il était énorme, adossé à un mur. L'ouverture entre deux banches était si étroite que mon frère ne pouvait y entrer, c'était mon refuge inviolable, faute d'être secret.
    Je l'avais décoré avec des coussins fait sommairement avec du linge usé remplis avec des quenouille de maïs!.
    J'y passais des heures à rêver...
     
     
    "La maison est dans l'arbre..." de Mamazerty du blog "Dans les malles de Mamazerty" :
     
    La maison est dans l'arbre et l'arbre entre dans la maison
    il en est la colonne vertébrale
    elle s'enroule autour de son tronc robuste

     
    enlacés l'un à l'autre
    inséparables
    la vie de l'un assure la pérennité de l'autre

     
    ô cabane comme un nid
    enfouie sous ton feuillage
    ou comme une amante
    au creux de ton épaule d'écorce
    "Ma petite cabane, havre de paix..." de Corinne du blog "The Flying bookmark" :
    Ma petite cabane est minuscule et pourtant si importante à mes yeux.
    Ma petite cabane est mon refuge loin de ce monde qui m'effraie.
    Ma petite cabane est vieille mais pas délabrée,
    Ma petite cabane, je crois bien qu'elle a toujours existé.
    Ma petite cabane est tout en douceur et bonheur
    Dans ma petite cabane parfois j'écoute le silence
    ou le gazouillement des oiseaux c'est selon l'humeur ...
     
    Ne vous trompez pas, ma petite cabane personne ne peut la voir
    Elle ne se trouve pas au fond des bois
    mais bien cachée au plus profond de moi
    Ma petite cabane c'est mon havre de paix
     
    "La maison de notre enfance" de Vagamonde du blog "Vagamonde bis" :
    J'ai toujours dans le coeur cette maison située en lisière de forêt où quelques fois s'invitaient, à mon plus grand bonheur, biches ou faons, à quelques mètres seulement.
    N'ayant pas les moyens de l'entretenir, elle a dû être vendue.
    C'est le fils d'un riche entrepreneur qui en a fait l'acquisition. Je pensais donc qu'il allait la mettre en valeur.
    Quel déchirement lorsque j'ai vu ce qu'il en a fait !
    Il a rasé les quelques petits bâtiments qui permettaient d'avoir une cour fermée et a coupé les deux gros tilleuls qui y trônaient et où mon père, à la belle saison, nous installait des balançoires.
    Quant à la façade, elle a tout simplement été bétonnée...
    Certes, elle était toute simple : une cuisine et une seule grande chambre où nous dormions tous, mes parents, ma soeur et moi, mais j'en garde un excellent souvenir.

     

    Deux aquarelles de casots (cabanons abandonnés dans les vignes) par Françoise des blogs  "Un tour par chez moi" et "Par chez moi en cuisine" :

     

     

    "Les tentures" de Martine du blog "Les jeux du vendredi" :


    Double-rideaux, dessus-de-lit, portière ou toile à matelas, elles avaient connus des jours colorés, élégants, touches de déco dans l'air du temps.

    Désormais usagées et défraîchies, les tentures restaient cependant utiles.
    Reconverties en couvre-sol,
    couvre-sable sur la plage,
    couvre-herbe pour des pique-nique familiaux,
    couvre-terre pour l'épluchage des haricots secs ou l'effeuillage de la monnaie du pape,
    elles se retrouvaient souvent à danser sur les fils à linge pour sécher ou s'aérer, touchant presque le sol, créant les couloirs mouvants de châteaux de toile.

    Mais les tentures avaient une autre destination.
    Une ou deux suffisaient , en couvrant une table, à bâtir la tente des petites souris, cabane de toile pour jouer aux cartes, goûter sur le pouce, rire , juste le plaisir d'être cachées.
    Et si la pluie obligeait la troupe à se réfugier dans la maison, une chaise posée sur chacun des deux petits lits faisait une charpente pour le toit de tissu qui couvrait la tranchée où s'invitaient dinette et poupées.

    Cabanes éphémères où le plaisir de construire, installer, dépassait souvent celui de profiter .

     

    Si vous appréciez ces participations, n'hésitez pas à laisser vos ressentis en commentaires et à aller visiter ces blogueuses...


    4 commentaires
  • Pour ce 95ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour du thème des Belles Actions, de nous raconter une Belle Action que vous avez réalisée, ou qui vous a ému(e).  Cela peut-être de l'aide, un encouragement, des félicitations ou autre, offerts, à (ou reçus d') un parent, un ami ou un inconnu...

     

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er mai 2018)

     

     

    Vous êtes 3 à avoir participé.

     

     

    J'avais remplacé le module habituel de vote par un autre système destiné à mettre plus en valeur les différentes participations, mais cela a été un fiasco comme je vous l'ai raconté il y a quelques jours ("Votre avis m'intéresse"), et je ne peux pas utiliser les résultats.

     

    Voici les trois participations, non classées, avec le nom de leur auteur. 

     

    Bravo à elles !

    Et merci à ceux qui avaient utilisé le module de vote.

     

     

    "La main tendue" de Jill Bill du blog "Melting-pot" :

    Un jour d'automne 1966

    Il a plu AVERSE...

    Passer entre les gouttes, mission impossible !

    Alors je suis arrivée, à vélo,

    Trempée comme une soupe

    A mon école...

     

    Jupe plissée à sécher

    Bottines et chaussettes idem

    Sous le tablier

    J'étais en petit bateau... 

    Petite culotte quoi !

     

    A la cloche de midi

    Toujours rien de sec

    A chanter l'archiduchesse... !

     

    Une famille de pauvres filles

    (Dont l'une dans ma classe)

    Restait manger

    Dans un coin de la cantine

    De leur pain

    Et bol de soupe, payant...

     

    D'habitude, je rentrais chez moi

    Mais ce jour-là, à demie nue... !

     

    Les moins riches sont partageurs,

    Ni une ni deux

    Je fus des leurs, dans leur coin,

    Le coin des « maladies » honteuses... !

     

    Une tartine,

    De peu

    Une soupe,

    Offerte...

    Ce geste m'est resté

    Comme l'un des plus beaux

    Moments de ma vie...

     

    La vie, la vraie

    N'est-ce pas cela au fait...

     

    Merci à Ingrid, et à ses soeurs.

     "Ma plus belle action" de Laura  du blog "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime..." 

    Ma plus belle action, c' est de t' avoir suivi ce soir -là en Champagne

    Puis en Haute Savoie où j ai découvert notre première entreprise

    C' est à dire la première que je te voyais diriger de main de maître

    SI l 'admiration fait partie de l 'amour, j' ai commencé à t' aimer

     

    Ma plus belle action, ça a été  de faire avec toi certains de tes allers- retours

    Entre la l' usine de Haute Savoie, l' usine de Picardie où j' ai connu ta famille

    Que je remercie de m' avoir adopté et d' être vraiment  leur jolie fille

    Il y avait encore la champagne ou j' avais des études et une famille

     

    Ma plus belle action, c' est d avoir quitté avec toi ma terre champenoise

    Qui aurait pu être ma chute et ma tombe; vive cette usine nordiste

    Qui nous a valu ta prise d otages, des mois sans gaz et l' incendie

    De notre maison mais  notre construction d' amour était plus forte

     

    Ma plus belle action, c' est d' être descendue en terre ariégeoise

    Une nouvelle usine, nous traversions presque toute la France pour voir les nôtres

    Dont certains reprochent aussi notre absence, où étaient ils lorsque

    Nous avons rebrousser chemin en dessous de paris pour aider ma grand mère?

     

    Ma plus belle action, c' est d' être remontée en Haute Loire, découvert St Etienne

    T' avoir épousé, une si belle usine aux savoirs immémoriaux puis ton chef d œuvre

    Que tu t' es battu comme un lion pour la sauver, j ai pleuré lorsque l usine

    A été dispersée aux enchères  et notre appartement réduit en ruines

     

    Ma plus belle action, ça a été d' assister à la naissance de ton usine marocaine

    À Casablanca, nous l' avons v monter de terre, les embauches, la première

    Production, ton investissement et mon admiration puis la chute presque

    La perte de tout ce qu' 'on avait, le retour honteux en France

     

    Ma plus belle action, ça a été de bâtir des fondations d amour assez fortes

    Pour te soutenir jusqu' à ta dernière usine, tout donner au textile

    Tout en m' aidant à reprendre des études de lettres par correspondance

    Mes quatorze livres, mon métier de professeur documentaliste

    "Le vieux rosier" de Françoise du blog "Un tour par chez moi" :

     

    Je suis un vieux rosiers qui  pendant des années  a offert de grosses belles roses  parfumées .Des roses anciennes comme moi!
    Ma propriétaire est  malheureusement partie ,il y a quelques années .Sa fille qui habite loin  vient rarement prendre soin de moi .

    Mais une petite fenetre de la maison d’à coté donne sur  mon joli feuillage . Au printemps la voisine  est venue me voir et me tailler quelques branchages pour que je reparte sur de bonne base .Quand trop de roses commence à me faire souffrir ,elle arrive et me soulage de quelques fleurs .Elles dit quelles sentent merveilleusement bon.

     . A l’automne elle veille à ce que je ne subisse pas de plein fouet les aléas de l’hiver ...
    Mais l’été dernier la propriétaire est venue pour vendre la maison  ,et c’est occupée du jardin . Me trouvant trop vieux avec mes grosses racines et mon énorme tronc .Elle me scia et m’arracha de mon coin de terre ou je me trouvais depuis tant d’année . Je me retrouvais dans un sac noir et j’entendis que j’allais partir à la déchetterie je ne savais pas ce que c’était mais je ni voyais rien de bon . 

    Quelques jours plutard toujours dans ce sac   je reconnu la voix de la voisine ,enfin! j’étais  sur qu’elle allait intervenir ...
    Sans comprendre ce qu’elle disait ,je me senti baloté  .Ma voisine  mis  mes racines dans l’eau  me trouva son plus gros pot  . En attendant dit’elle et pour voir comment j’aillais réagir moi si beau si prolifique .

    Tout cet hiver je me suis  fait oublier .J’ai concentré mes forces pour lui donner l’espoir que je pouvais repartir ,du coup ces derniers jours elle c’est aperçue toute contente  que j’avais réussi à faire quelques pousses ,et ma récompensé en me donnant  de l’engrais .Pour l’instant comme on nous annonce du froid je suis à l’intérieur c’est une première pour moi !
    Mais je dois vous laissez car je dois me concentrer ,pour remercier Françoise je ne lui ferais peut être pas de roses cette année mais je ferais tout pour et au cas ou je suis sur qu’elle vous fera des photos .


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  • J'organise tous les mois un jeu littéraire que j'appelle "Café Thé" dans lequel je publie tantôt une phrase, tantôt une image, autour de laquelle je vous demande de broder. 

    Je publie les participations le mois suivant et vous demande de choisir vos préférées.

    Au début j'offrais une aquarelle au premier, mais je ne peignais pas assez pour fournir, alors j'ai arrêté.

    Je faisais voter en commentaire mais des lecteurs ont trouvé que ce n'était pas anonyme

    Alors j'ai mis en place un module de vote. Avec impossibilité de voter plusieurs fois du même ordinateur.

    Bon an, mal an, ça fonctionnait. Mais certains ne pouvaient pas voter pour une raison mystérieuse, un message leur annonçant qu'ils avaient déjà voté.

    J'ai testé plusieurs modules de vote gratuits.

     

    Depuis quelques temps je me suis aperçue que les votes des premiers jours (une trentaine) étaient faussés au bout de quelques jours par des votes en masse d'enfants venus apporter leur soutien à une seule des participations, même lorsqu'ils pouvaient en choisir 3.

    J'ai donc décidé de changer et je vous ai proposé le mois dernier un système plus sophistiqué et beaucoup plus long à préparer avec des avis à cocher sur quelques items. je reconnais que c'était un peu scolaire même si j'espérais pouvoir mettre ainsi en valeur chaque participation pour ses qualités

    Tout a bien commencé. Il y a eu 13 votes corrects dans les deux premiers jours.

    Et la 3ème nuit, sans doute parce que c'était scolaire, une classe entière (20 votants) est venue cocher "pas très bon", pour chaque critère, pour 2 participations et "très bien" pour l'autre. Par la suite 2 autres "élèves" ont procédé pareil.

     

    Comment réagir ? Laisser faire : non ! Enlever ces 22 votes enfantins ?

    Finalement, il n'y aura pas de classement ce mois ci...

     

    Que faire pour les prochains Café Thé ?

    - supprimer tout classement ? Cela m'enlèverait le côté "jeu" qui apporte un peu de piment...

    - revenir aux votes en commentaires

    - demander à un jury de voter par mail : c'est lourd et contraignant à organiser

    - imaginer un autre système avec des qualités à mettre en lumière pour chaque participation (à choisir dans une liste ne contenant que des qualités), mais cela n'empêchera pas les moineaux de perturber le système...

    - arrêter le jeu

    Pouvez vous me donner votre avis,et éventuellement vos suggestions, en commentaire (ou en utilisant le module "contact" dans la colonne de droite) ?


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