• Pour ce 106ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour de ce thème : "Un ami à quatre pattes",

     

     

     

    de nous parler d'un compagnon vivant ou disparu, à quatre (ou pourquoi pas à mille) pattes,

    de nous dresser son portrait ou de nous raconter une anecdote avec lui,

     

    de partager avec nous vos émotions, en mots ou en photos...

     

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 1er mars 2019)

    J'ai reçu 14 participations ( Jill Bill, Josette, Laura, Nell, Renée, Colette, Pierrette, Quichottine, Abby, Rose, Durgalola, Françoise, Céline et moi-même) en mars, visibles  en cliquant ICI et LA

    et celle d'Assoula en avril.

     

    La participation d'Assoula du blog d'Assoula : "Clémentine" :

     

     

    6-Clémentine 10 SEMAINES 20-10-2018 (4)

    Clémentine

    Tu es arrivée et ma vie a changé

    Le soir, tu dormais à mes cotés

     

    Tu as grandi et petit à petit

    Tu as pris des habitudes

    Et brisé ma solitude

     

    Tes bêtises, tes dérapages

    Tes vols de croute de fromage

    C’est toi ça, ma Titine

     12-Clémentine-22 JANVIER 2019 (3)

    Un jour nous sommes parties

    Vivre à la campagne

    Tu t’es fait des amis

    Tu joues avec l’âne

     

    Tu nous accueilles le matin

    Attends impatiemment ton repas

    Me fais un câlin

    Et guettes le retour de Papa

     

    Ma petite Clémentine

    Tu es de notre famille

    Tu es une part de notre vie

    8-Clémentine 13 SEMAINES 2-11-2018 (5)


    8 commentaires
  • Pour ce 108ème Café Thé, je vous propose de broder autour de ce thème : "Un endroit magique"...

     

     

     

    Parlez nous d'un lieu où vous aimez vous ressourcer, un endroit qui vous tient particulièrement à coeur et racontez nous pourquoi.

     

     

    Partagez avec nous vos émotions, en mots ou en photos...

     

     

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 1er mai 2019)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 30 avril 2019 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !

     

     

    Si vous aimez écrire et vous amuser, vous pouvez aussi participer à d'autres ateliers :

     

     

     

    Le "prénom du mercredi" chez Jill Bill

     

    Le "Petit jeu de lettres" chez Lady Marianne

     

    "Aimé-détesté" chez Renée

     

    Les "défis écriture de Ghislaine" (règlement dans la colonne de droite sur son blog)


    7 commentaires
  • Pour ce 107ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour d'un tableau de Vincent Van Gogh, mon préféré : "Le café de nuit" :

     

     

    Brodez autour de ce tableau, imaginez les propos des clients, de la serveuse ou des passants ou imaginez ce qu'il va se passer...

     

    Et si tableau ne vous inspire pas, parlez nous de votre café préféré...

     

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 2 avril 2019)

     

     

    Vous êtes 7 à avoir participé ( Jill Bill, Rose, Josette, Laura, Renée, Françoise et Claudie)

    et je vous en remercie.

     

     

    Voici les 7 participations :

     

     

     

     

    "La café de nuit" de Jill Bill du blog : "Melting-pot" :

    Dans l'or de la nuit

    Ses vieux réverbères

    Il est un café où l'on s'affaire

    Juste à bavarder...

     

    Table et chaises

    Sur le pavé

    Les soirs d'été

    Mais pas question de filer à l'anglaise

    Sans payer son dû...

    La serveuse y veille,

    Chaque bouteille

    Aura son sou, c'est tout vu !!

     

    Bonjour, bonsoir monsieur Vincent...

    Bonsoir mam'zelle Lili, Liliane...

    Un p'tit blanc comme d'habitude ?

    Un p'tit blanc comme oui !

     

    Bonsoir m'sieur dame,

    Une table, en terrasse... ?

    Merci, oui, jeune dame,

    Et deux coupes de mousseux

    Le meilleur hein,

    On fête notre anniversaire, ce soir...

    Je vois, de mariage sans doute... !

    Je vous apporte cela, et quelques biscuits...

     

    Bonsoir le père François !

    S'oir Lili...

    Un demi s'il te plaît, avec le journal !

    Vous allez encor râler

    En lisant les nouvelles, j'le sens,

    Et refaire le monde aux verres...

    Bah !

     

    Au revoir monsieur Vincent, bonne nuit... !

    Au revoir Lili, Liliane ! A d'main...

    Comme d'habitude monsieur Vincent !

    Et bonne peinture, pensez aussi à faire soigner votre oreille...

    Ah au fait, vos tournesols... pas vendus encore ?

    Non, mais j'ai vendu ma « chambre à coucher »...

     

     

    "Le café de nuit" de Rose du blog : "Golondrina 63" : 

     

    C'est le rendez-vous incontournable 
    Les fêtards de la nuit 
    Dans le fond de la salle

    Où en terrasse pour une dernière cigarette 

    Sans plus avoir grand chose à se dire 

    Si non que de bavasser 
    Sous la fatigue aidant , se torturer les méninges 

    Ce sont les brèves de comptoir en zinc

    Autour du dernier verre ou du p'tit café long noir 
    Qui prolongent la nuit 

    Parfois un adieu 

    C'est difficile 

    On vient noyer un chagrin 

    Avec ce que l'on croit être un bon copain 

    Le petit remontant qui va bien 

    Mais c'est aussi la chaleur humaine 

    Ces p'tits cafés du nuit 

    Ouverts jusqu'au matin 

    En sortant de la boîte de nuit 

    Un croissant chaud nous y attend

    Entre copains 

    Avec le même sourire de la patron(ne)

    Alors 

    Oui 

    Ils sont le médoc dont certains ont besoin !

     

     

    "Chez Mimile" 

     

    de Josette du blog "La cachette à Josette" :

     

     

    Tables banquettes et chaises
    ont entendu bien des fadaises
    des rendez-vous des jeunes des vieux
    il n'y a pas d'âge pour les amoureux
    des mots doux des mots amers
    des retards des adultères
    c'est la rengaine
    attente vaine
    quand étourdi de solitude
    il reste les amis et l'habitude
    les cartes pour passer le temps 
    pour évoquer le rire de la vie d'avant
    les cœurs malheureux y sont au chaud
    dans la salle du bistrot
     
     
     
    "Terrasse de café, le soir" de Laura VANEL-COYTTE du blog :
     

    Terrasse de café le soir [1]

     

    Sur les quinze lieux d’habitation que j’ai connus, j’ai trouvé un point commun : le paysage. C’est pourquoi, j’ai choisi ce sujet pour mon mémoire de maîtrise de lettres. Il s’agissait d’étudier la représentation de ce paysage dans les œuvres poétiques de Baudelaire et Nerval. Je l’ai fait aussi pour Lamartine et René-Guy Cadou. Parallèlement, j’ai découvert les correspondances et à la littérature s’est ajouté les arts et notamment la peinture. J’ai travaillé sur Kandinsky, la représentation de l’Orient et des bohémiens dans les arts et les lettres aux XIXe et XX  e siècles. Ma curiosité s’est élargie à la représentation du paysage  en général et l’art a envahi ma vie. Pour mon mémoire, j’ai suivi les traces de Baudelaire et Nerval à Paris et en Ile de France confrontant la réalité d’aujourd’hui à leurs textes du XIXe siècle.          

     Pour Nerval, les cafés et cabarets sont aussi des lieux privilégiés dans ses errances. Baudelaire affectionnait les cafés du Quartier latin. Je me suis appuyé sur l’expérience des bars de mon amie Cannelle et sur la mienne : un paysage tout à la fois solitaire et sociable. J’ai marché notamment  les pas de Cézanne à Aix, des impressionnistes en Ile de France et de Van Gogh à Saint Rémy à Arles. J’ai confronté leurs tableaux à des séjours dans les paysages qu’ils ont peints. Avec mon mari, je me suis assise à la « Terrasse de café le soir : »  j’étais dans le tableau avant de le voir  à Otterlo un jour. J’ai imaginé les personnages des lettres de Van Gogh à son frère et de ses toiles, assis autour de nous. Puis nous avons marché sous « La nuit étoilée » vers le Rhône. Le paysage….

     

    [1] Van Gogh, 1888 au Musée Musée Kröller-Müller, Otterlo.

    "Chez Marcel" de Renée du blog : "Envie de" 

    La nuit est tombée les clients se font rare. Ne reste que quelques habitués du quartier. Des esseulés peu pressés de retrouver un appartement silencieux. D’autres sont carrément des piliers de bar ne pouvant se résoudre à se dire, c’est le dernier !

    La terrasse c’est presque vide, quelques retardataires finissent leur café avec le pousse, offert par le patron, ravis d’avoir pu liquidé tous ces menus du jour. Le temps était si doux aujourd’hui que tous en ont profiter.

    J’aime ce bistrot de quartier ou j’officie depuis 3 ans, j’en connais tous les recoins ainsi que les habitudes de chacun.

    Je me permets d’en tutoyer quelques-uns, avec qui la sympathie est vite passée.

    Comme Claude qui inévitablement boit son express avec un verre d’eau. Yvette qui pousse d’y pas alerte, la porte pour chaque jour à 09 heures tapante. Véro la petite coiffeuse qui vient manger chaque midi, plus souvent un jambon beurre qu’un plat, à se demander comment elle fait pour rester si mince. George, le peintre qui boit sa pinte tous les soir après le boulot et se lance dans des discussions avec Paul, qui sirote son Ricard pendant 1 heure

    D’autres sont plus distants, comme Le vieux du 4ème de l’allée d’à côté qui exige le journal à peine assis ! Cette dame toujours bien mise permanente bleutée, mais qui ne parle à personne. Un jeune de 20 ans, qui me zieute par en dessous n’ayant pas le courage de me regarder dans les yeux et qui bafouille quand il me demande sa panachée.

    Et il y a le patron. Marcel grand sec, pas mal comme mec mais qui lève un peu trop le coude avec les clients, histoire de faire du chiffre. Il me déclarerait bien sa flamme si, Mme n’était pas derrière le comptoir. Il a essayé un jour ou elle était allée voir sa mère en banlieue. Elle est pourtant jolie sa femme même si elle a pris un tout petit peu d’embonpoint. Remarque, elle est peut-être enceinte depuis le temps qu’elle aimerait bien un enfant.

    Je l’aime bien ce café, pas d’argenterie ni de *beau monde* mais, je m’y sens à l’aise le travail n’y est pas compliqué, le côté restauration se borne aux plats du jour. C’est plus facile, les clients, dans l’ensemble, sont gentils. Jamais de bagarres comme dans d’autres quartiers.

    Bien sûr je n’y ferais pas carrière car c’est fatiguant, je suis seule serveuse. Mais ce bistro est cher à mon cœur, c’est mon premier job. C’est *Chez Marcel*

     

    "Café de nuit" de Françoise du blog :

     

    "Par chez moi en cuisine" :

     

     

    Voila quelques années que l’idée germait  , au fil de mes différents blogs ,de mes humeurs de ma vie aussi .

     C’était le grand soir tant attendu  . Il avait fallu plusieurs mois pour  organiser cette soirée . C’est avec beaucoup d’impatience que je m’avançais vers ce café que nous tous  avions choisis d’un commun accord pour nous rencontrer .  
    Instant précieux certes , une réunion   presque irréelle mais enfin pas virtuel pour cette fois .

    De quoi pourrions parler ensemble  ? De livres ,de poèmes ,de défis ,de cuisine,d’aquarelle  bien sur . De tricots ,de photos ,de balades aussi ,  des fleurs ,de jardinage la liste était bien longue .

    Nous étions une cinquantaines blogueuses, blogueurs des quatres coins de France   à nous être donner rendez-vous cette  nuit .
     A cette terrasse ...

     

    "Café" de Claudie (sans blog) :

    Café

    Que j’aime
    Ta couleur,
    Café
    Ton enluminure reluit dans la nuit
    Que de pas croisés, sur ton perron
    Que d’échanges au diapason
    Que de coeurs à l’unisson
    Se livrent ou se délivrent
    De leurs passions
    C’est le spectacle de la vie
    Des monologues
    Des soliloques
    Parfois, des ventriloques….
    Le café théâtre de la vie
    Remue-ménage et féérie
    Ballet, duel et harmonie
    Le barman rit parfois
    De quelques grivoiseries
    Le serveur se faufile
    A pas dociles,
    Les chaises se poussent
    A vitesse grand V
    C’est l’heure du café-crème
    Des bohèmes
    Le carnaval de la vie
    Magie et nostalgie
    Destins d’airain,
    Destins chagrins
    Que j’aime,
    Ta couleur,
    Café !

     

     

    Vous pouvez encore participer aux jeux pour le 10ème anniversaire de mon blog (jusqu'au 18 avril)


    4 commentaires
  • Pour ce 107ème Café Thé, je vous propose de broder autour d'un tableau de Vincent Van Gogh, mon préféré : "Le café de nuit" :

     

     

    Brodez autour de ce tableau, imaginez les propos des clients, de la serveuse ou des passants ou imaginez ce qu'il va se passer...

     

    Et si tableau ne vous inspire pas, parlez nous de votre café préféré...

     

    .

     

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 2 avril 2019)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 31 mars 2019 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !


    6 commentaires
  • Pour ce 106ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour de ce thème : "Un ami à quatre pattes",

     

     

     

    de nous parler d'un compagnon vivant ou disparu, à quatre (ou pourquoi pas à mille) pattes,

    de nous dresser son portrait ou de nous raconter une anecdote avec lui,

     

    de partager avec nous vos émotions, en mots ou en photos...

     

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 1er mars 2019)

     

     

     

    Vous êtes 14 à avoir participé ( Jill Bill, Josette, Laura, Nell, Renée, Colette, Pierrette, Quichottine, Abby, Rose, Durgalola, Françoise, Céline et moi-même)

    et je vous en remercie.

     

     

    Je vous ai présenté hier les 7 premières participations.

     

    Voici les 7 autres.

     

    Toutes méritent votre attention.

     

     

    "Il s'appelait Mémé" de Quichottine du blog :

     

    "De la bibliothèque au jardin, les moments partagés..." :

     

    Il s'appelait “Mémé”...

    Vous me direz que c'est un drôle de nom pour un chat. Je suis tout à fait d'accord avec vous.

    Mémé était l'un de ces chats de nature sauvage qui errent avant d'accepter d'être un jour apprivoisé.

    Il vivait dans le jardin de celle que j'appellerais plus tard “Tante Marguerite”, une dame de l'ancien temps, qui m'avait dit un jour “ça peut”.

    Elle partait du principe que l'on ne nourrit pas un chat, qu'il doit chasser, qu'il est là pour ça. Alors, Mémé chassait, les souris étaient nombreuses dans l'ancienne maison du jardinier. J'y suis entrée un jour, luttant pour ouvrir la porte car la nature y avait repris ses droits. J'ai découvert là-bas des trésors... anciennes revues solidement attachées par année d'édition, pots ébréchés, de quoi découvrir des lambeaux d'un passé révolu à jamais.

    J'ai commencé à ranger... et j'ai pris l'ancienne faux pour dégager un peu son jardin. C'était le mien désormais, moi, la citadine, moi qui n'avais jamais tenu de faux, jamais su la différence entre bonnes et mauvaises herbes.

    Qui n'a jamais connu la joie que procure la certitude d'avoir enfin quelque chose à soi, même un minuscule lopin de terre et une maisonnette en ruine ne pourrait pas comprendre le bonheur que je ressentais à m'y réfugier ne serait-ce qu'un peu chaque jour.

    J'y retrouvais Mémé... ce chat qui m'observa d'abord de loin avant de décider que j'étais comme lui, adoptable.

    Mémé devint mon ami. Il m'attendait, venait se frôler à moi doucement lorsque je m'asseyais sur un bout de rocher.

    Il avait sa place dans la maison depuis que mes parents adoptifs y avaient installé leur domicile pour s'occuper de la vieille dame... qui n'avait pas compris, qui ne comprit jamais pourquoi on le nourrissait.

    Sa place : les tablettes que l'on avait déposées à son intention sur les radiateurs, ici où là. Je ne l'ai guère vu ailleurs sinon dehors. Il continuait à aimer sa liberté, même si ses vieux os appréciaient sans doute un peu plus de confort et de chaleur.

    Quand  nous étions à table, il s'installait, insigne honneur, sur mes genoux. Mes parents adoptifs riaient de voir sa tête émerger par moments, et ils s'extasiaient de voir ce chat saisir soudain un morceau de feuille de salade...

    C'est le seul chat que je connaisse qui aime la vinaigrette !

    Ben oui... il semblait adorer ça !

    Et puis... quand je n'étais pas là, il miaulait pour qu'on lui ouvre la porte de ma chambre et se couchait sur mon lit, près du mouton en peluche que l'on m'avait offert pour y ranger mon pyjama...

    Un mouton tout blanc pour un chat tout noir... la langue rose était leur seul point commun.

    C'était mon chat, non parce qu'on me l'avait offert, mais parce qu'il m'avait adoptée, comme l'avaient fait les occupants de la maison.

    Mémé est parti sans que je sois près de lui... ce fut un immense chagrin.

    C'est sans doute l'une des raisons pour lesquelles je n'ai pas aujourd'hui de compagnon à quatre pattes... ni à mille d'ailleurs.

     

     

     

    "A ma fifille" d'Abby du blog : "Chez moi, chez vous" : 

     

     

    La seconde quinzaine de Juillet 2006, je croisais ta route, ne te sachant pas à la rue.
    Le premier dimanche  d' Août 2006, on t' adoptait, sinon, tu allais mourir, tellement tu étais maigre, les mamelles tombantes autant que le ventre.
     
    Tu t'es vite habituée à la maison et à l' époque à Michaël, le petit yorkshire de la maison.
     
    Quand tu es allée chez le vétérinaire pour ta stérilisation, tu n'en menais pas large, mais quand on t'a ramenée le soir, tu as ronronner, comprenant que tu ne serais plus abandonnée; tu rentrais à TA maison.
     
    C'est toi qui nous as choisi, tu as choisi aussi ton prénom, ton surnom.
    Je t'ai sauvé la vie et tu étais plus qu'une petite chatte pour moi.
     
    Quand Higgins est arrivé après le décès de Michaël, tu l' as tout de suite adopté et tu jouais même avec lui.
     
    Quand on a déménagé, tu as suivi et tu t'es vite faite à ton nouvel environnement, du moment que tu étais avec nous.
     
    Nous avons vécu 12 ans  d'amour réciproque; je t'ai appris les câlins, les bisous, les caresses, je t'ai donné tout mon amour.
     
    Et le 17 Décembre 2018, je ne l 'oublierai pas.
    Tu nous as quitté pour toujours.
     
    Je t' aimais ma Fifille et je t'aimerai toujours, comme Dorothée et Natole avant toi.

    Maman Nanou
     
     

     

    "Bouquet" de Rose du blog : "Golondrina 63" : 

     

     

    Se dandinant

    Quatre patte se promenaient 

    Bouquet, mon chat galant 

    Parfois discrètement 

    Il miaulait

    A son passage 

    Je le caressais gentiment

    Nul besoin de parole

    Je le comprenais évidemment

    Sa gamelle avalée goulûment 

    Il me remerciait 

    Dans l'obscurité de la pièce 

    Il se léchait toujours les babines

    Frénétiquement 

    En baillant

    Il me rejoignait près de moi 

    Il savait afficher sa bonne frimousse 

    M'attendrissant

    Sa journée terminait par des ronronnements 

    Et dire qu'il revenait de loin

    Abandonné dans un coin 

    Nos regards s'étaient croisés 

    Ses prunelles parlantes 

    Sa robe grise et blanche 

    Il avait su s'offrir à moi 

    Tel un bouquet élégant 

    Un amour de chat errant 

    Et Bouquet je l'avais nommé 

    Je pense souvent à lui ...

    Je ne l'ai jamais remplacé!

     

     

     

    "Petite histoire d'une chatte de 14 ans et demi" de Durgalola

     

     du blog : "Petites graines" : 

     

     

    Un dimanche soir, assis tous les deux à regarder une série ou peut être un documentaire à la télévision, couverture douce, chaude, suave, un rien endormis comme les vieux couples peuvent l'être en fin de soirée l'un piquant du nez, l'autre ronflotant, la chatte a sauté sur nos genoux, s'est lovée et en la caressant, j'ai découvert

    une grosseur, sur son dos, entre les omoplates, grosse comme une noix.

    Une grosseur qui n'y était pas le matin.

    Nous avons attendu une journée, pensant qu'elle se réduirait, puis avons appelé le vétérinaire, puis avons pris la petite amie avec nous, la déposant sur sa table d'auscultation. Le verdict est tombé comme une pomme d'un arbre :

    fibrosarcome, masse cancéreuse pouvant être agressive ou pas, cancer qui a tendance à récidiver.

    Le mardi soir, elle courait après ses croquettes et son eau, elle miaulait, à minuit, deux heures et cinq heures du matin. Déposée le mercredi matin, nous la récupérons le soir dans sa petite caisse.

    L'opération avait duré une heure, l'anesthésie bien forte. Elle était groguie.

    Une journée a passé, nous savions qu'elle dormirait tout le jour, elle a mangé le matin, bien, et ce fut son dernier vrai repas.

    Le lendemain, elle restait toute la journée près du radiateur, toute la journée et sur sa bouillotte bien chaude, ne buvant plus, ne mangeant plus. 24 heures de plus et nous guettions avec intérêt le moindre signe de rétablissement. Elle devenait incontinente – draps à changer, car nous l'avions mise entre nous deux, bouillottes indispensables.

    Enfin, il fallut l'emmener pour les médicaments à administrer sous piqûre ; petite mignonne, ancienne sauvage qui adorait courir dans le quartier et ne se lassait pas d'intimider les chats plus gros et gras qu'elle, pesant à peine trois paquets de sucre.

    Dimanche, lundi, mardi, mercredi, un zeste de mieux, elle fait pipi dans la caisse préparée, boit un rien d'eau, jeudi, vendredi, quatre croquettes et un rien de fromage blanc, samedi, dimanche, pour la première fois, elle se lève et veut aller vers la fenêtre, regarder dehors et encore dormir, puis manger trois croquettes.

    Demain lundi, nous l'emmenons chez le vétérinaire pour enlever les fils et le pansement, le pansement faisant penser à un petit gilet. Sera-t-elle sauvée ? Pour quelques jours ou plus, pour un mois ou un an ? La vie, la mort, nous ne savons jamais trop quand tout finit, quand vient le moment de la séparation.

    En elle une énergie persévérante, acharnée qui me fait dire qu'elle aussi a une âme et pas que ces bougres d'humains. Je vous écris, elle est couchée la tête vers la fenêtre et je veille sur elle. Sur elle, qui accepte d'être veillée. Sur elle, notre petite amie qui a consolé bien des chagrins et charmé bien des humains, même des humains allergiques au chat.

     

     

    "Mon chien et les cailloux" de Françoise du blog :

     

    "Par chez moi en cuisine" : 

     

    J’habitais à coté d’une petite rivière ,et au bout de ma rue il y avait une passerelle ,pour permettre aux villageois de traverser la rivière  à pied .Mon chien si rendait souvent tout seul .Et  à chaque fois il me ramenait des cailloux ! Vous auriez vu comment il était fier quand il arrivait à la maison !
    Parfois ils étaient petits mais pas toujours ...
    Il les déposait  dans ma petite cour et au fur et à mesure cela s’empilait ...
    Alors avec mon petit fils une fois par mois (il avait un petit camion avec une remorque en plastique  ) .Nous remplissions la remorque et nous allions rejeté son trésor à la rivière .
    Mais des le lendemain mon gros recommençait !!!
    Quand des voisins ou passants  voyait le manège on me demandait mais que fait votre chien? .
    Je leur répondais . “ Je crois que mon gros veut se construire une niche “ 

     

    Les participations au Café Thé n° 106 - Un ami à quatre pattes (2/2)...
    Les participations au Café Thé n° 106 - Un ami à quatre pattes (2/2)...
    Les participations au Café Thé n° 106 - Un ami à quatre pattes (2/2)...

    "Duo de toutous" de Céline du blog : "Aquarellement vôtre"

     

    Les participations au Café Thé n° 106 - Un ami à quatre pattes (2/2)...

    "Lolita" de moi-même, Ecureuil bleu :

    Je devais avoir une douzaine d’années lorsque j’ai  acheté un hamster femelle, sur un marché. Elle avait un pelage roux. Je l’ai baptisée "Lolita" et lui ai acheté une cage avec une roue et une petite maison en plastique. Lolita était adorable et montait sur mon lit en s’accrochant aux draps lorsque je la sortais de la cage. La nuit elle courait dans sa roue, faisant un tel bruit que nous la faisions dormir loin de nos  chambres.

    J’emmenais Lolita dans le panier de mon vélo, à la plage, sans doute dans une mini cage de transport

    Peu de temps après mon frère a acheté un hamster mâle, gris, qu’il a appelé "Pépito" et une cage avec roue et maison. Nous ne devions bien sûr pas les laisser ensemble.

    Nous les lâchions en liberté dans la maison l’un après l’autre.

    Un jour Pépito est allé se cacher derrière le poêle à mazout. Nous ne pouvions pas y accéder et pour le déloger nous avons fait sortir Lolita. Notre stratagème a marché et nous avons récupéré les deux hamsters.

    Ensuite je ne me souviens plus trop.

    Lolita est devenue grosse et a mis au monde 5 hamsters. C’était très amusant de l’observer. Les bébés devaient rester dans la maison et lorsque l’un d’eux sortait elle le rattrapait par la peau du cou et le faisait entrer à l’intérieur. On voyait bien qu’elle les grondait. Nous avons donné les petits à des copains, ravis de l'aubaine.

    Quelques temps plus tard je me souviens avoir râlé contre elle car je devais changer sa litière. 

    Le soir même, quand je suis rentrée du lycée, je l'ai trouvée morte –nous n’avons jamais su de quoi- et j’ai regretté mes mauvaises pensées. Elle avait vécu à peine un an...

     


    8 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique