• Pour ce 91ème Café Thé, je vous propose de broder autour du thème du mentor.

     

     

    Dressez nous le portrait d'un mentor qui vous a donné un coup de pouce, vous a aidé à grandir, vous a poussé, encouragé et donné des ailes : un parent, un professeur ou autre...

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er janvier 2018)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 30 novembre 2017 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !


    3 commentaires
  • Pour ce 90ème Café Thé, je vous ai proposé de contempler ces photos de mouettes en cours d'atterrissage (photos prises près du port ostréicole à Arès) : 

     

     

     et de nous raconter au choix :

    - soit leur histoire (à la manière de Jean de La Fontaine, ou pas...)

    - soit un vol qui vous a marqué

     

     

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

     

    Vous êtes 4 à avoir participé.

     

     

    Il s'agit maintenant de voter pour vos deux participations préférées, en utilisant le module de vote en bas à gauche, jusqu'au 30 novembre 2017 (ou en me donnant votre choix en commentaire si le module de vote ne fonctionne pas).

    Participation n° 1 :

     

    Enfin j’ai pu m’échapper, venir au bord du lac me fait du bien. Laisser mes pensées vagabonder, oublier que j’attends cette réponse qui ne vient pas. Qui ne viendra sans doute plus. L’âge m’a-t-on dit pour ce poste ne compte pas, au contraire seule la motivation. Et je l’avais, l’ai encore.

    J’espérais tellement avoir ma chance. Trois langues étrangères me semblaient un atout comme l’expérience des voyages et surtout une expérience similaire, il est vrai, il y a bien longtemps.

    Ce job m’aurait permis de renouer à mon rythme avec le monde du travail en faisant ce que j’aime par-dessus tout. Voyager, partager ces découvertes et un bonheur, que je ne connaîtrai sans doute pas, ou plus dans la vie réelle.

    Sur la toile cela est depuis longtemps le cas, il aurait fallu que cela devienne une réalité.

    Je regarde ces mouettes qui vont et viennent, dans un ballet incessant, semblant me narguer. L’une d’elle me scrute sans gêne explore mon âme, que voit-elle ?

    Du désarroi sans doute un peu d’amertume aussi, puisque mes courriers sont restés sans réponse, ce qui me semble-t-il n’est guère poli, que penser que dire. Rien.

    Il est à se demander comment réagissent tous ces gens qui envoient tant de CV chaque semaine, sans aucune réponse, comme si, eux aussi passaient à la poubelle, comme les lettres bien trop souvent.

    Virevoltez, riez mouettes le monde et les mœurs changent pour nous mais, vous pouvez encore en rire. 

     

     

    Participation n° 2 :

     

    Mais qu'ai-je fait encore ? Je me suis trompée de route et je vais encore arriver bonne dernière ! 

    A moins que je tourne à 90 ° et que je mette le turbo.

    J'arriverai la première, atterrirai sur la branche, surveillerai le poisson.

     

    Elles ont pris trop d'avance : ça va être compliqué de les dépasser.

    Il faut que je fasse diversion pour les détourner : "Eh, les filles, z'avez vu le pain ? Il y a des baguettes près des ragondins !".

     

    La ruse était bonne. Les mouettes en tête sont allées rejoindre canards et ragondins, pour grignoter un peu de pain.

     

    Me voici seule sur la branche que je convoitais : confortable et idéale pour surveiller les poissons !

     


     

     

    Mais à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire !

     

    Participation n° 3 :

    Paysages avec oiseaux
    Ce n'est pas de la roupie de sansonnet,
    Ce sonnet de Nerval, cet épitaphe
    Où il se compare  tantôt au sombre Clitandre
    Quand il n'est pas "gai comme un sansonnet"
     
    Je ne prétendrais jamais faire aussi bien
    En parlant des corbeaux que mon grand-père imitait
    Ou des serins à nos fenêtres, qu'on enfermait
    Que dire de l'ombre du héron près du grand bassin?
     
    Comment ne pas évoquer Le chardonneret
    De Carel Fabritius, rendu célèbre par Donna Tartt
    Dans un poème qui se désire comme un sonnet?
     
    Pour revenir aux corbeaux de Van Gogh
    Et à l'ombre du héron de la fable
     
    Comme  la mort  de mon grand-père et de l'artiste

     

    Participation n° 4 :

    La rieuse et le fretin...

     

    Un petit poisson un petit oiseau

    S'aimaient d'amour tendre, la la la la...

    La rieuse n'en a cure de la chanson,

    Ah ah ah ah...Ventre affamé n'a point d'oreille

    Alors de coeur, une histoire... !

    Le fretin ruse, en finaud,

    Avec moi, tu t'étoufferas !!

    Je suis plein d'arêtes, la solution,

    Je te conseille

    Une bouchée de tendres têtards !

     

    Ah, lâcher pour l'ombre la proie,

    Ce beau parleur m'embobine, suis-je crétine...

    Mais il n'a point tort, dans l'fond !

    Parlementer ainsi c'est pourtant faire don

    A un autre de sa cantine

    Qui gobe lui l'épinoche, sans plus d'émoi !

     

    Moralité

    Comme Vire a son andouille

    La rivière a son niquedouille !

     

     


    9 commentaires
  • Pour ce 89ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour du thème de la rentrée scolaire., de nous raconter une rentrée scolaire qui vous a marqué : une des vôtres, ou bien de vos enfants petits-enfants ou autres, en tant qu'élève, ou que professeur...

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er novembre 2017)

     

    Vous êtes 3 à avoir participé et 54 votes ont été exprimés (50 sur le module de vote et 4 dans les commentaires)..

     

    Vos votes ont désigné comme gagnante Laura du blog : "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime..." avec 21 voix, juste devant Jill Bill (18 voix) et l'Espigaou (15 voix).

     

    Bravo à la gagnante et aux deux autres participantes et merci à tous ceux qui ont voté !

     

     

    2ème) Jill Bill du blog "Melting-pot"  :

     

    Rue du Couvent...
     
     
    Rentrée scolaire
    Retour en arrière
    Au couvent des bonnes soeurs
    Qui me faisaient un peu peur
    Dans leur habit noir et voile
    Qui rien ne dévoile...
     
    Sur le vélo de papa
    De ma rue à la rue du Couvent
    Sans chichi ni tralala
    Sans marque, couture à maman
    Modeste cartable en cuir marron
    Et quelques affaires
    Loin de la société de consommation
    Juste de l'élémentaire...
     
    De collation, même pas
    Contrairement à Rita, fille reine
    Et ses bonbons en rose et bleu
    Qu'elle étalait sur le pupitre en bois...
    Il m'est arrivé, une fois,
    De lui en dérober un, provocante, parbleu
    Niant les faits, bouche pleine
    Etiquette de p'tite voleuse, ce jour-là...
     
    Mais de mes années d'école
    Je n'ai rien gardé
    Ce n'était que des paroles
    Pour gâcher l'été...
     
    Ma rentrée au Maroc
    Je suis dans ce pays deux mois. J’ai raté un emploi de libraire (le métier dont je rêve) à cause d’un retard administratif. Je viens à peine d’installer mes affaires venues de France dans un container … sur un bateau. J’ai à peine atterri. Les gens sont gentils et il fait toujours beau.
    On m’embauche  avec enthousiasme dans une école privée sur ma formation de lettres … françaises. Je précise que je n’ai jamais enseigné. Je tais que je n’ai jamais souhaité le faire. On me dit qu’on m’aidera.
    Je suis pleine de motivation ; je  cours cette grande ville qu’est Casablanca à la recherche de livres de programme du français au Maroc.
     Je fais des recherches sur internet sans beaucoup d’éléments en ma possession. Je fais des tonnes de photocopies, de fiches.
    La prérentrée arrive. Le soleil et le défi pèsent sur mes épaules. Je rencontre mes collègues dont celle qui est censée me chapeauter. Elle est sympathique et me demande le programme que j’ai concocté pour mes élèves. Je ne suis pas dans mon pays, on m’a fait confiance, je veux bien faire, m’intégrer. Je lui donne mais elle semble de ne pas vouloir partager avec moi ses 15 ans d’expérience. Je recours toute la ville pour trouver des décorations pour la classe dans des librairies typiques. Il n’y a pas les bibliothèques et les ressources pédagogiques qu’on a en France.
    Je décore une de mes classes avec une jeune fille qui me supplie de tenir le coup.
    La rentrée arrive. Mes élèves ont des prénoms que j’ai du mal à mémoriser. Je fais des petites fiches  pour pouvoir les appeler. Il parle déjà mieux le français que je ne parle l’arabe. Il faut ramasser leurs fournitures et les ranger dans un placard où il n’y a pas assez de place. Il y a eu  un malentendu  sur un des livres et tous les parents riches et habitués à avoir une armée de domestiques me tombent dessus.

    2ème) Jill Bill du blog "Melting-pot"  :

     

    Rue du Couvent...
     
     
    Rentrée scolaire
    Retour en arrière
    Au couvent des bonnes soeurs
    Qui me faisaient un peu peur
    Dans leur habit noir et voile
    Qui rien ne dévoile...
     
    Sur le vélo de papa
    De ma rue à la rue du Couvent
    Sans chichi ni tralala
    Sans marque, couture à maman
    Modeste cartable en cuir marron
    Et quelques affaires
    Loin de la société de consommation
    Juste de l'élémentaire...
     
    De collation, même pas
    Contrairement à Rita, fille reine
    Et ses bonbons en rose et bleu
    Qu'elle étalait sur le pupitre en bois...
    Il m'est arrivé, une fois,
    De lui en dérober un, provocante, parbleu
    Niant les faits, bouche pleine
    Etiquette de p'tite voleuse, ce jour-là...
     
    Mais de mes années d'école
    Je n'ai rien gardé
    Ce n'était que des paroles
    Pour gâcher l'été...
     

    3ème) L'Espigaou du blog "L'Espigaou" :

    Mes souvenirs

    La rentrée qui m'a le plus marquée, difficile de choisir

    j'ai 4 enfants et chaque rentrée scolaire est

    bien marquée dans mon esprit.
    Je vais peut être choisir celle de mon aînée

    lorsqu'elle est entrée en 6ème

    Tous les parents des 6ème

    étaient rassemblés dans la cour avec leurs enfants

    les enfants étaient appelés par classe

    à l'appel de leur nom il devait rejoindre le rang

    Nous étions très nombreux la cour de récréation était remplie

    et pourtant on aurait entendu une mouche volée

    de temps en temps je jetais un furtif coup d'oeil

    sur les parents m'environnant.
    Comme moi ils semblaient très émus,

    ce qui me réconfortait

    car je me sentais moins bête.

    Lorsque j'entendis le nom de ma fille 

    et bien là je n'ai pas pu retenir ma larme,

    heureusement elle est vite partie rejoindre son rang

    et ne s'en est pas aperçue.

    A midi je ne sais pas si nous avons eu le temps de manger

    tant je posais de questions,

    elle paraissait assez satisfaite et moins stressée que le matin.

    Elle a fait une bonne année scolaire.

    Je rajoute un petit mot pour la rentrée à la maternelle

    de mon fils le petit caganis.

    L'institutrice que je connaissais très bien

    avait beau le prendre dans ses bras

    et essayer de le rassurer,

    il ne lâchait pas mon tricot

    je partais pratiquement déshabillée

     

    A midi j'allais le chercher et lui demandais

    comment s'était passée sa matinée

    il me répondait avec les dents serrées "Ne me parle pas"

    Je demandais à son institutrice

    comment ça s'était passé elle me dit 

    "Il est resté debout près de la porte pendant toute la matinée,

    il n'a pas voulu aller s'assoir à sa place"

    En 3 ans de maternelle il a du faire 15 jours d'école,

    nous avons tout essayer

    rien a faire.
    Il a grandi et à toujours eu horreur de l'école

    Heureusement il a pu entrer chez les compagnons du devoir et 

    apprendre un bon métier.


    4 commentaires
  • Pour ce 90ème Café Thé, contemplez ces photos de mouettes en cours d'atterrissage (photos prises près du port ostréicole à Arès) : 

     

     

     et racontez nous au choix :

    - soit leur histoire (à la manière de Jean de La Fontaine, ou pas...)

    - soit un vol qui vous a marqué

     

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er décembre 2017)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 31 octobre 2017 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !


    4 commentaires
  • Pour ce 89ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour du thème de la rentrée scolaire., de nous raconter une rentrée scolaire qui vous a marqué : une des vôtres, ou bien de vos enfants petits-enfants ou autres, en tant qu'élève, ou que professeur...

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er novembre 2017)

     

    Vous êtes 3 à avoir participé.

     

    Il s'agit maintenant de voter pour vos deux participations préférées, en utilisant le module de vote en bas à gauche, jusqu'au 31 octobre 2017 (ou en me donnant votre choix en commentaire si le module de vote ne fonctionne pas.

     

    Participation n° 1 :

     

    Rue du Couvent...
     
     
    Rentrée scolaire
    Retour en arrière
    Au couvent des bonnes soeurs
    Qui me faisaient un peu peur
    Dans leur habit noir et voile
    Qui rien ne dévoile...
     
    Sur le vélo de papa
    De ma rue à la rue du Couvent
    Sans chichi ni tralala
    Sans marque, couture à maman
    Modeste cartable en cuir marron
    Et quelques affaires
    Loin de la société de consommation
    Juste de l'élémentaire...
     
    De collation, même pas
    Contrairement à Rita, fille reine
    Et ses bonbons en rose et bleu
    Qu'elle étalait sur le pupitre en bois...
    Il m'est arrivé, une fois,
    De lui en dérober un, provocante, parbleu
    Niant les faits, bouche pleine
    Etiquette de p'tite voleuse, ce jour-là...
     
    Mais de mes années d'école
    Je n'ai rien gardé
    Ce n'était que des paroles
    Pour gâcher l'été...
     
     
    Participation n° 2 :
    Ma rentrée au Maroc
    Je suis dans ce pays deux mois. J’ai raté un emploi de libraire (le métier dont je rêve) à cause d’un retard administratif. Je viens à peine d’installer mes affaires venues de France dans un container … sur un bateau. J’ai à peine atterri. Les gens sont gentils et il fait toujours beau.
    On m’embauche  avec enthousiasme dans une école privée sur ma formation de lettres … françaises. Je précise que je n’ai jamais enseigné. Je tais que je n’ai jamais souhaité le faire. On me dit qu’on m’aidera.
    Je suis pleine de motivation ; je  cours cette grande ville qu’est Casablanca à la recherche de livres de programme du français au Maroc.
     Je fais des recherches sur internet sans beaucoup d’éléments en ma possession. Je fais des tonnes de photocopies, de fiches.
    La prérentrée arrive. Le soleil et le défi pèsent sur mes épaules. Je rencontre mes collègues dont celle qui est censée me chapeauter. Elle est sympathique et me demande le programme que j’ai concocté pour mes élèves. Je ne suis pas dans mon pays, on m’a fait confiance, je veux bien faire, m’intégrer. Je lui donne mais elle semble de ne pas vouloir partager avec moi ses 15 ans d’expérience. Je recours toute la ville pour trouver des décorations pour la classe dans des librairies typiques. Il n’y a pas les bibliothèques et les ressources pédagogiques qu’on a en France.
    Je décore une de mes classes avec une jeune fille qui me supplie de tenir le coup.
    La rentrée arrive. Mes élèves ont des prénoms que j’ai du mal à mémoriser. Je fais des petites fiches  pour pouvoir les appeler. Il parle déjà mieux le français que je ne parle l’arabe. Il faut ramasser leurs fournitures et les ranger dans un placard où il n’y a pas assez de place. Il y a eu  un malentendu  sur un des livres et tous les parents riches et habitués à avoir une armée de domestiques me tombent dessus.

    Participation n° 3 :

    Mes souvenirs

    La rentrée qui m'a le plus marquée, difficile de choisir

    j'ai 4 enfants et chaque rentrée scolaire est

    bien marquée dans mon esprit.
    Je vais peut être choisir celle de mon aînée

    lorsqu'elle est entrée en 6ème

    Tous les parents des 6ème

    étaient rassemblés dans la cour avec leurs enfants

    les enfants étaient appelés par classe

    à l'appel de leur nom il devait rejoindre le rang

    Nous étions très nombreux la cour de récréation était remplie

    et pourtant on aurait entendu une mouche volée

    de temps en temps je jetais un furtif coup d'oeil

    sur les parents m'environnant.
    Comme moi ils semblaient très émus,

    ce qui me réconfortait

    car je me sentais moins bête.
    Lorsque j'entendis le nom de ma fille 

    et bien là je n'ai pas pu retenir ma larme,

    heureusement elle est vite partie rejoindre son rang

    et ne s'en est pas aperçue.
    A midi je ne sais pas si nous avons eu le temps de manger

    tant je posais de questions,

    elle paraissait assez satisfaite et moins stressée que le matin.

    Elle a fait une bonne année scolaire.



    Je rajoute un petit mot pour la rentrée à la maternelle

    de mon fils le petit caganis.

    L'institutrice que je connaissais très bien

    avait beau le prendre dans ses bras

    et essayer de le rassurer,

    il ne lâchait pas mon tricot

    je partais pratiquement déshabillée

    A midi j'allais le chercher et lui demandais

    comment s'était passée sa matinée

    il me répondait avec les dents serrées "Ne me parle pas"

    Je demandais à son institutrice

    comment ça s'était passé elle me dit 

    "Il est resté debout près de la porte pendant toute la matinée,

    il n'a pas voulu aller s'assoir à sa place"

    En 3 ans de maternelle il a du faire 15 jours d'école,

    nous avons tout essayer

    rien a faire.
    Il a grandi et à toujours eu horreur de l'école

    Heureusement il a pu entrer chez les compagnons du devoir et 

    apprendre un bon métier.

     


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