• Pour ce 96ème Café Thé, je vous propose de broder autour de cette photo d'une cabane de pêcheurs, prise en 2000, dans le quartier ostréicole du Cap-Ferret.

     

    Parlez nous d'une cabane de votre enfance ou d'une maison qui vous a marqué(e)...

     

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er juin 2018)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 30 avril 2018 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !


    7 commentaires
  • Pour ce 95ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour du thème des Belles Actions, de nous raconter une Belle Action que vous avez réalisée, ou qui vous a ému(e).  Cela peut-être de l'aide, un encouragement, des félicitations ou autre, offerts, à (ou reçus d') un parent, un ami ou un inconnu...

     

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er mai 2018)

     

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 31 mars 2018 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Vous êtes 3 à avoir participé.

     

     

    J'ai remplacé le module habituel de vote par un autre système destiné à mettre plus en valeur les différentes participations.

     

    Il s'agit maintenant d'évaluer chaque participation, sur les critères : originalité, qualité de la réalisation, adéquation avec le thème, émotion ressentie, jusqu'au 30 avril 2018, en en cliquant ICI.

     

    L'ascenseur sur la droite permet de faire défiler toutes les participations. Après avoir évalué chaque critère pour chaque participation, n'oubliez pas de cliquer sur "FIN".

     

    Toutes vos suggestions et remarques, sur les critères ou les différentes évaluations seront les bienvenues.

     

     

    Participation n° 1 : La main tendue

     
    Un jour d'automne 1966
    Il a plu AVERSE...
    Passer entre les gouttes, mission impossible !
    Alors je suis arrivée, à vélo,
    Trempée comme une soupe
    A mon école...
     
    Jupe plissée à sécher
    Bottines et chaussettes idem
    Sous le tablier
    J'étais en petit bateau... 
    Petite culotte quoi !
     
    A la cloche de midi
    Toujours rien de sec
    A chanter l'archiduchesse... !
     
    Une famille de pauvres filles
    (Dont l'une dans ma classe)
    Restait manger
    Dans un coin de la cantine
    De leur pain
    Et bol de soupe, payant...
     
    D'habitude, je rentrais chez moi
    Mais ce jour-là, à demie nue... !
     
    Les moins riches sont partageurs,
    Ni une ni deux
    Je fus des leurs, dans leur coin,
    Le coin des « maladies » honteuses... !
     
    Une tartine,
    De peu
    Une soupe,
    Offerte...
    Ce geste m'est resté
    Comme l'un des plus beaux
    Moments de ma vie...
     
    La vie, la vraie
    N'est-ce pas cela au fait...
     
    Merci à Ingrid, et à ses soeurs.
     
     

    Participation n° 2 : Ma plus belle action

     
    Ma plus belle action, c' est de t' avoir suivi ce soir -là en Champagne
    Puis en Haute Savoie où j ai découvert notre première entreprise
    C' est à dire la première que je te voyais diriger de main de maître
    SI l 'admiration fait partie de l 'amour, j' ai commencé à t' aimer
     
    Ma plus belle action, ça a été  de faire avec toi certains de tes allers- retours
    Entre la l' usine de Haute Savoie, l' usine de Picardie où j' ai connu ta famille
    Que je remercie de m' avoir adopté et d' être vraiment  leur jolie fille
    Il y avait encore la champagne ou j' avais des études et une famille
     
    Ma plus belle action, c' est d avoir quitté avec toi ma terre champenoise
    Qui aurait pu être ma chute et ma tombe; vive cette usine nordiste
    Qui nous a valu ta prise d otages, des mois sans gaz et l' incendie
    De notre maison mais  notre construction d' amour était plus forte
     
    Ma plus belle action, c' est d' être descendue en terre ariégeoise
    Une nouvelle usine, nous traversions presque toute la France pour voir les nôtres
    Dont certains reprochent aussi notre absence, où étaient ils lorsque
    Nous avons rebrousser chemin en dessous de paris pour aider ma grand mère?
     
    Ma plus belle action, c' est d' être remontée en Haute Loire, découvert St Etienne
    T' avoir épousé, une si belle usine aux savoirs immémoriaux puis ton chef d œuvre
    Que tu t' es battu comme un lion pour la sauver, j ai pleuré lorsque l usine
    A été dispersée aux enchères  et notre appartement réduit en ruines
     
    Ma plus belle action, ça a été d' assister à la naissance de ton usine marocaine
    À Casablanca, nous l' avons v monter de terre, les embauches, la première
    Production, ton investissement et mon admiration puis la chute presque
    La perte de tout ce qu' 'on avait, le retour honteux en France
     
    Ma plus belle action, ça a été de bâtir des fondations d amour assez fortes
    Pour te soutenir jusqu' à ta dernière usine, tout donner au textile
    Tout en m' aidant à reprendre des études de lettres par correspondance
    Mes quatorze livres, mon métier de professeur documentaliste

    Participation n° 3 : Le vieux rosier... 

    Je suis un vieux rosiers qui  pendant des années  a offert de grosses belles roses  parfumées .Des roses anciennes comme moi!
    Ma propriétaire est  malheureusement partie ,il y a quelques années .Sa fille qui habite loin  vient rarement prendre soin de moi .

    Mais une petite fenetre de la maison d’à coté donne sur  mon joli feuillage . Au printemps la voisine  est venue me voir et me tailler quelques branchages pour que je reparte sur de bonne base .Quand trop de roses commence à me faire souffrir ,elle arrive et me soulage de quelques fleurs .Elles dit quelles sentent merveilleusement bon.

     . A l’automne elle veille à ce que je ne subisse pas de plein fouet les aléas de l’hiver ...
    Mais l’été dernier la propriétaire est venue pour vendre la maison  ,et c’est occupée du jardin . Me trouvant trop vieux avec mes grosses racines et mon énorme tronc .Elle me scia et m’arracha de mon coin de terre ou je me trouvais depuis tant d’année . Je me retrouvais dans un sac noir et j’entendis que j’allais partir à la déchetterie je ne savais pas ce que c’était mais je ni voyais rien de bon . 

    Quelques jours plutard toujours dans ce sac   je reconnu la voix de la voisine ,enfin! j’étais  sur qu’elle allait intervenir ...
    Sans comprendre ce qu’elle disait ,je me senti baloté  .Ma voisine  mis  mes racines dans l’eau  me trouva son plus gros pot  . En attendant dit’elle et pour voir comment j’aillais réagir moi si beau si prolifique .

    Tout cet hiver je me suis  fait oublier .J’ai concentré mes forces pour lui donner l’espoir que je pouvais repartir ,du coup ces derniers jours elle c’est aperçue toute contente  que j’avais réussi à faire quelques pousses ,et ma récompensé en me donnant  de l’engrais .Pour l’instant comme on nous annonce du froid je suis à l’intérieur c’est une première pour moi !
    Mais je dois vous laissez car je dois me concentrer ,pour remercier Françoise je ne lui ferais peut être pas de roses cette année mais je ferais tout pour et au cas ou je suis sur qu’elle vous fera des photos .

     

     


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  •  

    Pour ce 94ème Café Thé, je vous ai proposé de broder auto bateau...ur de cette photo d'un chalutier sortant du Bassin d'Arcachon, prise en janvier 2018,

     

     

    de nous raconter une balade en bateau, à voile ou à moteur,

    une partie de pêche,

    ou pourquoi pas une croisière...

     

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er avril 2018)

     

    Vous êtes 6 à avoir participé et 61 à avoir voté.

     

     

     

    Vos votes ont désigné somme gagnante Laura du blog : "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime..."  vec 31 voix, devant Jill Bill (21 voix),Livia (16 voix), Océanique (10 voix),  Vagamonde (8 voix) et Martine (6 voix).

     

    Bravo à Laura, la gagnante, et aux autres participantes et merci à tous ceux qui ont voté !

    1ère) Laura du blog "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris et ce(ux) sue j'aime" : Paysages de bateaux...

     

    André Derain a peint naguère les Barques au port de Collioure

    Tels que tu les vis plus tard, avec ton cousin,  en vacances

    Comme nous les vîmes ensemble alors que tu me contais ton adolescence

    Les couleurs de tes souvenirs étaient toutes aussi vives

     

    Alors que nous visitions le musée Henri Matisse de Cimiez à Nice

    La mer et le ciel était loin d’être aussi bleus que le bleu Matisse

    Mais la pluie et la fraîcheur n’ont pu entamer notre enthousiasme

    A voir musées et paysages sous d’autres aspects que d’habitude

     

    Notre couple connut des tempêtes semblables à celles

    Que Turner fait subir à un bateau, perdu dans le vent et les vagues

    Mais il garda toujours les couleurs  de Derain, fauves et vives

    Du port, des barques et bateaux, du paysage et du ciel de Collioure.

     

    Que  d’émotions je ressentis en voyant des Barques  aux Saintes Marie telles

    Que Van  Gogh les vit et les peignit lors de son séjour aux environs  d’Arles

    Je fus la femme au Bord de mer que Munch dépeint regardant au large

    >  

    Les bateaux et le port dont les teintes  ne sont pas celles du Cri, moins violentes

    2ème) Jill Bill du blog "Melting-pot" : Le maudit Dick...

     

    Le cachalot

    Se cachait sous l'eau

    Et sur le maudit Dick

    Avec sa gauche équipe

    Achad le cherchait en vain

    Harpon à la main

    L'homme

    Ivre de colère et de rhum

    Rentrait à quai bredouille

    Niquedouille

    A chaque sortie

    Sur son rafiot maudit...

     

    Au port il contait son histoire

    La poisse, mère de ses déboires

    En vendant jusqu'à la prochaine fois

    Sa caisse d'anchois

    Faute d'ailerons de baleine

    Poursuivit par la déveine...

     

    Achad et son maudit Dick

    « Demain » son mot à la bouche

    Jurant escarmouche

    A la bête diabolique...

     

    3ème) Livia du blog "Livia augustae" : Balade en barque...

     

    Sur les flots harmonieux

    Sous le chaud soleil

    Dans la barque légère

    Nous sommes partis rêver.

     

    La brise marine

    Et la vague écumeuse

    Vers l'horizon lointain

    Nous ont emmené rêver.

     

    Nous avons admiré dans l'eau claire

    Des châteaux de coraux

    Hantés par des poissons

    Aux écailles de lumière.

     

    Et avons vu aussi, dessiné dans le ciel

    Par le soleil couchant

    Des pays fabuleux

    Faits de lumière et d'or

     

    Et tout le jour, toux les deux,

    Sous le  soleil doré

    Sur les flots harmonieux,

    Nous avons longtemps  rêvé !

     

     

    4ème) Océanique du blog "Océanique" : Balade en Bretagne...

    Il y a des années, en Bretagne j’ai beaucoup navigué

    Pas sur un chalutier, mais en voilier, en famille et en amitié

    Bien sûr des aventures nous en avons vécues.

    Frôlant Les Glénan la vague moussant nous nous dirigions droit sur un haut fond, vite contourné.

    A Audierne arrêt au vivier. Retour au voilier pour découvrir que nous nous étions amarrés entre le bout du quai et un énorme rocher : sueurs froides rétrospectives.

    Quand nous prenions nos vacances je savais que je ne dormirais pas beaucoup. Le bruit des drisses ne me bercerait pas ni les coups de boutoir des vagues sur la coque. Une fois ça nous a bien servi.

    • M. j’entends des bruits … dors tu entends toujours des bruits. Plus tard
    •  Va voir je suis inquiète

    Et le capitaine se lève maugréant pour découvrir qu’il n’avait pas assez laissé de bout et que la mer descendante … nous commencions à être pendu le long du quai… Au petit matin un petit requin bleu était échoué au bout du quai mais là ce n’était pas la faute du Pitaine.

    Dans la rivière du Belon relevée d’encre avec au bout un sommier …

    Mais aussi des moments merveilleux.

    Et des épisodes épiques comme la traversée de Guernesey à Granville en pleine tempête avec un vent force 10. J’avais invité une amie à se joindre à nous lui vantant le bonheur de la navigation. Elle n’est plus jamais revenue son amoureux qui l’attendait à terre nous a traité de sauvage. Nous sommes toujours amis. 

    Pourtant là je vais vous raconter la plus (enfin le ridicule ne tue pas) grande honte de ma vie.

    Fin d’après-midi, le temps est doux au mois d’août et le voilier fait route vers l’ile d’Houat. Le capitaine et bien oui c’est lui qui commande et son équipage moussaillon compris sont aux ordres, je dis donc le capitaine décide de s’approcher au plus près de la plage. Il faut vous dire que nous naviguons sur un Neptune 99 dériveur lesté de 9m90, lorsque la quille est relevée il peut passer là où beaucoup de voilier ne le peuvent.

    Petite anecdote en passant, en quittant l’île de Noirmoutier un matin l’océan descendant nous avons appareillés, d’autres voiliers nous ont suivis ils se sont plantés, nous, nous avons juste touché un peu sans dommage.

    Mais revenons à nos moutons qui ce jour-là étaient partis brouter les vagues ailleurs. Relevage de la quille à marée basse le bateau se pose en équilibre. J’avais préparé des spaghettis sauce tomate dans ma cocote minute, tout le monde s’installe autour de la table bien réparti et le repas peut commencer. Tout va bien jusqu’à ce que l’un des marins d’eau douce s’exclame « Minet va chercher le sel » Oui Minet c’est ma plus jeune fille. Petit gabarit mais grain de sable qui déséquilibre le voilier et le couche sur le flan. Je reçois la gamelle de pates sur les genoux mais heureusement elle ne se vide pas... Nous sortons donc les uns derrière les autres, chacun portant son assiette et sa fourchette et moi le repas. Exercice périlleux mais réussi et nous nous réfugions au fond de la plage. Pour la promenade du soir nous avons été le sujet de toutes les exclamations les quolibets et autres rigoleries.  Je me faisais toute petite dans l’ombre pour ne pas être repérée … il n’y avait personne sur la plage lorsque nous avons effectué notre repli, nous étions donc incognito. Nous avons dû attendre que la mer monte … j’ai honte … pour réintégrer notre voilier y passer la nuit et repartir le lendemain matin pour d’autres aventures.

    Si sur le moment je n’ai pas toujours ri … ça reste de bons souvenirs

    5ème) Vagamonde du blog "Vagamonde bis" : Vogue, vogue mon bateau...

     

     

    Quel que soit le type d'embarcation, je n'hésite jamais à prendre le large.

     

    Moussaillons, je vous invite à me rejoindre à bord !

     

    Tout d'abord, je vous embarque sur le Rio Dulce au Guatemala afin d'observer les oiseaux. Les plus impressionnants, ce sont les pélicans.

     

    Ensuite, je vous propose un tour en Afrique du Sud. Imaginez, tout autour du bateau des hippopotames prenant paisiblement leur bain sans se laisser perturber par les crocodiles.

     

    Je n'oublie pas non plus les balades dans les fjords de Norvège, les vaporettos à Venise, les house-boats au Kérala, les jonques dans la baie d'Halong, ni la rencontre des dauphins à Madère.

     

    Si vous êtes tentés par un bateau-pirate, direction Houmt Souk en Tunisie.

     

    Que diriez-vous d'une sortie en catamaran à Cuba ?

     

    En France, je vous suggère une balade en péniche sur la Seine ou bien en barque dans le marais poitevin.

     

    Mon coup de coeur reste la cité lacustre de Ganvié au Bénin sur une sorte de pirogue qui se faufile entre les jacinthes d'eau et les maisons sur pilotis.

     

    Que d'excellents souvenirs !!!... 

     

    6ème) Martine du blog "Quai des rimes" : Une croisière inoubliable...

    C’est en février pendant nos vacances motoneige en Laponie Finlandaise.  Un matin glacial (-40°) nous embarquons  dans le port de Kemi sur « LE SAMPO » un brise-glace qui, avant d’être transformé en bateau pour touristes,  a ouvert pendant  25 ans aux navires de commerce des voies de navigation dans la mer gelée. 

    Une fois à bord, nous visitons en compagnie du capitaine le bateau et sa salle des machines. 

    Puis le Sampo quitte le port pour une ballade d’un jour dans le golfe du nord de Botnie qui se terminera par une expérience inoubliable pour les passagers les plus téméraires. 

    C’est très impressionnant d’entendre le bruit de  la coque puissante d’acier  lutter sans fin contre la glace.  Nous sortons sur le pont quelques instants admirer ce spectacle magnifique sous un ciel bleu acier lumineux si particulier à l’hiver polaire.

    Il fait très froid. Nous rentrons  très vite à l’intérieur nous réchauffer.

    Le midi nous déjeunons  à bord. C’est  la première fois que nous mangeons  du rêne, on dirait du bœuf en encore plus tendre et goûteux.

    Au fur et à mesure que la journée avance, l’angoisse monte en nous. Nous faisons cette mini croisière sur ce bateau dans un but bien précis, une expérience exceptionnelle.  

    Le moment approche.  Le Sampo s’arrête  au milieu de cette étendue gelée.  Il commence à découper la glace sur une grande surface pour faire une piscine. Un marin nous invite  à descendre nous équiper dans  la soute. Nous revêtons,  par-dessus nos vêtements, une combinaison de survie orange qui nous couvre de la tête aux pieds, seuls nos yeux ressortent. On ressemble  tous à des casimirs patauds.  C’est une étrange ambiance faite d’appréhension et de rire. Mon époux,  bien qu’aimant l’eau, ne sait pas nager.  Un marin lui assure qu’il peut  aussi le faire.  Avec  la combinaison de survie il ne peut que flotter. Le plus difficile est de descendre l’escalier  tellement nous sommes empêtrés dans cet accoutrement. Arrivés enfin  sur la glace, nous nous mettons à l’eau. Aucune sensation de froid,  Allongés sur le dos nous flottons sur la mer en regardant le ciel.  Un grand bien être intérieur nous apaise. Nous sommes en début d’après-midi, la luminosité diminue. A 15 heures ce sera le début de la nuit polaire. C’est un spectacle magnifique et inoubliable. Je suis tellement émue que j’en ai les larmes aux yeux. Nous restons environ un quart d’heure allongés sur la mer gelée les yeux tournés vers l’azur. Nous ne voyons pas le temps passer. Nous regagnons heureux le bateau. Avant de rentrer au port, le capitaine nous remet, comme à chaque passager,  un diplôme certifiant que nous sommes montés à bord et baignés dans la banquise.  Cette courte  croisière riche en émotions restera un des plus beaux souvenirs de ma vie.


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  • Pour ce 95ème Café Thé, je vous propose de broder autour du thème des Belles Actions.

     

     

    Racontez nous une Belle Action que vous avez réalisée, ou qui vous a ému(e).  Cela peut-être de l'aide, un encouragement, des félicitations ou autre, offerts, à un parent, un ami ou un inconnu...

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er mai 2018)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 31 mars 2018 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !


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  • Pour ce 94ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour de cette photo d'un chalutier sortant du Bassin d'Arcachon, prise en janvier 2018,

     

     

    de nous raconter une balade en bateau, à voile ou à moteur,

    une partie de pêche,

    ou pourquoi pas une croisière...

     

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er avril 2018)

     

     

    Vous êtes 6 à avoir participé.

     

    Il s'agit maintenant de voter pour vos trois participations préférées, en suivant le lien en bas de cet article,

    jusqu'au 31 mars 2018 

     

     

    Participation n° 1 : Le maudit Dick...

     

     
    Le cachalot
    Se cachait sous l'eau
    Et sur le maudit Dick
    Avec sa gauche équipe
    Achad le cherchait en vain
    Harpon à la main
    L'homme
    Ivre de colère et de rhum
    Rentrait à quai bredouille
    Niquedouille
    A chaque sortie
    Sur son rafiot maudit...
     
    Au port il contait son histoire
    La poisse, mère de ses déboires
    En vendant jusqu'à la prochaine fois
    Sa caisse d'anchois
    Faute d'ailerons de baleine
    Poursuivit par la déveine...
     
    Achad et son maudit Dick
    « Demain » son mot à la bouche
    Jurant escarmouche
    A la bête diabolique...
     
    Participation n° 2 : Paysages de bateaux...
     
    André Derain a peint naguère les Barques au port de Collioure
    Tels que tu les vis plus tard, avec ton cousin,  en vacances
    Comme nous les vîmes ensemble alors que tu me contais ton adolescence
    Les couleurs de tes souvenirs étaient toutes aussi vives
     
    Alors que nous visitions le musée Henri Matisse de Cimiez à Nice
    La mer et le ciel était loin d’être aussi bleus que le bleu Matisse
    Mais la pluie et la fraîcheur n’ont pu entamer notre enthousiasme
    A voir musées et paysages sous d’autres aspects que d’habitude
     
    Notre couple connut des tempêtes semblables à celles
    Que Turner fait subir à un bateau, perdu dans le vent et les vagues
    Mais il garda toujours les couleurs  de Derain, fauves et vives
    Du port, des barques et bateaux, du paysage et du ciel de Collioure.
     
    Que  d’émotions je ressentis en voyant des Barques  aux Saintes Marie telles
    Que Van  Gogh les vit et les peignit lors de son séjour aux environs  d’Arles
    Je fus la femme au Bord de mer que Munch dépeint regardant au large
    >  
    Les bateaux et le port dont les teintes  ne sont pas celles du Cri, moins violentes
    Participation n° 3 : Balade en barque...

     

    Sur les flots harmonieux

    Sous le chaud soleil

    Dans la barque légère

    Nous sommes partis rêver.

     

    La brise marine

    Et la vague écumeuse

    Vers l'horizon lointain

    Nous ont emmené rêver.

     

    Nous avons admiré dans l'eau claire

    Des châteaux de coraux

    Hantés par des poissons

    Aux écailles de lumière.

     

    Et avons vu aussi, dessiné dans le ciel

    Par le soleil couchant

    Des pays fabuleux

    Faits de lumière et d'or

     

    Et tout le jour, toux les deux,

    Sous le  soleil doré

    Sur les flots harmonieux,

    Nous avons longtemps  rêvé !

     

     

    Participation n° 4 : Vogue, vogue mon bateau...

     

     
    Quel que soit le type d'embarcation, je n'hésite jamais à prendre le large.
     
    Moussaillons, je vous invite à me rejoindre à bord !
     
    Tout d'abord, je vous embarque sur le Rio Dulce au Guatemala afin d'observer les oiseaux. Les plus impressionnants, ce sont les pélicans.
     
    Ensuite, je vous propose un tour en Afrique du Sud. Imaginez, tout autour du bateau des hippopotames prenant paisiblement leur bain sans se laisser perturber par les crocodiles.
     
    Je n'oublie pas non plus les balades dans les fjords de Norvège, les vaporettos à Venise, les house-boats au Kérala, les jonques dans la baie d'Halong, ni la rencontre des dauphins à Madère.
     
    Si vous êtes tentés par un bateau-pirate, direction Houmt Souk en Tunisie.
     
    Que diriez-vous d'une sortie en catamaran à Cuba ?
     
    En France, je vous suggère une balade en péniche sur la Seine ou bien en barque dans le marais poitevin.
     
    Mon coup de coeur reste la cité lacustre de Ganvié au Bénin sur une sorte de pirogue qui se faufile entre les jacinthes d'eau et les maisons sur pilotis.
     
    Que d'excellents souvenirs !!!...
     
     
    Participation n° 5 : Une croisière inoubliable...
    C’est en février pendant nos vacances motoneige en Laponie Finlandaise.  Un matin glacial (-40°) nous embarquons  dans le port de Kemi sur « LE SAMPO » un brise-glace qui, avant d’être transformé en bateau pour touristes,  a ouvert pendant  25 ans aux navires de commerce des voies de navigation dans la mer gelée. 
    Une fois à bord, nous visitons en compagnie du capitaine le bateau et sa salle des machines. 
    Puis le Sampo quitte le port pour une ballade d’un jour dans le golfe du nord de Botnie qui se terminera par une expérience inoubliable pour les passagers les plus téméraires. 
    C’est très impressionnant d’entendre le bruit de  la coque puissante d’acier  lutter sans fin contre la glace.  Nous sortons sur le pont quelques instants admirer ce spectacle magnifique sous un ciel bleu acier lumineux si particulier à l’hiver polaire.
    Il fait très froid. Nous rentrons  très vite à l’intérieur nous réchauffer.
    Le midi nous déjeunons  à bord. C’est  la première fois que nous mangeons  du rêne, on dirait du bœuf en encore plus tendre et goûteux.
    Au fur et à mesure que la journée avance, l’angoisse monte en nous. Nous faisons cette mini croisière sur ce bateau dans un but bien précis, une expérience exceptionnelle.  
    Le moment approche.  Le Sampo s’arrête  au milieu de cette étendue gelée.  Il commence à découper la glace sur une grande surface pour faire une piscine. Un marin nous invite  à descendre nous équiper dans  la soute. Nous revêtons,  par-dessus nos vêtements, une combinaison de survie orange qui nous couvre de la tête aux pieds, seuls nos yeux ressortent. On ressemble  tous à des casimirs patauds.  C’est une étrange ambiance faite d’appréhension et de rire. Mon époux,  bien qu’aimant l’eau, ne sait pas nager.  Un marin lui assure qu’il peut  aussi le faire.  Avec  la combinaison de survie il ne peut que flotter. Le plus difficile est de descendre l’escalier  tellement nous sommes empêtrés dans cet accoutrement. Arrivés enfin  sur la glace, nous nous mettons à l’eau. Aucune sensation de froid,  Allongés sur le dos nous flottons sur la mer en regardant le ciel.  Un grand bien être intérieur nous apaise. Nous sommes en début d’après-midi, la luminosité diminue. A 15 heures ce sera le début de la nuit polaire. C’est un spectacle magnifique et inoubliable. Je suis tellement émue que j’en ai les larmes aux yeux. Nous restons environ un quart d’heure allongés sur la mer gelée les yeux tournés vers l’azur. Nous ne voyons pas le temps passer. Nous regagnons heureux le bateau. Avant de rentrer au port, le capitaine nous remet, comme à chaque passager,  un diplôme certifiant que nous sommes montés à bord et baignés dans la banquise.  Cette courte  croisière riche en émotions restera un des plus beaux souvenirs de ma vie.
     
    Participation n° 6 : Balade en Bretagne...

    Il y a des années, en Bretagne j’ai beaucoup navigué

    Pas sur un chalutier, mais en voilier, en famille et en amitié

    Bien sûr des aventures nous en avons vécues.

    Frôlant Les Glénan la vague moussant nous nous dirigions droit sur un haut fond, vite contourné.

    A Audierne arrêt au vivier. Retour au voilier pour découvrir que nous nous étions amarrés entre le bout du quai et un énorme rocher : sueurs froides rétrospectives.

    Quand nous prenions nos vacances je savais que je ne dormirais pas beaucoup. Le bruit des drisses ne me bercerait pas ni les coups de boutoir des vagues sur la coque. Une fois ça nous a bien servi.

    • M. j’entends des bruits … dors tu entends toujours des bruits. Plus tard
    •  Va voir je suis inquiète

    Et le capitaine se lève maugréant pour découvrir qu’il n’avait pas assez laissé de bout et que la mer descendante … nous commencions à être pendu le long du quai… Au petit matin un petit requin bleu était échoué au bout du quai mais là ce n’était pas la faute du Pitaine.

    Dans la rivière du Belon relevée d’encre avec au bout un sommier …

    Mais aussi des moments merveilleux.

    Et des épisodes épiques comme la traversée de Guernesey à Granville en pleine tempête avec un vent force 10. J’avais invité une amie à se joindre à nous lui vantant le bonheur de la navigation. Elle n’est plus jamais revenue son amoureux qui l’attendait à terre nous a traité de sauvage. Nous sommes toujours amis. 

    Pourtant là je vais vous raconter la plus (enfin le ridicule ne tue pas) grande honte de ma vie.

    Fin d’après-midi, le temps est doux au mois d’août et le voilier fait route vers l’ile d’Houat. Le capitaine et bien oui c’est lui qui commande et son équipage moussaillon compris sont aux ordres, je dis donc le capitaine décide de s’approcher au plus près de la plage. Il faut vous dire que nous naviguons sur un Neptune 99 dériveur lesté de 9m90, lorsque la quille est relevée il peut passer là où beaucoup de voilier ne le peuvent.

    Petite anecdote en passant, en quittant l’île de Noirmoutier un matin l’océan descendant nous avons appareillés, d’autres voiliers nous ont suivis ils se sont plantés, nous, nous avons juste touché un peu sans dommage.

    Mais revenons à nos moutons qui ce jour-là étaient partis brouter les vagues ailleurs. Relevage de la quille à marée basse le bateau se pose en équilibre. J’avais préparé des spaghettis sauce tomate dans ma cocote minute, tout le monde s’installe autour de la table bien réparti et le repas peut commencer. Tout va bien jusqu’à ce que l’un des marins d’eau douce s’exclame « Minet va chercher le sel » Oui Minet c’est ma plus jeune fille. Petit gabarit mais grain de sable qui déséquilibre le voilier et le couche sur le flan. Je reçois la gamelle de pates sur les genoux mais heureusement elle ne se vide pas... Nous sortons donc les uns derrière les autres, chacun portant son assiette et sa fourchette et moi le repas. Exercice périlleux mais réussi et nous nous réfugions au fond de la plage. Pour la promenade du soir nous avons été le sujet de toutes les exclamations les quolibets et autres rigoleries.  Je me faisais toute petite dans l’ombre pour ne pas être repérée … il n’y avait personne sur la plage lorsque nous avons effectué notre repli, nous étions donc incognito. Nous avons dû attendre que la mer monte … j’ai honte … pour réintégrer notre voilier y passer la nuit et repartir le lendemain matin pour d’autres aventures.

    Si sur le moment je n’ai pas toujours ri … ça reste de bons souvenirs
     
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