• Pour ce 93ème Café Thé, je vous propose de broder autour du thème de la surprise.

     

     

    Racontez nous la plus belle surprise que l'on vous a faite ou que vous avez faites, à un parent, un ami ou un amoureux...

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er mars 2018)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 31 janvier 2018 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !


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  • Pour ce 92ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour de cette photo de deux suricates, qui semblent se faire la tête (photo prise au zoo de La Palmyre près de Royan en 2016)

     

     

     

    et de nous raconter une brouille, une fâcherie, une discorde ou un quiproquo dans un couple ou entre deux amis...

     

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er février 2018)

     

     

    Vous êtes 3 avoir participé.

     

    Il s'agit maintenant de voter pour vos deux participations préférées en utilisant le module de vote en bas à gauche, jusqu'au 31 janvier 2018.
     

    Participation n° 1 : Jules et Louise...

     

    Jules et Louise attendent des amis pour midi.
    Tout est prêt ou presque si ce n’est qu’un différend risque de gâcher la tablée.
    Voyez vous-même, un aperçu de l’échange qui, commence par Jules
     
    t’as baissé le four Louise ?
    (S’agirait pas que tout soit trop cuit comme souvent…)
     
    Bien sûr, et toi tu as débouché le vin pour l’tempérer.
    (Jamais content ce Jules toujours à râler mais à manger comme 4 et boire comme un trou)
     
    Mais oui, Louise, tu poses d’ces questions!
    (faut toujours qu’elle mette son grain de sel, elle m’énerve)
     
    Jules t’a chercher l’gâteau à la boulengrie? t’as pris quoi au fait ?
    (aucune fantaisie, va encore yavoir une forêt noire, c’est lassant ! comme lui…)
     
    Oui Louise j’ai pris de la forêt noire, une valeur sûre.
    (j’sais pas pourquoi qu’elle y vas pas vu qu’elle aime jamais c’que rapporte)
     
    Guette bien si y arrivent Louise, bon sang pourquoi tu r’garde de c’côté, j’t’ai dit qu’y v’nait par l’autoroute…
    (fait tout pour m’énerver c’te bonne femme)
     
    Je r’garde ou j’veux, Jules, pis z’on p’tête changé d’avis et pris la nationale qu’est-c’t’en-sait ?
    Je r’garde ailleurs surtout pas voir ta tronche oui !)
     
    On ne saura pas comment c’est passé ce repas mais je vous laisse imaginer !

     

    Participation n° 2 : Dispute...

     

     

     

    Dispute, quand elle en voit partout...
     
     
    Ziz Annie, tu portes bien ton nom...
    Toujours à semer la bisbrouille
    A nous brouiller comme pas deux... !
    Oh Zanini ça va hein !
     
    Tu veux ou tu veux pas aller au cinéma... ?
    J'veux pas,
    Tant que tu regarderas l'autre-là
    De ton oeil libidineux...
    Qui, que, quoi, Brigitte, l'écureuil,
    Oh la jalouse, si, tu vois la femelle partout !
     
    Qu'est-ce qu'elle a de plus que moa ?
    Du pa na che !
    Et pas dépensière, elle !
    Me casserait pas les noisettes
    Et ma tirelire dans les boutiques... !
     
    Mon p'tit bonhomme
    Un jour JE vais m'casser !
     
    Ah si j'avais écouté ma mère,
    Epouse plutôt Cate ou la Palmyre...
     
    Ta mèèère, parlons-en tiens !

    Participation n° 3 : Petit frère...

    Cher petit frère,
     
     J’espère que tu vas bien ainsi que Géraldine, sa famille, Elsa et Marius. Nous ne  nous verrons pas pendant ces fêtes et je pense que ce sera mieux pour nous tous à cause des tensions qu’il y a entre nous et qui ne vont pas avec NOEL.
    Je sais que je ne suis pas parfaite en général et que je n’ai pas été une très bonne  grande sœur, surtout quand tu étais petit. Ce n’est pas un secret, j’étais très contente d’être fille unique et tu étais l’intrus. Je pourrais m’excuser mais ce n’était pas dirigé contre toi.
    Je ne sais pas pourquoi je suis allée à St François, à 11 ans, on ne choisit pas, non ? Je choisis que c’était parce que j’étais bonne élève (comme toi), assez  branché « religion » sous l’influence de certaines personnes. Mes souvenirs des premières années sont plutôt bons sauf l’arrivée : l’établissement m’a paru grandiose comme pour tous les collégiens qui arrivent  d’une petite école primaire. J’ai adhéré à la partie religieuse (était-ce obligatoire ou pas à l’époque ?) et j’ai continué à bien travailler. Tout s’est gâté vers le lycée, les problèmes qu’’on a eu dans la famille et l’adolescence comme tout le monde. Comme j’étais timide, bonne élève, mal dans ma blouse bleue d’uniforme, je me suis fait harceler par des filles  qui prenaient ma timidité pour un sentiment de supériorité.
    Ca m’a poussé à changer, moins travaillé et à vouloir découvrir le monde hors du lycée et les garçons. Maman a été convoquée par une professeure qui lui a expliqué que je filais un mauvais coton. J’ai eu de bonnes notes au bac français mais j’ai eu le bac au rattrapage.
    Je ne sais pas pourquoi on t’a mis au Collège public. Je me suis peut-être plaint de St François auprès des parents car je ne voyais pas refaire une terminale même si avec le recul, j’ai eu une bonne formation. Malgré les garçons que je collectionnais, je suis restée très branchée « religion » ce qui devait plaire moyennement à nos parents. Mais je n’ai pas choisi ton collège  et lycée.
    Je sais que tu as eu un amour malheureux dans cette période. Parlais-tu de ce problème  quand vous êtes venu passer quelques jours chez nous il y a deux ans ?
    Je n’étais plus très présente à la maison lorsque tu étais adolescent (vu notre différence  d’âge) mais je t’ai accueilli chez mon mari et moi dans le Nord et le Sud-ouest. Tu n’étais pas bien dans ta peau et j’ai fait de mon mieux avec toi à ce moment-là. Avant que je quitte  définitivement la maison, tu as assisté à mes retours de beuveries et de coucheries. Je sais que je t’ai souvent choqué et dérangé dans ton travail. C’était ma façon de voir la vie, très différente de celle des parents et de la vôtre, il me semble, au niveau de sexe, même si tu ne dédaignes pas les femmes nues.
    Je suis pas parfaite, personne ne l’ai mais j’ai souffert de l’avalanche reproches dont tu m’as abreuvé lors de votre dernière visite. Autant te dire qu’on ne m’y reprendra plus à tenter de bien m’occuper de toi, de vous une troisième fois, ce sera la dernière fois que vous dormirez et restiez chez moi quelques jours dans ces conditions de reproches perpétuels.
    Je suppose aussi que nous nous sommes mal tenus chez vous lorsque nous avons dormi une nuit il y a un moment et quand nous sommes passés vous voir il y a un an à Pâques. Je t’avais prévenu  longtemps à l’avance mais au dernier moment, visiblement, nous gênions et tu me l’as fait sentir en nous recevant comme des chiens dans un jeu de quilles. J’ai à peine vu ta fille. Ensuite, tu m’a à nouveau agoni de critiques style lycée privé, catho, pro, ingénieurs comme mon mari qui sont tous des nuls.
    Autant de dire qu’entre ses visites réciproques cauchemardesques et les rencontres style « anniversaire de ta fille » où on nous calcule à peine alors qu’on a fait la route, dormi sans qu’on se préoccupe où, arrivé sans qu’on se préoccupe quand etc.
    Je ne suis pas un punching ball, si tu as des choses à me reprocher, dis-moi les mais ce n’est pas la peine que je fasse 400 ou mille kilomètres pour les entendre ou que tu fixes tes jours et heures d’arrivée chez nous sans nous respecter ni l’un ni l’autre.
    Je me suis mis à plat ventre devant toi en te proposant une rencontre dans un café à Chalon pour voir enfin ton fils
    Mais c’est fini, je n’ai plus envie et je préfère en effet avoir mal au dos en allant à Paris ou en Suisse pour voir des expos que passer des moments avec vous qui me rendent malade. Ne nous forçons plus, un jour peut-être tu me liras et je te comprendrais.
     Pour voter, jusqu'au 31 janvier 2018, cliquez ICI

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  • Pour ce 91ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour du thème du mentor, de nous dresser le portrait d'un mentor qui vous a donné un coup de pouce, vous a aidé à grandir, vous a poussé, encouragé et donné des ailes : un parent, un professeur ou autre...

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er janvier 2018)

     

     

    Vous êtes 4 à avoir participé et 41 votes ont été exprimés..

    Vous avez désigné comme gagnante : Laura du blog : "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime..."  avec 18 voix, juste devant (14 voix), (13 voix) et Jill Bill (10 voix).

     

    Bravo à Laura, la gagnante, et aux autres participantes

    et merci à tous ceux qui ont voté !

     

     
    1ère) Laura du blog du blog "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime..." : Le professeur de bonheur...
     
     
    Peintre et esthète

    Amateur d’art et de femmes

    Scientifique et littéraire

    Européen et asiatique

    Il lui apprit vite

    A devenir elle-même

    A aimer son corps et son sexe

    Donner et recevoir des caresses

    Avec lui, elle essaya les femmes

    Mais préféra les hommes

    Qui la trouvaient belles

    Elles les troublaient par son assurance

    Et les piégeaient par sa faiblesse

    Ou était-ce l’inverse ?

    Amatrice d’art et d’hommes

    L’élève dépassa le maître.

    2ème) Livia du blog "Livia augustae" : Un mentor pour la vie...

     

    Mon mentor, mon guide, ce fut elle, ma mère !

    Au-dessus du berceau elle se penche,

    Sa main caresse,

    Et ses mots si doux

    Font sourire l'enfant qui sommeille.

    Et tout au long de la vie

    Elle nous tient la main, guide nos pas,

    Nous apprend le bonheur, à rire et à chanter.

    Et quand la vie est méchante.

    Elle n'abdique jamais,

    Elle sèche nos larmes et console nos cœurs.

    Et au creux de ses bras nous pouvons reposer.

    3ème) Petite Jeanne du blog "Le blog de Petite Jeanne" : Ma voisine...

     

     

    Quand j'étais enfant, j'allais chez une voisine qui était seule et bien isolée, elle était supposé être un peu sorcière et donc boudée par ces voisins.  Oui, aujourd’hui c’est ridicule mais à cette époque à la campagne, c’était courant.
    Elle m'offrait souvent quelques confitures et douceurs. Elle me parlait de tout, des choses de la vie et tous sujets, elle était intarissable. Pour ne pas être en reste, je lui racontais ce que j'apprenais à l'école et elle y ajoutait des tas de renseignements. J'ai un merveilleux souvenir de cette personne. En effet, elle m'a ouvert à la réflexion, m'a donné l'esprit critique qui fait aboutir à l'autonomie et ainsi à la liberté. Je lui voue une éternelle reconnaissance.
     
     

    4ème) Jill Bill du blog : "Melting-pot"  : Le cent familles...

     

    Un mot
    Qui fait rêver l'orphelin
    Ou l'abandonné... Un mot
    Tel un Merlin
    Qui lui apprend à vivre
    Ce chemin
    A suivre
    Depuis tout chérubin...
    Un mot
    Mentor
    Ce petit mot
    Qui manque au corps
    Et à l'esprit
    Sans père ni mère
    Une vie
    Sans vrai repère
    Certes, de foyer en foyer
    Avec tant bien que mal
    De bonnes volontés
    Faute de mieux, d'idéal...
    Vous pouvez encore participer au jeu en cours "Brouille en famille"
    jusqu'à ce soir

    3 commentaires
  • Pour ce 92ème Café Thé, je vous propose de broder autour de cette photo de deux suricates, qui semblent se faire la tête, photo prise au zoo de La Palmyre près de Royan en 2016.

     

     

     

    Racontez nous une brouille, une fâcherie, une discorde ou un quiproquo dans un couple ou entre deux amis...

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er février 2018)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 31 décembre 2017 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !


    2 commentaires
  • Pour ce 91ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour du thème du mentor, de nous dresser le portrait d'un mentor qui vous a donné un coup de pouce, vous a aidé à grandir, vous a poussé, encouragé et donné des ailes : un parent, un professeur ou autre...

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er janvier 2018)

     

     

    Vous êtes 4 à avoir participé.

     

     

    Il s'agit maintenant de voter pour vos deux participations préférées, en utilisant le module de vote en bas à gauche, jusqu'au 31 décembre 2017 (ou en me donnant votre choix en commentaire si le module de vote ne fonctionne pas).

     

     

    Participation n° 1 : Le cent familles...

     

    Un mot
    Qui fait rêver l'orphelin
    Ou l'abandonné... Un mot
    Tel un Merlin
    Qui lui apprend à vivre
    Ce chemin
    A suivre
    Depuis tout chérubin...
    Un mot
    Mentor
    Ce petit mot
    Qui manque au corps
    Et à l'esprit
    Sans père ni mère
    Une vie
    Sans vrai repère
    Certes, de foyer en foyer
    Avec tant bien que mal
    De bonnes volontés
    Faute de mieux, d'idéal...
     
     
     
    Participation n° 2 : Le professeur de bonheur...
     
     
    Peintre et esthète

    Amateur d’art et de femmes

    Scientifique et littéraire

    Européen et asiatique

    Il lui apprit vite

    A devenir elle-même

    A aimer son corps et son sexe

    Donner et recevoir des caresses

    Avec lui, elle essaya les femmes

    Mais préféra les hommes

    Qui la trouvaient belles

    Elles les troublaient par son assurance

    Et les piégeaient par sa faiblesse

    Ou était-ce l’inverse ?

    Amatrice d’art et d’hommes

    L’élève dépassa le maître.

     

    Participation n° 3 : Ma voisine...

     

     

    Quand j'étais enfant, j'allais chez une voisine qui était seule et bien isolée, elle était supposé être un peu sorcière et donc boudée par ces voisins.  Oui, aujourd’hui c’est ridicule mais à cette époque à la campagne, c’était courant.
    Elle m'offrait souvent quelques confitures et douceurs. Elle me parlait de tout, des choses de la vie et tous sujets, elle était intarissable. Pour ne pas être en reste, je lui racontais ce que j'apprenais à l'école et elle y ajoutait des tas de renseignements. J'ai un merveilleux souvenir de cette personne. En effet, elle m'a ouvert à la réflexion, m'a donné l'esprit critique qui fait aboutir à l'autonomie et ainsi à la liberté. Je lui voue une éternelle reconnaissance.
     
    Participation n° 4 : Un mentor pour la vie...

     

    Mon mentor, mon guide, ce fut elle, ma mère !

    Au-dessus du berceau elle se penche,

    Sa main caresse,

    Et ses mots si doux

    Font sourire l'enfant qui sommeille.

    Et tout au long de la vie

    Elle nous tient la main, guide nos pas,

    Nous apprend le bonheur, à rire et à chanter.

    Et quand la vie est méchante.

    Elle n'abdique jamais,

    Elle sèche nos larmes et console nos cœurs.

    Et au creux de ses bras nous pouvons reposer.

     

    Pour voter cliquez ICI 


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