• Pour ce 89ème Café Thé, je vous propose de broder autour du thème de la rentrée scolaire.

     

     

    Racontez nous une rentrée scolaire qui vous a marqué : une des vôtres, ou bien de vos enfants petits-enfants ou autres, en tant qu'élève, ou que professeur...

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er novembre 2017)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 30 septembre 2017 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !


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  • Pour ce 88ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour d'une expression lue dans le roman "Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une" de Raphaëlle Giordano.

     

    "Décoller ses timbres", c'est une expression imagée qui signifie qu'il faut dire ce qu'on a sur le coeur au fur et à mesure.

     

    Racontez nous un esclandre, une dispute, vécue ou imaginée, la petite goutte qui fait déborder le vase et exploser la marmite...

     

    J'ai reçu 2 participations originales

    et 2 illustrations :

     

    La chanson d'une "Maman qui a su décoller ses timbres avec amour... ", Marie Laforêt, proposée par Cathycat du blog "La new cathzette" :

     

     

    Une fable de La Fontaine, proposée par Eglantine du blog "le blog rymie" :

      LE LION ET LE MOUCHERON 

    Va-t-en, chétif Insecte, excrément de la terre. 
                C'est en ces mots que le Lion
                Parlait un jour au Moucheron.
                L'autre lui déclara la guerre.
    Penses-tu, lui dit-il, que ton titre de Roi
                Me fasse peur ni me soucie ?
                Un Bœuf est plus puissant que toi,
                Je le mène à ma fantaisie.
                À peine il achevait ces mots
                Que lui-même il sonna la charge,
                Fut le Trompette et le Héros.
                Dans l'abord  il se met au large,
                Puis prend son temps , fond sur le cou
                Du Lion, qu'il rend presque fou.
    Le Quadrupède écume, et son œil étincelle ;
    Il rugit, on se cache, on tremble à l'environ ;
                Et cette alarme universelle
                Est l'ouvrage d'un Moucheron.
    Un avorton de Mouche en cent lieux le harcelle,
    Tantôt pique l'échine, et tantôt le museau,
                Tantôt entre au fond du naseau.
    La rage alors se trouve à son faîte montée.
    L'invisible ennemi triomphe, et rit de voir
    Qu'il n'est griffe ni dent en la bête irritée
    Qui de la mettre en sang ne fasse son devoir.
    Le malheureux Lion se déchire lui-même,
    Fait résonner sa queue à l'entour de ses flancs,
    Bat l'air qui n'en peut mais , et sa fureur extrême
    Le fatigue, l'abat ; le voilà sur les dents.
    L'Insecte du combat se retire avec gloire :
    Comme il sonna la charge, il sonne la victoire,
    Va partout l'annoncer, et rencontre en chemin
                L'embuscade d'une Araignée :
                Il y rencontre aussi sa fin.
     Quelle chose par là nous peut être enseignée ?
    J'en vois deux, dont l'une est qu'entre nos ennemis
    Les plus à craindre sont souvent les plus petits ;
    L'autre, qu'aux grands périls tel a pu se soustraire,
                Qui périt pour la moindre affaire.

    Merci à Cathycat et Eglantine !

    N'hésitez pas à leur rendre visite, si vous ne connaissez pas ces deux blogueuses (en cliquant sur le nom de leur blog)...


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  • Pour ce 88ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour d'une expression lue dans le roman "Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une" de Raphaëlle Giordano.

     

    Décoller ses timbres, c'est une expression imagée qui signifie qu'il faut dire ce qu'on a sur le coeur au fur et à mesure.

     

    Racontez nous un esclandre, une dispute, vécue ou imaginée, la petite goutte qui fait déborder le vase et exploser la marmite...

     

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er octobre 2017)

     

    Vous êtes 2 à avoir participé avec un texte ou un poème, et 2 à avoir illustré cette expression (Cathycat et Eglantine : publications demain).

     

    Il n'y a pas de vote cette fois, mais n'hésitez pas à vous exprimer

     

    Participation n° 1 : Jill Bill du blog "Melting-pot" :

     

    Décoller les timbres...
     
    Trop bonne
    Egal trop conne
    Mes maux,
    Ton gros défaut !!
     
    De timbres ta collection
    Tu en es timbré
    Ne vit que pour elle
    Le soir, la nuit
    Le samedi
    Le dimanche, c'est mortel,
    A tes côtés
    Je m'ennuie, marre, attention !!
     
    Faut avouer,
    Les bourses
    Les brocantes
    Les salles de vente
    Tu débourses
    Sans compter !
     
    D'être un timbre, je rêve
    Pour que tu me regardes
    Avec envie
    Que tu me lèches, oui
    J'en deviens vieillarde
    Une plante qui crève...
     
    Dans un châle je m'enveloppe
    Pour me tenir au chaud
    Nos rapports, plus qu'amicaux,
    Notre vie affective, un flop...
     
    Ah si seulement
    Tu n'avais pas été facteur
    Monsieur Cheval...
    Ah si seulement,
    J'en ai gros sur le coeur
    Voici ma nouvelle adresse postale...
     
    Tu disais quoi chérie... ?
    Non, rien, snif !

     

     

     

     

    Participation n° 2 : Laura du blog "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime..."

    Décoller ses timbres

    Décoller ses timbres, c’est te dire je t’aime avec des mots et des caresses

    A chaque fois que tu es à portée de ma voix et de mes mains avides

     

    Décoller ses timbres, c’est dire non fermement  sans agressivité, ni colère

    Parce qu’on ne peut tout accepter, ni tout faire pour les autres sans y perdre

     

    Décoller ses timbres, c’est être aimable et souriante avec tout le monde

    Et ne pas comprendre et le dire, pourquoi certains ne vous jugent pas dignes

     

    Décoller ses timbres c'est dire ce(ux) qu'on aime et l'écrire avec des mots dits

    Maudits soient ceux qui n'aiment pas et tant pis pour ceux que j'indiffère

     

    Décoller ses timbres c'est crier, chanter, pleurer, danser sa joie et sa peine

    S'éclater pour ne pas éclater en plein vol, "qui se ressemble, se rassemble[1]."

     

    Décoller ses timbres c'est dire que ce n'est pas grave de ne pas être aimé

    Le pire serait de s'en satisfaire, d'accepter qu'on se moque de vous

     

    Décoller ses timbres contre l'indifférence, la tiédeur des sentiments obligatoires

    Oser de ne plus voir, parler à ceux qui vous font souffrir, sans état d'âme.

     

     


    [1] Etienne Daho


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  • N'ayant reçu que 2 participations, je prolonge ce jeu d'un mois.

     

    Pour ce 88ème Café Thé, je vous propose de broder autour d'une expression (lue dans le roman "Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une" de Raphaëlle Giordano) : "Décoller ses timbres".

     

    Décoller ses timbres, c'est une expression imagée qui signifie qu'il faut dire ce qu'on a sur le coeur au fur et à mesure.

     

    Racontez nous un esclandre, une dispute, vécue ou imaginée, la petite goutte qui fat déborder le vase et exploser la marmite...

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er octobre 2017)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 31 août 2017 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !


    4 commentaires
  • Pour ce 87ème Café Thé, je vous ai proposé de contempler ces photos du combat entre un héron et une couleuvre (photos prises à la réserve ornithologique du Teich, au détour d'un chemin) : 

     

     et de nous raconter leur histoire, à la manière de Jean de La Fontaine, ou pas...

     

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er août 2017)

     

     

    Vous êtes 4 à avoir participé et 37 votes ont été exprimés (33 sur le module de vote et 4 par mail et commentaire).

     

    Vos votes ont désigné comme gagnante Petite Jeanne du blog "Petite Jeanne, une histoire vraie") avec 13 voix, devant Jill Bill (9 voix),  Ecureuil bleu (moi-même 8 voix) et Laura (7 voix).

     

    Bravo à Petite Jeanne et aux autres participantes

    et merci aux votants !

     

     

    1ère) Petite Jeanne du blog "Petite Jeanne, une histoire vraie" :

     

     

     

     

     

    2ème) Jill Bill du blog "Melting-pot"  :

     
    Le héron et la couleuvre
     
     
    Chemin faisant
    En mode pied à terre
    Eloigné de son étang
    Erre
    Un héron gris étain
    Qui se dandine
    Quand soudain
    Il croise en dehors des vipérines
    Une couleuvre
    Visible, dans la mouise,
    Pour fuir, toute à sa manoeuvre
    Surprise d'être ainsi surprise...
     
    Point de salutations
    Et point de salut pour elle
    L'échassier chasseur saute sur l'occasion
    Sans formalité plurielle...
     
    Faute de grives on gobe des merles
    Tout affamé est grossier merle
    Avec le voisinage
    Celui qui rampe, celui qui nage
    Et tout mangeur pardi
    Finit par être mangé, lui aussi...

     

     

    3ème) Ecureuil bleu :

     

    Une couleuvre, un peu dévergondée

    Héla un héron qui passait

    - Hé, beau gosse ! Je dois aller de l'autre côté,

    Pourrais tu, sur ton dos, me porter ?

    - Sans problème, je vais t'emporter,

    Répondit le héron, alléché.

    Prête à t'envoler ?

    De la couleuvre, il ne fit qu'une bouchée,

    Après l'avoir embrochée,

    Puis rassasié,

    Il repartit se faire photographier.

     

    Si elle avait fait profil bas,

    La couleuvre aurait évité son trépas...

     


     

    4ème) Laura du blog "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime..."  :

     

    Paysages avec hérons et couleuvres

     

    Ce n'est pas de la roupie de sansonnet, 

    Ce sonnet de Nerval, cet épitaphe 

    Où il se compare  tantôt au sombre Clitandre 

    Quand il n'est pas "gai comme un sansonnet"

     

    Je ne prétendrais jamais faire aussi bien

    En parlant des corbeaux que mon grand-père imitait 

    Ou des serins à nos fenêtres, qu'on enfermait 

    Que dire de l'ombre du héron près du grand bassin?

     

    Comment ne pas évoquer Le chardonneret 

    De Carel Fabritius, rendu célèbre par Donna Tartt 

    Dans un poème qui se désire comme un sonnet?

     

    Pour revenir aux corbeaux de Van Gogh 

    Et à l'ombre des hérons des fables de la Fontaine 

    Comme  la mort  de mon grand-père et de l'artiste

     

    Comment reconnaître une couleuvre 

    D'une vipère: cette question me fait déborder du sonnet 

    Pour parler de "L'homme et de la couleuvre", fable 

    Qui n'évoque ma grand-mère tueuse de vipères

     

    Ni ma mère qui attrapait les orvets, inoffensifs 

    Reptiles comme les belles couleuvres 

    Qui sifflent sur nos têtes de Gorgone du Caravage?


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