• Pour ce 170ème Café Thé,

     

     je vous propose de broder autour des cadeaux reçus ou offerts pour la Fête des

     

    Mères (ou des Pères).

     

     

    Je me souviens avec nostalgie de l'époque des cadeaux-faits-mains pour la fête des mères, préparés à l'école ou la garderie : collier de nouilles, boite à camembert-bijoux, broche noire en pâte à papier, pot de sauce tomate rempli de sable coloré, etc...

    Vous avez dû en offrir et en recevoir aussi... 

    Photos prises en mai 2024 dans un magasin Cultura
    Photos prises en mai 2024 dans un magasin Cultura

    Photos prises en mai 2024 dans un magasin Cultura

    Vous pouvez nous raconter ce que vous inspire ce message (Bonne fête à celles qui sont mamans avant d'être critique d'art) ou nous parler des cadeaux reçus ou offerts.

     

    Les consignes : Ecrivez, fabulez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 2 juillet 2024)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 30 juin 2024 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !


    8 commentaires
  • Pour ce 169ème Café Thé,  je vous ai proposé  de nous exposer ce que vous mettriez dans votre Catakit ("sac d'urgence" à préparer par chaque Français en cas d'évacuation suite à un événement climatique : canicule, sécheresse, incendies de forêt, inondations, selon la Croix Rouge).

    ou nous dire ce que vous en pensez

    ou imaginer une situation où vous utiliseriez ce catakit et nous la raconter.

     

    Les consignes étaient : Ecrivez, fabulez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 2 juin 2024)

     

     

    Logo créé par Renée du blog "Envie de"

    Vous êtes 5 à avoir participé (Jill Bill, Rose, Jean-Luc, Livia, et Colette)

     

    et je vous en remercie.

     

     

    Bravo à tous et toutes !

     

     

    "Sac d'urgence S.V.P. !" de Jill Bill du blog "Melting-pot" :

     

    Catakit, catakit

    Ohé, ohé...

     

    Canicule, sécheresse, incendies de forêt, inondations,

    Demandez le programme, demandez le programme

    Eté 2024... en mode radeau de la Méduse......

    Version, fin du monde !!

     

    En fonction de son moi je...

    De son envie de survivre...

    De ce que l'on pourra porter, aussi,

    Point tout un frigo,

    Une armoire à pharmacie,

    Une garde-robes...

    Ou encore, un « Titanic » gonflable,

    Des extincteurs, des parasols...

     

    Flambeau électrique, des piles

    Et, smartphone, pour filmer et publier

    Sur les réseaux sociaux, ce scoop... !

    Pour les croyants, un chapelet...

     

    Catakit, catakit

    Ohé, ohé...

     

    Bon, sans rire,

    Prions pour que le ciel nous soit clément

    Les guerres ne sont pas en reste

    Pour en rajouter aux catastrophes dites naturelles....

     

    "Dans mon catakit" de Rose du blog : "Golondrina63" :

    Dans mon catakit via une île déserte  
    Encore un mot qui ne me plait pas 
    Dans mon sac à dos
    La boussole a sa place 
     Pour l'aventure qui m'attend
     Mon sac sera lourd
     
    Il porte
     
    Habituellement  mes joies  
    Mes envies d'évasion
    Sur mon dos mon fidèle
    Pour parer à l'essentiel
    Pour survivre à la situation 
    Ma p'tite canadienne 
     

    Une couverture de survie

      De l'eau car ne dit -on pas que  l'eau c'est la vie 

    Sans oublier les pastilles pour désinfecter les "on dits"  
     Mes médocs essentiels pour ma pendule naturelle pour ne pas lâcher la rampe 
     
    Pour affronter les fantômes de la nuit  ma lampe 
     
    Evidemment mon téléphone portable pour immortaliser la situation
     Pour ne rien oublier au jour le jour du papier  et un crayon
     
    Mon  p'tit couteau de Thiers 
     
    De quoi me nourrir sans oublier les noix , les fruits secs et quelques bonbons
    Mon briquet d'ancienne fumeuse pour
    Allumer un feu de joie et contempler le coucher du soleil.
     

    "Catakit" de Jean-Luc du blog : "LindeparSylvieJL2" :

     
    « Catakit », c’est pour prévoir une catastrophe en kit, style comme chez Ikéa, mais sans la notice. Moi je ne sais pas ce que je prendrais si au cas où ?!?!mais j’ai peut-être quelques conseils à donner, vous prenez des boîtes de conserves, pensez à l’ouvre boîte, sinon grr, prévoir un briquet ou une boîte d’allumettes, car le coup de prendre deux silex et frotter fort, c’est pas toujours gagné, à notre époque un chargeur solaire cela peut être pratique pour recharger notre téléphone qui sait tout faire, sauf de vous faire à manger, un peu de papiers toilettes, des fois ça aide à rester dans la civilisation proprement , au début, une bonne carte bleue (ou noire, ou or) au cas de trouver un distributeur d’argent qui ne peut plus servir, mais ça rassure, sinon avec tout ça et bien bon courage et bonne survie, à bientôt…….peut être

     

    "Le Catakit" de Livia du blog : "Livia augustae"

    La pluie tombait inlassablement depuis des jours et des jours, un brouillard opaque engloutissait le paysage…

    La rivière qui bornait le jardin sur l’arrière, roulait des eaux tumultueuses et boueuses qui charriait des troncs déracinés et toutes sortes de détritus.

    Nous allions tout les jours voir son débit, nous constations avec effroi qu’elle montait de plus en plus vite et l’inquiétude nous gagnait, car si elle sortait de son lit comme elle l’avait fait il y avait aujourd’hui presque quarante, elle emporterait sans doute la maison comme un fétu de paille.

    La Croix rouge avait déjà anticipé l’éventualité d’inondation et avait demandé aux autorités de faire passer l’info, tous les riverains devaient préparer un « catakit », avec des provisions de bouches, lampes torches, vêtements, médicaments et produits de toilette.

    Il fallait vraiment préparer ces catakits pour la famille, les sacs étaient déjà achetés et s’entassaient au grenier, les provisions encombraient les placards, et les vêtements chauds  attendaient eux aussi sur le lit dans la chambre d’amis.

    J’allais les préparer pour être plus tranquille, je ne savais pas que j’avais, ô combien raison !

    Car dans la nuit ce fut carrément le déluge, la pluie tombait avec une force inouï, elle frappait le toit avec rage, le vent hurlait en s’engouffrant dans la cheminée, un rideau d’eau obstruait les carreaux, et déjà l’eau qui clapotait aux alentours de la maison se glissait sous nos portes...

    Nous ne dormions pas et nous étions restés habillés de pieds en cap, à l'étage car le rez-de-chaussée était la proie des eaux, quand des coups frappés à la fenêtre nous firent sursauter, j’allais ouvrir.

     Une grande  embarcation avec des secouristes à son bord était arrêtée au niveau de la fenêtre, il fallait partir, l’eau ayant déjà pris possession de la maison, le fameux catakit sur le dos, nous embarquâmes avec moult difficultés malgré l'aide des secouristes dans cette grande  barque qui bougeait et je tombais dans les bras de celui qui m'aidait à embarquer, quelques uns de nos voisins s’y trouvaient déjà, aussi dévastés que nous.

    Que retrouverions-nous à la place de la maison quand –  ou plutôt, si nous revenions ?

    Le moteur ronronnait tandis que nous nous éloignions de chez nous le cœur  en vrac, sur cette eau noire dans le brouillard qui recouvrait tout comme un linceul.

    Grelottant de froid et de peur, nous nous dirigions vers la ville la plus proche qui se trouvait en hauteur sur une petite colline, elle ressemblait de loin dans le brouillard à un château fort, les secouristes nous débarquèrent au bas de la la petite ville et repartirent à la recherche d’autres personnes à évacuer, nous devions continuer à pieds dans la nuit noire sous la pluie qui nous cinglait le visage en nous brouillant la vue, nous sortîmes donc nos torches qui allaient nous être d’un grand secours afin de ne pas nous casser la figure sur le chemin de l’hôtel qui avait été réquisitionné, nos bottes faisaient des petits bruits de succion à chaque pas, il n’y avait plus une chambre de libre bien entendu, le hall grouillait de monde, il y faisait très chaud et l’odeur épouvantable qui y régnait nous pris à la gorge ; c’était un mélange de sueur qui se mêlait aux relents de tabac froid, de nourriture et l’odeur âcre de la bière flottant au-dessus.

    Nous  nous installâmes dans un coin serrés les uns contre les autres, personne ne parlait, à côté de nous une femme pleurait convulsivement en serrant un bébé dans ses bras, la misère humaine s’étalait ici dans toute son horreur et nous nous demandions avec effroi, combien de temps ce camping durerait-il ?

    On nous apporta du café chaud qui fut le bienvenu, accompagné de quelques gâteaux secs, je serrais ma tasse entre mes mains en appuyant la tasse contre moi pour essayer de me réchauffer, car malgré la chaleur ambiante je grelottais.

    Et la pluie continuait de tomber, sans se lasser, noyant le monde !

    C’était peut-être l’Apocalypse annoncée qui commençait aujourd’hui ?

    Dieu lassé par les hommes dupliquait-il le Déluge mais cette fois sans Noé  et sans l'arche ?

     

    "Mon Catakit personnel" de Colette du blog : "En toute simplicité" :

    Mon Catakit à moi, c'est un bon grand vieux sac à main. Je l'ai baptisé ainsi pour les besoins de la cause. 
    Depuis quelques années, déjà, la nuit, il est posé sur ma table de travail tout près de la porte de sortie de ma chambre et ce, en cas d'évacuation suite à la cloche d'alarme d'urgence de notre grande maison. 
    Parfois, il faut bien se le dire, elle se fait entendre par prudence ou l'importance est plus ou moins grande. Il faut s'y habituer et bien nous convaincre que toute alarme est vraie et, nous devons agir en conséquence ; c'est à dire bien réagir. Détail rassurant, le poste des pompiers est tout près de chez nous. 
    Pas besoin d'y mettre de la nourriture et de l'eau car, si la situation est grave, l'on vient en autobus nous prendre pour nous déposer en un lieu sûr. 
    Cependant, j'y glisse ma tablette avec son chargeur et son crayon, ma montre, ma croix, mon jonc et mon deuxième jonc (chapelet). Mes médicaments, mes lunettes de travail (mes lunettes ordinaires sont sur ma table de travail tout près de mon lit). J'y ajoute aussi mes clés mémoires, mes clés de portes, quelques papiers importants,  mon porte-monnaie dont mes cartes, une petite machine à compter, un peigne, des mouchoirs de papier etc. ... Sur le crochet de ma porte de chambre, j'y accroche selon la saison un manteau court et ou long, chaud et ou léger. 
    Par terre, des bottes et ou des souliers près de la porte de sortie de ma chambre.
    Il vaut mieux prévenir que quérir, que je me dis. 

    7 commentaires
  • Il y a quelques jours, la Croix Rouge a préconisé que chaque Français prépare un "sac d'urgence" ou "Catakit" en cas d'évacuation suite à un événement climatique : canicule, sécheresse, incendies de forêt, inondations.

    Ce Catakit, à préparer pour chaque personne du foyer, devrait comprendre au minimum de la nourriture non périssable, de l’eau, une trousse de secours, des vêtements et une lampe torche, pour attendre l’arrivée de l’aide.

     

    Pour ce 169ème Café Thé,  je vous propose de nous exposer ce que vous mettriez dans ce Catakit,

    ou nous dire ce que vous en pensez

    ou imaginer une situation où vous utiliseriez ce catakit et nous la raconter.

     

    Les consignes : Ecrivez, fabulez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 2 juin 2024)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 31 mai 2024 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !

     

    Logo créé par Renée du blog "Envie de"


    8 commentaires
  • Pour ce 168ème Café Thé,

     

     je vous ai proposé de broder autour de ce célèbre tableau de Vincent Van Gogh :

     

    "La nuit étoilée"

     

     

     

    Vous pouviez nous raconter ce que vous inspire ce tableau, ou bien nous parler d'une nuit qui vous a marqué(e).

    Les consignes étaient : Ecrivez, fabulez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 2 mai 2024)

     

     

    Vous êtes 9 à avoir participé (Jill Bill, Martine,Josette, Rose, Marine, Livia, Gisèle, Eglantine et Colette)

     

    et je vous en remercie.

     

     

    Bravo à tous et toutes !

     

    J'aie publié hier les participations de Jill Bill, Martine,Josette, Rose et Marine, et voici aujourd'hui celles de Livia, Gisèle, Eglantine et Colette.

    "La nuit étoilée" de Livia du blog : "Livia augustae"

     

    La nuit était tombée depuis longtemps déjà, le ciel bleuté de cette nuit  était constellée d'étoiles en volutes qui l'éclairaient d'une belle lumière.

    Parfois l'aboie  d'un chien trouait le silence de cette nuit si calme et tandis que les lumières une à une s'éteignaient, le village s'endormait au pied des collines sous le ciel de l'été, tandis qu'une brise venue de la mer  apportait le parfum des lavandes et balançait les branche des cyprès noires...

    Les âmes étaient en repos, le monde avait retrouvé pour une nuit encore sa pureté originelle, avant de cueillir le jour suivant.

    "La nuit étoilée..." de Gisèle du blog : 

    "Le blog d'Ariane Grimm" :

    Nuits de Chine,
    Nuits câlines,
    Nuits d'amour...
    Nuits d'ivresses,
    De tendresses,
    Où l'on croit rêver jusqu'au lever du jour...
    Nuits de Chine,
    Nuits câlines,
    Nuits d'amour

    Hélas!

    Au lever du jour, il n'en reste rien car, comme dans la chanson MON LÉGIONNAIRE que chantait Edith Piaff, il s'en est allé! Il m'a aimé toute la nuit... tu parles! Il m'a violée toute la nuit.

    Je sais bien que "qui ne dit mot, consens! " mais ce n'est pas parce que j'ai rien dit que je n'en ai pas souffert. Alors, quelques jours plus tard, je suis allée carrément sur Me-too. et là, je ne me suis pas gènée: j'ai dit ce que j'avais sur le coeur, façon de parler, car c'est en moi, dans mon ventre, que j'avais mal.

    C'est bien connu: Qui dit viol dit violence.

    Et croyez-moi, dans Me-Too, j'ai furieusement râler.

    Râler, ça soulage, c'est sûr! Seulement voilà: maintenant, je suis toute seule, et La Solitude, je sais pas si vous connaissez, mais c'est pas rigolo. Alors je me demande, pardonnez-moi d'être si franche, s'il ne vaut pas mieux, même si on est pas consentante, être serrée par des bras audacieux quand ils sont dits avec les yeux. Cruel dilemme !

    (définition du dictionnaire du mot Dilemme: : Situation qui nécessite de faire un choix entre deux solutions contradictoires, chacune étant aussi insatisfaisante que l'autre. )

    Pour ma fille Annick, il n'y a pas eu de choix. Elle a clâmé et même chanté ce qu'elle avait aimé et surtout qui elle avait aimé:

    Les participations au Café Thé n° 168 - Nuit étoilée de Van Gogh (2/2)...

    TOI

    - Mais pourquoi me regardes-tu si sauvagement ? Si tu te fous de moi éperdument?

    - te donné-je encore envie? Vas-tu émettre de la jalousie?

    - j'ai envie de toi,

    je rêve tout le temps de toi

    je pense à toi

    Je chante pour toi

        je veux être sur toi

        je veux être dans toi

        je veux être avec toi

    - tu sais bien que j'aime me baigner, me baigner dans l'eau salée, l'eau salée qui est bleutée, l'eau bleutée qui est la mer...

    Avouez qu'Annick n'y a pas été de main morte.

    Et c'est Tant Mieux: Vive l'amour!

    "Le spectacle du groupe Il Divo" d'Eglantine du blog : "En toute simplicité" :

    Une nuit qui m'a marquée, c'est le spectacle du groupe Il Divo , Ils s'étaient produits à Paris Bercy en Juin 2007 !

     

     

    Il Divo :

    Originaires de France, d'Espagne, de Suisse et des Etats-Unis, les membres d'Il Divo incarnent déjà à eux seuls le brassage des cultures, tout comme leur musique qui mêle le lyrisme des voix classiques à un répertoire fondamentalement pop. Dès leur premier album en 2004, le plus glamour des quatuors latins a su conquérir un public fidèle, accumulant les récompenses de prestige tout au long de leur ascension fulgurante au sommet des charts. 

     

    Quelques chansons : 

    Ain't no mountain high enough

    Somwhere

    I believe in you

    Halleluja ( Aleluya )

    Mama

    Ave Maria

     

    "Nuit étoilée" de Colette du blog : "En toute simplicité" :

     

    Lune brillante

    Vie et mort se rencontrent

    Cyprès tout sombre

    ~

    Beau ciel étoilé

    Ombre descendant sur terre

    Contraste marquant

    ~

    Songe chimère

    La bourrasque du labeur

    Désir et destin


    7 commentaires
  • Pour ce 168ème Café Thé,

     

     je vous ai proposé de broder autour de ce célèbre tableau de Vincent Van Gogh :

     

    "La nuit étoilée"

     

     

     

    Vous pouviez nous raconter ce que vous inspire ce tableau, ou bien nous parler d'une nuit qui vous a marqué(e).

    Les consignes étaient : Ecrivez, fabulez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 2 mai 2024)

     

     

    Vous êtes 9 à avoir participé (Jill Bill, Martine,Josette, Rose, Marine, Livia, Gisèle, Eglantine et Colette)

     

    et je vous en remercie.

     

     

    Bravo à tous et toutes !

     

    Je publie aujourd'hui les participations de Jill Bill, Martine,Josette, Rose et Marine, et je publierai demain celles de Livia, Gisèle, Eglantine et Colette.

    "L'artiste maudit et incompris..." de Jill Bill 

     

    du blog "Melting-pot" :

     

    Un cyprès

    Comme une flamme incendiaire

    Un ciel de nuit tentaculaire

    Des étoiles boulets de canon

    Une lune comme un entonnoir

    Un village

    Qu'on croirait pris dans un tsunami...

     

    Votre mari madame Van Gogh

    Ne va pas mieux, séjourne t'il encore à l'asile... ?

     

    Oui ! On le voit à son pinceau torturé,

    Mystérieuse main que la sienne...

     

    Désolée madame Van Gogh

    Ma galerie ne lui achètera plus

    De ces é'toiles-là, sous emprise

    Laquelle, Dieu seul le sait

    Déjà que je reste avec ses deux fillettes

    Gaies comme porte de prison

    Comme son vieillard sur sa chaise...

     

    Auriez-vous autre chose à me vendre...

    Du verger en fleurs

    Des tournesols

    Un soleil levant

    Une nature morte...

     

    Au fait, comment va son oreille... ?

     

    "Où es-tu mon cher soleil d'or ?" de Martine du

    blog : "Martine Martin-Cosquer auteure" :

     

     

    Dans la nuit indigo je dérive

    Où es-tu mon cher soleil d’or ?

    Peut-être sur une autre rive

     

    Tel l’oiseau dans ouate d’aurore

    Guettant que la lune s’esquive

    Et ne joue plus les météores

     

    Contre la lune lassive

    Contre les étoiles l’offensive 

    Tel un courageux matador

    Je les cache sous mon tchador

    Afin que mon soleil revive

    Ailleurs qu'en ce tableau bleu et or

    "La nuit étoilée..." de Josette du

    blog : "La cachette à Josette" :

    Il est une vallée

    Des maisons autour d’un clocher

    Et un ciel griffé

    Il est un village dans la nuit ensommeillée

    D’un bleu tourmenté

    De venteuses rafales

    Des nébuleuses toutes en spirales

    Intrigants tourbillons de nuages pâles

    Une lune/soleil éclaire

    La terre

    Nuit créatrice

    D’un feu d’artifices

    De l’explosion des astres

    Et sur les Alpilles bleuâtres

    Un serpent d’or

    Dévale et souligne le décor

    Un arbre dressé encore

    Comme une sombre flamme

    Une vie avec ses rires et ses drames

     

    A Van Gogh merci

    Pour cette nuit d’insomnie

     

    "Nuit étoilée" de Rose du blog : "Golondrina63" :

     

     

    Quand une Étoile étincelle

    Nuit éclatante de couleurs

    Van Gogh, ciel en pleurs

    Pluie d'étoiles, larmes de nuit

    Vincent, pinceau en folie,

    Dans chaque trait, une âme en peine

    Œuvre immortelle

    Douleur en chaîne

    Douleur en chaîne

    Cœur enserré

    Chargé de poids, jamais libéré

    Dans ce cycle cruel, chaque maillon

    Porte le fardeau, dans l'ombre, sans pardon

    Les ignorants du monde

    Errant dans l'obscurité profonde

    Sans savoir, sans voir, sans entendre

    Dans leur bulle, l'univers s'étend.

    La folie

    Le monde est fou, tourbillon de folie

    Chaos et tumultes

    Vies en sursis

    Mais dans ce tumulte, une lueur d'espoir

    L'amour et la compassion, pour nous revoir

    Sur cette terre en partage

    Semons de la couleur

    De la bonne humeur

    Profitons de la vie

    "Les pinceaux de Van Gogh.." de Marine du blog : 

    "Dans les voiles" :

     

    Entre orage et soleil éclatant

    Les nuages font la sarabande

    Tout ronds, tout blancs

    Saute-mouton

    Saute l'espace

    Le ciel a perdu la tête !

    L'ancêtre vert

    Le grand cyprès

    Hoche la tête, plutôt fâché

    Ce temps est inconséquent

    Marmonne-t-il

    Aux portes des cimetières

    Un peu de calme s'impose!

     

    Monsieur Van Gogh

    Vincent de son prénom

    N'en avait cure

    Virevoltent ses pinceaux

    Le ciel entier s'enroule

    Tous les astres participent

    En un ballet triomphant

     

    Quand vient le soir sur le village

    La palette du peintre

    Se transforme

    En songe étoilé


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