• Pour ce 85ème Café Thé, contemplez cette photo d'un petit chausson en forme de souris accroché à un grillage (photographié lors de la balade avec Cathycat) :

     

     

     et racontez nous son histoire : comment il est arrivé là, qui l'a abandonné ou perdu ou bien à quoi il vous fait penser...

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er juin 2017)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 30 avril 2017 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !


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  • Pour ce 84ème Café Thé, je vous ai proposé de nous raconter quel métier vous n'auriez pas voulu exercer et pourquoi...

     

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er mai 2017)

     

     

    Vous êtes 3 à avoir participé.

    Il s'agit maintenant de voter pour votre participation préférée, en utilisant le module de vote en bas à gauche 

    avant le 30 avril 2017.

     

    (Si vous ne pouvez pas utiliser le module de vote, indiquez moi votre choix dans votre commentaire)

     

     

    Participation n° 1 :

     

    C’était il y a bien longtemps, du temps où j’allais au catéchisme et que je préparais ma confirmation. La retraite avait lieu pendant trois jours dans un beau château de la région où nous étions préparées et rassurées sur la fameuse « claque » de l’évêque devait nous infliger, par d’adorables religieuses. Celle de mon groupe était ronde, souriante et pleine de bienveillance. C’est étrange j’ai oublié son prénom mais pas son visage, elle était vraiment gentille.
     
    Le dernier jour, les religieuses nous ont raconté  chacune à leur tour ce qui les avaient amenées à consacrer leur vie à la religion, elles avaient l’air fières et heureuses de raconter leur vocation. J’ai été effrayée en comprenant que l’on pouvait être touchée par la grâce, comme ça et des mois après, je priais encore pour que cela n’arrive jamais.
     
    J’avais envie d’apprendre un métier, d’avoir un amoureux, des enfants, de voyager, de découvrir le monde, d’être bien habillée comme toute gamine de dix-onze ans et j’ai vraiment longtemps eu peur que Dieu pose le doigt sur moi… La vie dans un couvent… comment aurais-je pu supporter ?…

     

     

     

    Participation n° 2 :

     

    J'aurais aimé être un artiste...
     
     
    Gamin, gamine
    On s'imagine
    Pompier
    Policier
    Maîtresse, d'école, pas la roucoulade !
    Blouse blanche, ange des malades...
     
    Gamin, gamine
    On s'imagine
    On se voit
    Dans ce genre d'emploi...
    Beau et noble métier
    Publique d'utilité...
     
    Gamin, gamine
    Qui s'imagine
    En bourreau d'abattoir
    Ou de laboratoire
    En embaumeur
    De tombe en creuseur
    Prosecteur ou médecin légiste
    Aux beaux arts, nudiste
    Homme de la mine
    A la chaîne en usine
    Eboueur
    Boxeur,
    Du sexe travailleuse
    Voire chômeur, chômeuse...
     
    Non, mais voilà...
    La vie a le dernier mot
    Moins rose qu'un roman photo,
    J'fais l'trottoir, concierge de mon état...
     
     
    Participation n° 3 :
    Je n'aurais pas pu être... un escroc
    Je n'aurais pas pu être un escroc, non que  les biens de ce monde me laissent de marbre
    Non que je n’admire pas certains escrocs qui ne tuent personne comme les faussaires
    J’admire l’intelligence des escrocs qui contournent les lois  sans blesser quiconque
    J’admire le talent des faussaires qui copient les artistes de génie avec panache
     
    Mais je n’aurais pas pu être un escroc car je ne sais ni mentir, ni tricher sans devenir rouge
    Pivoine : comme tout le monde, je pense, j’ai essayé de frauder dans l’urgence
    Mais soit que je n’étais pas douée, soit que je n’avais pas de chance
    Je me suis à chaque fois fait prendre les mains dans le pot de confiture.
     
    Je n'aurais pas pu être un escroc car on m’a enseigné l’honnêteté et le sens de la faute
    Ca s’est tellement bien insinué en moi car j’ai tendance, pour tout, à me sentir coupable
    D’avoir fait  ou de ne pas avoir fait assez bien ou de ne pas avoir fait, même mon absence
    Me rend coupable et pire que tout, je me sens responsable des fautes des autres
     
    Comment dans ce cas, devenir escroc, mentir, frauder, voler, tricher aux cartes
    Se révélerait un exploit pour moi à qui on reproche souvent d’être trop franche
    Cash, cigarette sans filtre que j’ai fumé, Craven A, nocive pour les menées secrètes
    De tous genres ; j’adore les polars mais dans ce registre, j’aurais fait mauvais genre


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  • Pour ce 83ème Café Thé, je vous ai proposé de contempler cette photo de brume sur un lac, au petit matin (photographié à la pourvoirie du Lac Saint-Jean, au Canada) et de nous raconter une histoire qui se déroulerait dans ce cadre, ou bien d'évoquer un mystère, ou encore de nous raconter nous ce que vous vouliez...

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er avril 2017)

     

     

    Vous êtes 5 à avoir participé et 54 votes ont été exprimés.

     

    Vos votes ont désigné comme gagnante Laura du blog "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime..." avec 14 voix, juste devant Enriqueta (13 voix),  Livia et Jill Bill (10 voix chacune) et Vagamonde (7 voix).

     

    Bravo à Laura et aux autres participantes

    et merci à tous ceux qui ont voté !

     

    1ère) Laura du blog "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime..." :

    Paysages lacustres

     

    Mon premier lac fut celui où nous allions faire de l’optimiste avec l’école

    Plus tard, j’y suis allée faire la folle avec des copains puis avec des hommes

    Mon deuxième lac fut celui où tu m’emmenas entre France et Suisse

    Nous avons parcouru à bateau et à pied ce paysage de montagne

     

    Nous avons failli vivre dans le tableau de Vlaminck, « Ville sur la rive

    D’un lac : ça ne s’est pas fait mais y est resté un bout de notre âme

    Au lac du Bourget, j’ai crié « O temps, suspens ton vol » comme Lamartine

    A Aix les bains, j’aurais pu m’arrêter au « Café au bord du lac » du Sidaner

     

    Je voudrais aller voir le lac de Samois peint par Charles Camoin, projet de rivage

    « Près du lac », j’aurais pu croiser en rêvant Auguste Renoir peignant un père et sa fille

    Paul Cézanne dont j’ai suivi les traces à Aix a aussi peint « Le lac d’Annecy » que j’aime

    Quand je vois un paysage de Corot, je pense toujours à « Souvenir à Mortefontaine »

     

    Et à mon cher « fils de feu » qui ne s’est pas noyé dans les lacs de l’Oise.

    Vlaminck a décidé d’ajouter au lac des maisons et des arbres

    Berthe Morisot remplace le père du tableau de Renoir par la mère

    Je suis folle du lac de Ferdinand Hodler comme de tous ses paysages, sublimes.

    2ème) Enriqueta du blog "Les mots offerts comme destination de voyage" :

     

    Près d'un lac

     

    Un matin ou peut-être une nuit

    Près d'un lac, elle s'était endormie

    Elle chantait les ombres et la lumière

    D'une voix emprunte de mystère

    Dans la brume je vis la dame en noir

    Je sentis renaître mon espoir

    Un beau jour ou peut-être une nuit

    Près d'un lac où affleurait la vie

    Souvenir d'un chant indélébile

    D'une passion à la silhouette fragile.

    3ème ex-aequo) Livia du blog "Livia augustae" :

     

    Brumes sur le lac...

    Sur les bords du lac, règne un silence végétal, silence plein de rumeurs, frémissement de feuilles balancées par le vent, crissement des insectes, bruissement d'aile soudain d'un oiseau qui s'envole...

    Le ciel gris pâle ne peut se mirer dans les eaux du lac, qui se cache, s'emmitoufle dans un manteau de brume cotonneuse, un poisson parfois vient en surface gober une mouche et le miroir éclate en ronds mouvants... quelques gouttes d'eau éparses font jaillir dans les bois des notes cristallines.

    La nature d'automne respire doucement baigné de lumière dorée !

    3ème ex-aequo) Jill Bill du blog "Melting-pot" :

    Anne, ma soeur Anne...

     

    Anne

    Ma soeur Anne

    Qu'épies-tu

    A l'automne venu

    Au lointain qui fume

    Noyé de brume

    Entre les feuilles roussies

    A l'agonie...

    Un oiseau rare

    Sur la mare,

    Ton époux volage

    Qui a quitté la cage,

    Le fantôme des marais

    Ou son monstre, cousin écossais,

    Une bonne fée

    D'un conte échappée

    L'assassin

    Qui habite au 21,

    Un feu follet

    Esprit de la forêt... ?

    Anne

    Ma soeur Anne

    Quel est ton tourment...

    Ah souvent

    Je te pose la question

    Mais nullement tu n'y réponds !

    5ème) Vagamonde du blog "Vagamonde bis" :

    Belle image proposée

    Rêve non réalisé

    Un peu de sérénité

    Moment très privilégié

    En toute simplicité.

     

    Au bord de l'eau, restez

    Un instant allongé

     

    Comment ne pas apprécier

    Autant de sobriété

    Naturellement tintée.

    A vous donc de décider

    Devant quel lac vous poser

    Asseyez-vous, contemplez !


    2 commentaires
  • Pour ce 84ème Café Thé, racontez nous quel métier vous n'auriez pas voulu exercer et pourquoi...

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er mai 2017)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 31 mars 2017 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !


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  •  

    Participez au Café Thé n° 83 - Brume sur le lac...

    Pour ce 83ème Café Thé, je vous ai proposé de contempler cette photo de brume sur un lac, au petit matin (photographié à la pourvoirie du Lac Saint-Jean, au Canada) et de nous raconter une histoire qui se déroulerait dans ce cadre, ou bien d'évoquer un mystère, ou encore de nous raconter nous ce que vous vouliez...

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er avril 2017)

     

     

    Vous êtes 5 à avoir participé.

     

    Il s'agit maintenant de voter pour vos 2 participations préférées en utilisant le moule de vote, en bas à gauche, jusqu'au 31 mars 2017.

     

    Participation n° 1 :

    Brumes sur le lac...

    Sur les bords du lac, règne un silence végétal, silence plein de rumeurs, frémissement de feuilles balancées par le vent, crissement des insectes,  bruissement d'aile soudain d'un oiseau qui s'envole...

     Le ciel  gris pâle ne peut  se mirer dans les eaux du lac, qui se cache, s'emmitoufle dans un manteau de brume cotonneuse, un poisson parfois vient en surface gober une mouche et le miroir éclate en ronds mouvants... quelques gouttes d'eau éparses font jaillir dans les bois des notes cristallines.

    La nature d'automne  respire doucement baigné de lumière dorée !

    Participation n° 2 :
     
    Anne, ma soeur Anne...
     
    Anne
    Ma soeur Anne
    Qu'épies-tu
    A l'automne venu
    Au lointain qui fume
    Noyé de brume
    Entre les feuilles roussies
    A l'agonie...
    Un oiseau rare
    Sur la mare,
    Ton époux volage
    Qui a quitté la cage,
    Le fantôme des marais
    Ou son monstre, cousin écossais,
    Une bonne fée
    D'un conte échappée
    L'assassin
    Qui habite au 21,
    Un feu follet
    Esprit de la forêt... ?
    Anne
    Ma soeur Anne
    Quel est ton tourment...
    Ah souvent
    Je te pose la question
    Mais nullement tu n'y réponds !

    Participation n° 3 :

     

    Belle image proposée
    Rêve non réalisé
    Un peu de sérénité
    Moment très privilégié
    En toute simplicité.
     
    Au bord de l'eau, restez
    Un instant allongé
     
    Comment ne pas apprécier
    Autant de sobriété
    Naturellement tintée.
    A vous donc de décider
    Devant quel lac vous poser
    Asseyez-vous, contemplez !
    Participation n° 4 :
    Paysages lacustres
     
    Mon premier lac fut celui où nous allions faire de l’optimiste avec l’école
    Plus tard, j’y suis allée faire la folle avec des copains puis avec des hommes
    Mon deuxième lac fut celui où tu m’emmenas entre France et Suisse
    Nous  avons parcouru  à bateau et  à pied  ce paysage de montagne
     
    Nous avons failli vivre dans le tableau de Vlaminck, « Ville sur la rive
    D’un lac : ça ne s’est pas fait mais y est resté un bout de notre âme
    Au lac du Bourget, j’ai crié « O temps, suspens ton vol » comme Lamartine
    A Aix les bains, j’aurais pu m’arrêter au « Café au bord du lac » du Sidaner
     
    Je voudrais aller voir le lac de Samois peint par Charles Camoin, projet de rivage
    « Près du lac », j’aurais pu croiser en rêvant Auguste Renoir peignant un père et sa fille
    Paul Cézanne dont j’ai suivi les traces à  Aix a aussi peint « Le lac d’Annecy » que j’aime
    Quand je vois un paysage de Corot, je pense toujours  à « Souvenir à Mortefontaine »
     
    Et à mon cher « fils de feu » qui ne s’est pas noyé dans les lacs de l’Oise.
    Vlaminck a décidé d’ajouter  au lac des maisons et des arbres
    Berthe Morisot remplace  le père du tableau de Renoir par la mère
    Je suis folle du lac de Ferdinand Hodler comme de tous ses paysages, sublimes.

    Participation n° 5 :

     

    Près d'un lac
     
    Un matin ou peut-être une nuit
    Près d'un lac, elle s'était endormie
    Elle chantait les ombres et la lumière
    D'une voix emprunte de mystère
    Dans la brume je vis la dame en noir
    Je sentis renaître mon espoir
    Un beau jour ou peut-être une nuit
    Près d'un lac où affleurait la vie
    Souvenir d'un chant indélébile
    D'une passion à la silhouette fragile.
     
     


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