• Pour ce 105ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour de cette photo prise fin décembre, au bord de l'Océan d'imaginer les propos des pêcheurs ou ce qu'il va se passer,

    ou bien de nous raconter une rencontre inattendue, une surprise inespérée...

    .

     

     

    Vous êtes 4 à avoir participé ( Jill Bill, Laura, Rose et Céline)

    et je vous en remercie.

     

     

    Voici les 4 participations :

     

     

     

    "La pêche au gros" de Jill Bill du blog : "Melting-pot" :

     

    On compte pêcher gros

    Fin décembre oblige

    Une belle pièce à réveillon...

    Un turbot

    Au bout d'la « tige »

    Sinon... !!

     

    Gare aux femmes

    Pas tendre avec le poissard...

    Et bonjour le blâme

    Si tu ramènes ta fraise en guignard !

     

    T'inquiète Archibald

    On va l'avoir ce « haddock », ma foi...

    J'le sens bien moi...

    Qu'est-ce qui te l'dit Gérald... ?

     

    Comme une vision

    Un message du ciel

    Sur la ligne d'horizon

    Entre notre matériel... !

     

    T'en vois des choses toi... !!

    On voit plus loin debout mon pote !

    Par-delà la vague quoi...

    Eh eh eh, je t'asticooote... !!!!

     

     

    "Le pêcheur du lac" de Laura VANEL-COYTTE du blog :
     
     

    Quand j’ai connu mon mari, il vivait dans ma ville et dirigeait deux  usines, une plus au nord de chez moi et une pas loin du lac Léman. Peu de temps après notre rencontre, il est passé me prendre dans la ville universitaire où je faisais mes études (sur la route de l’usine du nord) et en roulant dans la soirée, il m’a proposé de m’emmener voir la deuxième usine et le lac voisin. Je lui ai répondu que je n’avais rien pour me changer le lendemain. Il a alors pris la sortie pour le centre commercial suivant et m’a acheté quelques affaires. Nous sommes arrivés très tard à l’usine alors que les ouvriers étaient tous en pause et je n’ai pas vu tout de suite les ateliers tourner.

    Le lendemain, mon futur mari est parti travailler et je suis descendue de l’hôtel à pied au bord du lac. Je me suis baladé, ai pris des photos, observé avec la curiosité qui me caractérise. C’est là qu’un pêcheur assez âgé m’adresse la parole en me proposant de partir à la pêche avec lui. Ni une, ni deux, avec l’audace (curieuse) qui me caractérisait à l’époque, j’accepte.

    Et me voilà embarqué sur le bateau du pêcheur qui me parle de son métier, des poissons qu’il pêche. Je l’écoute avec intérêt pendant qu’il tend ses filets. Je ne me souviens si la pêche fut bonne. Je me rappelle par contre très bien du moment où l’homme s’est mis à vider les poissons avec un couteau qui est impressionnant dans ma mémoire. A ce moment, j’ai eu peur  et je me suis dit que j’avais été bien inconsciente (je le suis bien moins maintenant) mais il est trop tard au milieu du lac pour regretter.

    Je suis rentrée à bon port et mon futur mari a frémi en écoutant le soir mon aventure.

     

     
    "Bernard" de Rose du blog "Golondrina63" :
     

    C'était il y a une cinquantaine d'années 
    Au parc de la Marine 
    Dans le Nord 
    Par un grand soleil 

    On ne parlait pas encore de réchauffement de la planète 

     

    Phénomène rare à cette époque

    Il faisait chaud chez les Ch'ti
    Assise sur un banc 
    Je lisais 

     

    Mais j'avais un oeil sur ma nièce et mon neveu 

    Jouant dans le bac à sable 
    Ce jeune homme 

    Vêtu d'un pull jacquard 

    Noir et blanc
    Aujourd'hui
    Je m'en souviens encore 
    Aujourd'hui
    Parfois je me demande 
    Si je ne rêvais pas 

     

    A mes pieds 
    Son ombre flirtait avec le feuillage des arbres 

    Au loin la musique de la fête foraine parvenait jusqu'à nous

     

    Il se présente 

    Je m'appelle Bernard 
    Qu'est-ce que tu fais dans la vie
    Je lève la tête 

    D'ordinaire j'ai horreur que l'on m'accoste 
    Moi la petit auvergnate 

     

    Toujours sur mes gardes 
    Aujourd'hui
    J'en ris encore 

    De lui avoir répondu 
    Je ne suis pas d'ici 
    Un seul regard
    Et pourtant mon horoscope ne me l'avait pas prédit 
    J'ai deviné qu'il était poli et bien élevé 
    Aujourd'hui
    Il ne me reste que cette seule et unique photo 

     

    Une rencontre toute gentillette 

     

    Et pourtant 

     

    Il avait glissé dans mon bouquin cette photo 
    Aujourd'hui
    Il ne me reste que la couleur  d'un pull 

     

    Une photo avec un nom et un prénom 

    Lui ne connaît pas le mien 

    J'ignore pourquoi , je l'ai toujours gardée

    Et je me dis 

    Trop drôle de m'en souvenir encore 

    De ce visage rond 

    De cet accent du Nord 

    Comme dans un songe ...

     

     

    "Rencontre" de Céline du blog : "Aquarellement vôtre"

     

     

    Les participations au Café Thé n° 105 - Une rencontre inattendue...

    7 commentaires
  • Pour ce 105ème Café Thé, je vous propose de broder autour de cette photo prise fin décembre, au bord de l'Océan.

     

    Brodez autour de cette photo, imaginez les propos des pêcheurs ou ce qu'il va se passer,

    ou bien racontez nous une rencontre inattendue, une surprise inespérée...

    .

     

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 2 février 2019)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 31 janvier 2019 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !


    2 commentaires
  •  Pour ce 104ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour de cette photo de jolies fleurs prises en 2006 au Vietnam.

    de nous parler de vos fleurs préférées, de bouquets reçus,

    ou bien de merveilles offertes par Dame Nature...

    .

     

     

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 2 janvier 2019)

     

     

    Vous êtes 7 à avoir participé ( Jill Bill, Laura, Rose, Renée, Livia, Vagamonde et Céline)

    et je vous en remercie.

     

     

    Voici les 7 participations :

     

     

    "La fleuriste des champs" de Jill Bill du blog : "Melting-pot" :

     

    Flore, un prénom parfumé,

    Fleuriste, malgré la conjoncture,

    Vend du « tableau » coloré

    Un bouquet l'est, oeuvre de la nature...

     

    Sa boutique sur les Champs

    Comme celle d'un confiseur à Pâques

    Fait envie, envie, envie...

    Et le chaland,

    A la bonne heure m'sieur Jacques,

    Se laisse séduire, ô oui...

     

    C'est pour ma femme

    Dit-il tendrement ainsi...

    Elle aime les roses, mais pas que...

    Et m'sieur Jacques

    Repart avec des oiseaux de paradis

    Pour madame...

     

    Flore, un prénom parfumé,

    Exerce un bien beau métier...

     

    Sa boutique est une peinture

    Un jardin à la Monet

    Et contre quelque monnaie

    Une pièce aura son enjolivure…

     

    Et même si elles sont périssables

    Comme dit la chanson

    Les fleurs, allons bon,

    Ca est de l'été en hiver sur la table...

     

    Au plaisir

    M'sieur Jacques

    Qui n'attendra pas Pâques...

    Pour y revenir...

     

     

    "Les dahlias" de Laura VANEL-COYTTE du blog :
     
     
     

    Ce matin, alors que j'allais rentrer au marché, le fleuriste m'a montré ses jolis dahlias sachant que quand il en avait je lui en prenais. Même si je n'avais pas l'intention de prendre des fleurs, je lui ai dit que je repasserais après mes courses dans le marché. Et c'est que j'ai fait et je me suis retrouvé avec un énorme bouquet non seulement de dahlias roses, rouges et blancs mais aussi des petites fleurs mauves dont je ne connais pas le nom, des tournesols (parce que j'adore l'idée de ces fleurs qui se tournent vers le soleil) et des roses rouges. Je signale aux français qui sont je crois, majoritaires à venir me lire: - qu'il y a peu de fleuristes- boutiques tels qu'on a en France. Le plus souvent, ils sont comme le mien, en plein air(climat oblige), à l'entrée des marchés souvent. Ni le fleuriste, ni l'étal ne paient de mine. Il y a même des jours où les fleurs font pitié car les fleurs ont souvent fait une longue route jusque là et qu'elles ont chaud. - qu'il trouverait le prix de cet énorme bouquet ridiculement bas malgré l'aspect peu engageant du fleuriste et de son étal. Mais je l'aime beaucoup ce fleuriste...  car même s'il ne comprend pas toujours ce que je lui ai dit, il sait que j'adore les dahlias..... entre autres choses.      Et j'aime ses bouquets  car s'ils ne sont pas joliment emballés (juste un film transparent) et ficelés (quelquefois une simple ficelle), ils sont diversifiés, colorés, abondants. Beaux. Ce fleuriste et ses bouquets font partie de ces choses qui me font aimer le Maroc.  

     

    Ce matin, parmi mes tâches ménagères (je n'ai pas pu me résoudre à prendre une bonne ou même une femme de ménage comme il est d'usage ici), j'ai changé l'eau de mes fleurs. Elles tiennent le coup malgré la chaleur persistante. Ce sont les dahlias (les blancs étaient déjà bien avancés quand je les ai achetés) qui souffrent le plus. En France, ce sont des fleurs d'automne mais comme souvent l'automne ressemble à un été indien (ici plus encore), ma grand-mère les mettait la nuit dans sa grange où il faisait frais pour qu'ils durent plus longtemps.
    Je n'ai pas besoin de fermer les yeux pour que les images(et les mots) d'elle surgissent comme ça en flash.
    Et les dahlias ont déclenché une avalanche d'images.
    Elle vivait dans une petite maison de pierre qui donnait de l'humidité l'hiver et de la fraîcheur l'été.
    Sa maison était accoudée à une colline qui accentuait l'humidité et l'été, parmi les pierres et les feuillages, se baladaient des vipères.
    Celles-ci poussaient parfois jusqu'au petit jardinet devant la maison.
    Un jour que je criais (comme la fille des villes que je suis à l'origine) en en voyant une, elle arriva avec sa canne (elle avait deux hanches artificielles depuis très longtemps) qu'elle abattit d'un coup sec et sans hésitation sur la bête rampante, la tuant net.
    J'étais si étonnée de voir ma grand-mère si douce, si pacifique faire ça.
    Mais même si elle était née à Montmartre (qui à l’époque ressemblait peut-être plus à un village), elle vivait, seule, à la campagne, depuis longtemps.
    J’ai passé mes premières vacances chez elle alors que j’étais une jeune adolescente.
    J’avais pris le train avec mon vélo pour pouvoir aller à la ville voisine à 6 km de là.
    Je dormais dans l’ancienne chambre de mon oncle et c’est là, dans son armoire, que j’ai découverts des SAS et que j’en ai lus pour la première (et dernière) fois.
    Je ne sais pas si beaucoup de jeunes filles ont lu des SAS…
    J’ai gardé le goût des polars.
    Au- dessus de moi, il y avait le faux grenier où les pas de différentes bêtes m’empêchaient de m’endormir.
    Sans compter les bruits du dehors comme les cris des chouettes.
    Le silence de la campagne est très déroutant pour une citadine…
    Ma grand-mère n’avait ni eau chaude, ni douche ou baignoire jusqu’à très récemment.
    Les WC étaient un trou dans la grange où les vipères se baladaient de temps en temps….
    Il y a quelques années, elle s’est fait installer un chauffe-eau, un sanibroyeur et un dispositif de douche rudimentaire. Elle était si heureuse. Mais elle n’en a pas profité bien longtemps de cette douche car ça exigeait une gymnastique qu’elle ne pouvait plus faire.
    Mais ne croyez pas que les gens qui n’ont pas de douche sont sales. Moi-même, j’ai vécu mes 20 premières années sans et je me lavais tous les matins de la tête au pied et au début même en chauffant l’eau dans une casserole.
    Ma grand-mère elle sentait l’eau de toilette au chèvrefeuille, le même chèvrefeuille qu’elle avait dans son jardin, la même eau toilette que j’affectionne. C’est curieux comme cette eau de toilette fraîche garde le parfum enivrant de la fleur.
    Il y avait aussi des lilas dans le jardin. On en coupait parfois pour ramener en ville mais ils dépérissent vite une fois coupés et ont un parfum si capiteux qu’ils s’accommodent mal avec les odeurs culinaires dans une salle à manger.
    J’ai plus de souvenirs de parfums que de saveurs car elle n’aimait pas faire à manger, se contentant de faire le strict minimum.
    Les dernières années où elle était chez elle, quand nous venions la voir, nous achetions à manger sur la route et mon mari nous faisait à manger(il adore ça) pendant que je racontais par le menu à ma grand-mère le départ de la maison, la route et toutes les dernières nouvelles depuis notre dernière conversation téléphonique.


     

    "Rose" de Rose du blog "Golondrina63" : 

    Chausser mes vieilles bottes 

    Humer de bon matin 

    L'air frais 

    Quoi de plus merveilleux 

    Un tout petit lopin de jardin 

    Décembre est régalant 

    Cette année 

    Quelques pensées 

    En souvenir de toi Maman 

    Qui les aimait tant 

    Une regard sur le toit du monde 

    Le tour est joué 

    Oui papa 

    Tu m'as appris à aimer la terre 

    Chaque jour 

    Une fleur, un nuage , une herbe , un oiseau 

    C'est le bonheur 

    Comme cette rose 

    D'hiver 

    Luttant contre vent et espoir 

    Oui entre la rose et la pensée

    Un jardin aimé ne peut nous tromper ...

    Rose je suis née

     

     

    "Dans notre jardin" de Renée du blog : "Envie de" :

     

    Plus de 40° à l’ombre pourtant tu es là éblouissant de beauté.

    Ton tronc imposant pour ta petite taille étonne

    Tu te joues de la sécheresse que tu sais braver

    Mais rien n’altère la magie que tu donnes

     

    En saison tes fleurs délicates

    Offrent des nuances de rose

    Qui dans le soleil éclatent

    C’est un spectacle grandiose

     

    Tombée sous ton charme au premier regard

    Ce fut un plaisir chaque matin

    A bien des égards

    De t’admirer dans notre jardin

    "Des fleurs pour toi" de Livia du blog : "Livia augustae" :

     

     

    Ce bouquet pour toi...

    J'ai cueilli des lys,

    Des lys purs et lumineux comme l'aube.

    Pour toi !

     

    J'ai cueilli des dahlias ,

    Des dahlias lourds et majestueux comme le soleil,

    Pour toi !

     

    J'ai cueilli aussi des violettes,

    Des violettes parfumées et timides comme le printemps.

    Pour toi !

     

    J'ai cueilli encore des glaïeuls,

    Des glaïeuls rouges et palpitants comme ton cœur.

    Pour toi !

     

    Et j'en ai fait un bouquet, comme tu les aimais.

    Et sur ta tombe encore humide de rosée,

    Je l'ai posé doucement, très doucement

    Pour ne pas t'éveiller.

    "J'aime les fleurs" de Vagamonde du blog : "Vagamonde" :

     

    J'aime les fleurs, que ce soit dans mon propre jardin ou bien lors de promenades à vélo ou bien encore lors de

    voyages ou escapades, j'aime les admirer, les sentir et les photographier.

    Les participations au Café Thé n° 104 - De jolies fleurs...
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    Les participations au Café Thé n° 104 - De jolies fleurs...
    Les participations au Café Thé n° 104 - De jolies fleurs...

    "Mon bouquet de fleurs irréelles" de Céline du blog : "Aquarellement vôtre

     

    Les participations au Café Thé n° 104 - De jolies fleurs...

     


    5 commentaires
  • Pour ce 104ème Café Thé, je vous propose de broder autour de cette photo de de jolies fleurs prises en 2006 au Vietnam.

     

    Parlez nous de vos fleurs préférées, de bouquets reçus,

    ou bien de merveilles offertes par Dame Nature...

    .

     

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 2 janvier 2019)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 31 décembre 2018 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !


    14 commentaires
  • Pour ce 103ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour de ce thème : "Une vie sans toi", de nous parler d'un cher disparu (ou de chers disparus) qui vous manque(nt), de partager avec nous vos émotions, en mots ou en photos...

     

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 1er décembre 2018).

     

     

    Vous êtes 6 à avoir participé ( Jill Bill, Laura, Lady Bird, Rose, Renée et Chantal)

    et je vous en remercie.

     

     

    Voici les 6 participations :

     

    "Vivre sans toi" de Jill Bill du blog : "Melting-pot" :

     

    Vivre sans toi...

     

    Une vie sans toi...

    C'est comme un verre sans vin,

    Plus rien ne me grise...

     

    Une vie sans toi...

    C'est comme un été sans soleil

    Je suis dans l'ombre...

     

    Une vie sans toi...

    C'est comme un film muet

    Des jours sans parole...

     

    Une vie sans toi...

    C'est de l'hiver à ma porte

    Du noir sur du blanc...

     

    Une vie sans toi...

    C'est un rendez-vous sur la tombe

    Mon chemin de croix...

     

    Une vie sans toi...

    C'est du silence à ras bord

    Servi chaque matin…

     

    Une vie sans toi...

    C'est un jardin sans fleur

    Mon coeur plein de pensées...

     

    Une vie sans toi...

    C'est un grand lit glacé

    Une thé pour me réchauffer...

     

    Ah bon dieu, la mort a osé...

    Osé nous séparer !

    On s'était juré des noces d'or

    Venise et quoi d'autre encore...

     

    Sans toi,

    C'est une gondole sans gondolier,

    Ma vie ne chante plus...

     

     

    "Ma grand-mère est morte" de Laura du blog :
     
     
     

     

    Je lui avais écrit ce poème pour un de ces anniversaires...

    Elle aurait eu 94 ans en octobre; c'est un bel âge comme on dit....
    Mais on dit aussi que quand ce sont les siens, c'est toujours trop tôt....
    Dès son plus âge, elle avait été malade; elle a eu toutes les maladies qu'on pouvait avoir au début du 20 e siècle: pleurésie, tuberculose etc.
    Plus tard, beaucoup d'opérations.
    Mais elle a tout surmonté, a travaillé une grande partie de sa vie, eu 2 enfants et elle n'avait plus de mari depuis bien longtemps (je ne l'ai pas connu ce grand-père). Santé faible mais très gros mental.
    Elle avait beaucoup d'amis.
    Elle habitait une petite maison dans la campagne sans aucun confort.
    J'ai passé quelques vacances chez elle.
    J'étais en pleine adolescence; on s'est beaucoup disputé....
    On s'est beaucoup écrit.
    Ma dernière lettre, c'était pour lui parler de mon recueil de poèmes; je ne sais pas si elle l'a eu
    Le dernier coup de téléphone, comme d'habitude, elle entendait mal et elle a raccroché.
    Je n'ai pas la foi comme elle mais j'espère qu'elle repose au moins en paix après son agonie de samedi soir...
    Tu n'étais pas parfaite (comme le sont souvent les morts...), moi non plus mais je t'ai aimé et j'ai fait tout ce que j'ai pu pour te le montrer, seule puis avec mon mari qui t'aimait comme la grand-mère (il n'en avait plus depuis longtemps).


    Je t'aime et je te le répète comme à chaque fois car tu aimais à l'entendre....


    Avant que je t’appelle,
    Je voulais, Mémère Gisèle,
    Te souhaiter de façon personnelle
    Un très bon anniversaire, Mémère Gisèle.
    Beaucoup de mots riment avec Gisèle :
    Citadelle, caravelle, citronnelle…
    Mais la rime la plus belle,
    C’est que je t’aime
    Ma petite mémère chérie.
    Bon anniversaire.

     

    "A mon frère" de Lady Bird du blog : "Lady Bird" : 

     

     

    Cet atelier vient à ma connaissance aujourd'hui !

    Alors que je suis si triste !

    A tous moments, de larmes mes yeux s'emplissent,

    Me renvoyant au chagrin de mes nuits.

     

    Tu me manques tant que je n'ose,

    La plupart du temps penser à toi,

    Qui reposes,

    A divers mais jolis endroits.

     

    Endroits si loin et si proches, 

    Je  les visionne à tous moments

    Tous ces petits coins charmants,

    Que tu connaissais comme ta poche.

     

    Aujourd'hui, il y a bien des années,

    Tu naissais dans la difficulté,

    Alors que j'étais encore un bébé.

    Les ans nous avaient soudés.

     

    Mais tu es parti !

    Mon frère, mon alter égo

    Mon compagnon de souffrances

    De rires et de soutien.

    Je t'aime !

     

     

     

    "Vivre sans toi Papa, vivre sans toi Maman" de Rose du blog "Golondrina63" :

     

    Il y a parfois plusieurs vies 

    Dans une vie

    Mais il y a le présent

    Cadeau de la vie

    Il y a l'avenir

    Il y a ce que l'on a construit

    Il y a le refus de ce qui est laid

    Moi j'abonde ce qui me plaît

    Penser au vécu

    Mais contempler le bonheur présent

    Essayer de faire de la vie 

    Ce que l'on veut qu'elle soit

    Vivons là tout simplement

    Sans trop  se poser de questions

    Oublier le mal que l'on nous a fait

    Sur le chemin de la vie

    Franchir les embûches 

    Il faut avancer 

    C'est ma devise

    Mais il y a hélas l'absence

    La douleur ressentie

    Dans une grande solitude 

    Telle une cicatrice qui saigne

     

    Vivre sans toi Papa

    Vivre sans toi Maman 

     

    "Papa" de Renée du blog : "Envie de" :

     

    Comment dire que tu me manque, je ne t’ai jamais connu

    Pourtant aussi loin que je me souvienne, c’est le cas.

     

    Mainte fois j’ai imaginé, ce que tu me dirait

    Comment tu me le dirait

     

    Jamais je ne t’ai entendu me gronder

    Parce que jamais tu étais fatigué ou excédé

     

    Tu ne m’as jamais punie

    Ni jamais trahie

     

    Toujours je t’imaginais prenant part à mes jeux

    Rendant mon visage heureux.

     

    Tu as toujours eu les traits d’un père aimant

    Souriant souvent plus que maman

     

    Bien sûr la vie n’est pas comme cela

    Parfois, tu aurais haussé la voix papa

     

    Mais la vie a fait que, de tout ça

    Je n’aie que le manque de toi….Papa.

     

    "Une vie sans toi" de Chantal du blog : "Livia augustae" : 

     

    Toute une vie avec toi,

    Entourée et choyée

    Du bleu dans le cœur,

    Des chansons plein la tête,

    Et des rires sans fin...

     

    Mais voilà !

     Aujourd'hui , tu n'es plus là !

    Je te chercher en vain,

    Je voudrai retrouver ta main,

    Et j'ai si mal parfois,

    Ton absence est si lourde à porter !

     Que je respire à peine.

    Tant mon cœur bat la chamade...


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