• Pour ce 106ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour de ce thème : "Un ami à quatre pattes",

     

     

     

    de nous parler d'un compagnon vivant ou disparu, à quatre (ou pourquoi pas à mille) pattes,

    de nous dresser son portrait ou de nous raconter une anecdote avec lui,

     

    de partager avec nous vos émotions, en mots ou en photos...

     

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 1er mars 2019)

     

     

     

    Vous êtes 14 à avoir participé ( Jill Bill, Josette, Laura, Nell, Renée, Colette, Pierrette, Quichottine, Abby, Rose, Durgalola, Françoise, Céline et moi-même)

    et je vous en remercie.

     

     

    Je vous ai présenté hier les 7 premières participations.

     

    Voici les 7 autres.

     

    Toutes méritent votre attention.

     

     

    "Il s'appelait Mémé" de Quichottine du blog :

     

    "De la bibliothèque au jardin, les moments partagés..." :

     

    Il s'appelait “Mémé”...

    Vous me direz que c'est un drôle de nom pour un chat. Je suis tout à fait d'accord avec vous.

    Mémé était l'un de ces chats de nature sauvage qui errent avant d'accepter d'être un jour apprivoisé.

    Il vivait dans le jardin de celle que j'appellerais plus tard “Tante Marguerite”, une dame de l'ancien temps, qui m'avait dit un jour “ça peut”.

    Elle partait du principe que l'on ne nourrit pas un chat, qu'il doit chasser, qu'il est là pour ça. Alors, Mémé chassait, les souris étaient nombreuses dans l'ancienne maison du jardinier. J'y suis entrée un jour, luttant pour ouvrir la porte car la nature y avait repris ses droits. J'ai découvert là-bas des trésors... anciennes revues solidement attachées par année d'édition, pots ébréchés, de quoi découvrir des lambeaux d'un passé révolu à jamais.

    J'ai commencé à ranger... et j'ai pris l'ancienne faux pour dégager un peu son jardin. C'était le mien désormais, moi, la citadine, moi qui n'avais jamais tenu de faux, jamais su la différence entre bonnes et mauvaises herbes.

    Qui n'a jamais connu la joie que procure la certitude d'avoir enfin quelque chose à soi, même un minuscule lopin de terre et une maisonnette en ruine ne pourrait pas comprendre le bonheur que je ressentais à m'y réfugier ne serait-ce qu'un peu chaque jour.

    J'y retrouvais Mémé... ce chat qui m'observa d'abord de loin avant de décider que j'étais comme lui, adoptable.

    Mémé devint mon ami. Il m'attendait, venait se frôler à moi doucement lorsque je m'asseyais sur un bout de rocher.

    Il avait sa place dans la maison depuis que mes parents adoptifs y avaient installé leur domicile pour s'occuper de la vieille dame... qui n'avait pas compris, qui ne comprit jamais pourquoi on le nourrissait.

    Sa place : les tablettes que l'on avait déposées à son intention sur les radiateurs, ici où là. Je ne l'ai guère vu ailleurs sinon dehors. Il continuait à aimer sa liberté, même si ses vieux os appréciaient sans doute un peu plus de confort et de chaleur.

    Quand  nous étions à table, il s'installait, insigne honneur, sur mes genoux. Mes parents adoptifs riaient de voir sa tête émerger par moments, et ils s'extasiaient de voir ce chat saisir soudain un morceau de feuille de salade...

    C'est le seul chat que je connaisse qui aime la vinaigrette !

    Ben oui... il semblait adorer ça !

    Et puis... quand je n'étais pas là, il miaulait pour qu'on lui ouvre la porte de ma chambre et se couchait sur mon lit, près du mouton en peluche que l'on m'avait offert pour y ranger mon pyjama...

    Un mouton tout blanc pour un chat tout noir... la langue rose était leur seul point commun.

    C'était mon chat, non parce qu'on me l'avait offert, mais parce qu'il m'avait adoptée, comme l'avaient fait les occupants de la maison.

    Mémé est parti sans que je sois près de lui... ce fut un immense chagrin.

    C'est sans doute l'une des raisons pour lesquelles je n'ai pas aujourd'hui de compagnon à quatre pattes... ni à mille d'ailleurs.

     

     

     

    "A ma fifille" d'Abby du blog : "Chez moi, chez vous" : 

     

     

    La seconde quinzaine de Juillet 2006, je croisais ta route, ne te sachant pas à la rue.
    Le premier dimanche  d' Août 2006, on t' adoptait, sinon, tu allais mourir, tellement tu étais maigre, les mamelles tombantes autant que le ventre.
     
    Tu t'es vite habituée à la maison et à l' époque à Michaël, le petit yorkshire de la maison.
     
    Quand tu es allée chez le vétérinaire pour ta stérilisation, tu n'en menais pas large, mais quand on t'a ramenée le soir, tu as ronronner, comprenant que tu ne serais plus abandonnée; tu rentrais à TA maison.
     
    C'est toi qui nous as choisi, tu as choisi aussi ton prénom, ton surnom.
    Je t'ai sauvé la vie et tu étais plus qu'une petite chatte pour moi.
     
    Quand Higgins est arrivé après le décès de Michaël, tu l' as tout de suite adopté et tu jouais même avec lui.
     
    Quand on a déménagé, tu as suivi et tu t'es vite faite à ton nouvel environnement, du moment que tu étais avec nous.
     
    Nous avons vécu 12 ans  d'amour réciproque; je t'ai appris les câlins, les bisous, les caresses, je t'ai donné tout mon amour.
     
    Et le 17 Décembre 2018, je ne l 'oublierai pas.
    Tu nous as quitté pour toujours.
     
    Je t' aimais ma Fifille et je t'aimerai toujours, comme Dorothée et Natole avant toi.

    Maman Nanou
     
     

     

    "Bouquet" de Rose du blog : "Golondrina 63" : 

     

     

    Se dandinant

    Quatre patte se promenaient 

    Bouquet, mon chat galant 

    Parfois discrètement 

    Il miaulait

    A son passage 

    Je le caressais gentiment

    Nul besoin de parole

    Je le comprenais évidemment

    Sa gamelle avalée goulûment 

    Il me remerciait 

    Dans l'obscurité de la pièce 

    Il se léchait toujours les babines

    Frénétiquement 

    En baillant

    Il me rejoignait près de moi 

    Il savait afficher sa bonne frimousse 

    M'attendrissant

    Sa journée terminait par des ronronnements 

    Et dire qu'il revenait de loin

    Abandonné dans un coin 

    Nos regards s'étaient croisés 

    Ses prunelles parlantes 

    Sa robe grise et blanche 

    Il avait su s'offrir à moi 

    Tel un bouquet élégant 

    Un amour de chat errant 

    Et Bouquet je l'avais nommé 

    Je pense souvent à lui ...

    Je ne l'ai jamais remplacé!

     

     

     

    "Petite histoire d'une chatte de 14 ans et demi" de Durgalola

     

     du blog : "Petites graines" : 

     

     

    Un dimanche soir, assis tous les deux à regarder une série ou peut être un documentaire à la télévision, couverture douce, chaude, suave, un rien endormis comme les vieux couples peuvent l'être en fin de soirée l'un piquant du nez, l'autre ronflotant, la chatte a sauté sur nos genoux, s'est lovée et en la caressant, j'ai découvert

    une grosseur, sur son dos, entre les omoplates, grosse comme une noix.

    Une grosseur qui n'y était pas le matin.

    Nous avons attendu une journée, pensant qu'elle se réduirait, puis avons appelé le vétérinaire, puis avons pris la petite amie avec nous, la déposant sur sa table d'auscultation. Le verdict est tombé comme une pomme d'un arbre :

    fibrosarcome, masse cancéreuse pouvant être agressive ou pas, cancer qui a tendance à récidiver.

    Le mardi soir, elle courait après ses croquettes et son eau, elle miaulait, à minuit, deux heures et cinq heures du matin. Déposée le mercredi matin, nous la récupérons le soir dans sa petite caisse.

    L'opération avait duré une heure, l'anesthésie bien forte. Elle était groguie.

    Une journée a passé, nous savions qu'elle dormirait tout le jour, elle a mangé le matin, bien, et ce fut son dernier vrai repas.

    Le lendemain, elle restait toute la journée près du radiateur, toute la journée et sur sa bouillotte bien chaude, ne buvant plus, ne mangeant plus. 24 heures de plus et nous guettions avec intérêt le moindre signe de rétablissement. Elle devenait incontinente – draps à changer, car nous l'avions mise entre nous deux, bouillottes indispensables.

    Enfin, il fallut l'emmener pour les médicaments à administrer sous piqûre ; petite mignonne, ancienne sauvage qui adorait courir dans le quartier et ne se lassait pas d'intimider les chats plus gros et gras qu'elle, pesant à peine trois paquets de sucre.

    Dimanche, lundi, mardi, mercredi, un zeste de mieux, elle fait pipi dans la caisse préparée, boit un rien d'eau, jeudi, vendredi, quatre croquettes et un rien de fromage blanc, samedi, dimanche, pour la première fois, elle se lève et veut aller vers la fenêtre, regarder dehors et encore dormir, puis manger trois croquettes.

    Demain lundi, nous l'emmenons chez le vétérinaire pour enlever les fils et le pansement, le pansement faisant penser à un petit gilet. Sera-t-elle sauvée ? Pour quelques jours ou plus, pour un mois ou un an ? La vie, la mort, nous ne savons jamais trop quand tout finit, quand vient le moment de la séparation.

    En elle une énergie persévérante, acharnée qui me fait dire qu'elle aussi a une âme et pas que ces bougres d'humains. Je vous écris, elle est couchée la tête vers la fenêtre et je veille sur elle. Sur elle, qui accepte d'être veillée. Sur elle, notre petite amie qui a consolé bien des chagrins et charmé bien des humains, même des humains allergiques au chat.

     

     

    "Mon chien et les cailloux" de Françoise du blog :

     

    "Par chez moi en cuisine" : 

     

    J’habitais à coté d’une petite rivière ,et au bout de ma rue il y avait une passerelle ,pour permettre aux villageois de traverser la rivière  à pied .Mon chien si rendait souvent tout seul .Et  à chaque fois il me ramenait des cailloux ! Vous auriez vu comment il était fier quand il arrivait à la maison !
    Parfois ils étaient petits mais pas toujours ...
    Il les déposait  dans ma petite cour et au fur et à mesure cela s’empilait ...
    Alors avec mon petit fils une fois par mois (il avait un petit camion avec une remorque en plastique  ) .Nous remplissions la remorque et nous allions rejeté son trésor à la rivière .
    Mais des le lendemain mon gros recommençait !!!
    Quand des voisins ou passants  voyait le manège on me demandait mais que fait votre chien? .
    Je leur répondais . “ Je crois que mon gros veut se construire une niche “ 

     

    Les participations au Café Thé n° 106 - Un ami à quatre pattes (2/2)...
    Les participations au Café Thé n° 106 - Un ami à quatre pattes (2/2)...
    Les participations au Café Thé n° 106 - Un ami à quatre pattes (2/2)...

    "Duo de toutous" de Céline du blog : "Aquarellement vôtre"

     

    Les participations au Café Thé n° 106 - Un ami à quatre pattes (2/2)...

    "Lolita" de moi-même, Ecureuil bleu :

    Je devais avoir une douzaine d’années lorsque j’ai  acheté un hamster femelle, sur un marché. Elle avait un pelage roux. Je l’ai baptisée "Lolita" et lui ai acheté une cage avec une roue et une petite maison en plastique. Lolita était adorable et montait sur mon lit en s’accrochant aux draps lorsque je la sortais de la cage. La nuit elle courait dans sa roue, faisant un tel bruit que nous la faisions dormir loin de nos  chambres.

    J’emmenais Lolita dans le panier de mon vélo, à la plage, sans doute dans une mini cage de transport

    Peu de temps après mon frère a acheté un hamster mâle, gris, qu’il a appelé "Pépito" et une cage avec roue et maison. Nous ne devions bien sûr pas les laisser ensemble.

    Nous les lâchions en liberté dans la maison l’un après l’autre.

    Un jour Pépito est allé se cacher derrière le poêle à mazout. Nous ne pouvions pas y accéder et pour le déloger nous avons fait sortir Lolita. Notre stratagème a marché et nous avons récupéré les deux hamsters.

    Ensuite je ne me souviens plus trop.

    Lolita est devenue grosse et a mis au monde 5 hamsters. C’était très amusant de l’observer. Les bébés devaient rester dans la maison et lorsque l’un d’eux sortait elle le rattrapait par la peau du cou et le faisait entrer à l’intérieur. On voyait bien qu’elle les grondait. Nous avons donné les petits à des copains, ravis de l'aubaine.

    Quelques temps plus tard je me souviens avoir râlé contre elle car je devais changer sa litière. 

    Le soir même, quand je suis rentrée du lycée, je l'ai trouvée morte –nous n’avons jamais su de quoi- et j’ai regretté mes mauvaises pensées. Elle avait vécu à peine un an...

     


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  • Pour ce 106ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour de ce thème : "Un ami à quatre pattes",

     

     

     

    de nous parler d'un compagnon vivant ou disparu, à quatre (ou pourquoi pas à mille) pattes,

    de nous dresser son portrait ou de nous raconter une anecdote avec lui,

     

    de partager avec nous vos émotions, en mots ou en photos...

     

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 1er mars 2019)

     

     

     

    Vous êtes 14 à avoir participé ( Jill Bill, Josette, Laura, Nell, Renée, Colette, Pierrette, Quichottine, Abby, Rose, Durgalola, Françoise, Céline et moi-même)

    et je vous en remercie.

     

     

    Voici les 7 premières participations. Je publierai les 7 autres demain car toutes méritent votre attention.

     

     

    "Isis, mon bichon" de Jill Bill du blog : "Melting-pot" :

     

     

    Coluche, l'humoriste, disait

    Quand on peut pas avoir de chien

    On a un enfant... !

     

    Je n'ai plus d'enfant,

    Alors j'ai adopté un chien... !

     

    Envieuse et hésitante à la foi,

    On en prend pour dix ans et plus...

    On est tenu, comme son chien en laisse,

    Ses sorties, par tous les temps,

    Adieu les vacances, n'importe où,

    Chien non admis

    Ou malvenu chez l'un ou l'autre...

    On soupèse le pour et le contre

    Côté compagnie,

    Côté corvées et finances...

    Quelle race, aussi,

    Quel petit nom... !?

     

    Et puis on saute le pas

    Le voici ou la voilà

    Chiot adorable, mais ô combien déluré,

    Mordilleur de jarret

    De bâton de chaise

    Habitude mauvaise

    Faut y mettre un frein

    Sévir, pour son bien !

     

    Une première année

    A lui faire rentrer

    Mes codes de conduite et non les siens

    Nom d'un chien !!!

     

    Isis, bichon havanais

    Aura quatre ans en mai...

    Moins polissonne

    Elle cartonne

    Auprès de ma petite-fille

    Lilly

    Qui aimerait tant avoir une « soeur »

    Elle qui a trois frères, ah quel malheur... !! ,-)

     

    Isis, ma p'tite perle blanche

    Mon beau dimanche

    Mon enfant tout comme

    Qu'importe celui qui dégomme

    Mon affection pour toi

    Et prend l'animal ma foi

    Telle une chose de peu

    Toute vie mérite amour, nom de dieu !

     

     

    "La confession de Miss Souris" 

     

    de Josette du blog "La cachette à Josette" :

     

    Je le confesse

    Souvent je pèche

    Surtout par paresse

    Je ne veux pas m’enorgueillir

    Mais il faut bien le dire

    Je vous laisse la luxure

    Ce n’est pas ma pointure

    Par contre les friandises

    Attisent ma gourmandise

    Et quand il m’en prend l’envie

    Les jours où rien ne "souris"

    Que tout m’exaspère

    J’éclate de colère

    Qui cesse

    Avec les promesses

    De douces caresses

    N’étant pas avare

    De ronrons bavards

    Mea culpa

     

     

     

     

     

     

    "Candy" de Laura VANEL-COYTTE du blog :
     
     
     
     

    Il y a un an jour pour jour, je m'occupais de son petit coin à elle comme tous les matins.

    Je finissais de préparer mes bagages pour rentrer en France.

    Je cachais sa cage pour la transporter à la pension car elle n'aimait pas ça...

    Mais pour une fois, elle m'a laissé l'attraper sans faire d'histoires.

    Avec une grande confiance dans le regard.

    Je l'ai donc transporté jusqu'à la pension et l'ai laissée.

    Elle m'a regardé sans colère et je suis partie.

    Il y a un an et je ne parviens pas à oublier son regard confiant.

     

     

    "Miaou à tous !" de Nell du blog : "Nell touche à tout" 
     
     

    Ah! pour une fois maîtresse (elle le croit dur comme fer) ma laisse sa place. C'est que j'en ai des choses à vous dire. Je sais que certaines et certains d'entre vous me connaissent déjà. Pour les retardataires je m'appelle Mimi. J'ai, je pense, bientôt 9 ans. Pourquoi bientôt? Parce que je suis née quelque part, peut-être dans le coin d'une rue. J'ai échouée un beau jour dans un jardin, qui est mien à présent, attirée par les vocalises d'une dame et par la gamelle qu'elle me présentait. Maintenant, que je fais partie intégrante de la famille, je suis heureuse de vous faire venir dans un endroit que j'affectionne tout particulièrement. De là on observe sans être vue... Les chambres de ma maison. Quoi? Oui, ce sont les miennes, surtout le petit espace qu'ils ont eu (les humains) de mettre lorsqu'ils on fait les travaux des chambres en début d'année. Je ne vous dis pas maîtresse dans qu'elle état elle était la pauvre. Et moi donc...Ah! les amis quel plaisir de rester là à regarder au dehors, bien au chaud, surtout les hivers. Maîtresse (elle le croit toujours) ferme la fenêtre car elle a peur que je saute dans le vide. J'ai beau gratter la vitre avec ma papatte, rien n'y fait (elle est têtue!!!) Elle ne l'ouvre que lorsqu'elle s'en va et ferme la porte. Zut! Voilà que ce matin elle avait un drôle de truc dans les mains tandis que je zieutais au dehors. Oui, car un bruit particulier avait attiré mon regard. Je l'ai perçu bien avant maîtresse (je crois qu'elle devient sourde comme un pot). Ensuite j'ai voulu jouer un peu en me cachant et en turlipotant le rideau (maîtresse n'a pas appréciée). Après je l'ai suivie dans la cuisine. Hum! Je ne vous dis pas les délicieuses odeurs qui s'y répandaient. Moi, je me vautrai à côté d'elle, sur le tapis du petit salon, le bidou en offrande. Mais que nenni, elle était trop occupée l'abeille!!!! Puis J'en ai eu assez bien qu'elle s'était, enfin, approchée de moi avec un drôle d'engin. Je lui ai dit deux ou trois trucs dans ma langue de chat (elle n'est pas bête, elle comprend tout ce que je lui dis, c'est fort pour un humain). Puis j'en ai eu assez car j'ai pris la clé des champs...Oups! Non plutôt celle de mon jardin.

    Miaou à vous tous et à bientôt !!!. Petite léchouille de ma petite langue rose.

     

     

     

    "Prince" de Renée du blog : "Envie de" 
     
     

    Il devait s’appeler Prince, il aurait dû, c’était mon petit Prince a 4 pattes

    Quand il a déboulé dans ma vie, se fut une tornade

    Son entrain, son enjouement ont imposer un changement

    Ainsi fut-il rebaptisé, Tornade.

    Il était petit quelque peu trapu mais néanmoins plein de charme

    Son petit museau bien carré, une oreille bien droite l’autre repliée lui donnait un air coquin et, craquant. Il n’était pas bien lourd à l’âge adulte 3 kg c’était un *mini* York.

    Age adulte dont il n’a pas profité bien longtemps…J’habitait alors l’appartement en contre bas d’une ferme en dehors de Genève, à Vernier.

    Mon entrée était sur l’arrière de celle-ci desservis par un chemin vicinal, ou la vitesse ne devait pas être supérieur à 30-40km/heure étant donné que le croisement y était impossible.

    Zone agricole, on y croisait souvent autant les paysans sur leurs engins que le soir la faune des campagnes.

    Un petit coquin qui s’échappait souvent de la cour pourtant clôturée pour aller musarder dans les champs…..

    Mais voilà, un vendredi vers 16H00 un automobiliste est arrivé a plus de 60 au moment ou Tornade m’échappait. Tout fut dit ou presque bien qu’aucune blessure externe ne fût visible, coucher sur le bas-côté il ne s’est pas relevé.

    Je me souviens la course pour descendre chez le véto klaxon enfoncé slalomant entre les voitures, circulation intense de fin de semaine.

    Je revois le véto me dire c’est fin, ce l’était déjà avant vôtre arrivée. Je pleure encore aujourd’hui en repensant au retour lui, dans sa boite ayant reçu les divers médicaments qui permettais de l’enterrer dans le petit bout de jardin. Je ressens encore cette impossibilité de rentrer après le travail 4 jours durant, mes errements.

    En *parler* ici tout revient, les larmes aussi……Il ne reste qu’une mèche de cheveux et les souvenirs de ce petit Prince qui en 18 mois m’a tant apporté lui aussi.

     

     

    "Le bonheur de Juju" de mon amie Colette (sans blog) : 

     

    Je ne pouvais pas passer à côté de ce sujet, nos amis à 4 pattes, j'en ai eu toute ma vie, une véritable passion pour avoir eu un couple de Cavalier King Charles qui donna naissance entre autres à Junior que j'ai gardé car il était né avec un souffle au coeur. Il m'avait inspiré ceci :

    Le bonheur de Juju c'est : de dire bonjour à sa façon à ses parents.

    surtout à sa maman à qui il manifeste tant de tendresse. Il lui tire 

    gentiment les oreilles , pour être sûr qu'elle se réveille et ne se laisse aller à la paresse.

     

                               ------------------------------

    Le bonheur de Juju c'est : lorsqu'il est fatigué , se lover contre sa maman ,

    sa tête posée sur son ventre douillet et s'endormir tous les deux , dans la chaleur

    de l'un et de l'autre et avoir la joie infinie d'être ensemble.

                               -------------------------------

    Le bonheur de Juju c'est : d'être né chez ses maitres, ceux ui lui ont donné 

    les premières caresses, les premiers soins. Ils sont toujours là, il ne les quitte 

    pas. Il se blottit contre eux des qu'un bruit insolite se manifeste. Il s'abandonne ,

    la tête dans le creux de leurs bras, avec un regard d'amour et de reconnaissance

    immense.

                              -------------------------------

    Le bonheur de Juju c'est : de participer à tout, de tout savoir, de tout deviner

    il est prêt à partir en voiture, tel un sphinx, il surveille les alentours, hume l'air 

    pour connaître la destination. Et s'il s'agit d'une promenade alors là, c'est 

    une symphonie, un hymne à la vie. Il court vers sa maîtresse, ses parents 

    et il nous dit combien il est heureux.

                             ---------------------------------

    LE BONHEUR DE JUJU ..............C'EST DE VIVRE ......................

    "Adieu l'ami, je t'aimais bien..." de Pierrette

     

     du blog : "Pierrette Richard" 

     

     

    Je ne pensais pas un jour écrire un sujet sur ce "thème". Il m'a, d'ailleurs, fallu quelques mois pour réussir à le faire.

     

    Pour un vieil ami pas tout à fait comme les autres...

     

    Il était très à part, comparé aux autres individus de son espèce.

     

    Il aimait le calme, la chaleur, la bonne nourriture.

     

    Il parlait tout le temps, c'est l'une des caractéristiques de sa race. Je savais reconnaitre chaque demande précise derrière le miaulement.

     

    Mon ami n'aimait pas rester seul et recherchait la compagnie.

    Mon ami a eu d'autres compagnons, partis trop vite à cause de la méchanceté humaine. Nous avons souffert de leurs disparitions et espéré leurs retours ensemble.

     

    Mon ami était très fidèle. Je l'appelais et il m'a toujours répondu.

     

    Mon ami était jaloux et n'a pas hésité à sortir ses griffes pour le montrer et même me défendre!

     

    Mon ami a été présent à mes côtés durant de nombreuses années. J'ai ri, pleuré, souffert, dormi avec lui.

    J'ai toujours pris mes congés de façon à ce qu'il ne soit jamais seul. J'ai raté des super vacances pour lui.

     

    Sans bruit, sans trop de marques, le temps a passé...

    J'étais au collège quand je l'ai rencontré...Ses magnifiques yeux bleus m'ont tout de suite plu, ils contrastaient avec sa bouille sombre et sa parure blanche.

     

    Il y a quelques mois, j'ai posé une nouvelle fois mes congés afin de le soigner pendant les vacances de son maître.

     

    C'était l'occasion pour moi de passer plus de temps avec lui. J'avais hâte, je voyais bien que quelque chose avait changé pour lui.

     

    Je n'en ai pas eu le temps.

     

    Après un dimanche bien rempli de câlins et mets donnés en douce, mon ami a fermé ses beaux yeux bleus pour toujours.

     

    On n'a pas tous les jours 20 ans et sa vie s'est arrêté à l'âge déjà exceptionnel de 19 ans.

    Pour moi, c'est bien sûr trop tôt.

    Il dort maintenant dans le jardin qu'il aimait tant, à côté de ses frères malchanceux.

    Il parait que leur espèce bénéficie de plusieurs vies.

    Je le souhaite du fond du cœur.

    Il me reste de nombreux souvenirs et une cicatrice sur la main droite.

     

    En plus d'avoir perdu un ami fidèle, je sais que je n'en aurais plus jamais d'autres comme lui.

     

    L'ironie, la fatalité, le sort, le destin, etc. font que je suis allergique à mon animal préféré.

     

    Au revoir divinité féline, merci et bon voyage!


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  • Pour ce 106ème Café Thé, je vous propose de broder autour de ce thème : "Un ami à quatre pattes"...

     

     

     

    Parlez nous d'un compagnon vivant ou disparu, à quatre (ou pourquoi pas à mille) pattes.

     

    Dressez nous son portrait ou racontez nous une anecdote avec lui.

     

    Partagez avec nous vos émotions, en mots ou en photos...

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 1er mars 2019)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 28 février 2019 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !

     

     

    Si vous aimez écrire et vous amuser, vous pouvez aussi participer à d'autres ateliers :

     

     

     

    Le "prénom du mercredi" chez Jill Bill

     

    Le "Petit jeu de lettres" chez Lady Marianne

     

    "Aimé-détesté" chez Renée

     

    Les "défis écriture de Ghislaine" (règlement dans la colonne de droite sur son blog)

     


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  • Pour ce 105ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour de cette photo prise fin décembre, au bord de l'Océan d'imaginer les propos des pêcheurs ou ce qu'il va se passer,

    ou bien de nous raconter une rencontre inattendue, une surprise inespérée...

    .

     

     

    Vous êtes 4 à avoir participé ( Jill Bill, Laura, Rose et Céline)

    et je vous en remercie.

     

     

    Voici les 4 participations :

     

     

     

    "La pêche au gros" de Jill Bill du blog : "Melting-pot" :

     

    On compte pêcher gros

    Fin décembre oblige

    Une belle pièce à réveillon...

    Un turbot

    Au bout d'la « tige »

    Sinon... !!

     

    Gare aux femmes

    Pas tendre avec le poissard...

    Et bonjour le blâme

    Si tu ramènes ta fraise en guignard !

     

    T'inquiète Archibald

    On va l'avoir ce « haddock », ma foi...

    J'le sens bien moi...

    Qu'est-ce qui te l'dit Gérald... ?

     

    Comme une vision

    Un message du ciel

    Sur la ligne d'horizon

    Entre notre matériel... !

     

    T'en vois des choses toi... !!

    On voit plus loin debout mon pote !

    Par-delà la vague quoi...

    Eh eh eh, je t'asticooote... !!!!

     

     

    "Le pêcheur du lac" de Laura VANEL-COYTTE du blog :
     
     

    Quand j’ai connu mon mari, il vivait dans ma ville et dirigeait deux  usines, une plus au nord de chez moi et une pas loin du lac Léman. Peu de temps après notre rencontre, il est passé me prendre dans la ville universitaire où je faisais mes études (sur la route de l’usine du nord) et en roulant dans la soirée, il m’a proposé de m’emmener voir la deuxième usine et le lac voisin. Je lui ai répondu que je n’avais rien pour me changer le lendemain. Il a alors pris la sortie pour le centre commercial suivant et m’a acheté quelques affaires. Nous sommes arrivés très tard à l’usine alors que les ouvriers étaient tous en pause et je n’ai pas vu tout de suite les ateliers tourner.

    Le lendemain, mon futur mari est parti travailler et je suis descendue de l’hôtel à pied au bord du lac. Je me suis baladé, ai pris des photos, observé avec la curiosité qui me caractérise. C’est là qu’un pêcheur assez âgé m’adresse la parole en me proposant de partir à la pêche avec lui. Ni une, ni deux, avec l’audace (curieuse) qui me caractérisait à l’époque, j’accepte.

    Et me voilà embarqué sur le bateau du pêcheur qui me parle de son métier, des poissons qu’il pêche. Je l’écoute avec intérêt pendant qu’il tend ses filets. Je ne me souviens si la pêche fut bonne. Je me rappelle par contre très bien du moment où l’homme s’est mis à vider les poissons avec un couteau qui est impressionnant dans ma mémoire. A ce moment, j’ai eu peur  et je me suis dit que j’avais été bien inconsciente (je le suis bien moins maintenant) mais il est trop tard au milieu du lac pour regretter.

    Je suis rentrée à bon port et mon futur mari a frémi en écoutant le soir mon aventure.

     

     
    "Bernard" de Rose du blog "Golondrina63" :
     

    C'était il y a une cinquantaine d'années 
    Au parc de la Marine 
    Dans le Nord 
    Par un grand soleil 

    On ne parlait pas encore de réchauffement de la planète 

     

    Phénomène rare à cette époque

    Il faisait chaud chez les Ch'ti
    Assise sur un banc 
    Je lisais 

     

    Mais j'avais un oeil sur ma nièce et mon neveu 

    Jouant dans le bac à sable 
    Ce jeune homme 

    Vêtu d'un pull jacquard 

    Noir et blanc
    Aujourd'hui
    Je m'en souviens encore 
    Aujourd'hui
    Parfois je me demande 
    Si je ne rêvais pas 

     

    A mes pieds 
    Son ombre flirtait avec le feuillage des arbres 

    Au loin la musique de la fête foraine parvenait jusqu'à nous

     

    Il se présente 

    Je m'appelle Bernard 
    Qu'est-ce que tu fais dans la vie
    Je lève la tête 

    D'ordinaire j'ai horreur que l'on m'accoste 
    Moi la petit auvergnate 

     

    Toujours sur mes gardes 
    Aujourd'hui
    J'en ris encore 

    De lui avoir répondu 
    Je ne suis pas d'ici 
    Un seul regard
    Et pourtant mon horoscope ne me l'avait pas prédit 
    J'ai deviné qu'il était poli et bien élevé 
    Aujourd'hui
    Il ne me reste que cette seule et unique photo 

     

    Une rencontre toute gentillette 

     

    Et pourtant 

     

    Il avait glissé dans mon bouquin cette photo 
    Aujourd'hui
    Il ne me reste que la couleur  d'un pull 

     

    Une photo avec un nom et un prénom 

    Lui ne connaît pas le mien 

    J'ignore pourquoi , je l'ai toujours gardée

    Et je me dis 

    Trop drôle de m'en souvenir encore 

    De ce visage rond 

    De cet accent du Nord 

    Comme dans un songe ...

     

     

    "Rencontre" de Céline du blog : "Aquarellement vôtre"

     

     

    Les participations au Café Thé n° 105 - Une rencontre inattendue...

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  • Pour ce 105ème Café Thé, je vous propose de broder autour de cette photo prise fin décembre, au bord de l'Océan.

     

    Brodez autour de cette photo, imaginez les propos des pêcheurs ou ce qu'il va se passer,

    ou bien racontez nous une rencontre inattendue, une surprise inespérée...

    .

     

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 2 février 2019)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 31 janvier 2019 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !


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