• Cela faisait bien une semaine qu'il ne cessait de pleuvoir, alors hier, dès qu'il y a eu une éclaircie, j'ai pris mon vélo, mon masque, mon attestation dérogatoire, mon appareil photo et je suis partie me promener.

    J'avais envie de voir mon oiseau bleu préféré, le martin-pêcheur, alors -pour ceux qui me suivent- il est facile de deviner où je suis allée : près du port ostréicole.

    J'ai aperçu quelques aigrettes, des mouettes rieuses et des petits limicoles que j'ai photographiés sans les reconnaître. J'allais repartir quand j'ai aperçu des tadornes en train de pêcher. J'ai posé mon vélo sur sa béquille près du parapet, pris l'appareil photo dans le sac et j'ai posé le cache objectif et mes lunettes de vue dans le sac, lui-même posé dans le panier à l'arrière du vélo.

    La béquille a lâché dans le bas-côté détrempé, le vélo a glissé contre le parapet et mon sac photo et son contenu ont basculé de l'autre côté, dans la vase. J'étais bien embêtée, car je ne voyais aucun moyen de descendre au bas du parapet, pour récupérer le sac photo et les lunettes. Je suis entrée, masquée, dans une cabane qui vend des huîtres, pour demander comment descendre. Une dame qui triait des huîtres m'a dit qu'il n'y avait pas d'escalier mais que je pouvais essayer de descendre le parapet en m'accrochant aux pierres, ou faire le tour le long du parapet puis le longer, dans la vase.

    Le parapet mesure 2 ou 3 mètres de hauteur en pente assez droite : impossible pour moi de descendre par là. J'ai choisi de passer dans la vase. Je suis revenue à l'entrée du port. J'ai garé mon vélo et je suis descendue dans la vase. J'ai marché le long du parapet pendant une centaine de mètres. Mes chaussures s'enfonçaient, se coinçaient parfois et je glissais. J'ai ramassé un morceau de piquet et m'en suis servie pour éviter de tomber. Là où les salicornes et les herbes ont poussé je n'ai pas eu trop de mal, mais plus d'une fois j'ai failli m'étaler sous le regard moqueur des mouettes.

    J'avais l'impression que ça n'en finissait pas et que j'allais rester là, scotchée, personne ne me voyant. J'ai fini par arriver à l'endroit où mon sac avait atterri. Les lunettes étaient plus loin, pas cassées, et le cache-objectif était coincé sans le parapet entre 2 pierres. Mon pantalon et mes pieds étaient couverts de vase, le sac aussi. Mais j'avais tout récupéré et je suis repartie en longeant le parapet, et en faisant attention à ne pas glisser. Il m'a fallu 30 minutes pour faire l'aller retour dans la vase.

    J'ai retrouvé mon vélo et suis rentrée, les pieds et les mains couverts de vase.

    Mais la vase et le ridicule ne tuent pas. 

     

    Le petit point rougesur la 1ère photo indique où était tombé mon sac
    Le petit point rougesur la 1ère photo indique où était tombé mon sac

    Le petit point rougesur la 1ère photo indique où était tombé mon sac


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  • J'ai photographié ce totem publicitaire, enseigne verticale destinée à attirer les clients, dans les rues commerçantes d'une ville Suisse, en juin 2011. 

    Cette petite famille est amusante et sympathique. Mais qu'ont-ils en commun ?

    Cherchez bien...

    Tous ont de grandes dents, même le chien et le bébé, sauf le chat-doudou.

    Ce ne sont pas des canons de beauté.

    Ils ont tous des lunettes, différentes et colorées, même le doudou...

     

    Petite famille, totem publicitaire original...
    Petite famille, totem publicitaire original...

    C'est un totem pour un opticien : "Central Optic"...


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  •  

    Je viens de regarder à la télévision, sur France 3, comme vous peut-être, un très joli film sortie en salle en 2016 :

    - "La vache", film Français de Mohamed Hamidi, sorti en février 2016, avec Fatsah Bouyahmed, Lambert Wilson, Jammel Debbouze. Durée : 1h31

     

    • Résumé :           Fatah, petit paysan Algérien n’a d’yeux que pour sa vache Jacqueline, qu'il rêve d'emmener à Paris, au salon de l'Agriculture. Lorsqu'il reçoit la précieuse invitation devant tout son village ébahi, lui qui n’a jamais quitté sa campagne, prend le bateau direction Marseille pour traverser toute la France à pied, direction Porte de Versailles.
      L’occasion pour Fatah et Jacqueline d’aller de rencontres en surprises et de vivre une aventure humaine faite de grands moments d’entraide et de fous rires. Un voyage inattendu et plein de tendresse dans la France d’aujourd’hui.

     

    • Mon ressenti : Fatah vit dans un petit village d'Algérie avec sa femme, ses deux filles et sa vache, Jacqueline. Il rêve de concourir avec cette dernière au Salon de l'Agriculture, à Paris. Tout le village va l'aider à réaliser son rêve. Fatah est attachant et drôle, naïf et franc. Il part en camionnette pour prendre le bateau, puis il continue son voyage, de Marseille à Paris, à pied.
    • Sur sa route il va faire de belles rencontres, son sourire et Jacqueline lui ouvrant toutes les portes. Couchant à la belle étoile, ou dans des granges, croisant des agriculteurs et des saltimbanques, un beau-frère peu amène (Jamel Debbouze), Philippe un châtelain hautain et ruiné (Lambert Wilson), participant contre son gré à une manifestation.
    • J'ai bien ri lorsque le magicien fait monter Jacqueline sur scène et la fait disparaître, lorsque Fatah écrit une lettre d'amour à sa femme restée en Algérie, mais aussi lorsqu'il fait descendre sa vache près de la Tour Eiffel pour prendre une photo pour ses filles, alors qu'il est déjà en retard...
    • Tout émerveille Fatah, qui aime rire et chanter... Sa joie de vivre est communicative.
    • Ce petit bonhomme , simple et infatigable, à la langue bien pendue, m'a rappelé Bourvil, et m'a donné le sourire pendant 1h30

     

     

    • Ma note : 4,5/5 (Note moyenne spectateurs : 3,9/5, note moyenne presse : 3,3/5) 

     

     

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  • Dans une boite à lire, près de chez moi, j'ai trouvé "Mots d'excuse - l'intégrale. Tout ce que les parents écrivent aux enseignants, de Patrice Roman.

    Je vous ai montré quelques mots d'excuse liés à des retards ou des absences.

     

    Cette fois, voici quelques remerciements :

    Apprenti poète (qui en fait un peu trop) :

    Monsieur,

    Après une année scolaire bien remplie, nos destins se séparent. Le bout de chemin que nous avons fait ensemble a été ensoleillé par votre sourire et semé de bonnes notes pour notre fille, ce qui nous a beaucoup réjouis. A l'heure de la séparation, les larmes que verse Tiffany sont aussi nombreuses que les gouttes de rosée un matin de juillet. Puissiez-vous faire encore longtemps fructifier les cerveaux des enfants que les parents vous confient !

     

    Course familiale :

    Merssi pour le passage en 6ème a Kevin, ces grace a vous que il va ratrapé son cousin qui redouble.

    merssi encor

     

    et un autre mot d'excuse pour retard :

    Monsieur,

    Je résume notre lever de ce matin : bol de chocolat chaud renversé, panique, aquarium qui tombe, poisson rouge en apnée, cris, aboiements, pleurs, serpillière et donc retard.

    Désolée avec toutes nos excuses.

     

    Mots d'excuse pour retards ou autres...

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  • Dans une boite à lire, près de chez moi, j'ai trouvé "Mots d'excuse - l'intégrale. Tout ce que les parents écrivent aux enseignants de Patrice Roman.

    En voici quelques uns, suite à des retards ou des absences :

     

                                                        *****************************

    Monsieur,

    Mon fils était en retard hier, mais il navait pas de mot parsse que si je fesais un mot il serait encore plus en retard et vous aurez été encore plus en colère.

     

                                                       *****************************

    Madame,

    Vous savez peut être, je suis routier et je voyage beaucou. J'ai pensé qu'il est bien pour mon fils de l'amené voire du pays, surtou pour sa géographie.

    Je par demain et je vous prie d'escusé son ansensse pour jeudi et vendredi.

    Merci il vous ramènera un souvenir.

                                                        *****************************

    Monsieur,

    Vous dites que Sébastien était en retard hier. Pour moi, il était à l'heure. Afin d'éviter ces échanges stériles de mots sur les montres qui n'indiquent pas la même heure, y aurait-il moyen d'installer une sirène sur le toit de l'école, que vous actionnerez quand c'est l'heure ? Je crois savoir que celle des pompiers à la mairie n'est plus utilisée maintenant, vous pourrez peut-être la récupérer ?

     

     

    N'oubliez pas d'avancer vos montres d'une heure, ce 31 mars 2019, pour passer à l'heure d'été...

     


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