• Mardi matin, j'ai mis une robe légère que je n'avais pas portée depuis plusieurs mois.

    Je me suis aperçue qu'il manquait un bouton à la manche gauche qui -du coup-bouffait beaucoup trop sur le poignet.

    J'ai trouvé un bouton sur l'étiquette intérieure, et j'ai donc été chercher le matériel pour le coudre : du fil marine et des aiguilles fines.

    J'ai pris une aiguille dans la petite boite ronde. Sans mes lunettes cela allait être compliqué de passer le fil dans le chas de l'aiguille.

    En essayant -horreur- j'ai aperçu 2 chas assez flous.

    J'ai fermé et re-ouvert les yeux : je voyais toujours deux chas...

    Que m'arrivait-il ?

    Y voyais je double tout d'un coup ?

    A moins que ce ne soit une maladie, la dégénérescence maculaire (DMLA) dont l'on entend beaucoup parler à la télé ?

    "Mamie, on va regarder tes yeux"

    "Mamie il faut que tu appelles le docteur des yeux"

    "DMLA n'attendez pas..."

     

    La DMLA est une maladie de la rétine liée à l'âge, qui touche les plus de 50 ans et évolue progressivement.

     

    Je suis allée chercher mes lunettes, et le temps de les nettoyer j'ai posé l'aiguille et le fil sur le meuble de la salle de bains.

    Et j'ai vu ... 2 aiguilles.

    Ce n'est pas un problème de vision mais un problème de toucher : j'avais pris 2 aiguilles dans le boitier.

    Je n'ai repris qu'une aiguille, mis mes lunettes sur mon nez et fini par passer le fil dans le chas de l'aiguille...


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  • Vous vous souvenez peut-être de cette fameuse phrase prononcée par le général Français lors de la bataille de Fontenoy en 1745.

    Michel Iturria, ancien dessinateur pour le journal Sud-Ouest, dont j'apprécie beaucoup les dessins humoristiques est aujourd'hui à la retraite. Il continue à publier un dessin par semaine dans le Mag de Sud-Ouest.

    Voici celui paru dans le Mag du 5 mars 2017, qui met en scène cette bataille et sa fameuse phrase.

    J'ai bien ri en regardant ce dessin et sa légende.

    Messieurs les Anglais, tirez les premiers !

    Sa légende : "Aujourd'hui on n'arrête pas de parler d'une COUPURE entre le PEUPLE et les ELITES. Il est pourtant évident qu'elle existe depuis des siècles..."

     

    Les tirailleurs français prêts à tirer, au premier plan, se sentent trahis tandis que les deux capitaines se font des courbettes

     

    Quelques informations sur la bataille de Fontenoy qui a eu lieu le 11 mai 1745, opposant les troupes franco-irlandaises conduites par le maréchal de Saxe aux troupes anglaises, hollandaises et autrichiennes, commandées par le duc de Cumberland. 130 000 hommes ont participé à ce combat.


    Selon Voltaire, lors de l'avancée de l'infanterie anglaise, les officiers anglais saluèrent leurs homologues français et le capitaine Charles Hay cria : "Messieurs des Gardes françaises, tirez !". Ce à quoi le Comte d'Auteroche, lieutenant, aurait répondu : "Messieurs, nous ne tirons jamais les premiers, tirez vous-mêmes !".

    La tradition populaire ne devait retenir de cela qu'une citation : « Messieurs les Anglais, tirez les premiers ! »  

    Contrairement aux apparences, cet échange ne doit rien à la courtoisie ou à la politesse. Une règle du combat d'infanterie interdisait à une troupe de tirer la première dans un combat rapproché, afin de ne pas être désarmé ensuite devant le feu de l'ennemi, le rechargement des armes s'avérant très long. 

    L'attaque des Anglais fit de gros dégâts au sein des troupes françaises, mais celles-ci finirent par reprendre le dessus sous les yeux de Louis XV, qui assistait à la bataille. Les Français perdirent 7000 hommes, les coalisés 15000. Mais la Flandre allait bientôt tomber toute entière aux mains des Français.


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  • Faut-il lui dire qu'il a été adopté ? par Michel Iturria...

    Je vous ai déjà montré des dessins de Michel Iturria ancien dessinateur pour le journal Sud-Ouest, aujourd'hui à la retraite mais qui continue à publier des dessins humoristiques dans le Mag de Sud-Ouest.

    En voici un nouveau paru dans le Mag du 4 février 2017.

     

    Un couple de loups observe leur "enfant", en haut de la colline, hurlant à la lune.

     

    La louve dit : "On ne pourra plus le lui cacher longtemps, Gilbert. Je sais que ça va être difficile mais il faut lui dire la vérité et lui révéler qu'il a été adopté".

    Le loup semble perplexe...

     

    Comme toujours j'apprécie l'humour de ce dessinateur et son souci du détail. La femelle se distingue nettement du mâle, par sa taille, ses yeux et ses mamelles.

     

    Faut-il lui dire qu'il a été adopté ? par Michel Iturria...

    Quand j'étais enfant, il y a eu une période où je croyais avoir été adoptée, et écoutait aux portes quand mes parents me croyaient couchée pour tenter de saisir le secret...


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  • Madame Maki-catta : Quand tu auras fini tes selfies, tu pourras peut-être jouer avec Junior qui s'ennuie !

    Monsieur Maki-catta : C'est trop bien ! Vous devriez vous rapprocher pour qu'on soit tous les trois sur la photo !

     

     

    Junior Maki-catta : Eh papa, tu joues avec moi ?

    Monsieur Maki-catta : Tout à l'heure, Junior. J'ai pas fini avec les selfies

    Séance photo chez les maki catta ?

     

     

    Junior Maki-catta : Eh maman, tu joues avec moi ?

    Madame Maki-catta : Tout à l'heure, Junior. Je finis de manger

    Séance photo chez les maki catta ?

     

     

    Madame et Monsieur Maki-catta : Patiente un peu Junior !

    Séance photo chez les maki catta ?
    Séance photo chez les maki catta ?

    Junior Maki-catta : Personne ne m'aime !

     

     

     

    Photos prises le 1er août 2016, au zoo de Beauval.

    Séance photo chez les maki catta ?

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  • Comme je vous l'ai déjà raconté je suis en guerre depuis le début de l'été contre les petites fourmis qui envahissent ma cuisine. J'ai d'abord choisi de mener une bataille écologique mais j'ai perdu la première bataille.

    Je suis donc passée aux pièges chimiques. Sans succès pour le moment car elles les évitent...

    En lisant dimanche le Mag de Sud-Ouest, que vois-je en avant dernière page, sur un dessin de Michel Iturria ?

    Mes ennemies en longue file !

    Avec cette légende : "- Je peux bien vous le dire... si on reste ensemble c'est pour les enfants !"

     

    Des nouvelles de mes ennemies, les fourmis...
    Des nouvelles de mes ennemies, les fourmis...

    Pourvu que la coccinelle-conseillère matrimoniale les incite à divorcer !

     

    Comme toujours dans les dessins de Michel Iturria j'adore la précision des traits, les petits détails qui permettent de reconnaître monsieur et madame fourmi, de mesurer la sagesse de la bête à bon dieu, la démesure entre les arbres aux troncs imposants et ceytte colonne de fourmis fragiles mais déterminées.


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