• J'ai trouvé cette recette russe de pancakes bien moelleux, chez Yolande du blog "Chez Patchouka".

    Elle les a faits aux pommes et à la cannelle, et moi à la banane car j'en avais 3 bien mûres.

     

     

    Ingrédients pour 4 personnes :

     

    • 250 g de lait ribot (1/4 de litre de lait 1/2 écrémé pour moi)
    • 3 bananes
    • 1 pincée de sel
    • 1 oeuf
    • 2 cuillères à soupe de sucre
    • 200 g de farine tamisée
    • 1/2 sachet de levure chimique
    • de l'huile pour la cuisson
    • 1/2 cuillère à café de cannelle (pas mis)

     

    La recette :

    1. Couper les bananes en tout petits morceaux
    2. Dans un saladier verser le sucre, le sel et l'oeuf et mélanger avec un fouet
    3. Ajouter la farine tamisée et la levure chimique. Mélanger jusqu'à obtenir une pâte bien homogène et assez épaisse
    4. Ajouter les bananes et bien mélanger afin de les incorporer à la préparation
    5. Couvrir et laisser reposer 40 minutes à température ambiante. Ne plus mélanger
    6. Dans une poêle, couvrir le fond d'huile et mettre à chauffer à feu moyen
    7. Quand l'huile est chaude, déposer une cuillère de préparation. J'en ai mis 6 dans la poêle.
    8. Laisser cuire quelques minutes jusqu'à ce que les bords soient dorés et que des petites bulles commencent à apparaître sur la surface. Les retourner et cuire encore quelques minutes jusqu’à ce que le second côté soit doré.
    9. Déposer sur une assiette avec du papier absorbant afin d’enlever l’excédent d’huile.
    10. Continuer la cuisson des pancakes jusqu’à épuisement de la pâte.
    11. Servir tièdes, natures ou saupoudrés de sucre glace.

     

    C'est croustillant à l'extérieur, moelleux à l'intérieur.

    Oladushki (pancakes) aux bananes de Patchouka...Oladushki (pancakes) aux bananes de Patchouka...

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    Il y a quelques jours je vous ai parlé des rubalises, ces rubans en plastique aux couleurs vives, souvent rouges et blancs, servant habituellement à délimiter les zones de crime, d'accident ou les chantiers.

    Cette année, elles nous envahissent, s'enroulent, se déploient, nous interdisent ceci ou cela. Elles sont déployées autour des jeux pour enfants, déchirées par le vent ou les parents, remplacées le lendemain, redéchirées le surlendemain, etc...

    Depuis le début de la crise sanitaire, nous avons été confinés, déconfinés, reconfinés.

     

    Nous devons rester chez nous, ne pouvons nous en éloigner que munis d'une attestation qu'il faut remplir chaque fois que l'on veut sortir : pour aller acheter du pain, le journal, faire des courses, aller travailler, conduire ses enfants à l'école, aller chez le médecin, ou autre. Il y a 9 cases, pas toujours bien claires. Pour aller à la déchetterie, chez le vétérinaire, à la Poste, quelle case faut-il cocher ? Parfois je rentre chez moi parce que j'ai oublié l'attestation, laisser-passer indispensable.

     

    Nous sommes comme attachés chez nous par une sorte de rubalise plus ou moins longue : 1 km pour les balades, 150 km à d'autres moments, peut-être 60 kms à Noël. Cette rubalise peut être coupée ou étirée, au risque de devoir s'acquitter de 135 € si l'on sort du rayon. imposé.

    1 2 3 Soleil ! Ne plus bouger, ne pas sortir du cercle.

    Les commerces essentiels seuls sont ouverts, et les supermarchés ont rubalisé les rayons interdits : plus moyen d'acheter un collant ou des chaussettes, des livres pourtant indispensables, des jouets pour préparer les cadeaux de Noël, des bouquets de fleurs.

     

    Depuis le début de la pandémie et les mesures de distanciation, les bisous sont interdits, Je n'en fais plus depuis mars, ne serre plus de mains, ne vois plus grand monde. Les salles de sport ont été fermées une grande partie de l'année, ouvertes quelques mois, refermées. Pendant les confinements il est interdit de se réunir, même entre amis ou en famille. Il y a eu entre temps des périodes où les déplacements supérieurs à 150 km ont été interdits. Les occasions de faire des bisous ont diminué lorsque l'on vit seul(e)...

     

    Espérons que toutes ces contraintes soient efficaces pour enrayer la propagation de l'épidémie. Et qu'elles disparaissent parce qu'elles vont finir par nous rendre tous fous, après avoir ruiné les petits entrepreneurs et l'économie.

     

    Pour apporter une touche de gaieté vous rappelez-vous "Big bisous", chanson de 1977, composée par Joe Dassin pour Carlos ?


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  • Il y a au moins trois mois que je ne vous ai pas parlé de mes chères aigrettes garzettes ("L'aigrette, son reflet et son ombre", "Attachée de presse d'une aigrette garzette", "Libre et belle comme une aigrette garzette", "Bisbilles entre aigrettes garzettes", "L'aigrette qui valse pour pêcher"...)

    Il est vrai que je suis tombée sous le charme des martins-pêcheurs depuis quelques mois.

     

    Hier, vers 14 h, je suis allée me promener en vélo, au bord du port ostréicole, à 1,5 km de chez moi.

    Je n'ai pas vu la flèche bleue, mais il y avait une belle aigrette dans le chenal au bout du port :

    L'aigrette garzette en fée Clochette...

    Il y avait un beau soleil qui transformait la vase en plateau d'argent. L'aigrette à contre-jour :

    L'aigrette garzette en fée Clochette...
    L'aigrette garzette en fée Clochette...

    Le contre-jour m'a permis de prendre ces photos un peu magiques, où l'aigrette semble semer une traînée d'étoiles derrière elle, et même pêcher des étoiles (sur la dernière photo). Est-ce elle, la fée Clochette ?

    L'aigrette garzette en fée Clochette...
    L'aigrette garzette en fée Clochette...
    L'aigrette garzette en fée Clochette...
    L'aigrette garzette en fée Clochette...

    L'aigrette a continué sa balade dans l'estey (petit ruisseau se jetant dans un chenal) à l'eau transparente, accompagnée de son reflet et de son ombre :

    L'aigrette garzette en fée Clochette...
    L'aigrette garzette en fée Clochette...

    Oui, j'ai besoin de Fée Clochette en ce moment, pas vous ?


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  • Cette année, fin septembre, j'ai eu la chance d'observer de nombreux oiseaux, à l'entrée de la Réserve des Prés salés, près du port ostréicole.

    J'ai admiré des tournepierres à collier dans leur plumage d'hiver.

    C'est un oiseau limicole, de la famille des bécasses et chevaliers qui se nourrit de vers et de crustacés.

     

    Le tournepierre à collier mange un crabe...
    Le tournepierre à collier mange un crabe...
    Le tournepierre à collier mange un crabe...

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  • Voici un oiseau qui vient souvent se poser dans mon jardin. Il aime se percher sur l'un de mes grenadiers. J'imagine que c'est une future maman rouge-gorge, à moins que ce soit simplement un oiseau rondouillet :

    Les oiseaux du jardin : le rouge-gorge...
    Les oiseaux du jardin : le rouge-gorge...
    Les oiseaux du jardin : le rouge-gorge...

    Il y a quelques mois j'ai sauvé un petit rouge-gorge qui était entré dans la véranda et n'arrivait pas à sortir. Il s'était cogné contre la vitre et mon chat le menaçait.

    J'ai attrapé le petit rouge-gorge dans mes mains et je l'ai mis à l'abri dans un petit nichoir utilisé généralement par les mésanges. J'ai laissé la porte entrouverte pour qu'il puisse repartir quand il aurait retrouvé des forces. Quand je suis revenue voir quelques heures plus tard il s'était envolé...


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