• Avec les 3 petits mots magiques, Monsieur le voleur, je vous le demande humblement : rendez-moi mon ordinateur portable.

    Détricotons ce que vous avez fait samedi après midi, chez moi entre 16h30 et 17h30...

    Vous avez forcé le système d'ouverture de ma baie vitrée avec une barre de fer ou autre objet du même style. Vous êtes entré dans ma véranda, avez refermé derrière vous.

    Mon ordinateur portable était allumé sur le canapé. Vous l'avez débranché et fourré dans votre sac à dos.

    Grand, le sac à dos car c'était un ordinateur 17 pouces...

    Vous avez pris aussi le chargeur et la souris, puis vous  êtes allé à mon sac à main, avez cherché ma carte bleue qui n'y  était pas, ouvert mon porte-monnaie, laissé 3 billets de 1 dollar, 3 tickets de manège (pour Alban, mon petit-fils), 1 "tickcarte" pour le tram de Bordeaux, et pris le billet de 50 € qui s'y trouvait, plus des pièces de 1 et 2 €. 

    Vous avez repéré mes sacs photo et les avez pris, fait une razzia sur le contenu d'un 3ème sac, avant de vous diriger dans ma chambre fouiller mes armoires, dérober mes bijoux...

    Pour mon cher ordinateur, il ne vaut pas cher... Vous n,'en tirerez pas grand chose. Peut-être même que vous le jetterez...

    Je l'ai tant et tant utilisé que certaines touches sont effacées : le E, le N, le S, le T ne se voient plus.

    La batterie tient une demi-heure au grand maximum...

    Mais il contenait des fichiers précieux pour moi, et toutes mes photos numérisées.

    Ma dernière sauvegarde sur disque dur externe datait du 23 décembre 2017...

     

    Comme vous m'avez volé aussi mes cartes mémoire, je n'ai plus les photos :

    du soir du 24 décembre passé avec mes deux fils et leur petite famille,

    ni du 25 décembre au matin avec les deux cousins, Alice et Alban se tenant par la main, attendrissants, pour s'approcher du sapin de noël et de leurs cadeaux...

    ni du reste de ce Noël passé en compagnie de Julien, Célia et Alban.

    Parties avec vous celles des premiers jours de mes petites-filles, Victoire et Manon, nées en avril et mai 2018...

    Disparues les photos prises à la réserve ornithologique du Teich : heureusement que je n'avais pas vu le gorge-bleue et raté la photo du merveilleux martin-pêcheur

    Envolées les photos prises à la Vallée des Singes de Romagne avec Alice, son papa et sa petite soeur...

     

    Je peux bien fulminer, râler, taper du pied, bouder,  grogner, protester, me plaindre, récriminer, rager, enrager, maugréer, rouspéter, maronner, clabauder, marmonner, ronchonner, bougonner, rouscailler, rognonner, bisquer, comme Kevin... Cela ne fera pas revenir  mon portable et mes cartes adorées...

     

    Ce n'était que des photos, des mots et des chiffres assemblés. Il reste les souvenirs de ces bons moments, de ces émerveillements...

    Faites des sauvegardes des données qui vous sont précieuses, régulièrement...


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  • J'ai découvert cette information sur l e site poitivr.fr.

    Pour limiter au maximum le gaspillage élémentaire, la direction du collège Max Jacob de Saint-Jean-de-Ruelle, dans le Loiret a mis en place une "table de troc".

    Si un élève s'aperçoit à la fin du repas qu'il n'a plus faim et ne veut plus sa part de fromage, il lui suffit de la déposer sur la table de troc. Un autre élève ayant encore faim pourra alors la prendre et la manger.

    Avant,  cette portion de fromage aurait été jetée à la poubelle, tout ce qui sort de la chaîne du froid ayant l'interdiction d'y retourner.

    Depuis l'instauration de cette table de troc, le volume de nourriture jeté à la poubelle est passé de 27 à  32 kg par jour à  9 à 11 kg/jour.

    Une bonne initiative à propager...

     


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  • Lors du dernier apéritif littéraire au Cap-Ferret auquel j'ai participé Cathy a présenté "Dix-sept ans" d'Eric Fottorino.

    J'avais beaucoup apprécié "L'homme qui m'aimait tout bas" du même auteur et j'ai emprunté ce roman à Cathy..

    Informations pratiques :

    Roman d'Eric Fottorino (ancien Directeur du Monde et romancier) paru en juin 2018 aux Editions Gallimard. 263 pages. Prix : 20,50 €.

     

     

    La 4ème de couverture :

    «Lina n’était jamais vraiment là. Tout se passait dans son regard. J’en connaissais les nuances, les reflets, les défaites. Une ombre passait dans ses yeux, une ombre dure qui fanait son visage. Elle était là mais elle était loin. Je ne comprenais pas ces sautes d’humeur, ces sautes d’amour.» 
    Un dimanche de décembre, une femme livre à ses trois fils le secret qui l’étouffe. En révélant une souffrance insoupçonnée, cette mère niée par les siens depuis l’adolescence se révèle dans toute son humanité et son obstination à vivre libre, bien qu’à jamais blessée. 
    Une trentaine d’années après Rochelle, Éric Fottorino apporte la pièce manquante de sa quête identitaire. À travers le portrait solaire et douloureux d’une mère inconnue, l’auteur de Korsakov et de L’homme qui m’aimait tout bas donne ici le plus personnel de ses romans.

     

     

    Mon ressenti :; 

    Après nous avoir parlé de Michel, son père adoptif dans "L'homme qui m'aimait tout bas", l'auteur nous raconte ici sa relation difficile avec Lina, sa mère, qui l'a eu à 17 ans.

    La vie a cabossé Lina qui a eu une fille après Eric et n'a pas pu la garder. Du coup elle n'a pas su donner de tendresse à son aîné, ni lui montrer son amour.

     

    J'ai apprécié l'évocation par l'auteur de lieux que je connais : Bordeaux, La Rochelle, Barbezieux, Nice, et le partage de souvenirs entre la mère et le fils...

    Ce roman est bien écrit et certains passages sont touchants.

    Mais j'avais été plus émue par "L'homme qui m'aimait tout bas". Dans celui-ci la relation entre l'auteur et son père adoptif est devenue banale alors que celle avec son père biologique semble importante. 

    Sa quête d'identité jusqu'à revenir sur les lieux où il est né et où sa mère n'était qu'à lui m'a parue un peu longue.

    La fin est belle. Eric retrouve enfin sa petite maman... 

     

     

     

     

     

     

    Quelques extraits :

    - J'ai pensé à appeler Lina. Chaque jour je pense à l'appeler. Chaque jour je ne l'appelle pas.

    - J'ai imaginé qu'elle avait encore dix-sept ans et qu'elle me raconterait tout depuis le début. Que nos vies allaient recommencer. Que ma confiance renaîtrait.

    - Papy Jean parlait couramment le sanglier, mieux que le langage des hommes, et des pères à leur fille.

    - L’amour de ma mère, je ne l’ai pas senti. Il a manqué une étincelle. Sur l’adolescente qui attendait la délivrance, elle ne m’a jamais éclairé. Trop coupable pour articuler un mot. C’est dans ce silence que nous nous sommes perdus. Le silence. Il est devenu notre marque de fabrique. Depuis toutes ces années, ne rien se dire a été notre mode unique de conversation

     


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  • Je vous ai proposé, hier, de résoudre cette petite énigme assez facile, trouvée sur la page "Jeux" du journal Sud-Ouest.

     

    Rose, Violette et Marguerite ont toutes les trois une fleur préférée parmi les trois fleurs suivantes : la rose, la violette et la marguerite.

    Elles n'aiment pas obligatoirement la même fleur que leur prénom.

     

    Sachant qu'une seule des affirmations suivantes est vraie, quelle est la fleur préférée de chacune des jeunes filles ?

     

    1. Rose n'aime pas les marguerites
    2. Violette n'aime pas les roses
    3. Rose aime les roses
    4. Violette n'aime pas les marguerites

     

     

     

     

     

     

     

    Important : Une seule des affirmations étant vraie, cela veut dire que les 3 autres sont fausses. Chaque amie n'aime qu'une fleur.

     

    Il fallait procéder par tâtonnement.

     

    Si la 1ère affirmation était vraie : "Rose n'aime pas les marguerites", Violette aime les roses, Rose n'aime pas les roses et Violette aime les marguerites. Violette ne pouvant pas aimer à la fois les roses et les marguerites ==> pas possible

     

    Si la 2ème affirmation était vraie : "Violette n'aime pas les roses",  Rose aime les marguerites, Rose n'aime pas les roses et Violette aime les marguerites. Rose et Violette aiment la même fleur ==> pas possible

     

    Si la 3ème affirmation était vraie : "Rose aime les roses",  Rose aime les marguerites, Violette aime les roses et Violette aime les marguerites. Rose et Violette aiment chacune deux fleurs ==> pas possible

     

    Si la 4ème affirmation était vraie : "Violette n'aime pas les marguerites",  Rose aime les marguerites, Violette aime les roses et Rose n'aime pas les roses.

    Tout est possible.

    La 4ème affirmation est donc vraie.

    Rose aime les marguerites, Violette aime les roses et donc Marguerite aime les violettes.

     

    Vous êtes plusieurs à avoir proposé une solution qui n'est pas la bonne : Jill Bill, Renée, Nell, Laramicelle, Jerry et Fanfan.

     

    Bravo à Durgalola du blog "Petites Graines", la seule à avoir trouvé la bonne solution !

     

     

     

     

     

    Merci à toutes celles et tous ceux qui ont participé !


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  • Non, je ne vais pas vous demander qui détient en ce moment même mon portable et mes fichiers.

     

    Mais le temps de retrouver mes repères et un autre ordinateur je vous propose de résoudre cette petite énigme assez facile, trouvée sur la page "Jeux" du journal Sud-Ouest.

     

    Rose, Violette et Marguerite ont toutes les trois une fleur préférée parmi les trois fleurs suivantes : la rose, la violette et la marguerite.

    Elles n'aiment pas obligatoirement la même fleur que leur prénom.

     

    Sachant qu'une seule des affirmations suivantes est vraie, quelle est la fleur préférée de chacune des jeunes filles ?

     

    1. Rose n'aime pas les marguerites
    2. Violette n'aime pas les roses
    3. Rose aime les roses
    4. Violette n'aime pas les marguerites

     

     

     

     

     

     

    Laissez vos réponses avec les explications en commentaire. Vos commentaires n'apparaîtront pas, ce lundi 15 octobre 2018, tant que je ne les aurais pas validés. 

     

    La solution : demain...


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