• Il n'y a pas que moi qui aime lire à l'ombre du catalpa : Ecureuille, ma chatte, aime aussi se prélasser sur mon bain de soleil...

    Quand je libère la place, Ecureuille la prend...

    Qui va à la chasse perd sa place...

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  • Le 4 juillet, j'ai effectué un vol en U.L.M. au-dessus du Bassin d'Arcachon.

    Je vous ai montré les dentelles de vagues au bord de l'Océan, le survol d'Arcachon etdes cabanes tchanquées.

    Nous avons décollé de l'aérodrome d'Andernos, et avons donc survolé la ville d'Andernos et le port ostréicole, puis la plage des Quinconces :

    Vol en U.L.M. 2017 : survol d'Andernos et d'Arès...
    Vol en U.L.M. 2017 : survol d'Andernos et d'Arès...
    Vol en U.L.M. 2017 : survol d'Andernos et d'Arès...
    Vol en U.L.M. 2017 : survol d'Andernos et d'Arès...

    Au retour, nous avons survolé Arès, à 4 km d' Andernos avant de rejoindre l'aérodrome.

    Le port ostréicole (avec des reflets) :

     

    La jetée d'Arès, et le centre ville :

    Vol en U.L.M. 2017 : survol d'Andernos et d'Arès...
    Vol en U.L.M. 2017 : survol d'Andernos et d'Arès...
    Vol en U.L.M. 2017 : survol d'Andernos et d'Arès...

    Et la plage de Saint-Brice avec son petit ruisseau, le Cirès :

    Vol en U.L.M. 2017 : survol d'Andernos et d'Arès...
    Vol en U.L.M. 2017 : survol d'Andernos et d'Arès...

    Lorsque je fais du canoë, je longe la côte entre ces deux villes, Arès et Andernos.


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  • Le vendredi soir, après avoir dîné à la Fête aux huîtres d'Arès, je me suis émerveillée devant un magnifique ciel pommelé. La marée était haute, le soleil commençait à descendre :

    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...

    Le lendemain soir je suis retournée au même endroit espérant pouvoir photographier les reflets des attractions foraines dans la mer. Mais je n'avais pas réfléchi que la marée ne serait haute qu'une heure plus tard...

     

    Alors j'ai photographié le ciel (ci-dessus) et le coucher de soleil qui était encore plus beau que la veille :

    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...

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  • Les fêtes aux huîtres se succèdent en été sur le Bassin d'Arcachon. Chaque ville et village a la sienne : La Teste, Gujan-Mestras, Andernos, Le Canon, L'Herbe, Arès...

    Elle a lieu à Arès, sur le Bassin d'Arcachon, aux alentours du 15 août. Cette année c'était du 11 au 13 août.

    La fête foraine s'installe alors sur la route qui longe la plage et de grandes tables sont installées au bord du Bassin.

    J'y vais quasiment chaque année pour déguster moules et huîtres.

     

    Il vaut mieux arriver de bonne heure (un peu avant 19 h), car ces dégustations sont très prisées. Il faut faire la queue pour acheter les tickets. Puis ensuite attendre avec les tickets devant les stands qui délivrent les fruits de mer.

    Il y a aussi de la soupe de poissons et des beignets de calamars, et pour ceux qui n'aiment pasles fruits de mer, beaucoup d'autre choix : magrets, paellas, sandwichs, etc...

     

    Cette année, j'y suis allée dîner le vendredi soir avec mon frère. Il n'y avait pas trop foule lorsque nous sommes arrivés.

     

    Mais beaucoup plus lorsque nous sommes partis :

     

    La fête aux huîtres 2017, à Arès...
    La fête aux huîtres 2017, à Arès...

    La fête foraine et les bandas animent les soirées :

    La fête aux huîtres 2017, à Arès...
    La fête aux huîtres 2017, à Arès...
    La fête aux huîtres 2017, à Arès...
    La fête aux huîtres 2017, à Arès...
     

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  • J'ai emprunté ce livre à la médiathèque, un peu au hasard et je l'ai trouvé époustouflant, à la fois terriblement inquiétant et rassurant.

     

    Informations pratiques :  roman de Laura Kasischke, paru en 2010. 332 pages

    La 4ème de couverture :

    Jiselle, la trentaine et toujours célibataire, croit vivre un véritable conte de fées lorsque Mark Dorn, un superbe pilote, veuf et père de trois enfants, la demande en mariage. Sa proposition paraît tellement inespérée qu’elle accepte aussitôt, abandonnant sa vie d’hôtesse de l’air pour celle, plus paisible croit-elle, de femme au foyer. C’est compter sans les absences répétées de Mark, les perpétuelles récriminations des enfants et la mystérieuse épidémie qui frappe les États-Unis, leur donnant des allures de pays en guerre. L’existence de Jiselle prend alors un tour dramatique…

    Ce qui est rare chez Laura Kasischke, c’est ce curieux mélange de maîtrise et d’émotion, d’étrangeté et de simplicité, d’atrocité et de poésie. Douée d’un talent de narration peu commun, Laura Kasischke est une écrivaine capable de déchaîner la terreur et d’en faire surgir la beauté. Olivia de Lamberterie, Elle.

     

    Mon ressenti :

    Jiselle est une superbe jeune femme qui réalise son rêve en épousant un prince charmant : Mark, pilote de ligne.

    Pour lui elle abandonne tout, notamment son travail et son appartement, s'installe dans une maison en rondins de bois, au bord d'un ravin, avec les 3 enfants de Mark dont l'épouse est décédée.

    Le rêve tourne très vite au cauchemar : Mark est souvent absent et ses deux filles : Camilla et Sara sont odieuses avec elle. Sa mère reproche d'avoir épousé Mark si vite et tout laissé pour lui. Il n'y a que Sam, le plus jeune des enfants de Mark qui l'accepte.

    Une épidémie de grippe frappe les Etats-Unis, les coupant peu à peu du reste du monde et les transformant en parias.

    Mark est coincé en Allemagne, et Jiselle doit faire face aux coupures d'électricité, problèmes d'approvisionnement, disparition de proches, relation avec ses belles-filles, proximité de bandes armées.

    Au fur et à mesure où la situation se détériore, Jiselle prend de l'ampleur.

    C'est une belle personne, pleine de ressources, qui va grandir et faire grandir ceux qui l'entourent. Généreuse, elle offre son amour et sa protection aux enfants de Mark, à ses voisins, à sa mère.

    J'ai apprécié la débrouillardise des uns et des autres pour survivre, leur capacité d'adaptation à des conditions de vie dramatiques, leur entraide.

    Ils jouent, écoutent de la musique, lisent...

    Jiselle est l'hôtesse de l'air qui rassure et accompagne tout son petit monde à bord de leur avion en perdition. Elle garde jusqu'au bout ses peurs pour elle, afin de les préserver, dans ce monde qu'elle dit parfait.

     

    Quelques extraits :

    - "Elle commençait à mesurer la difficulté d’être une belle-mère, ou une mère. On passait son temps à tenter de convaincre des enfants de choses dont on n’était pas sûr soi même."

    - "Bien sûr sa mère n’était pas la première personne à lui laisser entendre que ce séduisant pilote qui la pressait avec des fleurs, des bijoux, des promenades le long de la Seine et des demandes en mariage, était peut-être simplement en quête de quelqu’un pour s’occuper de ses trois enfants"

    - "Jiselle choisit de ne rien dire, de sorte à prolonger le mystère de cet oiseau, la durée de cette nuit et la fin d'un monde parfait".


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