• Cet été j'ai de nombreuses fourmis, minuscules, dans la cuisine. Elles circulent au bord de l'évier et des plaques de cuisson l'après-midi...

    J'ai d'abord essayé de les écraser une par une. Ca a l'air super : il n'y en a plus.

    Mais quand je reviens dans la cuisine il y en a toujours autant...

    J'ai acheté des pièges à fourmis dans mon hypermarché. Il paraîtrait qu'il suffit qu'une fourmi vienne manger le poison. Elle le rapporte alors dans la fourmilière et toutes sont tuées.

    J'ai essayé. J'ai vu quelques fourmis mortes dans le piège transparent. Mais si elles sont mortes là elles n'ont pas pu rapporter le poison dans la fourmilière.

    J'ai jeté le piège.

    Sur le net j'ai trouvé toutes les solutions écologiques pour se débarrasser des fourmis sans utiliser de produit chimique.

    1ère solution) la craie. Tracer des traits avec une craie comme celles utilisées autrefois pour écrire sur les ardoises ou au tableau. La craie les empêche de passer.

    Je n'ai pas pu tester car je n'en n'ai pas à la maison et n'en n'ai pas vu dans mon hypermarché au rayon scolaire, pas plus que des ardoises...

    2ème solution) le marc de café. Les fourmis n'aiment pas l'odeur. Alors j'ai éventré des dosettes souples et ai répandu le marc un peu partout sur leur passage. J'avais du café partout et toujours des fourmis

    3ème solution) le vinaigre blanc. Quand on les asperge avec un vaporisateur empli d'un mélange vinaigre blanc-eau, ça les tue. Oui mais dès que le vinaigre sèche d'autres reviennent, plus nombreuses encore...

    4ème solution) la cannelle. Elles n'aiment pas l'odeur, mais moi non plus

    5ème solution) le bicarbonate de soude mélangé à du sucre en poudre, à déposer dans des endroits stratégiques.  Cela provoquerait des réactions désagréables dans le corps des fourmis, et elles disparaîtraient au bout de quelques jours...

    6ème solution) la semoule de maïs déposée dans un ramequin, sur leur passage. Selon une personne cela ferait fuir les fourmis mais attirerait les perce-oreille...

    7ème solution) le jus de citron pur.

    8ème solution) l'huile essentielle de menthe poivrée. Et en plus ça sent bon ! Mais je n'en n'ai pas...

    9ème solution) un mélange de borax, de sucre et d’eau. Cela prend quelques semaines mais cela fonctionne bien sur le long terme. Par contre, il faut le tenir éloigné des enfants et des animaux. Et je n'ai pas de borax...
    10ème solution) la terre de diatomée à saupoudrer sur le passage des fourmis

    11ème solution) les coquilles d'oeufs. Il faut saupoudrer le sol de coquilles d'oeufs réduites en poudre, tout autour de la maison ou sur des lieux spécifiques. Problème : il faut mettre de côté les coquilles d'oeufs une par une afin d'avoir un petit sac de poudre, quitte à demander à ses connaissances d'en collecter pour vous. 
    12ème solution) les feuilles de noyer. Les fourmis détestent l'odeur du noyer. Il faut donc en mettre devant les ouvertures de la maison. Il n'y a pas de noyer à proximité... Dommage !

    Autres solutions trouvées sur le net :

    Verser de l'eau bouillante sur les fourmis. Oui, mais qui va se brûler ?

    Déposer de la glu sur leur passage. Oui, mais qui va s'y coller ?

    Déposer des feuilles de sauge ou de laurier : j'ai essayé et ça ne marche pas...
    Répandre de la maïzena sur leur lieu de passage : elles adorent ça mais elles ne la digèrent pa. Ca les fait gonfler et elles meurent. Je vais peut-être essayer... 

     

    Bref : les trucs et astuces foisonnent mais je n'ai pas encore réussi à me débarrasser de ces maudites fourmis...

    Les sites redonnent presque tous les mêmes astuces.

    J'ai bondi en lisant ce conseil sur l'un d'eux : "N'essayez pas de tuer toutes les fourmis de votre quartier, seulement celles qui sont dans votre maison".

    Je n'arrive pas à me débarrasser des miennes je ne vais pas m'improviser défourmiseur pour tout le quartier !


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  • Pour l'excursion "Journée des deux îles" offerte par mes collègues lors de mon départ, j'avais choisi de visiter le matin l'île Nouvelle, à quelques encablures de Blaye.

    Voici quelques informations trouvées sur le site du Cobsevatoire du littoral.

    L’Île Nouvelle est située sur l’estuaire de la Gironde et fait partie des communes de Blaye et Saint-Genès-de-Blaye. D’une superficie de 265 hectares, elle s’étire sur 6,3 km de long pour une largeur de 750 m environ. Elle est constituée de la réunion de deux îles, l’île Bouchaud au Nord et l’île Sans Pain au Sud (par mise en place de 1859 à 1866, d'un cordon d’enrochement entre ces deux îles très proches ce qui favorise le dépôt d’alluvions).

    Sa rive orientale sud fait face à la citadelle de Blaye.

    Couverte au sud d’un boisement humide, l’île Sans Pain apparaît impénétrable. L’intérieur contraste par le caractère plus maîtrisé lié à la présence du village, de sentiers sur les digues et des anciennes parcelles agricoles. Le nord de l’Ile, anciennement Ile Bouchaud est entièrement rendu à la nature. Par la brèche créée naturellement dans la digue par la tempête Xynthia de 2010, l’estuaire entre et sort à nouveau et tout un processus de naturalisation s’est peu à peu mis en place. Des vasières à fort potentiel écologique remplacent les cultures et offrent maintenant un lieu de prédilection pour l’avifaune.

     

    L’île a été endiguée dans la seconde moitié du XIXème siècle pour exploiter les terres. De ce passé viticole et agricole subsiste un village : maisons d’habitation, bâtiments agricoles et école.

    La maïsiculture reste l’activité principale de l’île jusqu’au début des années 90. Lorsque le Conservatoire achète l’Ile Nouvelle en 1991 aux héritiers de l’exploitant agricole, son but est de transformer des terrains soumis à l’agriculture intensive en espaces naturels.

     

    A notre arrivée sur l'île, deux guides naturalistes nous attendaient pour nous faire visiter. Nous avons marché dans l'ancienne rue du village. Des tables de pique-nique ont été installées sur une petite place ombragée.

    Il s'est mis à pleuvoir et les guides nous ont entrainé à l'abri vers un ancien chai pour continuer leur présentation.

    Ensuite ils nous ont proposé une balade dans le sud de l'île autour des marais et vasières.

    Quelques personnes les ont suivis sous la pluie. Certains ont préféré pique-niquer dans le chai. D'autres sont restés à l'abri comme moi.

    La terre sur ces îles au milieu de l'estuaire est très fertile et "colle aux pieds" nous avait dit la guide. C'est complètement vrai : nous avons tous et toutes eu beaucoup de mal à enlever la terre grasse qui entourait nos chaussures...

    Vers midi une viticultrice a installé un stand dans le chai et nous a fait goûter le vin de son exploitation...

    Puis nous sommes remontés sur le bateau où nous avons pique-niqué...

     

    L'île Nouvelle sur l'estuaire de la Gironde...
    L'île Nouvelle sur l'estuaire de la Gironde...
    L'île Nouvelle sur l'estuaire de la Gironde...
    L'île Nouvelle sur l'estuaire de la Gironde...
    L'île Nouvelle sur l'estuaire de la Gironde...
    L'île Nouvelle sur l'estuaire de la Gironde...

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  • Un très beau livre : "Les heures souterraines" de Delphine de Vigan...

    La 4ème de couverture : Chaque jour, Mathilde prend la ligne 9, puis la ligne 1, puis le RER D jusqu’au Vert-de-Maisons. Chaque jour, elle effectue les mêmes gestes, emprunte les mêmes couloirs de correspondance, monte dans les mêmes trains. Chaque jour, elle pointe, à la même heure, dans une entreprise où on ne l’attend plus. Car depuis quelques mois, sans que rien n’ait été dit, sans raison objective, Mathilde n’a plus rien à faire. Alors, elle laisse couler les heures. Ces heures dont elle ne parle pas, qu’elle cache à ses amis, à sa famille, ces heures dont elle a honte.

    Thibault travaille pour les Urgences Médicales de Paris. Chaque jour, il monte dans sa voiture, se rend aux adresses que le standard lui indique. Dans cette ville qui ne lui épargne rien, il est coincé dans un embouteillage, attend derrière un camion, cherche une place. Ici ou là, chaque jour, des gens l’attendent qui parfois ne verront que lui. Thibault connaît mieux que quiconque les petites maladies et les grands désastres, la vitesse de la ville et l’immense solitude qu’elle abrite.

    Mathilde et Thibault ne se connaissent pas. Ils ne sont que deux silhouettes parmi des millions. Deux silhouettes qui pourraient se rencontrer, se percuter, ou seulement se croiser. Un jour de mai. Autour d’eux, la ville se presse, se tend, jamais ne s’arrête. Autour d’eux s’agite un monde privé de douceur.

    Les heures souterraines est un roman sur la violence silencieuse. Au cœur d’une ville sans cesse en mouvement, multipliée, où l’on risque de se perdre sans aucun bruit.

     

    Mon ressenti : C'est le premier roman de Delphine de Vigan que je lis.

    L'écriture est fluide, les personnages sont attachants.

    Mathilde est victime de son supérieur hiérarchique, Jacques, depuis qu'elle a osé le contredire en réunion. Il lui pourrit sa vie professionnelle, la harcèle, la démolit. Le monde du travail est bien décrit. La violence est silencieuse.

    Thibaut est médecin urgentiste et vient de mettre fin à sa relation avec Lila. Lui aussi est à bout.

    Il auraient pu faire connaissance à deux reprises et s'apercevoir qu'ils étaient faits l'un pour l'autres, deux âmes soeurs égarées dans Paris.

    Mais non, rien ne se passe ce jour-là. Ils se heurtent et passent l'un à côté de l'autre tout simplement...

    Delphine de Vigan raconte de manière très réaliste la vie quotidienne dans une grande ville, avec les aléas des transports en commun, des embouteillages, des gares et stations de métro bondés, et le monde du travail, sans pitié, les failles qui font basculer des vies.

     

    Quelques extraits :

    "Il regarde la ville, cette superposition de mouvements. Ce territoire infini d'intersections, où l'on ne se rencontre pas'".

    "Elle est parvenue à ce point de fragilité, de déséquilibre, où ls choses ont perdu leur sens, leurs proportions. A ce point de perméabilité où le plus infime détail peut la submerger de joie ou bien l'anéantir".


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  • Mes collègues de travail m'ont offert pour mon départ un coffret cadeau contenant un bon pour une excursion en bateau sur l'estuaire de la Gironde : "Journée des deux îles : balade au coeur de l'archipel de l'estuaire de la Gironde avec escale dans deux îles "

    Le programme annonçait : "Excursion sur l'archipel de l'Estuaire de la Gironde. Faites escale sur l'île Nouvelle ou l'île Margaux, domaine viticole unique. Repartez pour une croisière entre les îles et le Verrou de Vauban. Dégustation de vins et pique-nique "tiré du sac" puis escale sur l'île de Patiras. Du haut du phare, profitez du panorama sur l'archipel et les châteaux".

    Cette excursion n'est réalisable que les mardis et jeudis en juillet et en août.

    En les appelant pour réserver, j'ai eu plusieurs choix à faire.

    Le départ peut se faire de Blaye (rive droit de la Gironde) ou de Cussac (rive gauche). Le mardi l'excursion propose de découvrir le matin l'île Margaux et le jeudi l'île nouvelle et Patiras.

     

    J'ai choisi un départ de Cussac-Médoc un jeudi.

    J'avais rendez-vous à 9h45 à Cussac, Fort-Vauban. Ayant 1h de route je suis partie à 8h00 pour me laisser une marge en cas de problème.

    J'ai trouvé facilement Cussac et ensuite le lieu-dit "Fort-Vauban" mais le portail d'entrée était fermé. Il n'y avait personne et aucune indication qu'il y ait un embarcadère. J'ai essayé de joindre le service de réservation mais il n'ouvrait qu'à 10h00.

    Vers 9h30 une dame est arrivée en voiture et a ouvert le portail d'entrée pour visiter Fort-Vauban. Elle m'a dit de me garer sur le parking pour l'excursion et m'a indiqué comment rejoindre l'embarcadère de l'autre côté des bâtiments.

    D'autres voitures arrivaient et m'ont rejointe sur le parking.

     

    Vers 10h00 nous avons embarqué sur un bateau de promenade et nous avons fait une 1ère escale à Blaye, de l'autre côté de l'estuaire pourfaire monter les personnes qui avaient choisi de partir de là.

    Le ciel était gris et la pluie était annoncée pour la matinée.

     

     

    "Journée des deux îles" sur l'estuaire de la Gironde...
    "Journée des deux îles" sur l'estuaire de la Gironde...
    "Journée des deux îles" sur l'estuaire de la Gironde...
    "Journée des deux îles" sur l'estuaire de la Gironde...
    "Journée des deux îles" sur l'estuaire de la Gironde...
    "Journée des deux îles" sur l'estuaire de la Gironde...
    "Journée des deux îles" sur l'estuaire de la Gironde...
    "Journée des deux îles" sur l'estuaire de la Gironde...
    "Journée des deux îles" sur l'estuaire de la Gironde...
    "Journée des deux îles" sur l'estuaire de la Gironde...

    Sur la rive gauche que nous avons longée, les carrelets sont nombreux, en plus ou moins bon état.

    Sur la dernière photo, c'est la citadelle de Blaye, construite par Vauban pour protéger l'estuaire de la Gironde. Elle forme le verrou de Vauban avec Fort-Pâté sur une île, et Fort-Vauban d'où nous sommes partis, de l'autre côté de l'estuaire.


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  •  

    Voici deux polars lus dans la première quinzaine d'août.

    Deux polars pour l'été...

     

    "A la place de l'autre" de Guy Rechenmann

     

    La 4ème de couverture :

    Un jour de septembre, 6 h 45. La pointe du Cap-Ferret est déserte. Les touristes ont décampé et les rares sédentaires ne se risquent pas si tôt face à un océan d'humeur changeante. Alors que fait là cette silhouette immobile perdue au milieu des blockhaus? Qu'attend-elle, cette jeune femme?
    Cela m'interpelle, moi, Anselme Viloc, le "flic de papier".
    En règle générale, je fuis les enquêtes ordinaires, j'ai le don de dénicher le grain de sable qui grippe les belles mécaniques assassines. Je ne lâche aucune affaire !
    La guerre et les bâtisseurs du mur de l’Atlantique, un enfant et un chat, autant d’indices à prendre en compte.
    De Bouliac à la Chalosse, d’Arcachon à Andernos, Marie, Clémence, Marina… trois générations d’une même famille. Noyées dans la folie…

     

    Mon ressenti :

    J'ai aimé les lieux où se situent les actions de ce polar : la pointe du Cap-Ferret, Le Canon, Andernos, mais j'ai eu plusieurs fois envie d'arrêter la lecture, m'ennuyant un peu dans cette histoire de vengeance, qui navigue entre plusieurs périodes : seconde guerre mondiale et construction du mur de l'Atlantique, années 70 et période contemporaine...

     

     

    Deux polars pour l'été...

    "Bikini" de James Patterson "l'auteur de thrillers le plus lu au monde".

     

    La 4ème de couverture :

    Lors d'une séance photo à Hawaii, une top-modèle à la beauté renversante disparaît. Alarmés par un étrange coup de fil nocturne, ses parents prennent le premier avion, sans imaginer une seule seconde le spectacle effroyable qui les attend. Ben Hawkins, reporter au Los Angeles Times, chargé de couvrir l'affaire, leur propose de mener l'enquête ensemble. Très vite, le décor paradisiaque se transforme en enfer, et quand ils comprennent qu'ils affrontent un pervers psychopathe à l'appétit insatiable, il est trop tard pour faire marche arrière.

     

    Mon ressenti : C'est court et percutant. Ca prend aux tripes.

    Je l'ai lu en un après-midi.

    Il y a un journaliste, un serial killer, des mannequins, des voyeurs...

    Mais c'et aussi vraiment horrible, et à éviter si vous dormez déjà mal...


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