• Informations pratiques : paru aux éditions Albin Michel - Flammarion en 2015. 285 pages

    La 4ème de couverture :

    Il règne à Mirhalay une atmosphère étrange. C'est sur cette île perdue des Hébrides que Galwin Donnell, maître incontesté du polar, a vécu ses dernières années avant de disparaître brutalement, il se serait jeté du haut des falaises. Depuis, l'île n'a d'autre habitant qu'un gardien taciturne ni d'autres visiteurs que la poignée de spécialistes qui viennent tous les trois ans commenter, sur les « lieux du crime », l'oeuvre de l'écrivain mythique. Cet été-là, Émilie, qui commence une thèse sur Donnell, est chargée d'organiser les Journées d'études consacrées à l'auteur. Elle attend que Franck, son compagnon, la rejoigne. Et Franck, de son côté, espère que ce voyage lui donnera l'occasion de convaincre Émilie de passer le restant de ses jours avec lui. Mais sur l'île coupée du monde rien ne se passe comme prévu. Galwin Donnell, tout mort qu'il est, conserve son pouvoir de séduction et vient dangereusement s'immiscer dans l'intimité du couple.

    Alice Zeniter mène, avec une grande virtuosité, cette enquête sur la fin d'un amour et donne à "Juste avant L'Oubli" des allures de roman noir.

     

    Mon ressenti :

    Je n'avais jamais lu de roman de cette écrivain qui a déjà reçu de nombreux prix : Prix du Livre inter en 2013 pour "Sombre dimanche", prix Goncourt des lycéens 2017 pour "L'art de perdre", prix Renaudot des Lycéens 2015 pour celui-ci...

    L'action se déroule sur une île perdue des Hébrides.

    Franck, infirmier, un peu dépressif est venu rejoindre la femme qu'il aime : Emilie, universitaire, qui a préféré commencer une thèse sur un écrivain célèbre, roi du polar : Galwin Donnel, plutôt que d'avoir un enfant. Elle organise les journées d'études consacrées à l'auteur qui a fini sa vie sur cette île, et est entourée d'autres chercheurs, passionnés comme elle par la vie de Donnell.

    Franck est un intrus dans ce cercle d'universitaires tout comme Jock, le gardien-homme à tout faire de l'île.

    J'ai été jusqu'au bout du roman, curieuse de voir ce qu'il allait se passer. Mais il ne se passe pas grand chose.

    Les références à Galwin Donnel, sa vie et son oeuvre émaillent ce roman, mais Donnell n'a jamais existé et cela alourdit la lecture.

    C'est bien écrit mais je ne me suis pas attachée aux personnages, et il n'y a pas vraiment d'histoire...


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  • Mardi 17 avril je suis allée faire connaissance avec Victoire, ma petite-fille née dimanche soir, et je lui ai apporté quelques petit vêtements tricotés avec amour pour elle.

    J'ai photographié sur fond marine et sur fond gris,

    - une petite veste toute simple :

     

     

    - un pull brassière, couleur grenade :

     

    - une petite robe à bretelles :

     

     

    - une brassière crème avec une petite ceinture :

     


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  • Ce blog a 9 ans aujourd'hui, 18 avril 2018 !

     

    Depuis le 18 avril 2009, je publie chaque jour une bonne nouvelle.

    pour lutter à ma façon contre le cercle vicieux de la morosité ambiante.

     

    Les mauvaises nouvelles, propagées par les médias minent le moral...

     

    Chaque jour je m'efforce de vous proposer :

    une note de gaieté,

    une innovation amusante,

    une lueur d'espoir,

    un coin de ciel bleu,

    un rayon de soleil,

    une idée pétillante,

    un livre, un film ou une bonne idée.

     

    En 9 ans, j'ai publié 3 640 articles, reçu 530 000 visiteurs qui ont parcouru

    993 000 pages et déposé près de 100 000 commentaires. Incroyable, non ?

     

    Fidèles abonnés ou visiteurs d'un jour,.

    Vos jolis mots me font sourire,

    Et m'encouragent à continuer.

     

    MERCI !!!

    Ce blog a aujourd'hui 9 ans...

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  • Bonjour à tous et toutes !

    Je me prénomme Alban.

     

    J'ai 2 ans et demi et je vous annonce l'arrivée de ma petite soeur.

    Elle est née le 15 avril à 23h55 et pèse 3kgs380.

    Personne ne m'avait dit son prénom car je suis un peu trop bavard.

    C'était une surprise...

    Maintenant, je le sais :

    C'est Victoire,

    une jolie poupée...

     

     

    Célia, la maman d'Alban et compagne de mon fils aîné, Julien, vient de donner naissance à Victoire.

    Me voici donc grand-mère pour la troisième fois : trois petites merveilles.

    Après Alice (3 ans et 7 mois) et Alban (2 ans et demi), voici Victoire :

     

    Vive et valeureuse

    Intelligente et inventive

    Créative et communicative

    Tenace et tendre

    Optimiste et originale

    Ingénieuse et imaginative

    Rayonnante et résolue

    Energique et enthousiaste


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  • J'adore les plantes et les arbres, presqu'à la folie,

    mais il y en a une qui m'en fait voir de toutes les couleurs.

     

    C'est une plante sauvage qui a commencé à pousser sur le trottoir, au pied du claustra qui protégeait notre petit jardin au Cap-Ferret il y a une quinzaine d'années.

     

    Nous l'avons coupée à ras et la Bougresse (je ne connais pas son petit nom) a adoré. Des pousses ont surgi, se sont insérées à l'intérieur du claustra, ont poussé à l'intérieur du jardin de 25 m2.

    Nous l'avons coupée à l'intérieur et à l'extérieur, aussi ras que possible. Nous croyions l'avoir vaincue, mais après une petite accalmie la Bougresse repartait.

     

    Cela fait maintenant des années que cela dure. Nous avons divorcé (pas à cause de la Bougresse) et mon ex-mari a gardé l'appartement dans le partage. Lui, son frère et nos fils ont continué le combat mais personne n'est arrivé à la vaincre.

    Elle se plait à l'intérieur du claustra, sur le trottoir, dans le jardin. Elle est devenue en partie inaccessible, et menace sérieusement de déformer et faire éclater la séparation en bois..

     

    Il y a quelques semaines, je suis allée avec mon frère décimer la Bougresse. J'avais acheté un décimeur de souche et mon frère avait apporté sa perceuse. Quand j'ai lu le mode d'emploi je me suis aperçue que le produit s'utilisait avec du pétrole. Et j'avais des idées (pas toujours bonnes) mais pas de pétrole...

    Philippe a , décloué les planches du claustra, rasé la Bougresse, percé des trous dans la souche. Dans les trous nous avons versé le produit pas parfait.

     

    J'ai gardé des morceaux de branchse et de souche pour en faire des bonsaïs.

    Voici la Bougresse, après notre passage, à l'extérieur et à l'intérieur du jardin :

    La Bougresse : la plante qui n'arrêtait pas de pousser...
    La Bougresse : la plante qui n'arrêtait pas de pousser...

    Il y a dix jours, je suis passée au Cap-Ferret et je suis allée voir si mon produit pas parfait avait fait effet ou pas. Globalement cela semble pas trop mal, même si quelques pousses sournoises repartent du pied rasant le trottoir, presque invisibles mais bien vertes...

     

    Nous allons devoir lancer une autre expédition punitive contre la Bougresse, avec du décimeur de souche adapté.

    J'ai planté les morceaux ramassés dans des pots à bonsaïs et les petits de la Bougresse semblent bien vivaces...

    Pourvu qu'ils ne s'échappent pas de leurs pots !

    La Bougresse : la plante qui n'arrêtait pas de pousser...
    La Bougresse : la plante qui n'arrêtait pas de pousser...
    La Bougresse : la plante qui n'arrêtait pas de pousser...

    Pourvu qu'ils ne s'échappent pas de leurs pots !


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