• Il y a une dizaine de jours, mon frère a taillé mon catalpa, comme il le fait chaque année.

    Cet arbre devient de plus en plus touffu et nous avons effectué 5 voyages à la déchetterie pour jeter branches et feuilles.

     

    En début de journée, les bennes à déchets verts étaient vides, mais au 5ème voyage, en fin de journée, ce n'était plus le cas. Alors que je jetais des branches dans la benne, j'ai aperçu un magnifique pied de lavande. Un monsieur déchargeait ses branches de sa remorque, et je lui ai demandé s'il venait de jeter cette lavande. "Non, non" a-t'il grommelé, peu aimable.

    "Tu crois que je peux la prendre ?" ai-je demandé à mon frère. 

    -"Qu'est-ce que tu vas en faire ? m'a-t'il demandé. Il n'est pas "très fleurs".

    Je me suis penchée dans la benne et j'ai sorti un énorme pied de lavande avec sa motte de terre. Elle portait encore ses fleurs et embaumait. Une fois le coffre de la twingo vidé, j'y ai déposé ma nouvelle protégée et nous l'avons ramenée chez moi.

     

    Le lendemain j'ai pris une pelle et creusé un trou dans le jardin, près de l'entrée, j'ai versé du terreau au fond et déposé précautionneusement la lavande. Puis j'ai bien tassé la terre et l'ai arrosée.

    J'ai surveillé son ensoleillement toute la journée, et je me suis aperçue que la maison lui faisait de l'ombre le matin. Et l'après-midi, les chênes au bord de la route prenaient le relais.

    Elle n'allait pas se plaire là.

     

    J'ai creusé un autre trou, près de ma chambre et de la terrasse, dans un endroit toujours au soleil. J'ai ressorti le pied de lavande, et l'ai replanté dans ce nouvel endroit...

    J'espère qu'elle va s'y plaire...

     

    Comment j'ai adopté une lavande abandonnée...
    Comment j'ai adopté une lavande abandonnée...
    Comment j'ai adopté une lavande abandonnée...

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  • Fin septembre, je suis allée me balader au Cap-Ferret avec mon frère, en trottinette.

    Nous avons parcouru 50 km sur les pistes cyclables, moi en trottinette électrique, et lui avec une trottinette classique ! Partis de bonne heure le matin, nous étions rentrés vers 13 h00.

     

    J'ai pris cette photo avec mon téléphone, près de la jetée de Bélisaire, au Cap-Ferret, à contre-jour. C'était marée basse. La dune du Pyla, en face, se distingue à peine...!

    Le Bassin d'Arcachon à marée basse - septembre 2019...

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  •  

    Je viens de regarder à la télévision, sur France 3, comme vous peut-être, un très joli film sortie en salle en 2016 :

    - "La vache", film Français de Mohamed Hamidi, sorti en février 2016, avec Fatsah Bouyahmed, Lambert Wilson, Jammel Debbouze. Durée : 1h31

     

    • Résumé :           Fatah, petit paysan Algérien n’a d’yeux que pour sa vache Jacqueline, qu'il rêve d'emmener à Paris, au salon de l'Agriculture. Lorsqu'il reçoit la précieuse invitation devant tout son village ébahi, lui qui n’a jamais quitté sa campagne, prend le bateau direction Marseille pour traverser toute la France à pied, direction Porte de Versailles.
      L’occasion pour Fatah et Jacqueline d’aller de rencontres en surprises et de vivre une aventure humaine faite de grands moments d’entraide et de fous rires. Un voyage inattendu et plein de tendresse dans la France d’aujourd’hui.

     

    • Mon ressenti : Fatah vit dans un petit village d'Algérie avec sa femme, ses deux filles et sa vache, Jacqueline. Il rêve de concourir avec cette dernière au Salon de l'Agriculture, à Paris. Tout le village va l'aider à réaliser son rêve. Fatah est attachant et drôle, naïf et franc. Il part en camionnette pour prendre le bateau, puis il continue son voyage, de Marseille à Paris, à pied.
    • Sur sa route il va faire de belles rencontres, son sourire et Jacqueline lui ouvrant toutes les portes. Couchant à la belle étoile, ou dans des granges, croisant des agriculteurs et des saltimbanques, un beau-frère peu amène (Jamel Debbouze), Philippe un châtelain hautain et ruiné (Lambert Wilson), participant contre son gré à une manifestation.
    • J'ai bien ri lorsque le magicien fait monter Jacqueline sur scène et la fait disparaître, lorsque Fatah écrit une lettre d'amour à sa femme restée en Algérie, mais aussi lorsqu'il fait descendre sa vache près de la Tour Eiffel pour prendre une photo pour ses filles, alors qu'il est déjà en retard...
    • Tout émerveille Fatah, qui aime rire et chanter... Sa joie de vivre est communicative.
    • Ce petit bonhomme , simple et infatigable, à la langue bien pendue, m'a rappelé Bourvil, et m'a donné le sourire pendant 1h30

     

     

    • Ma note : 4,5/5 (Note moyenne spectateurs : 3,9/5, note moyenne presse : 3,3/5) 

     

     

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  • Je vous ai parlé hier du joli village de Saint-Geniez-d'Olt, dans l'Aveyron, et je vous ai montré cette photo prise sur le pont qui relie les deux rives et permet de franchir le Lot.

    La légende des Marmots, de Saint-Geniez-d'Olt...

    Certains d'entre vous, comme mon amie Cathycat, ont dû remarquer ces statues d'enfants sur le pont.

    Il s'agit de l'oeuvre d'Eric Valat, inaugurée en 1999 : ces deux enfants et cette marmotte illustrent la légende des Marmots, liée à ce village (légende découverte sur le site tourisme-aveyron.com).

    La légende des Marmots, de Saint-Geniez-d'Olt...

    On raconte qu’à la fin du XVe s., vivait à Saint-Geniez un pêcheur dont les deux enfants avaient capturé une marmotte. Par un après-midi orageux, le petit animal s’enfuit, effrayé, vers le "Puech del Rey". Les deux enfants se lancèrent à sa poursuite alors qu’un violent orage éclatait, noyant la vallée sous un vrai déluge. A leur retour, plusieurs maisons avaient été emportées dont la leur, et leur père avait péri noyé. Leur vie avait été épargnée grâce à la fuite du petit animal. Ils furent appelés familièrement les Marmots. Ce nom fut donné, par extension, à tous les habitants. Aujourd'hui encore, les habitants de St Geniez s'appellent officiellement les Marmots et Marmottes.
    La statue ,qui trône au milieu du Pont Vieux depuis juin 1999, rappelle cette légende.

     


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  • Après avoir visité Saint-Côme-d'Olt, dans l'Aveyron, en juin 2019, nous avons visité, à quelques kilomètres de là, le joli village de Saint-Geniez-d'Olt, lui aussi sur le Lot.

    Saint-Geniez-d'Olt a su tirer profit de la draperie au Moyen-Age, et a été au XVIIè siècle l'une des villes les plus importantes du Rouergue. Ce village a su préserver son patrimoine bâti.

    Sur la rive droite, nous avons admiré la chapelle des Pénitents et le cloître, datant du XIVe et XVIIe siècle :

    Saint-Geniez-d'Olt, dans l'Aveyron...
    Saint-Geniez-d'Olt, dans l'Aveyron...
    Saint-Geniez-d'Olt, dans l'Aveyron...
    Saint-Geniez-d'Olt, dans l'Aveyron...
    Saint-Geniez-d'Olt, dans l'Aveyron...
    Saint-Geniez-d'Olt, dans l'Aveyron...
    Saint-Geniez-d'Olt, dans l'Aveyron...
    Saint-Geniez-d'Olt, dans l'Aveyron...
    Saint-Geniez-d'Olt, dans l'Aveyron...

    Nous avons traversé le Lot pour aller visiter l'église paroissiale :

    Saint-Geniez-d'Olt, dans l'Aveyron...
    Saint-Geniez-d'Olt, dans l'Aveyron...
    Saint-Geniez-d'Olt, dans l'Aveyron...
    Saint-Geniez-d'Olt, dans l'Aveyron...

    Du pont, l'on aperçoit le Monument Talabot, en marbre blanc qui domine la ville. C'est le tombeau de Marie Savy épouse Talabot, née en 1822 à Saint-Geniez, orpheline d'une famille modeste, partie travailler à Marseille où elle épousa M. Talabot, riche industriel.  Revenue à Saint-Geniez et traitée de "parvenue", elle aurait répondu : "Puisque vous m'abaissez de mon vivant, je vous dominerai après ma mort".

    Elle laissa sa fortune aux indigents de Saint-Geniez et des instructions pour construire un monument destiné à lui servir de sépulture.

    Saint-Geniez-d'Olt, dans l'Aveyron...
    Saint-Geniez-d'Olt, dans l'Aveyron...

    L'église date des XVIIe et XVIIIe siècle et est très jolie :

    Saint-Geniez-d'Olt, dans l'Aveyron...
    Saint-Geniez-d'Olt, dans l'Aveyron...
    Saint-Geniez-d'Olt, dans l'Aveyron...
    Saint-Geniez-d'Olt, dans l'Aveyron...
    Saint-Geniez-d'Olt, dans l'Aveyron...

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