• Ah ce qu'on est bien quand on est dans son bain !

    Il y a quelques jours, en me promenant près des anciens réservoirs à poissons j'ai observé un canard colvert (c'est le même sur toutes les photos) qui prenait plaisir à se baigner, ce qui m'a fait penser à une chanson d'Henri Salvador...

    Ah ce qu'on est bien quand on est dans son bain !
    Ah ce qu'on est bien quand on est dans son bain !
    Ah ce qu'on est bien quand on est dans son bain !
    Ah ce qu'on est bien quand on est dans son bain !
    Ah ce qu'on est bien quand on est dans son bain !
    Ah ce qu'on est bien quand on est dans son bain !

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  • J'ai adoré les cinq premiers romans de Valérie Tong Cuong que j'ai lus : "Pardonnable, impardonnable", "Par amour", "L'atelier des miracles", "Noir dehors" et "Les guerres intérieures".

    Alors quand j'ai appris qu'un nouveau roman de cet auteur était sorti, je l'ai demandé à la médiathèque et me suis inscrite sur liste d'attente parce qu'il était sorti.

    Informations pratiques : Paru en août 2021 aux éditions "JC Lattès". 269 pages. 20 €.  

    La 4ème de couverture :

    Anna Gauthier mène une existence à l’abri des tourments entre sa pharmacie, sa villa surplombant la mer et sa famille soudée.
    Dans un climat social inflammable, un incident survient et son fils Léo, lycéen sans histoire, se retrouve aux prises avec la justice. Anna assiste impuissante à l’écroulement de son monde, bâti brique après brique, après avoir mesuré chacun de ses actes pour en garder le contrôle.
    Qu’advient-il lorsqu’un grain de sable vient enrayer la machine et fait voler en éclats les apparences le temps d’un été ?

    À travers un portrait de femme foudroyant d’intensité et d’émotion, Un tesson d’éternité remonte le fil de la vie d’Anna et interroge en un souffle la part emmurée d’une enfance sacrifiée qui ne devait jamais rejaillir.

     

    Mon ressenti :

    Anna vit avec son mari Hugues et leur fils Léo dans une belle villa qui surplombe la mer. Elle est pharmacienne; et lui est Directeur des affaires culturelles du Village. Léo a 18 ans, va bientôt passer le bac et entrer dans une école prestigieuse. Le couple heureux et uni côtoie les notables du coin. Jusqu'au jour où Léo est arrêté pour avoir frappé un policier dans une manifestation. Leur monde s'effondre, les amis se dérobent. Le couple commence à se déchirer. Le masque d'Anna se déchire. Elle revit son enfance et son adolescence où elle a été harcelée et maltraitée par le Serpent et sa bande.

    Je me suis attachée à Anna, femme cabossée qui a inventé des solutions pour échapper à ses bourreaux lorsqu'elle était adolescente, s'est démenée  pour réussir ses études de pharmacie, s'est forgée une armure, pour échapper à sa condition, et est prête à tout pour aider son fils, ne cherchant pas le juger. Son mari veut avant tout préserver son image et ses relations, sa tranquillité, son niveau de vie. 

     

    J'ai apprécié une nouvelle fois le style de Valérie Tong Cuong et ses personnages cabossés, plein de doutes, de failles, tellement humains. Elle décrit avec réalisme le harcèlement, les amitiés factices et aussi l'univers carcéral, les parloirs, la promiscuité, les odeurs et les cris. 

    J'aime sa façon de nous raconter des histoires, mais la fin cette fois-ci m'a perturbée, brisant tout espoir de reconstruction pour Anna.

    Ce livre est addictif car une fois commencé, il est difficile de s'arrêter. Je l'ai lu en 24 heures.

     

    Un extrait :

    - Et le doute formait en elle de microscopiques fissures qui s'étendaient sans bruit, se nourrissant d'elles-mêmes.


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  • J'ai trouvé ces conseils dans le journal Sud-Ouest.

    Trier : la période des soldes vient de démarrer alors pourquoi ne vous lancez-vous pas le défi d'enlever autant de pièces de vos placards que d'achats réalisés ?

    Le truc : la boite de transition. Si vous hésitez à donner certains vêtements, placez-les dans une boite facile d'accès. Si au bout d'un an, ils n'en sont jamais sortis alors il est temps de les donner...

    La boite de transition me semble être une bonne idée. Je n'achète pas beaucoup mais je ne sais pas jeter ou donner. J'ai du mal à me séparer de mes vêtements, sauf lorsqu'ils sont usés. De temps en temps je trie et vais donner les vêtements aux associations d'entraide de ma commune, mais j'en ai beaucoup encore

    Il y a quelques semaines, sur le marché j'ai rencontré une personne qui exerce le métier de "recycleuse de dressing". Elle vous aide à trier vos vêtements et se charge de revendre ou donner ceux que vous ne portez plus.

    Trier et donner...
    Trier et donner...

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  • J'ai acheté ce roman un peu avant Noël, attirée par le titre.

     

     

    Informations pratiques : Paru en 2019 aux éditions "Charleston" et en 2021 aux éditions "Charleston poche". 324 pages. 8,50 €.  

    La 4ème de couverture :

    Léna n'en revient pas. Comment sa mère, qui l'a convoquée pour passer Noël dans la maison de son enfance, a-t-elle pu disparaître en ne lui laissant que ce message sibyllin ? La voilà donc coincée dans le petit village de Vallenot au coeur des Alpes de Haute-Provence et condamnée à passer la fête qu'elle hait plus que tout, entourée de sa famille pour le moins… haute en couleur ! Mais les fêtes de famille ont le don de faire rejaillir les secrets enfouis. Les douloureux, ceux qu'on voudrait oublier, mais aussi ceux qui permettent d'avancer…

     

    Mon ressenti :

    Léna déteste Noël et vient à contre-coeur le fêter en famille à Vallemot, dans les Alpes de Haute-Provence. Il y a Tom et sa fille Violette, et leur grand-mère. Mais leur mère qui les a invités n'est pas là. Lena a vécu dans ce village, au moment de Noël, un élément dramatique, dont la mémoire lui revient peu à peu. Léna retrouve Clément, un ami d'enfance.

    Clarisse Sabard fait plusieurs fois référence à Gilles Legardinier, dont elle reprend l'humour. 

    Ce roman est agréable à lire. Il parle de la famille, ses non-dits, ses incompréhensions, de l'amour et l'amitié. Les personnages sont sympathiques. C'est un livre qui fait du bien (feel good), mais qui m'a laissée un peu sur ma faim, par rapport au titre très prometteur.

    A la fin du livre, l'auteur donne 2 recettes : le lait de poule de Clément et les tartelettes aux fruits secs de Mamie Jacotte.

     


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  • Je vous ai déjà parlé de Jean-Jacques Savin,75 ans, aventurier et navigateur Arésien. En 2019, il a traversé l'Atlantique dans un tonneau  en polyester de 3m de long et un peu plus de 2m de haut, en 127 jours des Canaries aux Caraïbes..

    Le 1er janvier 2022, il est reparti pour une nouvelle traversée de l'Atlantique, cette fois en canot à rames. Il a emmené son bateau sur une remorque d'Arès à Faro, au sud du Portugal, d'où il est parti et devrait arriver dans une centaine de jours aux Antilles.

    Les premiers jours ont été difficiles car il y avait de gros creux, et il avait du mal à s'écarter des côtes du Maroc.

    C'est un sportif accompli, dont je vous reparlerai.

    Vous pouvez le suivre sur sa page Facebook : Jean Jacques Savin : Traversée de l'Atlantique à la rame.

     

    Jean-Jacques Savin traverse l'Atlantique en canot à rames...
    Jean-Jacques Savin traverse l'Atlantique en canot à rames...

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