• En m'inspirant de plusieurs recettes j'ai réalisé ce crumble grenade-chocolat, absolument délicieux.

     

    Il vous faut (pour 6 personnes pas trop gourmandes) :

    - une grenade

    - 50 g de beurre

    - 50 g de farine

    - 50 g de sucre roux

    - 50 g de flocons d'avoine

    - pépites de chocolat

     

    Préchauffez votre four à 180 ° et beurrez 6 ramequins (ou un moule à tarte).

    Déposez les arilles de grenade au fond. Ajoutez des pépites de chocolat.

    Dans un saladier mélangez la farine, le sucre, le beurre coupé en morceaux et les flocons d'avoine. Vous obtenez une pâte granuleuse que vous déposez sur les grenades

    Enfournez pendant 20 minutes.

    Grenade et chocolat...
    Grenade et chocolat...

    Grenade et chocolat...

    Mes autres articles sur les grenades :

    - les grenades de mon bonsaï et leurs bienfaits

    maouss grenades


    10 commentaires
  • J'ai emprunté ce livre à la bibliothèque, au hasard.

    Informations pratiques :

     

    Premier roman d'Emmanuel Brault, paru aux Editions "Grasset", en 2017. 195 pages. 17,50 €.

    Paru également dans la collection "J'ai lu"

     

    La 4ème de couverture :

    Ce matin, je sors, plutôt pressé, et j'ai pas fait trente mètres, que paf? une rouge avec sa marmaille me rentre dedans au coin de la rue. Elle se casse la figure et me gueule dessus. Elle me dit que je l'ai fait exprès, que c'est une agression. En temps normal, on se serait excusés, j'aurais fait mon sourire de faux cul et tout serait rentré dans l'ordre. Mais non, je trouve rien de mieux que de lui cracher  : ?fais pas chier sale rougeaude? et manque de pot, une passante qui arrive derrière moi a tout entendu. C'était puni par la loi du genre super sévère depuis les événements, à égalité avec viol de gamin ou presque. On était à trente mètres de chez moi, ils m'ont facilement retrouvé. Et là mes amis, mes problèmes ont commencé, et des vrais comme on n'en fait plus.  »Amédée Gourd est raciste. Il pense comme il parle. Mal

    .La société entreprend de le rééduquer.

    Grinçant par son sujet, ce roman tendre et loufoque met en scène un antihéros comme on en voit si peu dans les livres, et si souvent dans la vie.

    Une histoire d'amours ratées mais de haine réussie.

    Une fable humaine, trop humaine.   
     

    Mon ressenti :

     

    Amédée Gourd est manutentionnaire, peu cultivé, et vit avec sa Mémé qui l'a élevé et pour qui il ferait tout. Brut de décoffrage, il parle mal, jure, déteste les Rouges, peuple voisin qui pour fuir l'extermination s'est réfugié dans son pays. 

    Un matin où il est en retard pour aller travailler, il bouscule une femme enceinte avec ses enfants et la traite de rougeaude. C'est le début des ennuis : jugement, prison puis stage de rééducation, à la mode Bisounours.

    Ce livre est court et écrit gros.

    J'ai failli arrêter à la 2ème page après avoir lu 2 fois le mot "chier".

    J'ai continué pour voir qui étaient ces Peaux Rouges, comment le héros allait se transformer

    Mais je suis restée sur ma faim. 

    Je n'ai pas compris où voulait en venir l'auteur : dénoncer le racisme, ou pas, puisque dans ce pays imaginaire une insulte raciste est aussi mal vue que "le viol d'un gamin".

    Ce livre m'a rappelé un sketch de Coluche, avec ses expressions revisitées : fier comme un bar-tabac. Amédée, le narrateur, en sort de bonnes...

     

    - A chaque jour suffit sa veine...

    - Mon coeur bat la charade

    - Je peux dire haut et fort : jk'aime pas les vieux, mais si j'aime pas les rouges, là rien ne va plus, les voeux sont faits.

    - Le bouc éviscère


    6 commentaires
  • Lorsque je suis allée voir Céline et Aurélien, ma belle-fille et mon fils cadet, j'avais apporté de petits cadeaux pour chacun de mes petits-enfants : un puzzle pour Alban, des vêtements pour Victoire et Manon, et pour Alice des cartes à gratter pour fans de licornes comme elle.

    Il suffit de gratter avec un bâtonnet, sorte de stylet en bois, l'encre noire des cartes, en suivant le modèle, pour faire apparaître les couleurs arc en ciel de la licorne.

    Alice a commencé à dessiner avant le repas, tandis qu'Alban utilisait avec des feutres à côté d'elle.

     

    Un stylet pour Alice et Alban...
    Un stylet pour Alice et Alban...
    Un stylet pour Alice et Alban...

    Au déjeuner nous avons dégusté un velouté de potiron, avec des croûtons et du gruyère râpé.  Les enfants ne voulaient pas de soupe mais des croûtons et du gruyère.

    Il y avait 2 petits pots contenant des croûtons et dans l'un d'eux était planté un bâtonnet, identique au stylet des cartes à gratter, juste un peu plus petit. Je l'ai pris et donné à Alice : "Tu auras deux stylets".

    Après manger, Alice et Alban ont gratté chacun une carte avec un stylet, en s'appliquant pour ne pas dépasser.

    Seul petit problème j'avais enlevé le bâtonnet qui servait à reconnaître les croûtons à l'ail et les distinguer des croûtons nature, ce qui a rendu plus compliqué le rangement de ceux restants dans les bons paquets au moment où nous avons débarrassé la table...


    11 commentaires
  • J'ai reçu ce livre dans le cadre d'une opération "Masse critique spécialisée" organisée par Babelio.

     

    Merci à Babelio et aux éditions "Flammarion".

    Informations pratiques :

     

    Roman d'Alain Gillot, paru aux Editions Flammarion en février 2019. 208 pages. Prix : 17 €

     

    L'auteur :

     

    Alain Gillot est écrivain et scénariste. Il a déjà publié "La surface de réparation", "Monsieur-je-sais-tout", "La meilleure chose qui puisse arriver à un homme, c'est de se perdre".

     

    La 4ème de couverture :

    Grandir n'est pas seulement une affaire d'enfant.

    Alors qu'il est sur un chantier en Chine, Dani apprend que son fils, Tom, 7 ans, s'est noyé. Il rentre précipitamment pour rejoindre Nora, sa femme, et s'occuper des formalités. Mais il traverse cette nouvelle réalité en étranger. Son chagrin ne trouve pas sa place, tout comme ses regrets, ceux de s'être si souvent absenté de chez lui. Quel père aura-t-il été en fin de compte ?

    C'est alors qu'il lui apparaît, son fils, tel un petit fantôme de chair et d'os, et qu'il lui parle. Dani résiste un temps à sa présence aussi magique qu'inexplicable, puis l'accepte. Ensemble, ils partent pour Belle-Île, s'inventer un endroit à eux, leur île, où Dani retrouvera des forces, pour apprendre à vivre d'une autre manière, plus essentielle.

     

    Mon ressenti :

     

    Dani et Nora ont un fils de 7 ans, Tom. Dani apprend son décès par noyade alors qu'il travaille sur un chantier en Chine. Il rentre aussitôt retrouver Nora, regrettant de ne pas avoir passé de vacances avec son fils. Son ami et beau-frère, Michaël, et Lauren, sa belle-soeur sont là pour les soutenir.

    L'auteur nous raconte comment chacun des parents va faire son deuil.

    Nora veut se séparer de tous les objets ayant appartenu à Tom et va sombrer dans la dépression.  

    Dani voit Tom partout, et veut vivre avec son fantôme les vacances et les moments qu'il ne lui a pas offerts de son vivant.

    J'ai aimé les personnages et l'écriture, la tendresse et l'émotion qui se dégagent de ce livre.

    Dani se réfugie à Belle-Ile, île que j'adore.

    C'est un livre sur le deuil, mais sans pathos, tout en délicatesse... Il incite à profiter de la vie et de ses proches, de passer du temps avec ceux que l'on aime.

     

    Quelques extraits :

     

    - "Ce que l'homme recherche par-dessus tout, c'est un peu de tendresse, je l'avais compris désormais, mais il ne sait pas la demander, encore moins la procurer, car il doit pour cela tomber l'armure et il n'a jamais appris à le faire. Il faut que la mort frappe, que le rideau se déchire pour qu'il commence à en prendre conscience. La plupart du temps beaucoup trop tard."

    - "Le deuil est quelque chose d'organique, qui convoque ce qu'il y a de plus puissant en soi, et la manière d'y survivre appartient à chacun."


    8 commentaires
  • J'étais en train de bloguer avec Ecureuille sur les genoux. Elle a senti quelque chose et s'est élancée dans la véranda. Elle regardait en l'air et j'ai compris qu'un oiseau était entré par la porte coulissante entrouverte.

    Voyant la chatte l'oiseau a voulu repartir vers la sortie et s'est assommé contre le verre. Il gisait par terre et je l'ai pris dans mes mains.

     

    C'était un adorable rouge-gorge, un peu sonné. Je lui ai caressé la tête et suis allée dehors. Il a essayé de s'envoler mais est tombé à terre. Alors j'ai cherché comment le sauver, des griffes d'Ecureuille ou de son frère.

    Je l'ai installé dans ma nouvelle mangeoire, à l'abri et en hauteur. J'ai déposé des graines et de l'eau à côté de lui. Je lui ai mis un tissu doux et l'ai caressé. Je l'ai pris en photo, de superbes portraits de près puisqu'il ne bougeait pas.

    Seul petit problème : la carte mémoire était restée dans mon ordinateur. Je suis allée la chercher et l'ai insérée dans mon appareil photo.

    Trop tard : le rouge-gorge avait repris des forces et s'est envolé.

     

    Mais quel bonheur de le regarder disparaître, libre et hors de danger !

    Le petit rouge-gorge...

    7 commentaires