• J'ai découvert Espalion lors d'un stage d'aquarelle dans l'Aveyron en 2008. J'avais dormi à l'Auberge Saint-Fleuret à Estaing et rayonné autour.

    J'ai eu envie de revenir sur ces lieux et fin juin, j'ai passé 3 nuits à Espalion, très joli village.

    Je vous montrerai son église et ses ponts sur le Lot.

    De la fenêtre de ma chambre, j'avais vu sur des toits couverts de lauzes et de petites cheminées... Le soir, les couleurs étaient particulièrement belles...

    Coucher de soleil du mardi 25 juin :

    Coucher de soleil sur les toits, à Espalion...
    Coucher de soleil sur les toits, à Espalion...

    Photos prises les deux autres soirs, des cheminées et des toits en lauzes :

    Coucher de soleil sur les toits, à Espalion...
    Coucher de soleil sur les toits, à Espalion...
    Coucher de soleil sur les toits, à Espalion...
    Coucher de soleil sur les toits, à Espalion...
    Coucher de soleil sur les toits, à Espalion...

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  • Comme "Roissy", ce roman avait retenu mon attention lors de la présentation des livres nominés fin 2018 pour les grands Prix Littéraires. Il était en course pour différents prix et a obtenu : "Le prix Renaudot des Lycéens 2018", "Le prix FNAC roman 2018", "Le Grand Prix des Lectrices Elle - roman 2019".

     

    Je l'ai donc emprunté à la médiathèque dès qu'il a été disponible.

     

    Informations pratiques : Paru en août 2018 aux éditions "L'iconoclaste roman". 266 pages. 17 €

     

    La 4ème de couverture :

    C’est un pavillon qui ressemble à tous ceux du lotissement. Ou presque. Chez eux, il y a quatre chambres. La sienne, celle de son petit frère Gilles, celle des parents, et celle des cadavres. Le père est chasseur de gros gibier. La mère est transparente, amibe craintive, soumise aux humeurs de son mari. Le samedi se passe à jouer dans les carcasses de voitures de la décharge. Jusqu’au jour où un violent accident vient faire bégayer le présent.
    Dès lors, Gilles ne rit plus. Elle, avec ses dix ans, voudrait tout annuler, revenir en arrière. Effacer cette vie qui lui apparaît comme le brouillon de l’autre. La vraie. Alors, en guerrière des temps modernes, elle retrousse ses manches et plonge tête la première dans le cru de l’existence. Elle fait diversion, passe entre les coups et conserve l’espoir fou que tout s’arrange un jour.

    D’une plume drôle et fulgurante, Adeline Dieudonné campe des personnages sauvages, entiers. Un univers acide et sensuel. Elle signe un roman coup de poing.

     

    Mon ressenti :

    L'action se déroule dans un lotissement pavillonnaire, le "Démo".

    L'histoire commence lorsque la narratrice a 10 ans et Gilles, son frère, six ans. Ils sont témoins d'un grave accident qui va les marquer à jamais : le petit garçon s'arrête de rire, alors que la fillette va tout faire pour revenir en arrière et redonner l'insouciance à son petit frère.

    La combativité, l'énergie, l'intelligence de cette fillette sont époustouflants.

    Les personnages sont bien brossés et l'écriture est agréable.

    J'ai ri et j'ai pleuré, émue par cette famille aux prises avec un père violent qui les soumet tous à ses volontés.

    La fin est tragique mais porteuse d'espoir. Gilles sourit.

     

     

    Quelques extraits :

     

    - Les têtards, vous savez, il y a des gens qu'il ne faut pas approcher. Vous apprendrez ça. Il y a des gens qui vont vous assombrir le ciel, qui vont vous voler la joie, qui vont s'asseoir sur vos épaules pour vous empêcher de voler. Ceux-là, vous les laissez loin de vous.

     

    - Mes parents n'ont rien vu. Mon père était trop occupé à commenter la télé à ma mère et ma mère était trop occupée à avoir peur de mon père.

     

    - Ce bébé n'était pas encore né et il avait déjà généré chez sa mère des quantités d'amour plus importantes que ce que j'avais pu produire chez mes deux parents réunis en douze ans d'existence.

     

     


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  • En juin 2019, j'ai regardé 5 films sur la médiathèque numérique proposée par les bibliothèques de Gironde :  "Un ange", "La dernière folie de Claire Darling",  "Une intense conviction", "Rosie Davis" et "Les moissonneurs".

     

    - "Un ange", film de Koen Mortier, avec Vincent Rottier, Fatou N'Diaye, sorti en février 2019. Durée : 1h45

     

    • Résumé :            Un sportif célèbre tombe amoureux d'une prostituée lors d'un voyage au Sénégal. Lorsqu'il trouve la mort dans des circonstances douteuses, elle est arrêtée malgré son innocence

     

    • Mon ressenti : Le héros est un champion cycliste, Belge, en vacances au Sénégal avec son frère. En proie à  des cauchemars et des hallucinations, on découvre peu à peu qu'il se drogue. Il rencontre Fatou, une belle Sénégalaise qui vit de ses charmes. Il lui propose le mariage.
    • Le héros est touchant car gentil, désireux de plaire à ses supporters, respectueux. Il décède dans la chambre de l'hôtel minable où il était avec Fatou et celle-ci est emprisonnée.
    • Le film a été inspiré par la vie chaotique du coureur cycliste Franck Vandenbroucke.

     

    • Ma note : 7/10 (Note moyenne spectateurs : 2,5/5, note moyenne presse : 2,2/5) 

     

     

    - "La dernière folie de Claire Darling", film français de Julie Bertuccelli, avec Catherine Deneuve, Chiara Mastroianni, Samir Fuesmi, Alice Taglioni, sorti en février 2019. Durée : 1h34

     

    • Résumé :              À Verderonne, petit village de l'Oise, c'est le premier jour de l'été et Claire Darling se réveille persuadée de vivre son dernier jour... Elle décide alors de vider sa maison et brade tout sans distinction, des lampes Tiffany à la pendule de collection. Les objets tant aimés se font l’écho de sa vie tragique et flamboyante. Cette dernière folie fait revenir Marie, sa fille, qu’elle n’a pas vue depuis 20 ans.

     

    • Mon ressenti : 
    • C'est un film époustouflant, sur la vie, le temps qui passe, les objets que l'on accumule...
    • Les 3 actrices principales sont magnifiques, particulièrement Catherine Deneuve (Claire Darling), magistrale. Claire vivait dans une belle demeure. Elle reçoit un signe comme quoi elle va mourir le lendemain et organise un vide grenier pour vendre tous les objets (anciens et de valeur) qu'elle a accumulés au cours de sa vie : tableaux, livres anciens, lampes, mobilier, collection d'automates.
    • Martine, amie de Marie, la fille de Claire avertit celle-ci, et essaie de sauver les plus belles pièces.
    • Il y a une pendule éléphant : la trompe remue au changement d'heure, une bague qui porte bonheur, un tableau avec des nénuphars peint par un faux Monet
    • Un inventaire à la Prévert. Une fête foraine un dernier tour d'auto tamponneuse un prêtre amoureux, des lettres postées de Grèce qui n'ont jamais été ouvertes, une vieille dame malade (alzheimer ?), une fillette kleptomane, des objets anciens qui m'ont rappelé des souvenirs, un gendarme qui vole, une chrysalide qui se transforme en papillon...
    • J'ai apprécié le jeu des actrices

     

    • Ma note : 9,5/10 (Note moyenne spectateurs : 3/5, note moyenne presse : 3/5) 

     

     

    - "Une intense conviction", film franco-belge d'Antoine Raimbault, avec Marina Foïs, Olivier Gourmet, Laurent Lucas, sorti en février 2019. Durée : 1h50. 

     

    • Résumé :               Depuis que Nora a assisté au procès de Jacques Viguier, accusé du meurtre de sa femme, elle est persuadée de son innocence. Craignant une erreur judiciaire, elle convainc un ténor du barreau de le défendre pour son second procès, en appel. Ensemble, ils vont mener un combat acharné contre l'injustice. Mais alors que l’étau se resserre autour de celui que tous accusent, la quête de vérité de Nora vire à l’obsession.

     

    • Mon ressenti :  Ce film est inspiré de faits réels : la disparition de Suzanne Viguier et le procès dont son époux a fait l'objet.
    • Un très beau film qui permet de découvrir les coulisses d'une affaire et d'un procès. Laurent Lucas (Jacques Viguier) est accusé de la mort de sa femme qui a disparu.
    • Marina Foïs (Nora) épatante, chef dans un petit restaurant, est convaincue de son innocence et va convaincre Olivier Gourmet (l'avocat Dupont-Moretti) de le défendre. Elle va s'investir complètement dans l'affaire et écouter tous les enregistrements téléphoniques, aidant l'avocat dans l'ombre.
    • Son entêtement va faire basculer la balance

     

    • Ma note : 9/10 (Note moyenne spectateurs : 4,1/5, note moyenne presse : 4/5)

     

     

    - "Rosie Davis", film irlandais de Paddy Breathnach, sorti en mars 2019. Durée : 1h26

     

    • Résumé :             Rosie Davis et son mari forment avec leurs quatre jeunes enfants une famille modeste mais heureuse. Le jour où leur propriétaire décide de vendre leur maison, leur vie bascule dans la précarité. Trouver une chambre à Dublin, même pour une nuit, est un défi quotidien. Les parents affrontent cette épreuve avec courage en tentant de préserver leurs enfants.

     

    • Mon ressenti : Un film poignant sur le problème du logement à Dublin.
    • Rosie est une mère courageuse qui passe ses journées à téléphoner dans sa voiture pour trouver un hébergement pour la nuit, pour elle, son mari qui travaille comme plongeur et leurs 4 enfants. Rosie garde son calme en toute circonstance. C'est une mère courage admirable.

     

    • Ma note : 7/10 (Note moyenne spectateurs : 3,7/5, note moyenne presse : 3,6/5)

     

     

    - "Les moissonneurs", film d'Etienne Kallos, sorti en février 2019. Durée : 1h46

     

    • Résumé :               Afrique du Sud, Free State, bastion d’une communauté blanche isolée, les Afrikaners. Dans ce monde rural et conservateur où la force et la masculinité sont les maîtres-mots, Janno est un garçon à part, frêle et réservé. Un jour, sa mère, fervente chrétienne, ramène chez eux Pieter, un orphelin des rues qu'elle a décidé de sauver, et demande à Janno de l'accepter comme un frère. Les deux garçons engagent une lutte pour le pouvoir, l'héritage et l'amour parental.

     

    • Mon ressenti : Janno vit dans une famille très croyante, en Afrique du Sud. Il aide son père dans les champs et sa vie est rude. L'arrivée de Pieter, un garçon de son âge, venu de la ville, drogué et cabossé par la vie, va le perturber complètement. Il va d'abord tenter de l'intégrer, puis finir par le haïr. Janno et Pieter pourraient se compléter mais ils vont plutôt entrer en compétition, pour conquérir leur place dans la famille.
    • Il y a de beaux paysages, de bons acteurs mais quelques longueurs.

     

    • Ma note : 6/10 (Note moyenne spectateurs : 3,1/5, note moyenne presse : 3,1/5)

     


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  • Après le déjeuner au "Carré des gourmets" à Saint-Antonin Noble Val, nous avons visité l'église Saint-Antonin.

    J'ai été intriguée par ce mécanisme, provenant peut-être d'une ancienne horloge :

     

     

     

    Les vitraux étaient très jolis :

    Saint-Antonin Noble Val...
    Saint-Antonin Noble Val...
    Saint-Antonin Noble Val...
    Saint-Antonin Noble Val...
    Saint-Antonin Noble Val...
    Saint-Antonin Noble Val...

    Le dernier vitrail représente Saint-Antonin.

    J'ai également admiré dans cette église ce petit tableau :

    Saint-Antonin Noble Val...
    Saint-Antonin Noble Val...

    D'autres photos prises dans la ville :

    Saint-Antonin Noble Val...
    Saint-Antonin Noble Val...
    Saint-Antonin Noble Val...

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  • Avant d'arriver à Espalion, dans l'Aveyron, le 23 juin, nous nous sommes arrêtés dans le village médiéval de Saint-Antonin Noble Val, dans le Tarn-et-Garonne.

    C'était dimanche et nous souhaitions y déjeuner, avant de visiter le village. Nous sommes entrés dans tous les restaurants ouverts. Chaque fois on nous demandait si nous avions réservé et comme je répondais "non", l'employé nous disait que c'était complet, alors qu'il n'y avait que quelques tables occupées.

    Au bout de 5 refus de nous servir, j'ai pensé aller dans une épicerie ou une boulangerie acheter de quoi pique-niquer au bord de l,Aveyron.
     

    Déjeuner un dimanche à Saint-Antonin Noble Val...
    Déjeuner un dimanche à Saint-Antonin Noble Val...
    Déjeuner un dimanche à Saint-Antonin Noble Val...

    Au bout de 5 refus de nous servir, j'ai pensé aller dans une épicerie ou une boulangerie acheter de quoi pique-niquer au bord de l,Aveyron.

    Sur le chemin de la supérette, je suis entrée dans un restaurant au bord de l'eau, "Le carré des gourmets" où l'on a bien voulu nous installer à une table et nous servir.

     

    Sur la 1ère photo, prise du pont l'on voit le restaurant sur la gauche.

    Les autres photos ont été prises de la terrasse.

     

    Déjeuner un dimanche à Saint-Antonin Noble Val...
    Déjeuner un dimanche à Saint-Antonin Noble Val...
    Déjeuner un dimanche à Saint-Antonin Noble Val...
    Déjeuner un dimanche à Saint-Antonin Noble Val...

    C'était délicieux et léger et la vue était très agréable.

     

    J'ai pris du vin de noix en apéritif, dans un verre qui semblait avoir bu, servi avec des verrines en amuse-bouche. 

    Déjeuner un dimanche à Saint-Antonin Noble Val...
    Déjeuner un dimanche à Saint-Antonin Noble Val...

    Le dessert était à la fois délicieux et une véritable oeuvre d'art : crémeux pêche-passion sur croquant spéculoos, sorbet fromage blanc Yuzu...

    Déjeuner un dimanche à Saint-Antonin Noble Val...
    Déjeuner un dimanche à Saint-Antonin Noble Val...

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