• J'ai adoré les trois premiers romans de Valérie Tong Cuong que j'ai lus :"Pardonnable, impardonnable", "Par amour" et "L'atelier des miracles".

     

    Informations pratiques : paru en 2006 aux éditions Grasset et en septembre 2017 aux éditions "J'ai lu". 190 pages.

     

     

     

    La 4ème de couverture :

    Un après-midi d'août étouffant à New York. Soudain, c'est la panne générale. Tout s'arrête. La ville qui ne dort jamais devient la scène chaotique où les plus extrêmes solitudes vont s'entrechoquer.
    Il y a d'abord Naomi, la si jolie «pute à crack» enfermée dans un bar clandestin de Brooklyn, sur laquelle veille jalousement l'énigmatique Bijou. Il y a Simon Schwartz, l'avocat médiatique, au 36e étage d'une tour déserte du Financial District. Il y a Canal, ainsi baptisé depuis qu'on l'a trouvé, nourrisson, abandonné sur le trottoir de Canal Street à Chinatown.
    En glissements progressifs vers la folie ou l'expiation, en monologues nerveux, ces personnages vont s'ouvrir à la liberté et se réveiller différents. Un roman choral superbement réussi : «short cuts» d'une plongée dans les ténèbres

     

    Mon ressenti :

    Il fait chaud à New-York en août. Une panne générale d'électricité va bouleverser la vie de quelques personnes.

    Le roman est choral et les narrateurs alternent entre :

    - Naomi, jeune femme, accro au crack et prostituée depuis l'âge de 12 ans. Son amie Bijou et elle vont fuir Tony, leur proxénète.

    - Simon Schwartz, plus grand avocat de New-York, coincé au 36ème étage d'une tour

    - Canal, jeune vendeur vivant à Chinatown, très cultivé

    Ces trois là vont se retrouver dans une église, au milieu de personnes paniquées, accueillies par le père Joaquin et son ami, Léo le bienveillant.

    Cette nuit de panne va libérer Naomi et Canal du joug qui les entravait.

    J'ai apprécié de beaux personnages finement dépeints et une ambiance de panique, peu après les événements du 11 septembre...

    J'ai apprécié une nouvelle fois le style de Valérie Tong Cuong et ses personnages cabossés, plein de doutes, de failles et d'humanité.

    J'aime sa façon de nous raconter des histoires... 


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  • Je vous ai présenté le programme du festival des lanternes qui a eu lieu, pour la première fois en Europe, à Gaillac, dans le Tarn, du 1er décembre 2017 au 31 janvier 2018, de 18h à 23h, dans le site du Parc Foucaud.

     

    Je vous ai montré la clairière des écureuils, le dragon qui crache de la fumée, les paons faisant la roue, les pandas, les grues cendrées les qilins mi-dragons mi-lions,les animaux de la savane africaine et les animaux du zodiaque.

     

     

    La ville de Gaillac et les vignobles environnants ont donné lieu à des tableaux spécifiques, réalisés en structures métalliques recouvertes de soie : pigeonnier, scènes de vendange, église et pont sur le Tarn...

     

    La ville de Gaillac et ses vignobles au Festival des Lanternes Chinoises...
    La ville de Gaillac et ses vignobles au Festival des Lanternes Chinoises...
    La ville de Gaillac et ses vignobles au Festival des Lanternes Chinoises...
    La ville de Gaillac et ses vignobles au Festival des Lanternes Chinoises...
    La ville de Gaillac et ses vignobles au Festival des Lanternes Chinoises...
    La ville de Gaillac et ses vignobles au Festival des Lanternes Chinoises...
    La ville de Gaillac et ses vignobles au Festival des Lanternes Chinoises...
    La ville de Gaillac et ses vignobles au Festival des Lanternes Chinoises...
    La ville de Gaillac et ses vignobles au Festival des Lanternes Chinoises...
    La ville de Gaillac et ses vignobles au Festival des Lanternes Chinoises...
    La ville de Gaillac et ses vignobles au Festival des Lanternes Chinoises...
    La ville de Gaillac et ses vignobles au Festival des Lanternes Chinoises...
    La ville de Gaillac et ses vignobles au Festival des Lanternes Chinoises...
    La ville de Gaillac et ses vignobles au Festival des Lanternes Chinoises...
    La ville de Gaillac et ses vignobles au Festival des Lanternes Chinoises...

    C'était très coloré et j'ai trouvé amusants les viticulteurs aux visages plus chinois que tarnais...


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    Hier soir, il faisait beau pour le feu d'artifice, tiré le 13 juillet à Arès.

    Il n'y avait pas de vent mais la marée était basse...

    J'étais assise sur le perret encore chaud, mais je n'avais pas de pied pour mon appareil photo...

    Feu d'artifice du 14 juillet 2018, à Arès...
    Feu d'artifice du 14 juillet 2018, à Arès...
    Feu d'artifice du 14 juillet 2018, à Arès...
    Feu d'artifice du 14 juillet 2018, à Arès...
    Feu d'artifice du 14 juillet 2018, à Arès...
    Feu d'artifice du 14 juillet 2018, à Arès...
    Feu d'artifice du 14 juillet 2018, à Arès...
    Feu d'artifice du 14 juillet 2018, à Arès...
    Feu d'artifice du 14 juillet 2018, à Arès...
    Feu d'artifice du 14 juillet 2018, à Arès...
    Feu d'artifice du 14 juillet 2018, à Arès...
    Feu d'artifice du 14 juillet 2018, à Arès...
    Feu d'artifice du 14 juillet 2018, à Arès...

    Et mes préférés, les palmiers :

    Feu d'artifice du 14 juillet 2018, à Arès...
    Feu d'artifice du 14 juillet 2018, à Arès...
    Feu d'artifice du 14 juillet 2018, à Arès...

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    Les communes qui bordent le Bassin d'Arcachon tirent des feux d'artifice pour le 14 juillet, en décalé, et le 15 août.

    Dans la mienne, la prise de la Bastille est fêtée le 13 juillet au soir : feu d'artifice, bal en plein air et fête foraine au bord du Bassin.

    Je suis allée près de la jetée vers 22h pour profiter de l'événement.

    Arrivée trop tard pour le coucher du soleil, j'ai tout de même pu admirer un magnifique ciel :

     

    Juste après le coucher du soleil...
    Juste après le coucher du soleil...
    Juste après le coucher du soleil...
    Juste après le coucher du soleil...

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  • J'ai reçu ce livre dans le cadre de l'opération "Explorateurs du polar", organisée parLecteurs.com.

    Merci à Lecteurs.com et aux éditions "Albin Michel".

     

    Informations pratiques :

    Paru en février 2018. 316 pages. Prix : 19,50 €

     

    La 4ème de couverture :

    « J’ai trouvé ici un cercueil inhabité, le couvercle grand ouvert, et je m’y suis installé. Il y avait peu d’êtres vivants dans le voisinage, le lieu était selon mon cœur, inimaginable pour le commun des mortels. J’y ai créé un vieux pays qui n’appartient qu’à moi, avec mon passé, ma loi et mes frontières, avec mon cimetière et mes souterrains. »

    Plongée stupéfiante dans un univers à la limite du réel – les vestiges de Goussainville, au bout des pistes de Roissy –, le Vieux Pays est un thriller magnétique et radical, à l’image de son héros, un homme dont la vie s’est arrêtée un jour de juin 1973, lorsqu’un Tupolev 144 s’est écrasé sur la ville, anéantissant le seul être qu’il aimait. 
    Quarante ans plus tard, une rencontre inattendue le confronte à son cauchemar. Et l’oblige à choisir son camp.

    Entre sensibilité et violence, fantômes du passé et menaces des temps présents, un roman implacable qui marque la naissance d’un auteur.

     

    Mon ressenti :

    Ce roman noir est très original, par ses personnages et par les rebondissements de l'histoire.

    Le personnage principal, Pasdeloup Meunier, est un sexagénaire étrange qui veille sur un territoire abandonné par ses habitants, sur la commune de Goussainville, juste à côté des pistes de l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle. Démineur à la retraite, il n'a jamais oublié son premier amour, une jeune femme prénommé Jeanne, tuée avec sa famille dans l'accident du Tupolev, en 1973, sous ses yeux. Depuis, Pasdeloup ne s'est attaché à aucune autre femme.

    Nous découvrons ses quelques proches comme les libraires de Bouquinville installés eux aussi dans le Vieux pays, François et Catherine, Maria qui s'occupe de lui, le commissaire Ronron, Zaev son parrain parti vivre en Israël et ses aventures : comme démineur, dans un kibboutz, ses relations avec les femmes.

    Le Vieux Pays est prisé de tous ceux qui veulent se cacher : dealers, petites frappes, terroristes...

    Sous des dehors durs et odieux, Pasdeloup investit ses fonds pour reconstruire une église, sauve la vie d'un cascadeur noir, Antoine, contre les dealers, contrecarre deux attentats terroristes.

    Il y a de l'amour et de l'amitié dans ce livre, du sexe, mais aussi de la haine et beaucoup de violence. Je suis restée scotchée par ce roman et ses rebondissements...


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