• Voici quelques photos de ciels noirs pris fin décembre 2019, au bord du Bassin d'Arcachon, en pleine journée (et en couleur), avec mon smartphone.

    J'aime les rais de lumière dans ces ciels très noirs.

    Les deux premières ont été prises un peu avant 15h, à Andernos, le 7 décembre, à l'occasion de la 11ème édition des Cabanes en fête.

    Ciels noirs de décembre 2019, sur le Bassin d'Arcachon...
    Ciels noirs de décembre 2019, sur le Bassin d'Arcachon...

    Celle-ci a été prise le 31 décembre, à l'Herbe (commun e de Lège Cap-Ferret), un peu avant midi, face à la Dune du Pyla (que l'on ne distingue pas)

    Ciels noirs de décembre 2019, sur le Bassin d'Arcachon...

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  • Dans ma véranda, certains de mes agrumes sont en fleurs : les citronniers pursha, mais aussi un citrus paradisi ou pomelos.

    Quand il y a du soleil j’ouvre en grand la porte coulissante pour laisser entrer le soleil.

    J’ai été surprise par le vrombissement de gros insectes volants, ressemblant à des bourdons avec des ailes bleues. Comme une escadrille, ils viennent se délecter de ces fleurs qui embaument.

    En cherchant sur le net j’ai trouvé leur nom : Le xylocope violet ou bourdon bleu ou abeille charpentière

    Cet insecte butineur est un voisin de l’abeille, à corps noir et ailes bleutées. Il est aussi appelé « abeille charpentière » car il creuse son nid dans le bois.

    Il est doté de 4 ailes t mesure de 25 à 30 mm de longueur pour 45 à 50 mm d’envergure

    Le bourdon bleu et les citronniers...
    Le bourdon bleu et les citronniers...
    Le bourdon bleu et les citronniers...
    Le bourdon bleu et les citronniers...
    Le bourdon bleu et les citronniers...
    Le bourdon bleu et les citronniers...
    Le bourdon bleu et les citronniers...
    Le bourdon bleu et les citronniers...
    Le bourdon bleu et les citronniers...
    Le bourdon bleu et les citronniers...
    Le bourdon bleu et les citronniers...
    Le bourdon bleu et les citronniers...

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  • J'ai lu la plupart des romans de Katherine Pancol après avoir adoré "Les yeux jaunes des crocodiles". J'avais beaucoup ri et m'étais attachée aux personnages, notamment à Joséphine pour l'amour qu'elle porte à ses filles, Hortense et Zoé, pour sa naïveté, pour ses questions et ses doutes et pour son humilité.

    Plusieurs livres ont suivi, reprenant les mêmes personnages, et je les ai moins appréciés :

    - "La valse lente des tortues"

    - "Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi"

    - "Muchachas" : tomes 1, 2 et 3 : j'avais trouvé ces 3 tomes longs et moins intéressants.

    - "Trois baisers" : ce 7ème tome de la saga des Cortès ne m'a pas emballée.

     

    Son nouveau roman, "Bed bug" (punaise de nuit) est tout à fait différent.

    Informations pratiques :  Paru en octobre 2019 aux éditions "Albin Michel". 342 pages. 19;90 €

     

    La 4ème de couverture :

    Rose est une jeune biologiste. Elle fait des recherches à Paris et à New York sur une luciole, Lamprohiza splendidula, qui semble très prometteuse pour la recherche médicale.

    Si elle étudie avec grande maîtrise l’alchimie sexuelle des insectes et leur reproduction, elle se trouve totalement désemparée face à Léo quand elle en tombe amoureuse. La vie n’est pas comme dans un laboratoire. Et ce n'est pas sa mère (cachée derrière des lunettes noires) ni sa grand-mère (qui parle à Dieu et à ses doigts de pied) qui vont pouvoir l’aider.

    Bed bug ou le désarroi amoureux d’une femme au bord d’un lit.

     

    Mon ressenti :

     

    L'action de ce roman se déroule de nos jours, à Paris et New-York. Rose est une jeune femme qui vit à Paris, avec sa mère, Valérie, directrice d'une agence artistique, et sa grand-mère maternelle, Babou.

     

    Rose est une chercheuse passionnée par les insectes. Elle a découvert une "luciole alsacienne", qui pourrait permettre de soigner les malades du cancer, et qui va l'amener à partir travailler à New-York.

     

    Rose a beaucoup de fantasmes et souffre de cauchemars liés à son enfance. Sa vie sentimentale est un fiasco. Elle est suivie en analyse et va retrouver peu à peu la mémoire du traumatisme subi dans son enfance.

    Valérie, sa mère, est une femme d'affaires, ambitieuse et prête à tout pour réussir, collectionneuse d'amants, égocentrique, qui ne prête aucune attention à Rose. 

     

    Ce roman m'a beaucoup déçue: je n'ai pas trouvé les personnages attachants, même Rose, qui oscille entre midinette et nymphomane.

     

    L'écriture est assez brouillonne, les termes un peu crus avec du sexe à chaque page.

    J'ai eu l'impression que Katherine Pancol avait repris les sujets à la mode dans une sorte de "50 nuances de grey" (que je n'ai pas lu), ajoutant  viol, pédophilie dans le milieu du cinéma, appât du gain même dans la recherche, et touillant le tout.

    Ses recherches sur la luciole et la sexualité des insectes sont intéressantes, mais ne m'ont pas passionnée.

     

    Bref, si l'auteur n'avait pas été Katherine Pancol, j'aurais abandonné au bout de 50 pages.

    J'ai été jusqu'au bout mais en me demandant comment elle avait pu écrire d'un côté "Les yeux jaunes des crocodiles", déjanté et attachant, et ce "Bed bug", insipide. avec le mot "b--e" à chaque page.

    C'est un plaidoyer anti hommes et anti mâles, très dérangeant... "Le baiser caméléon" est un tue l'amour...


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  • J'ai découvert cette information sur le site Positivr.fr.

    La ville de Plaisir, dans les Yvelines a fait installer un "banc de l'amitié" dans chacun de ses 27 établissements scolaires, depuis la rentrée scolaire, s'inspirant d'un concept venu des Etats-Unis, le "Buddy bench" (banc des copains).

     

    Si un enfant cherche à se faire des amis il a juste à s'asseoir dessus, jusqu'à ce qu'un autre enfant vienne le rejoindre pour discuter, ou l'invite à jouer.

    Ce banc sert de signal, pour l'enfant qui se sent seul ou isolé et incite les autres à faire preuve de gentillesse et compassion.

    Cette idée est utile et ne coûte rien : il suffit de repeindre un banc pour le distinguer des autres, et de présenter le concept à tous les enfants..

     

    Elle a déjà été mise en place depuis quelques années dans diverses écoles, surtout dans les pays anglophones, mais aussi en France,  et plait aux enfants.

    Photo prise sur le net

    Photo prise sur le net


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  • Je vous ai déjà parlé du grand citronnier, très productif, acheté en octobre 2019, et des citronniers pursha, aux fruits grumeleux, entre clémentine et citron.

     

    J'ai acheté à Noël, de petits citronniers de diverses variétés, pour 20 €, dont le pursha, mais aussi un citronnier "Meyer".

     Le citronnier "Meyer" est une variété de cironnier "4 saisons" Il produit des fruits jaunes-orangé à maturité, plus gros que des oranges, à la peau fine.

    Le fruit se pèle comme une orange avec des quartiers dont le goût est à mi-chemin entre citron et orange, peu acidulé et légèrement sucré. 

    Le zeste, la pulpe et le jus sont utilisables, tout comme le fruit, en dessert mais aussi dans les pâtisseries, marmelades et dans de nombreux plats en cuisine.

     

    Cette variété est assez rustique (jusqu'à - 8°), n'a pas d'épine et produit des fruits 8 mois sur 12.

    Elle peut être  cultivée en pot et rentrée l'hiver dans une pièce lumineuse non chauffée.

     

     

    Citron Meyer, citron normal, mini citron :

     

    Variété d'agrumes : citronnier "Meyer"...
    Variété d'agrumes : citronnier "Meyer"...
    Variété d'agrumes : citronnier "Meyer"...
    Variété d'agrumes : citronnier "Meyer"...

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