• Il n'est plus possible de visiter un musée, sauf virtuellement, mais il est toujours possible d'emprunter des oeuvres d'art dans les artothèques.

    Celle de Pessac, dans la banlieue Bordelaise, "Les arts aux murs" existe depuis 18 ans et propose plus de 1 000 créations originales aux particuliers, mais aussi aux établissements scolaires, hospitaliers et pénitenciers de la Gironde.

    Pour pouvoir emprunter une oeuvre il suffit d'acquitter 55 € de droits d'adhésion par an puis 10 € par oeuvre empruntée (pour 2 mois). Il y a des photographies, des dessins, des sérigraphies, des gravures.

    Depuis le début de la pandémie, les prêts se poursuivent, mais uniquement sur rendez-vous : un par heure avec masque et gel et mise en quarantaine des oeuvres ramenées pendant une semaine

    Source : journal Sud-Ouest, article de Victor Gascouat et https://www.lesartsaumur.com/

    Photo Arts aux murs

    Photo Arts aux murs


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  • J'avais lu une bonne critique de ce roman chez Pat du blog : "L'île aux 30 polars", ce qui m'a donné envie de le lire, et je n'ai pas été déçue.

     

    Informations pratiques : roman de Nicolas Lebel, paru en 2013 aux éditions "Marabout - Hachette livre". 251 pages. Ce roman a reçu le prix des lecteurs 2019 du Livre de poche.

     

    La 4ème de couverture :

    Paris: un SDF est poignardé à mort sur une voie ferrée de la gare de Lyon. "Vous me réglez ça. Rapide et propre, qu’on n’y passe pas Noël", ordonne le commissaire au capitaine Mehrlicht et à son équipe : le lieutenant Dossantos, exalté du code pénal et du bon droit, le lieutenant Sophie Latour qui panique dans les flash mobs, et le lieutenant stagiaire Ménard, souffre-douleur du capitaine à tête de grenouille, amateur de sudoku et de répliques d’Audiard...
    Mais ce qui s’annonçait comme un simple règlement de comptes entre SDF se complique quand le cadavre révèle son identité.
    L’affaire va entraîner le groupe d’enquêteurs dans les méandres de la Jungle, nouvelle Cour des miracles au cœur du bois de Vincennes, dans le dédale de l’illustre Sorbonne, jusqu’aux arrière-cours des troquets parisiens, pour s’achever en une course contre la montre dans les rues de la capitale.
    Il leur faut à tout prix empêcher que ne sonne l’heure des fous...

     

    Mon ressenti :

    Ce roman se déroule à Paris de nos jours. Un SDF est poignardé par d'autres SDF sur une voie ferrée. Le commissaire Matiblout affecte l'affaire au capitaine Mehrlicht et son équipe.

    Ils s'apercevront que la victime était un journaliste, et que l'affaire est plus compliquée qu'un simple règlement de comptes entre SDF.

    J'ai apprécié autant l'intrigue que les personnages, tous truculents et attachants. Le capitaine Mehrlicht, quinquagénaire cultivé, surnommé "Google" est un fan d'Audiard au point d'utiliser des répliques de films comme sonneries de son téléphone, amateur de sudoku niveau 10. Il fume clopes sur clopes, rudoie son stagiaire, Ménard. Ses autres co-équipiers sont Sophie Latour, une jeune femme et Mickaël Dossantos, féru du Code Pénal et défenseur du bon droit. Cette équipe finalement très soudée va enquêter dans la Jungle, sorte de Cour des miracles dans le bois de Vincennes, mais aussi dans les égouts de Paris, pour éviter que ne sonne l'heure des fous.

    Les rebondissements sont nombreux, et une fois commencé, on a du mal à lâcher ce roman.

    Par moments ce polar m'a rappelé un roman de Gilles Legardinier : "Pour un instant d'éternité", où l'on suit une chasse au trésor, dans les souterrains et les cryptes parisiens. en 1889 et aussi "Les miracles de l'Ourcq" de Véronique Pierron où l'on découvre des "villages" aux portes de Paris, semblables à la "Jungle" de ce roman.

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  • Peut-être avez vous déjà songé à acheter un bateau à plusieurs, pour partager les frais et les plaisirs ? 

    Un bateau, à voile ou à moteur, c'est très agréable pour pouvoir se balader sur un plan d'eau ou une rivière, aller se baigner sur une plage, ou pêcher, mais un bateau c'est un peu une "danseuse". Cela revient cher en entretien, assurance, essence, mouillage, à un corps-mort ou dans un port, hivernage, pour une utilisation souvent réduite.

    Sans parler de la météo qu'il faut surveiller pour mettre le bateau à l'abri, soigneusement arrimé lorsqu'une tempête ou un gros coup de vent s'annonce.

    J'ai connu ça lorsque j'étais enfant. Mon père avait un petit bateau en bois, fait main, (selon des plans précis) avec lequel il nous emmenait en balade lorsqu'il faisait beau et qu'il y avait l'eau. Il l'avait baptisé "Passio", parce qu'il était plus bas que "Batifol", son bateau précédent, fait main lui aussi, avec une cabine assez haute pour que son cousin germain, Loulou, 1,85m, puisse tenir debout sans se baisser. Batifol a été volé et coulé au fond du Bassin. A chaque gros coup de vent il fallait aller vérifier les amarres, même en pleine nuit...

     

    Bref, voici un bateau à vendre, non pas en indivision, mais en division : le cata pour l'un et le maran pour l'autre :

    Avez vous déjà rêvé d'acheter un bateau en indivision ?
    Avez vous déjà rêvé d'acheter un bateau en indivision ?
    Avez vous déjà rêvé d'acheter un bateau en indivision ?
    Avez vous déjà rêvé d'acheter un bateau en indivision ?
    Avez vous déjà rêvé d'acheter un bateau en indivision ?

    Autour du cata et maran, il y a d'autres épaves de bateaux, en triste état eux aussi, coque trouée. Ces bateaux ont dû casser leurs amarres et s'échouer au fond du Bassin d'Arcachon lors de dernières tempêtes. La dernière photo me rappelle beaucoup Passio.

    Avez vous déjà rêvé d'acheter un bateau en indivision ?
    Avez vous déjà rêvé d'acheter un bateau en indivision ?
    Avez vous déjà rêvé d'acheter un bateau en indivision ?

    Vous aurez remarqué les rubalises qui entourent ce cimetière à bateaux, les emprisonnant et les reliant aussi les uns aux autres, protection aussi peu efficace que disgracieuse...


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  • J'ai emprunté ce livre à la médiathèque, parmi les nouveautés.

     

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    Informations pratiques : roman de Sophie de Villenoisy, paru en mars 2020 aux éditions "JC Lattès". 249 pages. 19 € 

     

    La 4ème de couverture :

    Jean, cinquante-six ans et dessinateur de BD has been, est déprimé.
    Pour lui remonter le moral, sa femme lui off­re un stage de rigologie.
    Mais que croit Françoise ?
    Que le rire se trouve dans une pochette-surprise ou sur commande, dans un stage ?
    Et pourquoi pas à l’hôpital pendant qu’on y est ?
    Pourquoi pas, en eff­et ?
    Un roman empreint d’humour et de tendresse qui raconte ces rencontres improbables qui vous changent à jamais, et révèlent le meilleur de vous-même.

     

    Mon ressenti :

    Jean, dessinateur de bandes dessinées, ne croit plus en lui. Françoise, sa femme, infirmière, lui offre pour son anniversaire un stage de rigologie qui ne le tente pas du tout. La prof, Marie-Christine fait réaliser aux 5 stagiaires des exercices de méditation, les rassemble dans un cercle de joie, déclenche des rires sur commande, jusqu'au moment où elle se coince le dos. En allant la voir à l'hôpital, Jean rencontre Arsène, un jeune garçon leucémique, plein d'humour. Cette rencontre va le rebooster, lui redonner envie de dessiner, et il  reviendra voir Arsène, lui offrir de beaux portraits, discuter, imaginer une BD à 4 mains.

    Le stage de rigologie m'a rappelé des stages de développement personnel suivis au travail, mais j'ai surtout apprécié les échanges entre Jean et Arsène, le courage de l'enfant, sa sensibilité et sa malice, et le soutien infaillible de Françoise à son mari. 

    J'ai lu ce roman en 2 jours, et j'ai passé un très bon moment avec ses personnages.


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  • Après les casquettes au crochet, j'ai réalisé une étole au crochet, avec 1 crochet n°5 et 150 g d'un fil chiné.

    J'ai trouvé le modèle sur You tube. C'est toujours le même rang qui se répète, et c'est donc assez rapide à réaliser.

    Une étole au crochet...
    Une étole au crochet...
    Une étole au crochet...
    Une étole au crochet...
     

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