• Dans mon jardin, j'ai disposé plusieurs petits abris pour oiseaux, et je leur dépose régulièrement des boules de graisse. 

    J'ai donc pas mal de visiteurs : moineaux, mésanges charbonnières, mésanges bleues, sitelles torchepot, merles, tourterelles et rouge-gorge...

    Le rouge-gorge est un petit oiseau rondelet reconnaissable à la couleur orangée sur le devant de son corps : front, cou et poitrine.

    Son bec est court et droit et son oeil noir.

    Les oiseaux de mon jardin : le rouge-gorge, été 2017...
    Les oiseaux de mon jardin : le rouge-gorge, été 2017...
    Les oiseaux de mon jardin : le rouge-gorge, été 2017...
    Les oiseaux de mon jardin : le rouge-gorge, été 2017...

    Ce petit rouge-gorge revient régulièrement et chaque fois je suis ravie de le voir. 


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  • La 4ème de couverture :

    Père placide et d'humeur conciliante, voilà Marc parti vers le sud avec sa fille Anne qu'il vient d'enlever à son hôpital psychiatrique pour le week-end. Mais la petite escapade tourne bientôt à la cavale. Anne ne veut plus rentrer, surtout pas à l'asile. Elle veut aller loin, très loin, le plus loin possible. Constellée d'incendies bizarres et semée de cadavres, la drôle d'équipée se transforme vite en un hallucinant road-movie. Avec férocité, avec fragilité aussi, les personnages de Pascal Garnier s'accrochent à leurs rêves naïfs ou dérisoires, en éclopés de la solitude fuyant le réel pour davantage s'y perdre. Ange du mal déguisé en cordon bleu ou en tueur à gages flapi, ce sont décidément des gens comme vous et moi, des monstres candides en proie à leur plus chère folie. 

    Mon ressenti :

    Marc retraité sans histoire achète un chat vieux et gros, que Chloé, sa femme,  baptise "Boudu". Tous les 14, chaque mois, il rend visite à Anne, sa fille, internée dans un asile et cette fois il ne la ramène pas.

    Laissant tout et achetant un camping-car, il part en voyage avec elle, direction la mer, puis Agen... Ils rencontrent des personnages rocambolesques, cabossés par la vie et sèment des cadavres sur leur passage.

    Les personnages ne sont pas attachants : l'une est folle et l'autre l'est presque, mais j'ai lu avec plaisir ce livre à l'humour déjanté.

     

    Un extrait :

    -  Marc avait toujours aimé le gris, parfait compromis entre le noir et le blanc, déclinable à l'infini. Pourquoi n'existait-il pas de mot faisant office de gris entre le oui et le non ? Quelque chose comme "peut-être", mais en plus subtil. 


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  • J'ai emprunté à la médiathèque deux romans d'un auteur inconnu pour moi, un peu au hasard : "La théorie du panda",paru en 2008 et "Le Grand Loin", paru en 2010.

    Pascal Garnier (1949-2010) vivait en Ardèche où il peignait et écrivait. C'était un maître du roman noir. Ces deux romans sont publiés aux éditions Zulma et ont respectivement 175 et 158 pages.

     

    La théorie du panda

     

    La 4ème de couverture :

    Grâce à ses talents de cuisinier et son charisme indolent, Gabriel - à peine débarqué dont ne sait où - tisse des liens très forts avec les habitants d'une petite ville de Bretagne : une bien belle réceptionniste d'hôtel, deux junkies au bout du rouleau et surtout José, le patron du Faro, dont la femme est à l'hôpital. pareil au panda en peluche échoué sur le comptoir du Faro, Gabriel offre sa personne et son temps à celles et ceux qui viennent à lui, plus surpris ou séduits que méfiants. Et pourtant, s'ils savaient... Une fois de plus, Pascal Garnier déploie ici tout son charme.

    Mon ressenti :

    Gabriel arrive dans une petite ville de Bretagne, prend une chambre dans un petit hôtel tenu par une avenante réceptionniste, Madeleine, puis va dîner dans le seul restaurant du village, tenu par Faro, dont la femme est hospitalisée. Il reviendra et préparera des petits plats pour ses nouveaux amis : Faro, Madeleine, Marco et Rita .

    J'ai bien aimé le personnage de Gabriel, au début. Prénommé comme l'archange et venu d'on ne sait où, il aimante les cabossés de la vie en les écoutant, achetant un saxophone pour dépanner Marco et l'offrant à la fille de Faro, toujours prêt à aider...

    Les 25 dernières pages sont inattendues, déroutantes.

    Un extrait :

    - "On semble vouer ici un culte à la symétrie. De part et d'autre de l'allée centrale semée de gravillons, le même carré de pelouse, le même arbre fruitier, le même massif d'hortensias contre le même muret de pierres gris vert.

    En pliant le décor verticalement à l'aplomb de la pointe du toit, chaque élément de la partie gauche coïnciderait parfaitement avec celui de la partie droite, carré de pelouse sur carré de pelouse, arbre sur arbre, massif d'hortensias sur massif d'hortensias, frère sur soeur, moitié de grand-mère sur moitié de grand-mère".


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  • De nombreuses enseignes proposent à la vente une lampe de chevet-aquarium contenant un poisson combattant. Ce produit décoratif est vendu entre 20 et 30 euros, dans différents coloris.

    C'est le Tetra aquarium betta projector 1,8 l.

    Le petit cube de 1,8 litres, en plastique, est surmonté d'un cadre (blanc ou rouge, dimensions : 17*23*23) et d'un éclairage LED à installer sur la face de votre choix. Le système d'éclairage permet de projeter l'ombre du poisson combattant dans la pièce, sur fond rouge, vert ou bleu.

     

    Une jeune femme, Sawah Bens a découvert ces poissons vivants enfermés dans leur petit aquarium dans un Bricomarché d Loire-Atlantique et s'en est émue sur sa page Facebook. Son coup de gueule a été partagé plus de 12 000 fois, puis relayé par BFM TV.

    L'enseigne Bricomarché a retiré le produit de ses rayons mais de nombreuses enseignes, comme Amazon, Cdiscount continuent à le proposer à la vente.

    Le poisson combattant, originaire de Thaïlande, a besoin pour vivre à l'aise d'évoluer dans 10 à 15 litres d'eau, 3 litres étant le minimum vital. Il lui faut 1 ou 2 plantes aquatiques et une eau à 25 ° régulée.

    Les poissons dans ces mini aquariums décoratifs sont donc promis à une mort rapide. 

    Si vous aimez les animaux, n'achetez pas ce produit...


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  • En août 2017, j'ai visionné 4 films sur la médiathèque numérique :  "Citoyen d'honneur", "Every thing will be fine", "Sage femme" et "Pris de court".

     

    - "Citoyen d'honneur", film Argentin de Mariano Cohn et Gaston Duprat, sorti en mars 2017, avec Oscar Martinez, Andrea Frigerio, Nora Novas. Durée : 1h58 

    • Résumé :    L’Argentin Daniel Mantovani, lauréat du Prix Nobel de littérature, vit en Europe depuis plus de trente ans. Alors qu'il refuse systématiquement les multiples sollicitations dont il est l’objet, il décide d'accepter l'invitation reçue de sa petite ville natale qui souhaite le faire citoyen d'honneur. Mais est-ce vraiment une bonne idée de revenir à Salas dont les habitants sont devenus à leur insu les personnages de ses romans ?

     

    • Mon ressenti : Un écrivain lauréat du prix nobel refuse toutes les invitations et accepte celle du maire de Salas, dans la pampa Argentine, village qu'il a quitté 40 ans auparavant. Il doit être fait citoyen d'honneur de la ville mais rien ne va se passer comme prévu. Il est blasé, arrogant, peu sympathique et les habitants de Salas sont jaloux, intéressés ou vexés de s'être retrouvés dans ses romans.
    • Ses conférences sont de moins en moins suivies et n'intéressent personne, excepté une jeune groupie. Ce film m'a rappelé certaines comédies italiennes de Luigi Comencini.
    • J'ai beaucoup ri, me demandant si le héros, superbement interprété par Oscar Martinez allait réussir à sauver sa peau.

     

     

    • Ma note : 8/10

     

     

     

    - "Every thing will be fine", film de Wim Wenders, sorti en avril 2015, avec James Franco, Charlotte Gainsbourg, Marie-José Croze. Durée : 1h55 

    • Résumé :    Après une dispute avec sa compagne, Tomas, un jeune écrivain en mal d’inspiration, conduit sa voiture sans but sur une route enneigée. En raison de l'épaisse couche de neige et du manque de visibilité, Tomas percute mortellement un jeune garçon qui traversait la route. Après plusieurs années, et alors que ses relations volent en éclats et que tout semble perdu, Tomas trouve un chemin inattendu vers la rédemption : sa tragédie se transforme en succès littéraire. Mais au moment où il pensait avoir passé ce terrible événement, Tomas apprend à ses dépens que certaines personnes n'en ont pas fini avec lui...   

     

    • Mon ressenti : J'ai trouvé ce film froid et lent. Tomas, écrivain imbu de lui-même, percute involontairement un enfant qui jouait, et va y penser sans cesse. Les années suivantes il reviendra voir la mère et le frère de l'enfant décédé, proposant son aide. Une relation étrange s'installe entre eux...
    • Rien ne se passe vraiment et aucun personnage n'est vraiment attachant...

     

    • Ma note : 4/10

    - "Sage femme", film Français de Martin Provost, sorti en mars 2017, avec Catherine Frot, Catherine Deneuve, Olivier Gourmet, Mylène Demongeot. Durée : 1h57 

    • Résumé :    Claire est la droiture même. Sage-femme, elle a voué sa vie aux autres. Déjà préoccupée par la fermeture prochaine de sa maternité, elle voit sa vie bouleversée par le retour de Béatrice, ancienne maîtresse de son père disparu, femme fantasque et égoïste, son exacte opposée.

     

    • Mon ressenti : J'ai beaucoup aimé les personnages de cefilm grâce aux acteurs qui sont très crédibles. Claire (Catherine Frot) est une femme sage et sage femme de son métier. Femme au grand coeur, elle accepte de revoir Béatrice, l'ex-compagne de son père, partie sans prévenir 20 ou 30 ans auparavant, aujourd'hui atteinte d'un cancer.
    • Les deux femmes sont très différentes : l'une généreuse et réservée, l'autre égocenrtique et extravertie. Peu à peu, une belle amitié va se nouer entre elles.
    • Olivier Gourmet entretient le jardin ouvrier de son père, à côté de celui de Claire, ce qui sera l'occasion d'une belle rencontre.
    • J'ai beaucoup ri en regardant ce film et admiré ces deux femmes qui se complètent bien.

     

    • Ma note : 9/10

     

     

    - "Pris de court", film français d'Emmanuelle Cuau, sorti en mars 2017, avec Virginie Effira, Gilbert Melki, Marilyne Canto. Durée : 1h25 

    • Résumé :    Nathalie est joallière et vient de s’installer à Paris pour un nouveau travail et une nouvelle vie avec ses deux fils. Mais la direction de la bijouterie change soudainement d’avis et lui annonce que le poste ne sera pas pour elle. Nathalie veut protéger ses enfants et décide de ne rien leur dire. De ce mensonge vont naître d’autres mensonges de part et d’autre. L’engrenage commence… .

     

    • Mon ressenti : Virginie Effira est une Nathalie très crédible, jeune veuve, maman de deux enfants de 15 ans et 8 ans. Elle s'installe à Paris pour un nouveau boulot qu'au final elle n'aura pas, déracinant ses enfants qui arrivent dans une nouvelle école et un nouveau lycée. Elle leur ment, pensant les protéger, mais Paul son ado s'en aperçoit et ne lui fait plus confiance. Il se laisse alors entraîner par un nouveau copain dans des trafics de drogue qui vont mal tourner.
    • Je n'ai pas apprécié la fin et les choix de la mère. Dommage...​​​​​​​ 

     

     

    • Ma note : 6/10

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