• Ayant retrouvé cette fameuse veste rose avec des tricots à terminer, j'ai remanié un article de 2010 pour vous la montrer et vous raconter son histoire.

     

    ***

     

    J'avais une belle veste rose tricotée avec des aiguilles 2 et demi, un e jolie laine à base de mohair et des motifs compliqués de torsades. Pour les connaisseuses vous pouvez imaginer le nombre d'heures qu'il m'avait fallu pour réaliser ce tricot. Je la portais très souvent pour aller travailler.

     

    En 2007, pour ses 20 ans, ma seconde prunelle (mon fils Aurélien), m'avait demandé de lui laisser la maison ce soir-là pour faire une fête avec ses copains. Je suis partie en week-end chez des amis.

     

    Quand je suis revenue le dimanche soir tout était bien rangé, et à part un petit problème avec les voisins venus leur demander de baisser la musique tout s'était bien passé.

     

    Plus tard, je suis allée chercher du linge que j'avais posé sur la table à repasser le vendredi soir et là, horreur ! Ma belle veste était devenue couleur rouille sur l'épaule et la manche droite.

    A regarder de plus près je me suis aperçue qu'elle avait été brûlée...

    J'ai demandé des explications, assez furibarde.

     

    Mon fils : Céline (sa copine) m'a repassé une chemise et a oublié de débrancher le fer. La veste était à côté, elle a dû être touchée mais tu ne la mettais pas cette veste...

    Moi, en colère : Je la mettais tous les jours !

    Lui, très calme : Je ne t'ai jamais vue avec...

     

    De toutes façons c'était trop tard, je me suis calmée.

    Comme elle était rose, je me suis dit  que j'allais la teindre en bleu marine et que la tache de brulé ne se verrait plus.

    Je l'ai fait. Ma veste est devenue grise et la marque rousse du fer se voit encore plus !

    J'ai alors imaginé une autre solution. J'ai tricoté un grand col blanc au crochet qui recouvre la marque rousse.

    Oui, mais voilà : la jolie veste rose habillée est devenue un truc gris et blanc assez moche, un peu raide à cause de la teinture, qui me fait désormais penser à la "serpillière" tricotée par Anémone dans "le père Noël est une ordure"...

    La petite histoire de ma belle veste rose...

    De rose, il ne reste que les boutons :

    La petite histoire de ma belle veste rose...
    La petite histoire de ma belle veste rose...

    Le col blanc au crochet cache tant bien que mal les parties brûlées :

    La petite histoire de ma belle veste rose...
    La petite histoire de ma belle veste rose...
    La petite histoire de ma belle veste rose...
    La petite histoire de ma belle veste rose...
    La petite histoire de ma belle veste rose...
    La petite histoire de ma belle veste rose...

    Si je retrouvais le modèle et une jolie laine douce, je me remettrais bien à l'ouvrage car les points étaient superbes...


    14 commentaires
  • Il y a quelques jours, je vous ai parlé de mon nouveau citronnier et je vous ai donné la recette des écorces de citron confites, celle de la crème légère au citron, celle du sorbet citron sans sorbetière, et celle du cheese-cake au citron Je vous ai aussi montré mon bêtisier.

     

    Voici la recette de délicieux petits gâteaux au citron, recette trouvée sur le blog "La cuisine de Poupoule".

     

     

    Ingrédients :

    • 1 citron
    • 3 oeufs
    • 125 g de beurre fondu
    • 200 g de sucre
    • 150 g de farine
    • 1/2 sachet de levure chimique

     

    La recette :

    • Préchauffer le four thermostat 6 - 180°
    • Râper le zeste de citron, puis le presser et récupérer le jus
    • Dans un saladier, verser le sucre
    • Ajouter le zeste de citron
    • Ajouter le beurre fondu et mélanger
    • Casser les oeufs, les ajouter un par un dans le saladier et mélanger
    • Ajouter la farine et la levure chimique et mélanger
    • Ajouter le jus de citron et mélanger
    • Verser la pâte qui doit être homogène dans le moule choisi (pour moi un moule à financiers)
    • Poser le moule sur une plaque à pâtisserie et enfourner pour 30 à 35 minutes
    • Démouler et laisser refroidir sur une grande assiette

     

    Mes petits gâteaux étaient délicieux mais trop sucrés à mon goût. La prochaine fois, je mettrai seulement 50 à 60 g de sucre.

    Avec ces ingrédients j'ai réalisé 2 fournées :

    - dans la 1ère j'ai cuit 12 financiers rectangulaires

    - et dans la seconde :  6 mini kouglofs, qui auraient mérité plus de cuisson. J'ai eu du mal à les démouler...

     

    Rien ne se perd dans le citron : petits gâteaux au citron...
    Rien ne se perd dans le citron : petits gâteaux au citron...
    Rien ne se perd dans le citron : petits gâteaux au citron...
    Rien ne se perd dans le citron : petits gâteaux au citron...

    17 commentaires
  • J'ai emprunté ce livre à la médiathèque, attirée par son titre.

     

    Informations pratiques :  Paru en janvier  2019 aux éditions "Stock". 264 pages. 19,50 €

     

    La 4ème de couverture :

    Louison Desmarais, une jeune femme sensuelle, dotée d’un fort appétit de vie, se rend à Marseille afin d’embarquer pour Alger où l’attend son fiancé du moment ; mais nous sommes en juin 1940 et aucun bateau ne peut quitter la ville assaillie de réfugiés fuyant le nazisme. Désemparée, Louison fait la rencontre providentielle de Tonton, le parrain de la mafia corse. Sous sa protection, elle trouve à se loger et à jouir des avantages du marché noir…
    C’est la guerre ! Et alors ? Les grandes causes, les grands sentiments sont pour elle autant de mots creux. Or Tonton, patriote et résistant de la première heure, va lui présenter un jeune Juif exalté d’idéalisme.
    La voici prise de passion pour ce garçon fait de l’étoffe des héros. La voici mère, contre son gré, d’une petite fille, bravant la guerre et déjouant toutes les épreuves du sort. La voici enfin poursuivant sa quête du bonheur, triompher là où tant d’autres ont péri.

     

    Mon ressenti :

    Mathilde, la narratrice, nous raconte la vie de Louison, sa mère, à deux époques différentes : de 1940 à 1944, et de nos jours.

    En 1940, Louison a quitté sa famille et Le Havre, pour tenter de rejoindre son amoureux en Afrique du Nord. Elle va s'établir à Marseille, aidée par Tonton, parrain de la mafia et résistant. Tonton va lui présenter David, un jeune juif exalté dont elle va tomber amoureuse.

    Louison a un formidable appétit de vivre, de la sensualité à revendre, et ni morale, ni principe. Elle va accoucher de Mathilde, mais confiera sa garde aux parents de David, puis à sa soeur Margot.

    Alors que la guerre fait rage et que Marseille est occupée par les nazis, Louison va se sortir de toutes les embûches, même à des arrestations et survivre plutôt bien grâce à sa débrouillardise et son culot.

     

    J'ai apprécié de découvrir Marseille sous l'occupation et admiré Mathilde et Margot qui entourent Louison, pourtant égocentrique et assez odieuse.


    7 commentaires
  • En octobre 2019, je vous ai raconté comment j'ai adopté et planté une lavande abandonnée

    Depuis, je l'observe pour voir si elle se plait dans mon jardin, si elle reprend ou pas.

    Quelques pousses vertes au pied me font penser que oui, mais il y en a très peu.

    Début février, j'ai été ravie d'apercevoir à son pied de petites fleurs jaunes, des crocus...

    Des crocus jaunes au pied de la lavande adoptée...
    Des crocus jaunes au pied de la lavande adoptée...
    Des crocus jaunes au pied de la lavande adoptée...
    Des crocus jaunes au pied de la lavande adoptée...
    Des crocus jaunes au pied de la lavande adoptée...

    13 commentaires
  • Cet oiseau de paradis est étonnant. Pour séduire sa belle, il nettoie la piste de danse, fait la poussière sur sa branche perchoir et danse.

    C'est un "paradisier superbe de Vogelkop" qui vit en Nouvelle-Guinée.

     

    Admirez le sur cette vidéo de 3'30... (Si vous êtes pressé(e), allez directement à 1'44)

    En novembre 2018, je vous avais montré une vidéo de l'oiseau tailleur qui construit son nid en cousant des feuilles.

     

    En 2013, en Afrique du Sud, je me suis émerveillée devant les fabuleux tisserins ("Les tisserins infatigables bâtisseurs (1/2)" et "Les tisserins infatigables bâtisseurs (2/2").

     

    Comment ne pas s'émerveiller devant ces oiseaux ?


    15 commentaires