• Même si je plaisante maintenant, je n'ai pas trouvé cela drôle sur le coup.

    Je suis allée me promener un matin au bord de l'Océan Atlantique, sur la plage du Grand Crohot, avec mon frère.

    Lui, voulait marcher dans l'eau pour soulager ses tendons douloureux.

    Moi, je voulais prendre des photos, et peut-être trouver des objets insolites, comme en décembre 2011, lorsqu'après une grande marée j'avais découvert sur la plage un inventaire à la Prévet, rejeté par la mer.

    La plage était propre, sans déchets (ouf !). Sur le sable une tige brillante d'environ 1 cm dépassait. Intriguée, je me suis approchée et j'ai dégagé la tige. Elle mesurait 6 cm et il y en avait 4, plantées dans un plomb, avec des perles de couleur : un gros hameçon pour pêcher du lourd !

    Et qui aurait pu me déchirer le pied si j'avais marché dessus.

    Je l'ai ramassé pour éviter que quelqu'un ne se blesse :

    Plomb surf grappin à 4 branches

    Plomb surf grappin à 4 branches


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  • Gif emprunté sur le net

    Gif emprunté sur le net

    Depuis mars 2020 et les mesures mises en place pour lutter contre le maudit virus, il est parfois devenu difficile de trouver des toilettes ouvertes et propres.

    Je l'avais déjà remarqué, mais il m'est arrivé il y a peu cette mésaventure.

     

    Début septembre, j'avais rendez-vous à Bruges dans la banlieue de Bordeaux, chez mon ophtalmologue, à une cinquantaine de kms de mon domicile. Arrivée un peu en avance, et masquée bien sûr, j'ai demandé où étaient les toilettes. Un charmant opérateur m'a répondu qu'elles étaient fermées depuis le confinement, mais que je pouvais utiliser les toilettes publiques près de la mairie à une centaine de mètres.

     

    Après mon rendez-vous médical, j'ai cherché ces toilettes publiques. J'ai eu du mal à les trouver : dans une sorte de colonne, mais elles étaient indisponibles, comme sur le gif ci-dessus.

     

    J'ai alors décidé d'aller chez mon ex-mari, qui habite tout près, pour utiliser ses toilettes. Pas de chance, il n'était pas là. 

     

    Et mon envie de faire pipi devenait pressante... J'ai tourné en voiture dans le coin pour trouver d'autres toilettes publiques, en vain. 

     

    Je suis allée au Centre Leclerc de Bruges, et j'ai demandé à l'accueil s'il y avait des toilettes.

    Il y en avait bien  : une cabine était fermée (pourquoi ?) et l'autre portait une affichette "toilette inutilisable".

    Tant pis pour l'odeur et la saleté (une horreur !) : j'ai pu enfin soulager ma vessie.

    Ouf !

     

    Mercredi dernier, au cours d'une balade en famille, avec mon frère et ma soeur, nous avons voulu utiliser des toilettes publiques ; fermées elles aussi !

     

     

    Portes des toilettes - Centre commercial de Biganos sur le Bassin d'Arcachon

    Portes des toilettes - Centre commercial de Biganos sur le Bassin d'Arcachon


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  • Mon fils aîné, Julien, est venu passer quelques jours de vacances chez moi, sur le Bassin d'Arcachon avec ses enfants : Alban (5 ans dans 1 mois) et Victoire (2 ans et 4 mois).

     

    Ils sont arrivés mardi pour déjeuner et sont repartis vendredi, juste après le déjeuner.

    Mardi après-midi, pendant que Victoire faisait la sieste, Alban s'est baigné dans la piscine avec ses brassards. Il adore l'eau et nage la brasse, saute en bombe avec son père, et s'est bien amusé avec les pistolets à eau :

     

    Mercredi matin, nous avons été sur la plage du Betey à Andernos. Alban et Victoire se sont amusés sur l'aire de jeux pour enfants, qui offre des toboggans, des balançoires, un petit mur d'escalade, une toile d'araignée. Alban avait mis ses baskets ce qui lui a permis de grimper aux différents jeux. Il était tout fier d'arriver jusqu'en haut.

    La plage de sable fin est très belle et parfaitement adaptée pour les enfants, car claire et peu profonde. La marée montait. Il y avait des petits bancs de sable qui ont plu à Victoire, moins à l'aise que son frère.

    Après le bain, ils ont joué sur le sable puis se sont douchés sur la plage et nous sommes allés manger dans un restaurant tout proche, en terrasse. C'était bon mais un peu longuet, pour les enfants.

    "C'est long, c'est long" disait Victoire qui avait faim...

     

    Le jeudi matin, ils sont allés s'amuser aux jeux près de la gare, dans ma commune, pendant que je préparais le repas. 

     

    Le vendredi matin, nous devions aller nous baigner près de chez moi, sur la plage de Saint-Brice mais il y avait du vent et de la pluie...

    Pendant ces quelques jours, je leur ai lu les livres pour enfants de ma bibliothèque. Ils ont dessiné, joué au foot, caressé Ecureuille, qui se laisse faire avec plaisir.

     


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  • Je vous parle souvent des aigrettes garzettes que j'admire beaucoup et j'espère ne pas vous lasser ("L'aigrette, son reflet et son ombre", "Attachée de presse d'une aigrette garzette", "Libre et belle comme une aigrette garzette", "Bisbilles entre aigrettes garzettes"...)

    En juillet, j'ai observé une aigrette avec une technique spéciale de pêche, dans les anciens réservoirs à poissons : elle faisait semblant de s'envoler et plongeait. Je l'ai filmée mais je n'ai pas encore préparé la vidéo.

    La voici avec le résultat de sa pêche, dans son bec.

    Petit poisson ne deviendra pas grand...

     

    Vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir, et les faire défiler

    (personnes sensibles s'abstenir)

    Petit poisson ne deviendra pas grand...
    Petit poisson ne deviendra pas grand...
    Petit poisson ne deviendra pas grand...
    Petit poisson ne deviendra pas grand...

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  • Ne riez pas...
    D'habitude je vous parle plutôt de mes voyages en train ("Un Bordeaux Nice en petit train", "Bataille dans le TGV avec une clé 3G", "Une journée à Paris"). Il faut que je vous raconte mes vols Bordeaux-Lyon et surtout Lyon-Bordeaux en avion, en décembre 2009, à l'occasion de la Fête des Lumières.


    Je suis partie avec Easy Jet pour moins de 50 euros aller-retour, à condition de ne pas enregistrer de bagage en soute. J'ai donc pris une valise de cabine aux normes et l'ai bien remplie. Je ne partais que pour 3 nuits et 4 jours mais je pensais avoir froid et avais emporté chaussettes de ski, chaussures de randonnée hautes (genre boots), sous pantalon en polaire, 2 polaires, gros manteau. Donc : petite valise bien remplie.
    J'oubliais : mon ordi pour pouvoir continuer à bloguer et mon sac photo + une banane accrochée à la taille pour les papiers.

    Au contrôle douanier, j'ai été fouillée au corps, bien que la machine n'ait pas sonné. Il a fallu sortir l'ordinateur et mon sac photo a été dépiauté. J'ai réussi à mettre l'ordi dans la valise et à la boucler quitte à casser la fermeture éclair. La banane à ma taille et le sac photo à mon épaule n'étaient pas pour moi des bagages à main. "Un seul bagage à main par personne. Les sacs à main dans les valises, sinon le bagage supplémentaire sera mis en soute et le service facturé" nous a-t'on dit une fois prêts à embarquer. Pas question de mettre ma valise avec mon ordi ou mon appareil photo en soute. J'ai enfilé mon manteau sur l'appareil photo et je suis passée...
    A Mérignac, avant le décollage j'ai souri en entendant l'hôtesse nous expliquer comment gonfler le gilet de sauvetage : entre Bordeaux et Lyon, peu de chances que l'on ait à s'en servir ! J'ai décrit ce que je voyais sur un bout de papier : "le bout de la queue d'un avion bleu dépasse d'un hangar, soigneusement fermé tout autour. Un hangar juste un peu trop petit ! Comment l'ingénieur qui a tout calculé a-t'il pu ainsi se tromper ?". Ce qui est amusant c'est que ça allait avoir un rapport avec mon voyage du retour.
    Et puis j'ai assisté à un magnifique lever de soleil : une mer d'or, ondulant sur un lit de nuages.
     


    Le vol n'est pas cher mais tout est payant à bord : boissons, sandwichs, même le chauffage ! (là, j'exagère mais il faisait très froid).

    Un jeune steward aux cheveux gominés a fait l'article pour la "boutique d'achats en vol", et notamment les parfums : "Nous avons un petit parfum très frais à vous proposer...". Plus coiffeur que steward...

    Au retour, le contrôle douanier a été plus sévère : après la fouille au corps (cette fois j'avais sonné en passant sous le portique),c'est ma valise qu'il a fallu ouvrir et dépiauter. Tout était en règle mais dur-dur de tout remettre correctement après pour pourvoir glisser l'ordi...
    Juste avant d'embarquer ma valise est tombée emportant un plot destiné à guider les files d'attente. Rien de cassé mais je me suis fait repérée. "Vous n'avez droit qu'à un seul bagage à main. Il faut mettre les autres dans la valise !". Comment ? J'ai fermé mon manteau sur la banane...
    Enfin à bord, avec mon précieux matériel...
    Quand tout le monde a été installé à sa  place, un technicien  avec un gilet orange que j'avais repéré parce que grand, blond, cheveux un peu longs et un vague sourire. Il me faisait penser à Olivier de Kersauzon jeune. Il s'est dirigé vers le fond de l'appareil avec des papiers accrochés à une plaquette. Il ne revenait pas et rien ne se passait. L'hôtesse a fini par nous dire que l'escalier à la queue de l'appareil était coincé : impossible de le sortir et donc de décoller. Il y avait trop de poids dans l'avion !
    Hein ? pas plus d'obèses que ça pourtant ! A moins que ce ne soit ma valise ?
    Les personnes sur les 6 derniers rangs ont été invitées à se déplacer vers l'avant pour enlever du poids à l'arrière. Cela a duré environ 10 minutes et ils ont réussi à enlever l'escalier. "Maintenant l'ingénieur doit vérifier que tout va bien et signer des papiers pour que nous puissions décoller...", a annoncé l'hôtesse.
    Ouh là là ! J'imagine le tableau si nous avions décollé porte entrouverte et escalier en écharpe derrière l'avion !
    L'ingénieur-Olivier de Kersauzon est revenu. Discussions diverses. Il a signé un papier. La porte s'est fermée et nous avons décollé.
    L'avion a été long à monter avant de virer. J'ai pensé un moment que nous allions atterrir, d'autant plus que l'hôtesse regardait par le petit hublot situé sur la porte avant... Après coup je me suis dit que c'était peut-être la Fête des Lumières qu'elle regardait... Le spectacle devait être splendide mais j'étais du mauvais côté.


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