• Pour ce Noël 2017, j'avais préparé en origami modulaire,  pour ma petite fille Alice (3 ans et 4 mois), et son cousin Alban (2 ans et 2 mois)) de petits pères Noël :

     

    J'ai gardé les deux avec des yeux en plastique et leur ai donné les deux autres.

    J'ai d'abord donné à Alice un papa Noël aux yeux bleus, quand je suis arrivée chez elle. Nous l'avons installé près de son sapin.

    Puis quand Alban est arrivé je lui ai donné le sien. Une main a disparu très vite, alors nous avons posé le papa Noël sur une étagère.

    Au moment de l'apéro, Alice est venue me voir, un peu gênée mais honnête : "Mamie, z'ai cassé le papa Noël".

    Je lui ai répondu : "C'est pas grave, je vais le réparer", mais ce n'était pas aussi simple car elle avait séparé la tête et le corps.

    J'ai fini par le reconstituer et le poser à côté de celui d'Alban.

    Alice est venue prendre le sien et elle ne s'est pas trompée : "Alban a perdu la main"...

     

    Dans l'après-midi Alice avait préparé avec son papa des cookies pour le vrai Papa Noël.

    Alban et elle, en ont laissé quelques uns, avec un verre de lait, et leurs petits chaussons, près du sapin avant d'aller se coucher. Ils étaient fatigués après avoir bien joué ensemble et ils ont bien dormi.

     

    Le lendemain matin, ils sont arrivés près du sapin en se tenant par la main, comme deux petits lutins, émerveillés par les cadeaux déposés sous leurs petits chaussons...

    Les cookies et le lait avaient disparu.


    11 commentaires
  • Ma soeur, Pascale, a toujours beaucoup aimé les chats, et en a eu dès qu'elle a eu son appartement.

    Elle les baptise tous d'un nom commençant par : "C" : Cacahouète, Cannelle, Cambouis, Cartoon, Caramel, Cartoon, etc...

    En août 2010, sa chatte Cacahouète a eu 5 chatons :

    Pascale m'a alors demandé si je voulais un chaton et j'ai dit "Non, sauf s'il y en a un de bleu". Quand ils sont nés elle m'a appelée pour me dire qu'il y avait une "isabelle", chatte avec plusieurs couleurs : blanc, roux, noir, gris (à droite sur la photo)...

     

    Elle m'a envoyé des photos par mail et je suis tombée sous le charme de cette boule de poils. J'ai donc décidé de l'adopter, dès qu'elle serait sevrée.

    chatons7 

    Et je l'ai baptisée "Ecureuille".

    Peu de temps après Pascale m'a envoyé d'autres photos avec une autre chatte inséparable de la première. C'était la seule qu'il lui restait à placer. Elle allait être obligée de la tuer. J'ai craqué et accepté de prendre ce second chaton. Je l'ai baptisée "Squirelle".

     

    chatons2 

    Quelques jours plus tard et après de nombreuses photos envoyées, elle m'a dit qu'elle s'était trompée et qu'il s'agissait d'un chaton. J'ai donc eu une chatte "Ecureuille" et un chat, que j'ai prénommé "Squirel".

     

    Pascale a gardé 2 chatons pour ses enfants et les a baptisés : "Cambouis" et "Cartoon". Elle a donné le 5ème à une copine de sa fille qui l'a appelé "Noisette".

     

     

    Cambouis est un chat très affectueux qui adore squatter les genoux et se faire caresser. Il adore les humains, moins les autres chats, or ma soeur héberge 5 chats en plus de lui.

    Une voisine de ma soeur avait un chat qu'il n'aimait pas du tout et il ne s'approchait donc jamais de chez elle.

    Mais le matou est mort il y a un an et depuis, Cambouis s'invite régulièrement chez la voisine. Là-bas il est le roi, le seul, l'unique, disposant des jouets de l'ancien chat et pouvant squatter au choix : les genoux de la voisine ou ceux de sa maman âgée qui passe la journée sur son fauteuil.

    Cambouis sort par la chatière et ne veut pas rentrer chez lui quand Pascale l'appelle. Elle est obligée d'aller le chercher et de le ramener de force. La voisine, charmée par Cambouis n'est jamais pressée de le voir partir.

     

    Pascale leur a demandé de ne plus le nourrir, et le voisin a promis de ne plus lui donner de croquettes...

    Mais la voisine résistera-t'elle aux ronronnements charmeurs de Cambouis qui préfère être "chat unique" ?

     

     


    19 commentaires
  • En me promenant sur le site positivr.fr, j'ai découvert un article intéressant sur le test des trois passoires de Socrate, technique de communication, pour déterminer ce qui vaut la peine d'être dit.

     

    Socrate est un philiosophe grec, ayant vécu au Vème siècle avant JC, réputé pour sa sagesse.

     

    Un jour qu'il se promenait sur l'agora, une personne l'aborda ainsi :

    - Sais tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami ?

    Socrate : Un instant. Avant d'écouter ce que tu as à me dire, je vais te faire passer le test des trois passoires...

    L'autre : Le test des trois passoires ?

    Socrate : Ce sont des filtres pour mieux communiquer. Première passoire : celle de la vérité. As tu vérifié que ce que tu vas me dire est vrai ?

    L'autre : Non, j'en ai simplement entendu parler...

    Socrate : Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité...

    L'autre : (...)

    Socrate : Seconde passoire : Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est ce quelque chose de bon ?

    L'autre : Ah non, pas du tout...

    Socrate : Tu veux donc me raconter de mauvaises s choses sur un ami sans être sûres qu'elles soient vraies... Troisième passoire : est-il utile que tu m'apprennes ce qu'aurait fait mon ami ?

    L'autre : Utile, non, pas vraiment...

    Socrate : Alors si ce que tu as à me dire n'est ni vrai, ni bien, ni utile, à quoi bon m'en parler ?

     

    Ce test des trois passoires m'a rappelé un adage appris à l'école : "Il faut "tourner 7 fois sa langue dans sa bouche avant de parler"...


    11 commentaires
  • J'ai passé 2 jours et demi la semaine dernière avec ma petite-fille, Alice, 3 ans.

    Quand elle a fini sa sieste le mercredi après midi et m'a vue au pied de son lit, elle a d'abord fait sa timide en se cachant à moitié les yeux derrière les mains.

     

    Puis elle s'est levée, a secoué ses cheveux bouclés : "Viens mamie, on va zouer !

    - Mais à quoi ?

    - On va zouer aux "petits papiers" !

    Moi, étonnée : Aux petits papiers ?

    - Oui, on va plier...

    J'avais porté des feuilles de papier de différentes couleurs. Elle a choisi du violet, du rose et du bleu.

    Elle a plus froissé que plié, mais peu importe...

     

    Ensuite nous avons joué aux puzzles.

    Elle dit : "Alice t'aime les puzzles" et sort une boite que je lui avais offerte pour son anniversaire comprenant 4 puzzles de la Reine des Neiges, de difficulté progressive (35-48-54-70 pièces).

    Ses parents ont séparé les pièces dans 4 poches de congélation. Elle me montre sur le couvercle le puzzle qu'elle veut faire et sort la poche correspondante.

    Elle repère les bords, les visages, les bouts de doigt et assemble des morceaux. Et puis elle finit par reconstituer le tout, toute joyeuse.

     

    Nous avons joué au petit train playmobil. Elle assemble les bouts de rails, installe une gare, ajoute des animaux (deux zèbres et une vache), démarre le train qui déraille en fin de parcours, rajoute des rails, un écureuil sur une chaise...

     

    Nous avons joué à lire. Je lui ai offert le livre acheté au Salon Lire en Poche à Gradignan : "Le voyage des éléphants". Alice ne s'est pas vraiment intéressée à l'histoire de la petite Sylla, un peu trop longue...

     

    Nous avons joué à la balançoire dans son jardin. "Mamie Ma-ie C-aude (Marie-Claude, son autre mamie) me pousse plus haut, beaucoup plus haut !" Zut alors ! 

     

    Nous avons joué à souffler sur les akènes de pissenlit pour les regarder s'envoler...

     

    Nous avons joué à "Où est Charlie ?".

    Où est Charlie ? est une série de livres-jeux britannique créée par Martin Handford où le lecteur doit réussir à retrouver un personnage, Charlie, à l'intérieur d'une image.

    Mais elle y a déjà joué et retrouve tout de suite Charlie et ses copains, dès que je tourne la page...

     

    Nous avons joué au papa et à la maman. Je ne dois plus répondre quand elle m'appelle mamie. Je suis le papa de son bébé. Le jeu consiste à emmener le bébé chez la nounou, avec sa poussette et son couffin, puis à aller travailler chacun de son côté, et à repartir chercher le bébé.

    Quand elle parle à son bébé elle prend une voix plus douce : "Tu es fatigué, mon bébé ?". La gardienne du bébé change à chaque fois : "Mamie Ma-ie C-aude", puis "Mamie Bizitte", puis "Tatie", etc...

    J'ai demandé si je pouvais être la maman ou le bébé pour avoir des câlins, mais cela ne lui plait pas longtemps. Je redeviens le papa.

    Pour varier un peu je laisse tomber le bébé du couffin. Il faut aller à l'hôpital.

     

    Nous avons joué alors au docteur. Alice pique le poupon, écoute son coeur avec son stéthoscope.Je lui demande : "Le bébé va bien, docteur ?"

    "Alice est pas docteur" me dit-elle en riant.

    Et nous repartons avec le bébé, le couffin, la poussette.

    Dodo, nounou, boulot, nounou, maison...

     

    Le lendemain matin, dès le réveil, Alice m'a dit : "Mamie, on va zouer ? Après le petit dézeuner, on zoue aux petits papiers ?"


    16 commentaires
  • J'ai pris ces trois photos en juin, près de chez moi...

     

    Daisy : Eh, Donald, Tu vas te bouger un peu au lieu de dormir ? Profitons du beau temps !

     

    Donald : J'avais besoin d'un petit somme et tu as gâché ma sieste !

    Daisy : Toujours à râler ! Allez, bouge toi un peu ou tu finiras en magret !

     

    Donald : Et toi, en foie d'oie, pauvre folle !

     

    Daisy : On fait la course, gros balourd ? Allez, je décolle !

    Donald : Tu as triché : t'es partie avant !


    10 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique