• Nous nous étions arrêtés à Rodez, Préfecture de l'Aveyron, pour visiter la cathédrale.

    Après avoir visité l'église du Sacré-Coeur, nous avons donc continué vers la cathédrale.

    Notre-Dame de l'Assomption a été construite entre le XIIIème et le XVIème siècle.

    De style gothique, elle a été bâtie en grès rose et a des allures de forteresse, gardée par de nombreuses gargouilles.

    La cathédrale Notre-Dame de l'Assomption de Rodez : l'extérieur...
    La cathédrale Notre-Dame de l'Assomption de Rodez : l'extérieur...
    La cathédrale Notre-Dame de l'Assomption de Rodez : l'extérieur...
    La cathédrale Notre-Dame de l'Assomption de Rodez : l'extérieur...
    La cathédrale Notre-Dame de l'Assomption de Rodez : l'extérieur...
    La cathédrale Notre-Dame de l'Assomption de Rodez : l'extérieur...

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  • Planté il y a au moins 35 ans, le grand chêne du jardin était très beau, malgré quelques branches attaquées par des capricornes, et je vous en parlais souvent...

    Le voici, un soir de janvier 2018 :

    Photo prise un soir de janvier 2018...

    Certains soirs plus ensoleillés que d'autres

    Le chêne se découpe sur l'horizon.

    Majestueux, il occupe l'espace

    Se déploie, se déplie,

    Se prépare en silence

    A l'arrivée du printemps.

     

    Il prend tout son temps...

     

     

    Le jardinier professionnel venu tailler ma haie m'a conseillé de faire élaguer les branches mortes et m'a envoyé un élagueur qui a coupé beaucoup de branches, en février 2018.

    Quelques branchettes sont apparues au printemps suivant mais ont séché. Des "soi-disant jardiniers" en camionnette blanche ont commencé à sonner à ma porte pour me proposer d'abattre mon chêne mort. J'ai refusé mais pris conscience qu'il y avait un problème.

    En janvier 2019, le même jardinier professionnel est revenu tailler ma haie, "Le chêne a souffert mais n'est peut-être pas mort. Il faut attendre encore quelques mois pour voir s'il va repartir ou pas", m'a-t'il dit...

     

    En avril dernier, je m'interrogeais ici pour savoir si mon chêne était mort.

    Hélas, le printemps et l'été sont passés et aucune pousse n'est  apparue, l'écorce a commencé à se détacher. J'ai contacté un élagueur professionnel pour le faire abattre craignant qu'une forte bourrasque de vent le précipite un jour sur la toiture de la maison.

    Voilà comment il était vendredi 25, avant :

    Cette fois, mon chêne n'est plus...
    Cette fois, mon chêne n'est plus...
    Cette fois, mon chêne n'est plus...

    Et après :

    Cette fois, mon chêne n'est plus...
    Cette fois, mon chêne n'est plus...

    Les élagueurs l'ont tronçonné avant de l'abattre avec une corde. Ils ont empli entièrement la remorque de leur camionnette avec branches et tronçons.

    Ensuite ils l'ont dessouché avec une machine spéciale et ont replanté juste à côté, à ma demande, l'un de mes grenadiers, le plus gros, celui que j'avais ramené d'une pépinière dans ma clio...

     


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  • En quittant, Espalion en direction d'Albi où nous devions passer 2 jours, nous nous sommes arrêtés à Rodez, préfecture de l'Aveyron, pour visiter la cathédrale Notre-Dame de l'Assomption.

     

    Nous nous sommes garés sur un parking près d'une église qui était ouverte et que nous avons visitée.

     

    L'église du Sacré-Coeur, de style néo-roman, a été construite à la fin du XiXème siècle (1886-1898). Henri Pons, l'architecte, s'est inpiré de l'abbatiale Sainte-Foy de Conques et des églises de pèlerinage : croix latine avec une abside de choeur flanquée de chapelles échelonnées.

    Le décor se compose essentiellement de mosaïques et de sculptures.

     

    L'église du Sacré-Coeur de Rodez...
    L'église du Sacré-Coeur de Rodez...
    L'église du Sacré-Coeur de Rodez...
    L'église du Sacré-Coeur de Rodez...
    L'église du Sacré-Coeur de Rodez...
    L'église du Sacré-Coeur de Rodez...
    L'église du Sacré-Coeur de Rodez...
    L'église du Sacré-Coeur de Rodez...

    J'y ai admiré quelques vitraux et des tableaux représentant les étapes du Chemin de Croix :

    L'église du Sacré-Coeur de Rodez...
    L'église du Sacré-Coeur de Rodez...
    L'église du Sacré-Coeur de Rodez...
    L'église du Sacré-Coeur de Rodez...
    L'église du Sacré-Coeur de Rodez...
    L'église du Sacré-Coeur de Rodez...

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  • Le dimanche 6 octobre 2019, a eu lieu à Arès, sur le Bassin d'Arcachon, la 12ème fête de l'Arbre et des plantes, organisée par la commune pour fêter l'arrivée de l'automne.

    Comme chaque année, j'y ai été me balader. Il y a de nombreux stands tenus par des professionnels (vente de plantes, d'outils de jardins, de poules, de produits bio : miel, pruneaux, vins, etc...) et d'autres par des particuliers (échanges de plantes ou graines).

    Les années précédentes, j'y ai acheté des plants d'albizzias et des succulentes.

    Cette année, j'ai fait un petit tour et me suis arrêtée devant un stand de bonsaïs. J'ai discuté un moment avec le passionné qui le tenait. Ses bonsaïs étaient superbes : tilleuls, ormes, érables, figuiers. Il les exposait mais ne les vendait pas.

    Le stand suivant était tenu par un pépiniériste, Palm Arès, à qui j'ai déjà acheté un grenadier. j'ai repéré tout de suite un magnifique citronnier couvert de citrons, à vendre pour 60 €. Je lui ai demandé si c'était bien le prix, ce qu'il m'a confirmé. Il en avait 3 ou 4 à vendre, et pouvait me le livrer. Je l'ai acheté.

    Il l'a apporté dans mon jardin sous le catalpa et mon frère m'a aidé par la suite à le déplacer.

    Il y a eu du vent et il s'est renversé : 6 citrons sont tombés, verts.

    Je l'ai abrité et stabilisé pour éviter qu'il ne se renverse à nouveau.J'ai pressé les citrons : ils n'ont pas de pépins et produisent beaucoup de jus.

    Rien ne se perd dans le citron : écorces confites de citrons...
    Rien ne se perd dans le citron : écorces confites de citrons...
    Rien ne se perd dans le citron : écorces confites de citrons...
    Rien ne se perd dans le citron : écorces confites de citrons...
    Rien ne se perd dans le citron : écorces confites de citrons...

    Puis j'ai cherché des recettes pour utiliser les zestes..;

    J'ai trouvé une recette d'écorces confites sur la chaîne You Tube "750g". Cela fait la 2ème fois que j'en prépare et c'est très bon.

    Ingrédients :

    • écorces de citrons
    • 90 de sucre en poudre
    • 100 ml d'eau

     

    La recette :

    • Après avoir pressé les citrons et utilisé le jus, récupérer les écorces, les couper en deux et les laver
    • Poser le quart d'écorce sur une planche à découper, à l'envers (côté jaune ou vert contre la planche. Enlever la peau translucide en grattant avec un couteau
    • Découper l'écorce en fines lanières
    • Peser ces lanières : il faudra mettre autant de sucre. Les miennes pesaient 90 grammes
    • Verser de l'eau froide et les lanières d'écorces dans une casserole
    • Faire bouillir
    • Verser le tout dans une passoire. Ne garder que les écorces.

    Réaliser ce blanchiment des écorces 3 fois de suite

    • Verser dans la casserole le sucre et l'eau. Faire bouillir.
    • Ajouter alors les lanières d'écorce et laisser cuire pendant 1h1/2 à faible feu (5 sur 10 pendant 1 h puis 3/10 pendant 1/2 h)
    • Filtrer : égoutter les écorces et les garder dans un pot en verre (pot de confiture), et le sirop dans un autre.

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  • J'ai reçu ce livre dans le cadre d'une opération "Masse critique privilégiée", organisée par Babelio.

    Merci à Babelio et aux éditions "DC Daphnis et Chloé" qui m'ont permis de découvrir ce roman de Mathieu Tazo, paru en 2015.

    Informations pratiques : Paru en 2015. 333 pages. 18 €

     

    La 4ème de couverture :

    « Un esprit de la forêt. Voilà ce qu’elle avait vu. Elle le répéterait, encore et encore, à tous ceux qui l’interrogeaient, au « Prisonnier de mon passé, je suis l’assassin et l’enquêteur, la proie et le chasseur, l’amant trompé et le mari fautif. »

    Un village ensoleillé de l’arrière-pays varois, une élection facile à la mairie et un repreneur pour l’usine de lavande. Tout va bien.

    Un amour de jeunesse d’une beauté troublante, le fils d’un gendarme assassiné qui cherche vengeance et une enquête qui reprend. Tout va mal.

    Entre espoir d’une nouvelle vie et peur d’un passé encombrant, Samuel Marion avance, un caillou dans la chaussure, vers la pire des responsabilités : celle d’un meurtre qu’il aurait préféré ne jamais commettre.

     

    Mon ressenti :

    L'histoire se déroule en 2014, dans un petit village Varois : Barjance.

    Le narrateur, Samuel Marion, travaillait à Paris, au Ministère des Affaires étrangères, avant d'être licencié, et de revenir s'installer à Barjance, chez sa mère, avec Céline, sa femme et sa fille, surnommée "Pirouette".

    Il y a 25 ans, alors qu'il était adolescent et passait ses vacances à Barjance, Samuel a commis un crime. Depuis, il a toujours un caillou dans sa chaussure.

    A Barjance, il brigue la mairie et est élu.

     

    Ce roman aborde les thèmes de l'amour, l'amitié, la corruption, la manipulation, les secrets de village...

    L'ambiance de ce village est très bien rendue. Tout se passe au café, chez Max et Cathy, et est lié au seul employeur : l'usine de lavande.

    Rivalités, rancoeurs, lâchetés et omerta...

    L'écriture est fluide et les personnages sont bien brossés.

    Samuel est un assassin, naïf et roué, lâche, arriviste, manipulé et manipulateur, mais il est tout de même attachant, dans son optimisme insensé, malgré toutes les mauvaises nouvelles qui lui tombent dessus, et toutes les trahisons qu'il va découvrir peu à peu.

    Samuel avait un caillou dans sa chaussure mais au fur et à mesure du récit, ils s'accumulent, et vont le conduire au bord du précipice, sur le rocher de l'Arbre Rouge...

    Certains passages sont vraiment très drôles, comme celui où le président passe à Barjance, en 2 minutes chrono.

    L'auteur étrille au passage les politiques, mais aussi les fonctionnaires,les repreneurs d'affaires,  les sportifs enragés, les alcooliques...

     

     

    Quelques extraits :

    - Elle flirtait ouvertement avec moi, mais je résistai d'autant plus facilement à son charme qu'elle n'en n'avait guère.

     

    - Le président en sortit, rajustant sa veste en tirant sur ses manches. Un murmure parcourut l'assemblée : il était plus petit qu'on ne l'imaginait. Il souriait comme s'il était vraiment content d'être là. C'est un métier d'être président.

     

    - Et moi, je cherchais mon écharpe de maire. Impossible de mettre la main dessus, j'étais pourtant persuadé de l'avoir rangée dans ma chambre. Je la retrouvai finalement dans celle de Pirouette (sa fille) avec des traces de feutres jaune et vert "pour compléter les couleurs de l'arc-en-ciel".

     

    - J'ai tendance à penser que, quand on est un bon acteur, on fait du cinéma et quand on est un excellent acteur, on fait de la politique.


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