• Pour ce 111ème Café Thé, je vous propose de broder autour du thème des vacances. 

     

     

     

     

    Partagez avec nous vos plus belles vacances, en mots ou en photos...

     

     

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 1er août 2019)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 31 juillet 2019 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !

     

     

    Si vous aimez écrire et vous amuser, vous pouvez aussi participer à d'autres ateliers :

     

     

     

    Le "prénom du mercredi" chez Jill Bill

     

    Le "Petit jeu de lettres" chez Lady Marianne

     

    "Aimé-détesté" chez Renée

     

    Les "défis écriture de Ghislaine" (règlement dans la colonne de droite sur son blog)


    1 commentaire
  • Pour ce 110ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour de l'une de ces photos : 

     

    d'imaginer un dialogue entre ces coccinelles ou de nous raconter leur histoire, passée ou à venir, de partager avec nous vos émotions, en mots ou en photos...

    Les consignes étaient: Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 1er juillet 2019)

     

     

     

    Vous êtes 3 à avoir participé ( Laura, Jill Bill et Rose)

    et je vous en remercie.

     

     

    Voici les 3 participations :

     

     

    "Coccinelle" de
     
    Laura VANEL-COYTTE du blog :
       
     
     
    Un matin, mon père (qui concevait notamment des cadres photos pour les écoles) m'appelle et me demande un poème pour illustrer un cadre photo sur le thème des coccinelles, un poème pour enfant bien-sûr.
    Dans la matinée, je lui écrivais ce poème (et "L'école des coccinelles") et lui envoyais. 
     

    Coccinelle, envoles – toi !
    Coccinelle, si tu t’envoles,
    Ce sera bien pour moi.

    Coccinelle, si tu t’envoles,
    Il fera beau demain
    Et je serai contente.

     

    Coccinelle, envoles-toi !
    Mais pas maintenant
    Reste tout près de moi.

     

    Avant que tu t’envoles,
    Je veux compter
    Les points sur tes ailes.

     

    "Le coup de cafard d'une coccinelle" de Jill Bill du blog "Melting-pot" :

     

    Une coccinelle en pleurs...

    Chagrin d'amour, désillusion !

     

    « Envie de m'envoyer en l'air ! »

     

    (Là tu peux compter sur moi, hi hi...)

     

    Bon dieu que t'es bête

    Un de perdu, dix de retrouvés !

    Je suis-là moi Coccinella ma puce...

     

    Merci Elytre de me retenir, mais j'suis si malheureuse...

    Il m'avait promis l'Eden, ce rouge et noir,

    Une vie en roses... !!

     

    Eh oui, pour arriver à ses fins... !

     

    J'attends un enfant de lui...

    Un bâtard, sera rejeté par ma famille, snif...

     

    Epouse-moi, je serai son père !

    Personne n'en saura rien...

    Et s'il naît tricolore on le baptisera Belgium tiens !

     

    Euh... !?

     

    Je te promets le miellat au baiser de ma bouche

     Je te promets une histoire différente, belle et bio,

    Je te promets, je te promets...

     

    J'ai déjà entendu ça quelque part, ma foi !!

     

    Alors, tu veux ou tu veux pas... !?

     

    Tiens ça aussi !!

    Bon puisque dans la vie tout finit en chanson...

    Gai gai marions-nous Elytre !!

     

     

    "Brèves de coccinelles" de Rose du blog : "Golondrina 63" :

     

    À la différence du taxi

    Destination

    Liberté-plaisir 

    Nous 

    Nous copinons 

    En covoiturage,

    Gratuitement

     Le trajet 

    C'est au feeling 

    N'est-ce pas Simone ?

    C'est toit qui conduit !

    Ils n'avaient rien inventé 

    Allostop crée en France en 1958

    Et nous

     En rouge ou jaune

    Même que certains s'amusent

    @ compter nos points 

    D'un battement d'ailes 

    Et oui

    De nos jours 

    D'un clic 

    Internet facilite la tâche 

    Mais nous sommes z'ailées 

    Nos airs de rencontre

    Une rose, 

    Une feuille 

    Un fruitier 

    Bien plus romantique

    Et oui la Simone affirme

    Nous 

    Bêtes à bon Dieu

    Auxiliaires du jardinier 

    On nous attire

    Des pucerons

    cochenilles

    D'acariens

    de chenilles

    de citadelles

    Nous nous en gavons 

    Nous nettoyons ainsi 

    Les fruitiers 

    Et quand l'hiver vient 

    Dans les jardins

    Respectueux 

    Des airs de repos sont aménagés pour nous 

    Les bêtes à bon Dieu 


    8 commentaires
  • Je viens de passer quelques jours dans l'Aveyron, puis dans le Tarn.

    Mercredi 26 juin, je me suis baladée à Albi (Tarn) où il faisait particulièrement chaud.

    Sur la place du Vigan, le TRAC (Tarn Rétro Auto Club) organisait une exposition de véhicules Citroën, à l'occasion des 100 ans de la marque.

    Il y avait 38 véhicules de 1919 à 1989.

    J'ai pris quelques photos des plus anciennes : des tractions rutilantes et une superbe décapotable bleu cyan.

    Il y avait aussi une Ami 8, une 2 chevaux, une ID et une camionnette "Tube", comme celle de mon grand-père.

    Exposition de vieilles voitures à Albi...
    Exposition de vieilles voitures à Albi...
    Exposition de vieilles voitures à Albi...
    Exposition de vieilles voitures à Albi...
    Exposition de vieilles voitures à Albi...
    Exposition de vieilles voitures à Albi...
    Exposition de vieilles voitures à Albi...

    Il y avait aussi une Ami 8, une 2 chevaux, une ID et une camionnette "Tube", comme celle de mon grand-père.

    Il faisait si chaud ce mercredi après-midi, que je n'ai pas pris le temps de photographier toutes ces belles voitures.


    6 commentaires
  • Il y a deux jours, je vous ai fait lire l'une de mes deux participations à la 6ème anthologie : "Les métiers improbables" ( ceux qui ne figurent pas dans une liste à Pôle Emploi… ou qui sont présentés de façon inattendue) : "Attachée de presse d'une aigrette garzette".

    Voici ma seconde participation, avec le métier de "Puiseur de merveilles".

     

    En me baladant sur le net, à la recherche de bonnes nouvelles, j'ai découvert cette belle citation attribuée à Steve Mataboli (ou Steve Maraboli selon les sites) :

    "Je trouve que la meilleure façon d'aimer quelqu'un, n'est pas de le changer, mais plutôt de l'aider à révéler la plus belle version de lui-même".

     

    Cette jolie phrase correspond bien au métier que j'aurais aimé exercer : "puiseur de merveilles". 

     

    J'aimerais être "puiseur de merveilles", révélateur de talents cachés, celui ou celle qui sait trouver ce qu'il y a de mieux en chacun et l'aider à éclore.
    Pour un ce sera : écrire un poème, pour l'autre : faire rire ses amis, pour le 3ème : tailler un rosier ou jouer un morceau de musique, allumer un barbecue ou toiletter un chien, sculpter, dessiner, tricoter, réciter, sauter, danser, jouer au basket, distraire les enfants malades, assister des personnes âgées, commenter des événements sportifs, cuisiner, transmettre ses souvenirs ou des savoirs, écouter...

    Au temps de la photo noir et blanc, il y a 40 ans, développer et tirer ses photos soi-même, dans une pièce noire, avec une lampe infrarouge, était un moment magique. C'est mon père qui nous a initiés, mon frère et moi, quand nous avions 8-9 ans, dans un cagibi sous l'escalier. Le négatif était glissé dans un agrandisseur sur lequel on exposait le papier pendant quelques secondes, puis le papier était plongé dans un bain de révélateur (avant de l'être dans un bain de fixateur). Peu à peu la photo apparaissait sur le papier et ces moments étaient vraiment merveilleux. J'aimerais être ce révélateur...


    Le métier de "puiseur de merveilles" ne s'apprend ni à l'école, ni à l'université. Seules l'expérience et l'ouverture d'esprit que l'on peut acquérir en lisant et échangeant avec les autres, en écoutant (au lieu de simplement entendre), en prenant le temps de tendre la main et de remercier ceux qui vous ont aidés, devraient permettre d'acquérir les savoirs-faire et savoirs-être de ce métier.
     

    Même si c'est le métier que j'aimerais exercer (bien différent de mon métier réel), je suis bien loin du compte et n'ai pas réalisé beaucoup d'exploits dans ce domaine, même avec mes enfants ou ma famille.

    J'ai juste réussi au début de ma carrière professionnelle à faire reconnaître par nos pairs deux jeunes hommes qui passaient jusque-là pour des "petites mains" (reconnaître mais ils ne sont pas devenus non plus directeurs ou présidents), et puis il y cinq ans réussi à remotiver un ami de mon fils qui passait le bac et pensait avoir raté l'épreuve principale pour aller jusqu'au bout (il a eu le bac sans repêchage, et par la suite continué ses études et obtenu un BTS)... C'est bien peu...
    C'est sans doute aussi égoïste car si un maximum de gens se sentaient bien dans leur tête, bien à leur place, par ricochet je m'y sentirais mieux aussi...
    P.S. : s'il y a parmi vous un(e) "puiseur de merveilles" en puissance : qu'il vienne me repêcher dans le bain de révélateur...

     

     

     

    En 2019, 108 auteurs, la plupart blogueurs, ont contribué  à cette 6ème  publication, sous la houlette de Quichottine, de la bibliothèque de Quichottine,

    Les bénéfices de ce livre sont tous reversés à l'association "Rêves", pour contribuer à faire sourire des enfants gravement malades qui en ont tant besoin.

    Pour vous procurer ce livre, et contribuer à réaliser le rêve d'un enfant malade, vous pouvez l'acheter directement chez TheBookEdition.; en cliquantICI. 


    6 commentaires
  • J'ai reçu ce livre dans le cadre d'une opération "Masse critique privilégiée", organisée par Babelio.

    Merci à Babelio et aux éditions "Albin Michel" qui m'ont permis de découvrir ce roman policier passionnant.

     

    Informations pratiques : Paru en mai 2019 aux éditions "Albin Michel". 524 pages.

     

    La 4ème de couverture :

    Une série de crimes sauvages bouleverse Bottanuco, une petite ville du nord de l'Italie. Des cadavres de femmes mutilées, des signes de cannibalisme, des aiguilles disposées comme dans un rituel magique... Alors que la police se perd en fausses pistes et que l'insaisissable meurtrier continue de frapper, deux journalistes s'emparent de l'affaire : Marco Besana, un grand reporter menacé de retraite anticipée, et Ilaria Piatti, une stagiaire méprisée de la rédaction mais incroyablement douée pour traquer les coupables.

    C'est Ilaria qui réalise qu'il pourrait s'agir d'un imitateur de Vincenzo Verzeni, le tout premier tueur en série italien de la fin du XIXe siècle. Mais qu'est-ce qui peut bien relier les victimes à ce tueur mort il y a plus d'un siècle ?

    Best-seller en Italie, cette enquête à couper le souffle est portée par un duo de journalistes sensationnel et déjà légendaire. 

     

    Mon ressenti :

    L'action se déroule en Italie entre Milan et Bergame.

    Un crime horrible vient d'être commis : une jeune femme a été éviscérée, un mollet arraché. Marco Besana, journaliste sur le déclin, mal vu par sa rédaction, se voit confier l'affaire.

    Illaria Piatti, stagiaire au journal, mise à l'écart car réservée et peu attachée à son apparence, a une illumination sur le crime qui lui en rappelle un autre commis par Vincenzo Verzeni, tueur en série, au 19ème siècle. Besana, d'abord hostile à celle qui a été surnommée : "Le morpion" à la rédaction, va finir par l'écouter.

    Les victimes vont se succéder : Aneta, Rossella, Dana, Mélissa, toutes assassinées selon un rituel bien établi. Les suspects aussi vont défiler.

    Nous découvrons les coulisses d'une rédaction, de nos jours, avec ses travers et les impératifs liés à la publication sur le net.

     

    Dans ce policier "détonant", ce sont les deux journalistes : l'ancien qui s'attend à être mis à la retraite et la stagiaire, tenace et douée, mais inexpérimentée, qui vont enquêter. Giorgio, le beau-frère de Besana, policier, leur fournira des informations.

     

    J'ai beaucoup apprécié ce duo de journalistes, très attachant, surtout Illaria, à la perspicacité étonnante, jamais découragée. Besana va la prendre sous son aile et en faire son héritière, en lui apprenant les ficelles du métier. Ils vont s'apprivoiser au fur et à mesure de l'enquête et leur complémentarité va les faire progresser.

     

     

    Je serais ravie de retrouver ce duo efficace dans un prochain roman de Dario Correnti.

     

     


    5 commentaires