• En décembre 2017, j'ai visionné 4 films sur la médiathèque numérique :  "Creepy", "Des plans sur la comète", "La vie de château" et "2 days in New-York".

     

    - "Creepy", film japonais de Kiyoshi Kurosawa, sorti en juin 2017. Durée : 2h10 

    • Résumé :      Un ex-détective devenu professeur en criminologie s’installe avec son épouse dans un nouveau quartier, à la recherche d’une vie tranquille. Alors qu’on lui demande de participer à une enquête à propos de disparitions, sa  femme fait la connaissance de leurs étranges voisins. .

     

    • Mon ressenti : Ce thriller porte bien son titre. Creepy = terrifiant !
    • Takakura, un ancien détective reconverti en professeur en criminologie emménage avec sa femme, Yasuko, dans une nouvelle maison. Yasuko tente de faire connaissance avec les voisins et rencontre Nishino un voisin malsain et dérangeant qui vit avec sa femme, malade que l'on ne voit jamais et une fille aussi étrange que lui.
    • L'ambiance est oppressante. 
    • Une ancienne affaire de disparition d'une famille de 3 personnes, dans un lotissement quasi identique resurgit.
    • C'est original et effrayant par moment.

     

     

    • Ma note : 7/10

     

     

    - "Des plans sur la comète", film français de Guilhem Amesland, sorti en juin 2017, avec Vincent Macaigne, Philippe Rebbot,  Suzanne Clément, Hafsia Herzi

    • Résumé :      Michel et Franck, deux frères bricoleurs et combinards, arrivent en ville pour un nouveau chantier et de nouvelles entreprises de séduction. Lorsque Michel rencontre Michèle, qui leur a confié une maison à rénover, c’est le coup de foudre. De son côté du moins. Mais c’est sans compter sur Franck, dont le goût de l’embrouille et des petites combines mettent sans cesse en péril leur duo de pieds nickelés. 
      Surtout lorsqu’il s’associe avec une jeune vendeuse révoltée d’un magasin de bricolage, qui rêve de liberté et de voyages au bout du monde.

     

    • Mon ressenti : Cette comédie rappelle effectivement les pieds nickelés, et aussi le film "Le grand soir" avec Albert Dupontel et Benoit Poelvoorde.
    • Michel et Franck sont des apprentis bricoleurs, l'un était plus rêveur et l'autre plus escroc.
    • J'ai bien ri

     

    • Ma note : 8/10

     

     

     

    - "La vie de château", film français de Modi Barry et Cédric Ido, sorti en août 2017, avec Jacky Ido, Tatiana Rojo, Zirek Ahmet. Durée : 1h45 

    • Résumé :      Paris, station Château d'Eau. Charles est le chef d'un groupe de rabatteurs employés par les salons de coiffure afro du quartier. Charismatique, Charles règne sur son bout de trottoir où on le surnomme le « Prince ». Il est même sur le point de s'installer à son compte et de racheter le salon d'un barbier kurde dont les affaires périclitent. Mais un service rendu à un ami jaloux et l'ascension sur le boulevard d'un jeune rival aux méthodes plus agressives vont l'entraîner dans une dangereuse spirale dont ses rêves, sa réputation et sa garde-robe ne sortiront pas indemnes.

     

    • Mon ressenti : Cette comédie m'a fait découvrir un quartier cosmopolite de Paris. J'ignorais qu'il y avait des rabatteurs pour les salons de coiffure.
    • J'ai pas mal ri, même si le scénario est assez mince.

     

    • Ma note : 7/10
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    - "2 days in New-York", film de Julie Delpy, sorti en 2012, avec Julie Delpy, Chris Rock, Albert Delpy. Durée : 1h35 

    • Résumé :      Marion (Julie Delpy) est désormais installée à New York, où elle vit avec Mingus (Chris Rock), un journaliste de radio, leurs deux enfants qu’ils ont eus de relations antérieures et un chat. Le couple est très amoureux ! Marion est toujours photographe et prépare son exposition. Son père, sa sœur et son petit copain (qui est en fait l’ex de Marion et qui n’était pas prévu du tout) débarquent à New York pour le vernissage. Le choc des cultures mais surtout les personnalités débridées des trois arrivants vont provoquer un véritable feu d’artifice entre Mingus, un vrai « newyorker », Marion disjonctée sur les bords, son père qui ne parle pas un mot d’anglais, sa sœur toujours en phase avec ses problèmes freudiens, et son petit ami… no comment ! Vous pouvez deviner la suite, ou pas…

     

    • Mon ressenti : Cette comédie est la suite de "2 days in Paris" (que je n'ai pas vu).
    • A la place de Mingus, j'aurais très vite viré les 3 énergumènes sans gêne qui arrivent et s'installent chez lui.
    • Le scénario est mince, mais j'ai ri.

     

    • Ma note : 7/10

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  • La météo n'a été guère clémente depuis une quinzaine de jours. Pluie, grêle, bourrasques de vent se sont succédées.

    J'ai profité d'une éclaircie le 31 décembre pour aller me balader au port ostréicole et prendre quelques photos d'un ciel bien sombre au dessus du Bassin d'Arcachon :

     

    Ciel du 31 décembre 2017...
    Ciel du 31 décembre 2017...
    Ciel du 31 décembre 2017...
    Ciel du 31 décembre 2017...

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  • Un CDI de "Pilote de l'éléphant (h/f)", rémunéré 1792 € brut par mois, fait l'objet d'une offre d'emploi depuis quelques jours à Nantes.
     
    « Sous la responsabilité hiérarchique du chef d’équipe maintenance et coordination pilotes, vous conduisez et accompagnez l’ éléphant".
     
    Le pilote sera aussi en charge d'opérations d'entretien et de maintenance et doit avoir des compétences en mécanique, hydraulique, soudage et électricité.
    Il s'agit de piloter l'éléphant mécanique qui déambule depuis 10 ans sur le site touristique des Machines de l'île, à Nantes.
     
    Il faut également avoir des compétences en animation car il faut rendre l'éléphant "humain", animer sa trompe, arroser, jouer avec le public, gérer la sécurité autour de lui car il pèse 48 tonnes.
     
    La personne recrutée fera partie de l'équipe de 7 pilotes amenés à travailler le week-end, les jours fériés et/ou en horaires décalés.
     
    Source : 20 minutes
     
     
    J'ai découvert cet éléphant de Nantes en octobre 2012, grâce à mon fils et son épouse, Aurélien et Céline.
     
     
     
    Quelques informations issues du site "Les Machines de l’île" (http://www.lesmachines-nantes.fr/elephant.html) : 
     
    Les Machines de l'Ile à Nantes est un projet artistique né de l’imagination de François Delarozière et Pierre Orefice, qui se situe à la croisée des « mondes inventés » de Jules Verne, de l’univers mécanique de Léonard de Vinci et de l’histoire industrielle de Nantes, sur le site exceptionnel des anciens chantiers navals.
    Le Grand Éléphant est le plus célèbre de ces Machines de l'Ile. Il peut recevoir 49 passagers, qu'il transporte du hangar qui l'abrite jusqu'à l’embarcadère des Mondes Marins.

    Caractéristiques

    • 12 mètres de haut, 8 mètres de large et 21 mètres de long
    • 48,4 tonnes
    • Bois : tulipier de Virginie
    • Carcasse métallique irriguée par 2 000 litres d’huile hydraulique
    • Moteur 450 chevaux
    • Un salon intérieur avec portes-fenêtres et balcons
    • Une terrasse accessible par des escaliers
    • 3 différents parcours : environ 30 minutes
    • Vitesse 1 à 3 km à l’heure
    • Mise en mouvement par 60 vérins, dont 44 hydrauliques, 6 pneumatiques et 10 à gaz
    Et voici quelques photos de ce superbe animal articulé qui barrit, ouvre et ferme les yeux, bouge ses oreilles et arrose les spectateurs :
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  • En novembre 2017, j'ai visionné 4 films sur la médiathèque numérique :  "Suntan", "Grand froid", "I am not Madame Bovary" et "Eté 93".

     

    - "Suntan", film greco-allemand de Argyris Papadimitropoulos, sorti en mai 2017, avec Makis Papadimitriou, Elli Tringou, Dimi Hart. Durée : 1h44 

    • Résumé :      Kostis, la quarantaine, est engagé par la municipalité comme docteur sur l’île d’Antiparos en Grèce. Il passe un hiver solitaire et morne.  Mais quand l’été arrive, l’île se transforme en lieu de villégiature hédoniste avec ses plages naturistes et ses fêtes sans fin. Kostis rencontre la jolie et séduisante Anna dont il tombe amoureux et fait tout pour lui plaire. Très vite il passe son temps à faire la fête, boire et sortir avec Anna, au détriment de son travail.

     

    • Mon ressenti : Kostis est un médecin naïf et pataud qui tombe amoureux d'Anna, jeune et jolie femme, qui a la moitié de son âge. Elle est venue sur l'île d'Antiparos dans les Cyclades pour faire la fête. Elle va s'amuser avec le docteur et le faire tourner en bourrique. Kostis néglige peu à peu son métier pour faire la fête et boire comme Anna et ses amis.
    • J'ai regardé ce film pour revoir l'île d'Antiparos, mais je me suis un peu ennuyée, aucun personnage ne m'étant sympathique...

     

     

    • Ma note : 6/10

     

     

     

    - "Grand froid", film français de Gérard Pautonnier, sorti en juin 2017, avec Jean-Pierre Bacri, Arthur Dupont, Olivier Gourmet. Durée : 1h26 

    • Résumé :      Dans une petite ville perdue au milieu de nulle part, le commerce de pompes funèbres d’Edmond Zweck bat de l’aile. L’entreprise ne compte plus que deux employés : Georges, le bras droit de Zweck, et Eddy, un jeune homme encore novice dans le métier. Un beau matin, pourtant, un mort pointe son nez. L’espoir renaît. Georges et Eddy sont chargés de mener le défunt jusqu’à sa dernière demeure. Mais, à la recherche du cimetière qui s’avère introuvable, le convoi funéraire s’égare et le voyage tourne au fiasco.

     

    • Mon ressenti : Ce film un peu loufoque est une sorte de road-movie en corbillard. Georges (Jean-Pierre Bacri) et Eddy (Arthur Dupont) conduisent un défunt jusqu'au cimetière où il doit être enterré mais rien ne va se passer comme prévu. Ils sont suivis par la femme et le frère du défunt, leurs clients, et surveillés à distance pat leur patron, Olivier Gourmet. Certaines scènes m'ont bien fait rire.
    • Les trois acteurs principaux sont très bons.

     

     

    • Ma note : 7/10

     

     

     

    - "I am not Madame Bovary", film chinois de Feng Xiaogang, sorti en juillet 2017. Durée : 2h18 

    • Résumé :      Li Xuelian et son mari Qin Yuhe simulent un divorce pour obtenir un second appartement. Six mois plus tard, Qin se marie à une autre femme. Abandonnée et bafouée, Li se lance dans une quête de justice qui va durer des années. Un portrait satirique de la Chine à travers le combat d’une femme déterminée à faire valoir ses droits.

     

    • Mon ressenti : "Je ne suis pas Madame Bovary" n'a pas de rapport avec le roman de Gustave Flaubert. Li est une paysanne obstinée qui va se battre pendant 10 ans contre l'administration pour faire annuler le divorce fictif avec son mari, qui, depuis, l'a quittée pour une autre. Ses différentes plaintes et interventions auront des conséquences sur de hauts fonctionnaires qui seront limogés.
    • L'écran change de forme : rond pour la campagne, carré pour la ville.
    • Malgré quelques longueurs j'ai apprécié ce film pour ses qualités esthétiques et pour le portrait au vitriol de la bureaucratie chinoise.

     

     

    • Ma note : 7/10

     

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    - "Eté 93", film espagnol de Carla Simon, sorti en juillet 2017, avec Laia Artigas, Paula Robles, Bruna Cusi. Durée : 1h38 

    • Résumé :      Suite à la mort de ses parents, Frida, 6 ans, quitte Barcelone et part vivre à la campagne chez son oncle et sa tante et leur petite fille de 3 ans. Le temps d'un été, l'été 93, Frida apprendra à accepter son chagrin, et ses parents adoptifs apprendront à l'aimer comme leur propre fille.

     

    • Mon ressenti : Frida, petite orpheline habituée à vivre en ville, a du mal à se faire à la vie à la campagne, chez son oncle et sa tante avec qui elle est assez odieuse.
    • J'ai admiré la patience de la tante, car Frida n'est pas tendre avec sa cousine plus jeune, pourtant pleine d'admiration pour elle.
    • Frida va s'apprivoiser petit à petit...

     

     

    • Ma note : 7/10

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  • J'ai adoré le livre de Pierre Lemaître : "Au revoir là-haut" et j'avais très envie de voir son adaptation au cinéma par Albert Dupontel.

    J'ai été le voir hier soir et j'ai trouvé le film aussi époustouflant que le roman.

     

    Ce film d'Albert Dupontel est sorti en octobre 2017. Il dure 1h 57 et les rôles principaux sont interprétés par Nahuel Perez Biscayart (Edouard Péricourt),  Laurent Lafitte (Pradelle), Albert Dupontel (Albert), Niels Arestrup (Marcel Péricourt), Emilie Dequenne (Madeleine Pericourt), Mélanie Thierry (Pauline), Héloïse Balster (Louise)

    • Résumé :  Novembre 1919. Deux rescapés des tranchées, l'un dessinateur de génie, l'autre modeste comptable, décident de monter une arnaque aux monuments aux morts. Dans la France des années folles, l'entreprise va se révéler aussi dangereuse que spectaculaire.

     

    • Mon ressenti :
    •  C'est le meilleur film que j’ai vu depuis longtemps, un de ceux qui me marquera.cette année. Dupontel a un indéniable talent de cinéaste et d’acteur. Dans ce film il nous offre des émotions à chaque instant, et de nombreux personnages attachants.
    • Son cadrage est particulièrement émouvant dans les premières minutes, sur le front, derrière un chien, au ras du sol, puis dans les tranchées. Lorsque les obus s'enfoncent dans la terre, le spectateur se sent au coeur de l'action.
    • Sa reconstitution du Paris en 1920 est impeccable : petits métiers, costumes, voitures, etc...
    • Les masques réalisés et portés par Edouard devenu "gueule cassée" sont sublimes, surtout celui où il a reproduit son visage d'avant et le dernier en forme de tête d'oiseau.
    • Les acteurs sont excellents : Dupontel est un Albert Maillard timide et craintif, Laurent Lafitte joue à merveille l'exécrable Pradelle. Biscayart est un Edouard fantasque, aux yeux bleus fascinants. La fillette qui joue Louise, Héloïse Balster, est naturelle et attachante. 
    • C'est virevoltant, inventif, endiablé...
    • J'ai ri et j'ai été émue en permanence.
    •  
    • Chapeau bas à Albert Dupontel qui ajoute un brin de fantaisie au roman déjà époustouflant !

     

    • Ma note : 9,5/10

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