• En septembre 2020, j'ai regardé 3 films sur la médiathèque numérique proposée par les bibliothèques de Gironde :  "Chien pourri et Chaplapla", "La bonne épouse" et "Jumbo".

     

    - "Chien pourri et Chaplapla", film français d'animation de Davy Durand, sorti en 2020.

     

    • Résumé :        Les aventures comiques et trépidantes d’un chien marginal et d’un chat aplati. Chien Pourri ressemble à un chandail oublié sur un fil à linge mais sous son pelage malodorant se cache un être doux et affectueux. Chaplapla est passé sous les roues d’un camion quand il était petit, et s’en est retrouvé tout aminci. Chien Pourri ne pense qu’à faire le bien autour de lui mais il agit toujours sans réfléchir... Alors il lui arrive de drôles d'aventures.               

     

    • Mon ressenti :  J'ai regardé ce dessin animé très drôle avec Alban, mon petit-fils de 5 ans. Les aventures de ces deux copains sont amusantes et nous avons bien ri.

     

     

    - "La bonne épouse", film franco-belge de Martin Provost avec Juliette Binoche, Yolande Moreau, Noémie Lvovsky, Edouard Baer, François Berléand, sorti en mars 2020. Durée : 1h49

     

    • Résumé :             Tenir son foyer et se plier au devoir conjugal sans moufter : c’est ce qu’enseigne avec ardeur Paulette Van Der Beck dans son école ménagère. Ses certitudes vacillent quand elle se retrouve veuve et ruinée. Est-ce le retour de son premier amour ou le vent de liberté de mai 68 ? Et si la bonne épouse devenait une femme libre ?

     

    • Mon ressenti :
    • Paulette (Juliette Binoche) est mariée à Robert (François Berléand). Ils tiennent une école d'enseignement pour devenir une bonne épouse, aidés de Gilberte, la soeur de Robert (Yolande Moreau) et de soeur Marie-Thérèse (Noémie Lvovsky).
    • Début 1968, dans l'est de la France, Paulette enseigne les "bonnes manières", indispensables aux futures mères de famille et Gilberte la cuisine, tandis que soeur Marie-Thérèse encadre et surveille les jeunes filles.
    • Le casting m'avait attirée, notamment Yolande Moreau et Edouard Baer, mais le film m'a paru assez insipide, peu crédible, trop caricatural, avec une fin en chansons assez grotesque..

     

    • Ma note : 2,5/5  (Note moyenne spectateurs : 2,8/5, note moyenne presse : 3,4/5)

     

    - "Jumbo", film de Zoé Wittock, avec Noémie Merlant, Emmanuelle Bercot, Bastien Bouillon, sorti en juillet 2020. Durée : 1h30

     

    • Résumé :            Jeanne, une jeune femme timide, travaille comme gardienne de nuit dans un parc d’attraction. Elle vit une relation fusionnelle avec sa mère, l’extravertie Margarette. Alors qu’aucun homme n’arrive à trouver sa place au sein du duo que tout oppose, Jeanne développe d’étranges sentiments envers Jumbo, l’attraction phare du parc.

     

    • Mon ressenti :
      • Jeanne est gardienne de nuit dans un parc d'attractions. Elle est timide, contrairement à sa mère qui travaille dans un bar. Elle tombe amoureuse, non pas de son nouveau patron, mais de la nouvelle attraction qu'elle a baptisé "Jumbo", une sorte de pieuvre mécanique, qui s'illumine pour elle et la couvre d'huile.
      • Je n'ai pas accroché avec ce film, qui ne m'a pas émue et que j'ai trouvé bien long.

     

    • Ma note : 2,5/5  (Note moyenne spectateurs : 2,9/5, note moyenne presse : 3,0/5)

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  • Avec Alban, mon petit-fils, et mon frère, nous avons observé un rapace dans mon jardin, en train de déguster une proie qui m'a semblé être une palombe.

    J'ai cru qu'il s'agissait d'un faucon, mais en cherchant sur le net, il me semble que c'est un "autour des palombes", appelé aussi "accipiter", ou peut-être un épervier. 

    Un petit rapace dans mon jardin, "autour des palombes" ou épervier...
    Un petit rapace dans mon jardin, "autour des palombes" ou épervier...
    Un petit rapace dans mon jardin, "autour des palombes" ou épervier...
    Un petit rapace dans mon jardin, "autour des palombes" ou épervier...
    Un petit rapace dans mon jardin, "autour des palombes" ou épervier...

    Au bout d'un moment, il s'est envolé avec sa proie qu'il a lâchée un peu plus loin...


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  • Dimanche dernier, à 18 h, j'ai assisté avec 3 amies, à une pièce jouée par le Théâtre des Salinières, compagnie Bordelaise qui se déplace en Gironde : «Pour combien tu m’aimes ?», une comédie moderne et enlevée  de Jean Franco  et Guillaume Mélanie.

    Résumé :    

    Lisa Barland, une « executive woman » de 37 ans recourt aux services d’un escort pour ses dîners d’affaires. Mais ce soir-là, l’escort oublie le rendez-vous et elle engage « en remplacement » l’ouvrier qui effectue des travaux dans son appartement. Les invités, M et Mme Crozet, des industriels dont elle veut acheter l'affaire sont à l'opposé l'un de l'autre : elle, bourgeoise coincée, et lui, gay et extraverti. 

    L'employée de maison de Lisa, surveille les travaux, assure les repas, a bonne de Lisa

     

    Mon ressenti : 

    Dans un décor  soigné, les acteurs, tous excellents, ont entraîné les spectateurs loin de la morosité ambiante, déclenchant les rires et les applaudissements, nous faisant passer une très bonne soirée et nous incitant à revenir au théâtre.

    J'ai particulièrement apprécié le jeu de Nora Fred, l'employée de maison qui assure le liant entre tous, consolant les uns, houspillant les autres, toujours avec humour.

    "Pour combien tu m'aimes ?", une comédie jouée par le Théâtre des Salinières...
    "Pour combien tu m'aimes ?", une comédie jouée par le Théâtre des Salinières...
    "Pour combien tu m'aimes ?", une comédie jouée par le Théâtre des Salinières...
    "Pour combien tu m'aimes ?", une comédie jouée par le Théâtre des Salinières...
    "Pour combien tu m'aimes ?", une comédie jouée par le Théâtre des Salinières...
    "Pour combien tu m'aimes ?", une comédie jouée par le Théâtre des Salinières...

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  • En septembre 2020, j'ai regardé 2 films sur la médiathèque numérique proposée par les bibliothèques de Gironde :  "Lara Jenkins" et "Notre-Dame du Nil".

     

     

    - "Lara Jenkins", film allemand de Jan-Ole Gerster, sorti en février 2020. Durée : 1h38

     

    • Résumé :          Comme tous les autres matins, Lara débute sa journée par une cigarette et une tasse de thé. Aujourd'hui est un jour important : elle a 60 ans et c'est le premier concert de piano donné par son fils Viktor. Elle le soutient depuis ses débuts et se considère comme déterminante dans son succès. Mais Viktor est injoignable depuis des semaines et Lara semble ne pas être conviée à l'événement, contrairement à son ex mari et sa nouvelle compagne. La journée va alors prendre un tour inattendu.

     

    • Mon ressenti :  Clara est une femme encore belle et élégante, mais revêche avec tous, même avec son fils Viktor que pourtant elle adore. Viktor, pianiste va donner son 1er concert, avec des compositions personnelles mais sa mère l'en décourage.
    • Clara achète une vingtaine de places pour le concert et les offre autour d'elles, notamment à un ancien professeur de piano, aussi froid et peu amène qu'elle. Cette femme frustrée, incapable d'aimer, toxique, décourageante, démotivante, va découvrir en une phrase comment elle a gâché 50 années de sa vie.
    • On comprend seulement vers la fin ce qui a rendu cette femme si odieuse.

     

    • Ma note : 3,5/5  (Note moyenne spectateurs : 3,6/5, note moyenne presse : 3;7/5) 

     

     

    - "Notre-Dame du Nil", film franco-belge-rwandais de Atiq Rahimi, avec Pascal Greggory, Albina Kirenga, Amanda Mugabekasi, sorti en février 2020. Durée : 1h33

     

    • Résumé :             Rwanda, 1973. Dans le prestigieux institut catholique "Notre-Dame du Nil", perché sur une colline, des jeunes filles rwandaises étudient pour devenir l’élite du pays. En passe d’obtenir leur diplôme, elles partagent le même dortoir, les mêmes rêves, les mêmes problématiques d’adolescentes. Mais aux quatre coins du pays comme au sein de l’école grondent des antagonismes profonds, qui changeront à jamais le destin de ces jeunes filles et de tout le pays.

     

    • Mon ressenti :
    • Atik Rahimi avait jusque-là adapté 2 de ses romans, dont "Syngué Sabour" pour lequel il a obtenu le Prix Goncourt en 2008. Ici il s'inspire du livre de Scholastique Mukasonga , prix Renaudot 2012.
    • L'institut catholique Notre-Dame du Nil forme des jeunes filles rwandaises destinées à devenir l'élite du pays. Parmi elles, 2 sont des tutsis, issues de familles pauvres, rejetées par Gloriosa, la fille d'un ministre. Gloriosa , après une glissade qui a abîmé ses vêtements et ceux de sa copine, Modesta, va inventer une attaque de tutsis, entraînant émeutes et tueries.
    • J'ai aimé les paysages magnifiques, et la beauté de ces jeunes filles, leur insouciance, dans la 1ère partie du film.

    .

     

    • Ma note : 3,5/5  (Note moyenne spectateurs : 3,2/5, note moyenne presse : 3;2/5)

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  • En août 2020, j'ai regardé 4 films sur la médiathèque numérique proposée par les bibliothèques de Gironde :  "Je ne rêve que de vous", "Il pleuvait des oiseaux", "Trois étés" et "La communion".

     

     

    - "Je ne rêve que de vous", film français de Laurent Heynemann, avec Elsa Zylberstein, Hippolyte Girardot, Emilie Duquenne, sorti en janvier 2020. Durée : 1h40

     

    • Résumé :           1940. Janot Reichenbach abandonne mari et enfant pour lier son destin à celui tragique de l’homme dont elle est éprise depuis l’adolescence alors qu’il est menacé par l’arrivée au pouvoir des artisans de la Collaboration. Elle traversera l’Europe et sacrifiera sa liberté pour épouser l’homme qu’elle aime au camp de Buchenwald où il sera enfermé, et, avec lui, elle survivra à cette épreuve. Cet homme, c’est Léon Blum.

     

    • Mon ressenti :  Ce film se déroule de 1940 à 1945, en France, et raconte l'histoire d'amour (histoire vraie) entre Jeanne Reichenbach (Elsa Zylberstein) et Léon Blum (Hippolyte Girardot), son aîné de 27 ans. Jeanne aime Léon Blum, depuis l'adolescence et quitte mari et enfants pour le rejoindre. L'homme politique, ancien président du conseil socialiste, est arrêté par le gouvernement de Vichy, puis emprisonné dans différents endroits, puis au camp de Buchenwald.
    • A aucun moment je ne suis entrée dans cette histoire. Ce n'est ni un film historique, car la période n'est que survolée, ni un biopic sur Léon Blum car l'on n'apprend rien sur lui, ni un film d'amour.
    • Elsa Zylberstein et Hippolyte Girardot sont de bons acteurs, mais ils ne m'ont pas convaincue dans ce film.

     

    • Ma note : 2,5/5  (Note moyenne spectateurs : 2,4/5, note moyenne presse : 2,5/5) 

     

     

    - "Il pleuvait des oiseaux", film canadien de Louise Archambault, avec Rémy Girard, Andrée Lachapelle, Gilbert Sicotte, sorti en juillet 2020. Durée : 2h07

     

    • Résumé :             L’histoire intrigante de trois vieux ermites vivant reclus dans les bois. Alors que des incendies de forêt menacent la région, leur quotidien est bousculé par la mort de leur doyen, Boychuck, et l’arrivée d’une octogénaire injustement internée à vie. Une photographe mandatée pour interviewer les témoins des feux les plus meurtriers de l’époque, trouve leur repaire.

     

    • Mon ressenti :
    • Ce film est une adaptation du roman éponyme de Jocelyne Saucier (que je n'ai pas lu).
    • Ce film est lent et beau. C'est un hymne à la nature qui se déroule dans une forêt canadienne, au bord d'un lac. Une jeune photographe, venue interviewer les témoins de feux récents, rencontre 3 vieux hommes qui vivent cachés, ravitaillés par quelqu'un qui leur apporte à domicile les articles dont ils ont besoin, et qui leur amènera une vieille dame ne voulant pas retourner dans son asile.
    • C'est beau mais lent, très lent...
    • ​​​​​​​Le film ne m'a pas du tout donné envie de lire le livre.

    ​​​​​​​

    • Ma note : 3,0/5  (Note moyenne spectateurs : 3,4/5) 
     

     

     

     

    - "Trois étés", film franco-brésilien de Sandra Kogut, avec Regina Casé, Ottavio Müller, Gisèle Froes, sorti en juin 2020. Durée : 1h34

     

    • Résumé :           Chaque année, Edgar et Marta organisent une grande fête dans leur luxueuse résidence d’été, orchestrée par leur gouvernante Mada et les autres employés de la maison. Mais, en trois étés, tout va basculer. Alors que le monde de ses riches patrons implose, balayé par des scandales financiers, Mada se retrouve en charge de la propriété dont elle est bien décidée à tirer le meilleur parti. Le portrait décapant d’une société néo-libérale à bout de souffle, rongée par ses démons.

     

    • Mon ressenti : 
    • Ce film se déroule au Brésil, de nos jours dans une propriété somptueuse. Mada est la pétulante majordome, gouvernante, chef d'orchestre des réceptions pour une famille bourgeoise. Eugenio, le chef de famille est un homme d'affaires véreux qui va être arrêté. Monsieur Fira, le père d'Eugenio, grabataire, vit avec eux, ne sort quasiment jamais de sa chambre. Mada est aussi commandant en chef d'une armée de domestiques.
    • L'arrestation de leur employeur et le départ du reste de la famille, va obliger Mada à trouver des astuces pour continuer à entretenir la propriété, verser les salaires des domestiques.
    • Elle va continuer à s'occuper du vieux monsieur, lui redonner goût à la vie.
    • J'ai aimé ce film pour l'actrice principale qui joue Mada, son dynamisme, son optimisme, sa bonne humeur et sa débrouillardise, et la fin qui est très belle.

     

    • Ma note : 4,0/5  (Note moyenne spectateurs : 3,0/5, note moyenne presse : 3,0/5) 

     

    - "La communion", film franco-polonais de Jan Komasa, sorti en mars 2020. Durée : 1h55

     

    • Résumé :           Daniel, 20 ans, se découvre une vocation spirituelle dans un centre de détention pour la jeunesse mais le crime qu'il a commis l'empêche d'accéder aux études de séminariste. Envoyé dans une petite ville pour travailler dans un atelier de menuiserie, il se fait passer pour un prêtre et prend la tête de la paroisse. L'arrivée du jeune et charismatique prédicateur bouscule alors cette petite communauté conservatrice.

     

    • Mon ressenti : 
    • Ce film raconte une histoire vraie qui s'est déroulée en Pologne.
    • Daniel est un jeune délinquant, vivant dans un centre de détention qui voudrait devenir prêtre mais son casier judiciaire l'en empêche. Au centre, il est martyrisé par d'autres jeunes et un surveillant.
    • Envoyé dans une petite ville pour travailler dans un atelier de menuiserie, il est pris pour un prêtre et ne dément pas. Ce village cache aussi de lourds secrets qui le divisent.
    • Daniel se donne à fond dans ses sermons, fait le bien, tente de réconcilier les uns avec les autres jusqu'à ce que son passé le rattrape.
    • Ce film est très dur, surtout à la fin.

    ​​​​​​​

     

    • Ma note : 3,8/5  (Note moyenne spectateurs : 3,5/5, note moyenne presse : 3,8/5) 

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