• Dans ma véranda, certains de mes agrumes sont en fleurs : les citronniers pursha, mais aussi un citrus paradisi ou pomelos.

    Quand il y a du soleil j’ouvre en grand la porte coulissante pour laisser entrer le soleil.

    J’ai été surprise par le vrombissement de gros insectes volants, ressemblant à des bourdons avec des ailes bleues. Comme une escadrille, ils viennent se délecter de ces fleurs qui embaument.

    En cherchant sur le net j’ai trouvé leur nom : Le xylocope violet ou bourdon bleu ou abeille charpentière

    Cet insecte butineur est un voisin de l’abeille, à corps noir et ailes bleutées. Il est aussi appelé « abeille charpentière » car il creuse son nid dans le bois.

    Il est doté de 4 ailes t mesure de 25 à 30 mm de longueur pour 45 à 50 mm d’envergure

    Le bourdon bleu et les citronniers...
    Le bourdon bleu et les citronniers...
    Le bourdon bleu et les citronniers...
    Le bourdon bleu et les citronniers...
    Le bourdon bleu et les citronniers...
    Le bourdon bleu et les citronniers...
    Le bourdon bleu et les citronniers...
    Le bourdon bleu et les citronniers...
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    Le bourdon bleu et les citronniers...
    Le bourdon bleu et les citronniers...
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  • En janvier 2020, j'ai regardé 7 films sur la médiathèque numérique proposée gratuitement par les bibliothèques de Gironde :  "Late night", "Roubaix, une lumière",  "Hauts perchés, "Une grande fille", "Le mystère Henri Pick", "Les hirondelles de Kaboul", "So Long, My Son".

     

    Je vous ai parlé hier des 4 premiers films.

    Voici les critiques des trois derniers, très différents tous les trois, qui m'ont beaucoup plu.

     

    - "Le mystère Henri Pick", film français de Rémi Bezançon, avec Fabrice Luchini, Camille Cottin, Alice Isaaz, sorti en mars 2019. Durée : 1h41

     

    • Résumé :            Dans une étrange bibliothèque au cœur de la Bretagne, une jeune éditrice découvre un manuscrit extraordinaire qu'elle décide aussitôt de publier. Le roman devient un best-seller. Mais son auteur, Henri Pick, un pizzaïolo breton décédé deux ans plus tôt, n'aurait selon sa veuve jamais écrit autre chose que ses listes de courses. Persuadé qu'il s'agit d'une imposture, un célèbre critique littéraire décide de mener l'enquête, avec l'aide inattendue de la fille de l'énigmatique Henri Pick.

     

    • Mon ressenti : 
    • Ce film est une adaptation du roman de David Foenkinos (que je n'ai pas lu).
    • La jeune employée d'une maison d'édition se rend dans une bibliothèque à Crozon, en Bretagne, pour voir la salle des "manuscrits refusés". Elle trouve un peu de tout, avant de découvrir un manuscrit qui parle d'amour et de Pouchkine, écrit par un certain  Henri Pick. Cet Henri Pick était pizzaïolo dans la ville. Il est mort deux ans auparavant, laissant une femme et une fille qui ne l'ont jamais vu écrire.
    • Jean-Michel Rouche (Fabrice Luchini), célèbre critique littéraire, parisien et vertueux, assez condescendant, est persuadé que c'est une imposture et va partir à Crozon enquêter.
    • Il va rencontrer la veuve et la fille d'Henri Pick, et va s'amadouer au contact de la Bretagne, très bien filmée, et de Joséphine, la fille, incarnée par une Camille Cottin, pétillante. Tous deux vont enquêter pour savoir qui a écrit ce magnifique roman.

     

    • C'est original, bien joué et que la Bretagne est belle !

     

    • Ma note : 4,5/5  (Note moyenne spectateurs : 3,7/5, note moyenne presse : 3,2/5) 

     

     

    - "Les hirondelles de Kaboul", film d'animation de Zabou Breitman et d'Eléa Gobbé-Mévellec, sorti en septembre 2019. Durée : 1h21 

    • Résumé :          Été 1998, Kaboul en ruines est occupée par les talibans. Mohsen et Zunaira sont jeunes, ils s’aiment profondément. En dépit de la violence et de la misère quotidienne, ils veulent croire en l’avenir. Un geste insensé de Mohsen va faire basculer leurs vies.

     

    • Mon ressenti : 
    • Ce film d'animation est une adaptation du roman de Yasmina Khadra.
    • Zabou Breitman s'est associée à une graphiste, Eléa Gobbé-Mévellec, pour réaliser ce dessin animé.
    • Dans Kaboul en ruines, Mohsen et Zunaira sont jeunes et s'aiment. Avant que les talibans prennent le contrôle de Kaboul, ils étaient professeurs, d'histoire pour lui et de dessin pour elle.
    • Atiq est gardien de prison, marié à Mussarat qui souffre d'un cancer. 
    • Le destin de ces deux couples va se croiser.
    • J'ai beaucoup aimé les aquarelles d'Eléa Cobbé-Mévellec, et été émue par le courage des deux femmes.

     

    • Ma note : 4,2/5 (Note moyenne spectateurs : 4,1/5, note moyenne presse : 3,8/5) 
     
     

    - "So Long, My Son", film chinois de Wang Xiaoshuai, sorti en juillet 2019. Durée : 3h05

     

    • Résumé :             Au début des années 1980, Liyun et Yaojun forment un couple heureux.
      Tandis que le régime vient de mettre en place la politique de l’enfant unique, un évènement tragique va bouleverser leur vie.
      Pendant 40 ans, alors qu’ils tentent de se reconstruire, leur destin va s’entrelacer avec celui de la Chine contemporaine.

     

     

    • Mon ressenti : Liyun et Yaojun s'aiment et sont heureux. Ils travaillent dans une usine, ont des amis, Haiyan et son mari. Chaque couple a un garçon, du même âge : Tsing-tsing et Hao-hao.
    • Liyun et Yaojun attendent un second enfant, mais Liyun va devoir avorter, poussée par son "amie", dans la lignée du Parti, n'ayant droit qu'à un enfant unique. Haiyan est récompensée pour bien suivre les directives et va prendre du galon au fil des ans, dans l'usine.
    • Parmi leurs proches il y a aussi une jeune femme, Moli, le frère de Yaojun, qui sera enfermé, et son amie.
    • Quelques mois plus tard, sing-tsing et Hao-hao jouent près d'un barrage avec d'autres enfants et c'est le drame : Tsing-tsing se noit.
    • Liyun et Yaojun vont être licenciés de l'usine pour permettre un meilleur rendement et vont partir vivre au loin, près d'un port, avec leur fils adoptif prénommé aussi Tsing-tsing.
    • Encore plus tard, Tsing-tsing, rebelle, fugue puis quitte ses parents. Liyun tente de se suicider mais est sauvée par son mari.
    • Leurs anciens amis, devenus riches, dont le fils est devenu médecin, veulent les revoir, rongés par la culpabilité, et les font venir à Pékin.

     

    • Ce film très long (3 heures) est captivant. Il permet de découvrir la vie en Chine, de 1980 à nos jours. Les différentes scènes forment des morceaux de puzzle qui vont s'emboîter peu à peu et permettre de comprendre les différents drames vécus par ce couple, qui les ont soudés au lieu de les détruire.
    • La solidité de ce couple qui s'aime et la fin avec sa touche d'espoir m'ont émue.
    • C'est un hymne à l'amour, l'amitié, qui parle aussi de culpabilité, de remords et de pardon.
    • Un très beau film !

     

    • Ma note : 4,5/5 (Note moyenne spectateurs : 4,2/5, note moyenne presse : 4,4/5) 

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  • En janvier 2020, j'ai regardé 7 films sur la médiathèque numérique proposée par les bibliothèques de Gironde :  "Late night", "Roubaix, une lumière",  "Hauts perchés, "Une grande fille", "Le mystère Henri Pick", "Les hirondelles de Kaboul", "So Long, My Son".

     Voici les critiques des quatre premiers.

     

    - "Late night", film américain de Nisha Ganatra, avec Emma Thompson, Mindy Kaling, John Lithgow, sorti en août 2019. Durée : 1h43

     

    • Résumé :           Une célèbre présentatrice de « late show » sur le déclin est contrainte d’embaucher une femme d’origine indienne, Molly, au sein de son équipe d’auteurs.
      Ces deux femmes que tout oppose, leur culture et leur génération, vont faire des étincelles et revitaliser l’émission.

     

    • Mon ressenti : Katherine Newbury, présentatrice d'un talk show qui s'essouffle est une femme dure, égoïste, rigide. Elle arrive en bout de course. La productrice de l'émission veut la remplacer par un comique. Katherine embauche comme auteur de ses textes Molly une jeune indienne responsable qualité dans une entreprise pour redonner du sang neuf à l'émission. Elle la renverra deux  fois avant de s'apercevoir qu'elle a besoin d'elle.
    • Molly va se mettre tous ses collègues masculins à dos avant de réussir à se faire apprécier, grâce à son naturel, sa droiture et ses idées pétillantes,
    • L'histoire m'a rappelé par moments : "Le diable s'habille en Prada", une méchante patronne qui martyrise son assistante, film que j'avais bien apprécié.
    • C'est amusant, bien joué et souvent très drôle

     

    • Ma note : 4,5/5  (Note moyenne spectateurs : 3,2/5, note moyenne presse : 3,4/5) 

     

     

    - "Roubaix, une lumière", film français d'Arnaud Desplechin, sorti en août 2019, avec Roschdy Zem, Léa Seydoux, Sara Forestier. Durée : 1h59 

    • Résumé :          À Roubaix, un soir de Noël, Daoud le chef de la police locale et Louis, fraîchement diplômé, font face au meurtre d’une vieille femme. Les voisines de la victime, deux jeunes femmes, Claude et Marie, sont arrêtées. Elles sont toxicomanes, alcooliques, amantes…

     

    • Mon ressenti : 
    • Un commissaire de police très calme et très seul arrête les voyous dans les banlieues. Une voiture brûle, puis un appartement, une vieille dame est tuée. Le commissaire connait tout le monde à Roubaix.
    • Nous suivons le commissaire et son lieutenant dans ses enquêtes sur le terrain, notamment celle sur le meurtre de la vieille dame. Deux jeunes voisines, marginales sont soupçonnées.
    • Les acteurs jouent juste, surtout Roschdy Zem.

     

    • Ma note : 4,0/5 (Note moyenne spectateurs : 3,6/5, note moyenne presse : 3,7/5) 
     
     

     

    - "Hauts perchés", film français d'Olivier Ducastel et Nicolas Martineau, avec Manika Auxire, Geoffrey Couet, Simon Frenay, sorti en août 2019. Durée : 1h30

     

    • Résumé :            Une femme et quatre hommes qui se connaissent à peine se retrouvent dans un appartement en plein ciel au-dessus de Paris. Ils ont tous été la victime du même pervers dominateur qui est enfermé dans une pièce. Ce soir-là, ils ont décidé d’en finir. Tour à tour, ils se racontent des souvenirs qui les lient à cet homme et entrent dans la chambre pour se confronter à lui. Mais ce qui s’y passe entre le monstre et eux reste leur secret.

     

     

    • Mon ressenti :  Dans ce huis clos, 4 hommes et une femme sont enfermés dans un appartement. Ils sont sous la coupe d'un pervers qui est dans une autre pièce.
    • Je n'ai trouvé aucun intérêt à ce film, que j'ai cessé de regarder au bout de 45 minutes.

     

    • Ma note : 2,0/5 (Note moyenne spectateurs : 2,8/5, note moyenne presse : 2,6/5) 

    ​​​​​​​

     

    - "Une grande fille", film russe de Kantemir Balagov, sorti en août 2019. Durée : 2h17

     

    • Résumé :          1945. La Deuxième Guerre mondiale a ravagé Léningrad. Au sein de ces ruines, deux jeunes femmes, Iya et Masha, tentent de se reconstruire et de donner un sens à leur vie.

     

     

    • Mon ressenti :  Ilya, surnommée "La girafe" et Marsha se sont connues sur le front pendant la guerre. Ilya est sujette à des crises passagères de paralysie. Elle s'occupe de Pashka, le fils de Marsha, conçu sur le front,  et travaille dans un hôpital pour soulager les blessés. Un drame survient. Quand Marsha rentre de la guerre, blessée, elle s'installe chez Ilya  qu'elle va manipuler.
    • C'est glauque, glaçant parfois, et un peu long, mais original.

     

    • Ma note : 3,7/5 (Note moyenne spectateurs : 3,3/5, note moyenne presse : 3,6/5) 

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  • Parmi les films dont je ne me lasse pas, il y a : "Un air de famille" de Cédric Klapisch, sorti en 1996 avec de superbes acteurs : Jean-Pierre Bacri (Henri), Jean-Pierre Darroussin (Denis), Agnès Jaoui (Betty), Catherine Frot ( Yolande), Wladimir Yordanoff (Philippe), Claire Maurier (la mère)...

    Ce film est repassé sur Arte mercredi soir et je l'ai regardé pour la 5 ou 6ème fois, toujours avec le même plaisir.

     

    • Résumé :   Toutes les semaines dans la famille Menard, on se réunit au café dont Henri est le patron et on va manger tous ensemble Aux ducs de Bretagne. Ce soir, qui est pourtant un jour de fête, car c'est l'anniversaire de Yolande la belle-fille, un incident va venir troubler les habitudes. Arlette, la femme d'Henri, est partie une semaine pour réfléchir, ce qui va déstabiliser les autres membres de la famille.

     

    • Mon ressenti : Dans la famille Ménard il y a : la mère acariâtre, Henri le fils mal-aimé (Jean-Pierre Bacri), patron de bistrot, Philippe, le fils préféré, à qui tout réussit, qui vient de passer à la télé, égocentrique et odieux, et Betty (Agnès Jaoui), leur soeur, un peu fantasque, mais aussi Yolande, la belle-fille (Catherine Frot), trop gentille, naïve et lumineuse. Denis, le serveur, amant de Betty, sert de souffre-douleur, encaisse tout.

    Dans ce huis-clos, les piques et les coups-bas vont s'échanger, plus ou moins ouvertement. Les acteurs sont tois épatants et les dialogues savoureux. Catherine Frot, dont c'était l'un des premiers rôles est époustouflante. Bacri est râleur comme toujours.

    La séance des cadeaux où Yolande reçoit un chien et un collier qu'elle lui croit destiné est drôlissime.

     

    • Ma note : 4,8/5  (Note moyenne spectateurs : 3,9/5, note moyenne presse : 3,9/5) 

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  • J'ai emprunté ce roman à la bibliothèque, au hasard.

    Informations pratiques : Paru en février 2018 aux éditions "JC Lattès". 317 pages. 19 €

     

    La 4ème de couverture :

    Pigalle, 1929. Une boutique de jouets, fraîchement repeinte couleur mimosa, devient le point de ralliement du quartier. On l'appelle le magasin jaune. Pendant que ses propriétaires, Gustave et Valentine, rivalisent d'inventivité pour donner au lieu de l'éclat, leur fille, qui naît en 1930, va vite devenir la mascotte du quartier. Mais au-dehors, le monde s'obscurcit. Avec la guerre et l'Occupation arrive l'heure des choix. Le magasin jaune, dépositaire de l'innocence et des rêves de l'enfance, sera-t-il un rempart contre la folie meurtrière des hommes ?
     

    Mon ressenti :

    Ce roman se déroule de 1929 à 1942, à Paris. Gustave et Valentine se marient et achètent un magasin de jouets en faillite qu'ils repeignent en jaune.

    Au fil des ans, leur magasin devient l'attraction de la rue Germain-Pilon, en plein Pigalle, tout comme leur fille baptisée "Quinze".

    Gustave s'efforce de faire évoluer les jouets qu'il propose, et les répare aussi. Puis il est mobilisé avec son ami Socrate, patron du café voisin "Le coup du rouquin". Gustave est un être tourmenté, courageux, qui va résister à l'ennemi, avec ses moyens, à sa façon. 

    Le magasin et le grand chêne qui le borde sont des endroits préservés, presque intouchables.

    J'ai aimé les personnages de ce roman, bien brossés, ainsi que la description des jouets, et de cette période de notre Histoire.

    La fin est est à la fois émouvante et porteuse d'espoir.


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