• Samedi 24 juillet 2021, le phare de Cordouan, sentinelle de l'estuaire de la Gironde, a été inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.

    Je l'ai visité en 2009, et j'ai repris l'article publié en juillet 2009 sur ce blog. J'ai appris en lisant le journal Sud-Ouest de dimanche que ce phare, jugé trop coûteux en entretien par les pouvoirs publics, dans les années 1970-1980, a failli être démonté et transporté aux Etats-Unis !

    *** 

    Au milieu de l'estuaire de la Gironde, à mi chemin entre Royan et le Verdon (7km de chaque ville) , se dresse majestueusement le phare de Cordouan, entouré à marée basse d'un immense banc de sable où il fait bon se reposer.


    Le phare a été conçu en 1594 par Louis de Foix, sous le règne d'Henri IV, qui a "inventé là une forme architecturale nouvelle où la beauté et le grandiose se combinent avec la fonction de tour à feu. L'architecte a su rassembler dans un grand projet les apports de la Renaissance Française et ceux de l'architecture italienne et espagnole du XVIème siècle. On y retrouve ainsi des lanternes proches de celles de Chambord, des dômes et des coupoles inspirés des modèles romains et du gigantesque palais de l'Escorial près de Madrid où Louis de Foix a travaillé. Le premier Cordouan, vaste tour circulaire s'organise selon trois étages à dôme, emboités les uns dans les autres, surmontés d'une lanterne et d'un obélisque, avec des colonnes ,des frontons, des fenêtres reprenant les règles des ordres doriques et corinthiens. A la fin du XVIIIème siècle, le phare va être transformé, élevé : la partie haute va être détruite et remplacée par une tour conique plus sobre." (extraits de "Cordouan, sentinelle de l'Estuaire").

    C'est le dernier phare en France à avoir été occupé par un gardien.

    On le voit de très loin, du côté Gironde et du côté Charente Maritime.
    J'avais envie depuis longtemps de le découvrir et samedi je me suis lancée. J'ai été à Meschers près de Royan et j'ai acheté un billet pour l'excursion.

    Le bateau de promenade s'arrête à marée descendante, près du banc de sable. Il faut ensuite monter dans un Zodiac qui nous rapproche de la plage et descendre les pieds dans l'eau. Le ravissement est là.

     

    Une petite digue de pierre permet l'accès au phare. Autour de petits rochers couverts d'algues et de coquillages : un régal pour les pêcheurs à pied, et pour la vue...


    J'ai monté les 311 marches étroites jusqu'en haut, en soufflant à mi-chemin pour contempler la petite chapelle dédiée à Notre Dame de Cordouan.





    Un mobilier hétérogène : fontaine, annexes de bateaux, coffres, sous de magnifiques coupoles...

    La montée est fatigante car l'escalier est étroit et c'est difficile de s'y croiser, mais arrivé tout en haut, du haut des ses 67 mètres, la vue est magnifique...





    Si vous passez dans la région, n'hésitez pas à aller faire la balade (environ 30 € par personne), de Royan, Meschers ou du Verdon...


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  • Je vous ai montré la Zytglogge ou Tour de l'Horloge à Berne, en Suisse, et l'enclos des ours, l'ours étant l'emblème de la ville, mais aussi la Collégiale Saint-Vincent et le Palais Fédéral.

    Berne est aussi la ville des fontaines, véritables oeuvres d'art colorées : statues sur des colonnes très travaillées, datant du Moyen-Age. Il y en a 10 mais je n'en ai photographié que 3.

    Source : Bern.com

    La fontaine de la Justice : Belle, courageuse et les yeux bandés, c’est ainsi qu’apparaît Justitia (ou Justice), personnification allégorique de la justice, sur son piédestal. Dans la main droite, elle tient le glaive de la justice et dans la gauche, une balance avec deux plateaux d’or. À ses pieds, un pape, un empereur, un roi et un sultan. Par leurs yeux fermés, ces figures de la puissance montrent leur respect pour la justice. Mais la statue n’a pas toujours eu autant de grâce. Quand l’armée française de Napoléon marcha sur Berne, les soldats se permirent une petite plaisanterie et dérobèrent sans autre forme de procès à la belle Justitia ses éléments symboliques : son épée et sa balance. 

     

    La fontaine du joueur de cornemuse : Le musicien répand joie et légèreté en jouant gaiement de la cornemuse. Il est accompagné d’une oie dorée et d’un petit singe qui joue de la flûte. Cette petite troupe est une représentation de la vie joyeuse, de la musique, du jeu, de la danse et de la bonne chère. Cette fontaine est inspirée d’une gravure sur cuivre d’Albrecht Dürer, artiste de la Renaissance.

     

    La fontaine du tireur, proche de la Tour de l'horloge : Un homme en armure tient une bannière. Un petit ours est assis entre les jambes du personnage. Avec son petit fusil, il semble tirer sur les passants qui se promènent sous les arcades de la partie basse de la vieille ville.

    Derrière la fontaine, vous voyez la Tour de l'Horloge ou Zytglogge, dont je vous ai montré l'autre face, avec le carillon et l'horloge astronomique.

    Berne, ville des fontaines...
    Berne, ville des fontaines...

    Il me faudra revenir à Berne pour découvrir les 7 autres fontaines, qui sont toutes très belles...


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  • Je vous ai montré la Zytglogge ou Tour de l'Horloge à Berne, en Suisse, et l'enclos des ours, l'ours étant l'emblème de la ville, mais aussi la Collégiale Saint-Vincent. J'ai également admiré le Palais Fédéral.

    Le Palais fédéral est à la fois le siège du Conseil fédéral et de l'Assemblée fédérale suisse. Il domine la Place fédérale de Berne.

    Le Palais Fédéral, à Berne...
    Le Palais Fédéral, à Berne...
    Le Palais Fédéral, à Berne...
    Le Palais Fédéral, à Berne...
    Le Palais Fédéral, à Berne...
    Le Palais Fédéral, à Berne...
    Le Palais Fédéral, à Berne...

    Sur la Place Fédérale, il y a 26 jets d'eau représentant les 26 cantons suisses. Ce lieu, très apprécié des photographes m'a rappelé le miroir d'eau de Bordeaux, qui lui, passe par trois phases (eau agitée, miroir, brumisateur).


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  • Je vous ai montré hier la Zytglogge ou Tour de l'Horloge à Berne, en Suisse, et l'enclos des ours, l'ours étant l'emblème de la ville. Nous avons également visité la Collégiale.

    La collégiale Saint-Vincent à Berne est le plus grand édifice religieux de la fin du Moyen Âge en Suisse, avec une tour de 100,6 mètres qui est également la plus haute de Suisse, depuis la construction et l'achèvement de son couronnement en 1889-1893. De style gothique, elle fut construite à partir de 1421 et ne sera achevée qu'en 1893. Au Moyen Âge, elle était placée sous le vocable de Vincent de Saragosse, martyr du   IVè siècle. Elle est un lieu de culte protestant depuis l'introduction de la Réforme en 1528. Source : wikipédia

     

    Le portail principal  est superbe avec 294 personnages représentant le Jugement dernier. Il a été réalisé à la fin du XVè siècle :

    La Collégiale Saint-Vincent de Berne...
    La Collégiale Saint-Vincent de Berne...

    Les vitraux sont très beaux. Certains datent du XVè siècle.

    La Collégiale Saint-Vincent de Berne...
    La Collégiale Saint-Vincent de Berne...
    La Collégiale Saint-Vincent de Berne...
    La Collégiale Saint-Vincent de Berne...
    La Collégiale Saint-Vincent de Berne...
    La Collégiale Saint-Vincent de Berne...
    La Collégiale Saint-Vincent de Berne...
    La Collégiale Saint-Vincent de Berne...
    La Collégiale Saint-Vincent de Berne...

    D'autres détails photographiés dans cette Collégiale :

    La Collégiale Saint-Vincent de Berne...
    La Collégiale Saint-Vincent de Berne...
    La Collégiale Saint-Vincent de Berne...
     

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  • Je vous ai montré hier la Zytglogge ou Tour de l'Horloge à Berne, en Suisse.

    Au creux du carillon, un fou fait résonner de petites cloches, le nombre de coups indique la prochaine heure, pendant qu'une ronde de 7 ours se met à tourner, figurant les jours de la semaine.

    Le fondateur de la ville, le duc Berthold V de Zähringen, aurait abattu en premier un ours (Bar en allemand), ce qui aurait donné son nom à la ville selon la légende. Depuis, l'ours est l'animal emblématique de la ville de Berne, et apparait sur ses armoiries.

     

    Depuis 1513, la ville de Berne accueille des ours, jusqu’en 1857 au cœur de la ville elle-même, puis ensuite dans la fosse aux ours et depuis 2009 au Parc aux ours. Berne a fourni un effort financier de plusieurs dizaines de millions de francs pour le bien-être de ses animaux emblématiques.

    Sur la rive de l’Aar, le paysage se déploie aujourd’hui entre l’ancienne fosse aux ours faisant face à la vieille ville, et le fleuve en contrebas. (Source : https://www.myswitzerland.com/fr-fr/decouvrir/parc-aux-ours-de-berne/)

    Je ne me souviens pas d'avoir visité le parc, mais nous avons aperçu des ours. dans leur enclos

     

    Berne et les ours...
    Berne et les ours...
    Berne et les ours...
    Berne et les ours...
    Berne et les ours...
    Berne et les ours...

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