• Je vous ai déjà parlé de cette petite chapelle, située sur la presqu'île du Cap-Ferret, au bord du Bassin d'Arcachon ("Son histoire", "Son aspect extérieur", "L'intérieur", "Ses pins parasols").

    Lors de mon retour nocturne du 6 novembre je me suis arrêtée pour photographier la lune et je me suis aperçue que la petite chapelle était éclairée.

    Il était 22h et il faisait froid.

    J'étais seule pour admirer cette mise en lumière :

    La chapelle de la Villa Algérienne mise en lumière...
    La chapelle de la Villa Algérienne mise en lumière...
    La chapelle de la Villa Algérienne mise en lumière...

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  • En octobre 2017, j'ai visionné 4 films sur la médiathèque numérique :  "L'amant double", "Aurore", "Une vie ailleurs" et "Rodin".

     

    - "L'amant double", film franco-belge de François Ozon, sorti en mai 2017, avec Marine Vacht, Jérémie Renier, Jacqueline Bisset. Durée : 1h47 

    • Résumé :      Chloé, une jeune femme fragile, tombe amoureuse de son psychothérapeute, Paul. Quelques mois plus tard, ils s’installent ensemble, mais elle découvre que son amant lui a caché une partie de son identité.

     

    • Mon ressenti : Ce film est présenté comme un thriller érotique.
    • Chloé tombe amoureuse de son psychothérapeute et emménage avec lui un peu après. Elle découvre alors que Paul ne lui dit pas toute la vérité, croise son frère jumeau, Louis, psychothérapeute lui aussi.
    • Louis, violent et malsain devient son amant.
    • Quelle est la part de vérité et celle du rêve ? Les deux frères (joués par Jérémie Rénier, ne se distinguent que par la coiffure légèrement différente.
    • J'ai été un peu perdue et me suis ennuyée. Les scènes de sexe sont très hard.

     

     

    • Ma note : 4/10

     

     

     

     

    - "Aurore", film français de Blandine Lenoir, sorti en avril 2017, avec Agnès Jaoui, Thibault de Montalembert, Pascale Ardillot. Durée : 1h29 

    • Résumé :      Aurore est séparée, elle vient de perdre son emploi et apprend qu’elle va être grand-mère. La société la pousse doucement vers la sortie, mais quand Aurore retrouve par hasard son amour de jeunesse, elle entre en résistance, refusant la casse à laquelle elle semble être destinée. Et si c’était maintenant qu’une nouvelle vie pouvait commencer ?

     

    • Mon ressenti : Aurore, quinquagénaire, vient de perdre son emploi de serveuse. Elle souffre de bouffées de chaleur et se sent vieillir. Ses deux filles sont sa raison de vivre, jusqu'à ce qu'elle retrouve un amour de jeunesse, Christophe.
    • Agnès Jaoui (Aurore) est lumineuse et Thibault de Montalembert (Christophe) est discret et charmant.
    • Les seconds rôles (les filles et les copines) sont très bien joués.
    • J'ai apprécié les relations mère-filles, tumultueuses. Je me suis sentie proche d'Aurore, de ses préoccupations face à la ménopause, au chômage, son entêtement à reconquérir Christophe.

     

     

    • Ma note : 9/10

     

    - "Une vie ailleurs", film français d'Olivier Peyron, sorti en mars 2017, avec Isabelle Carré, Ramzy Bedia, Maria Duplaa. Durée : 1h36

     

     

    • Résumé :      C’est en Uruguay que Sylvie retrouve enfin la trace de son fils, enlevé il y a quatre ans par son ex mari. Avec l’aide précieuse de Mehdi, elle part le récupérer mais arrivés là-bas, rien ne se passe comme prévu : l’enfant, élevé par sa grand-mère et sa tante, semble heureux et épanoui. Sylvie réalise alors que Felipe a grandi sans elle et que sa vie est désormais aille

     

    • Mon ressenti : Isabelle Carré et Ramzy sont excellents tous les deux dans ce film. Ramzy nous a plus habitués à des rôles comiques. Ici c'est un homme tendre, humain, respectueux des autres, très attachant.
    • Il joue Mehdi, assistant social, ami de Sylvie parti à sa demande chercher Felipe, son fils en Uruguay.
    • Felipe est très heureux là-bas, entre sa grand-mère et sa tante, aimantes et attentionnés et ses copains. Enlevé par son père il y a 4 ans il croit sa mère morte.
    • Sylvie va devoir composer avec cette réalité qu'elle n'imaginait pas.

     

    • Ma note : 9/10

     

     

    - "Rodin", film français de Jacques Doillon, sorti en mai 2017, avec Vincent Lindon, Izia Higelin, Séverine Caneele. Durée : 2h01 

     

    • Résumé :     À Paris, en 1880, Auguste Rodin reçoit enfin à 40 ans sa première commande de l’Etat : ce sera La Porte de L’Enfer composée de figurines dont certaines feront sa gloire comme le Baiser et le Penseur. Il partage sa vie avec Rose, sa compagne de toujours, lorsqu’il rencontre la jeune Camille Claudel, son élève la plus douée qui devient vite son assistante, puis sa maîtresse. Dix ans de passion, mais également dix ans d’admiration commune et de complicité. Après leur rupture, Rodin poursuit son travail avec acharnement. Il fait face et au refus et à l’enthousiasme que la sensualité de sa sculpture provoque et signe avec son Balzac, rejeté de son vivant, le point de départ incontesté de la sculpture moderne. 
      À 60 ans, enfin reconnu, il devient le sculpteur le plus célèbre avec Michel-Ange.

     

    • Mon ressenti : Ce film nous permet de découvrir quelques sculptures de Rodin, mais à part cela est plutôt raté.
    • Il n'y a pas d'histoire. Les acteurs principaux marmonnent : les dialogues sont inaudibles.
    • Rodin est un artiste égocentrique, qui vit avec deux femmes et profite de ses modèles qui posent nues.
    • Camille Claudel n'est pas plus attachante : jalouse du succès de Rodin...
    • Bref on n'entend rien et on n'apprend pas grand chose sur la vie de Rodin...

    ​​​​​​​

     

    • Ma note : 4/10

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  • Lundi 6 novembre j'avais rendez-vous à 18h00, au restaurant l'Escale, au Cap-Ferret, sur le Bassin d'Arcachon, pour la réunion mensuelle de l'apéritif littéraire, où nous échangeons livres et critiques.

    Il faisait frais et il y avait des nuages, mais le ciel était magnifique.

    Alors j'ai fait un détour par la plage de l'Horizon, pour admirer le coucher de soleil, juste avant de rejoindre le groupe...

     

    Coucher de soleil sur l'Océan - novembre 2017...
    Coucher de soleil sur l'Océan - novembre 2017...
    Coucher de soleil sur l'Océan - novembre 2017...
    Coucher de soleil sur l'Océan - novembre 2017...
    Coucher de soleil sur l'Océan - novembre 2017...
    Coucher de soleil sur l'Océan - novembre 2017...
    Coucher de soleil sur l'Océan - novembre 2017...
    Coucher de soleil sur l'Océan - novembre 2017...
    Coucher de soleil sur l'Océan - novembre 2017...
    Coucher de soleil sur l'Océan - novembre 2017...

    Les deux dernières photos ont été prises avec le mode "crépuscule"...


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  • J'ai profité d'une visite à Cognac chez mes enfants pour aller admirer un arbre remarquable situé sur une commune voisine. 

    Je connaissais juste le nom de la commune : Cherves-Richemont. Arrivée dans le petit village je suis allée à la mairie, pour demander où je pouvais trouver le chêne de François 1er. La jeune fille à l'accueil n'en avait jamais entendu parler. Elle a demandé à une collègue dans un bureau vitré qui a expliqué qu'il fallait descendre jusqu'au moulin de Prézier, se garer sur le parking et le contourner à pied.

     

    Il y avait plusieurs routes qui descendaient du village mais j'ai fini par trouver la bonne et aller jusqu'au moulin. Je me suis garée sur le parking et je suis partie vers le moulin avec mon appareil photo.

    J'ai contourné le moulin mais n'ai vu aucun grand arbre.

    Le moulin a été transformé en chambres d'hôte. J'ai aperçu deux jeunes hommes et je les ai interpellés pour leur demander s'ils connaissaient le chêne de François 1er. L'un des deux m'a indiqué de continuer sur la droite puis sur la gauche.

    Ce que j'ai fait et je ne l'ai pas regretté car ce chêne vert est magnifique.

     

    Le chêne vert de François 1er, en Charente...
    Le chêne vert de François 1er, en Charente...
    Le chêne vert de François 1er, en Charente...
    Le chêne vert de François 1er, en Charente...
    Le chêne vert de François 1er, en Charente...
    Le chêne vert de François 1er, en Charente...
    Le chêne vert de François 1er, en Charente...
    Le chêne vert de François 1er, en Charente...
    Le chêne vert de François 1er, en Charente...
    Le chêne vert de François 1er, en Charente...
    Le chêne vert de François 1er, en Charente...
    Le chêne vert de François 1er, en Charente...

    Quelques informations :

    Selon les experts, il aurait été planté en 1494 à l’occasion de la naissance de François-Ier au château des Valois. L’yeuse du roi fêtera ainsi son 523e anniversaire cette année. Voilà pour l’histoire. Reste la légende: il paraîtrait qu’il était habité par une fée, la Mère Lusine, autrement dit la fée Mélusine.

    Ce chêne est toujours vert: son feuillage est persistant. Il donnerait un parfum spécial aux vignes qui l’entourent. Il était beaucoup plus imposant avant la tempête de 1999: il a résisté aux éléments mais a dû subir une bonne coupe d’entretien. Depuis, l’arbre a retrouvé une belle allure et même ses fougères sur ses branches majeures (visibles sur certaines de mes photos). Il est aujourd’hui entouré des vignes anciennes et rustiques collectées par le Conservatoire de la vigne.

    Situé en haut d’une colline, au carrefour de sentiers de randonnées dont l'un mène au moulin de Prézier, il est caractéristique du pays des Borderies qui a donné son nom à un terroir du cognac.

    Mensurations: 17 mètres de haut, 5,50 mètres de circonférence. L’yeuse (chêne vert) de Cherves-Richemont, située près du moulin de Prezier, a décroché en 2014 le titre de plus bel arbre du Poitou-Charentes

    Source : Charente-Libre

    Le chêne vert de François 1er, en Charente...

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  • Lors de ma balade au Parc Treulon à Bruges (Gironde), j'ai admiré les ginkgos bilobas du parc dans leur tenue automnale.

    Ces arbres appelés aussi "arbres aux 40 écus" se parent à l'automne de feuilles d'or qui, en tombant, forment des tapis dorés à leurs pieds.

     

    Splendeur automnale de l'arbre aux 40 écus...
    Splendeur automnale de l'arbre aux 40 écus...
    Splendeur automnale de l'arbre aux 40 écus...
    Splendeur automnale de l'arbre aux 40 écus...
    Splendeur automnale de l'arbre aux 40 écus...
    Splendeur automnale de l'arbre aux 40 écus...

    Petit historique de cet arbre : En 1788, un botaniste de Montpellier acheta 5 plants de cet arbre à un collègue anglais pour la somme faramineuse de 40 écus d'or chaque plant, d'où son nom vernaculaire d’’arbre aux quarante écus’.

    Le 6 août 1945 eut lieu l’explosion atomique d’Hiroshima. La végétation autour de l’épicentre fut étudiée au mois de septembre de la même année.

    Un Ginkgo situé près d’un temple détruit situé à un kilomètre de l’épicentre fut le premier végétal à bourgeonner au printemps de l’année suivante. C’est une espèce très résistante aux agents mutagènes notamment aux radiations. 

    Source : http://www.jardindesplantes.net/fr/plantes/plantes-jardin/arbre-quarante-ecus


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