• Je vous ai parlé de la 11ème édition des cabanes en fête, à Andernos-les-bains.

    à 14h30, le samedi 7 décembre 2019, ainsi que la course de pinasses à rames : le vire-vire, et des vaguelettes.

    Ce jour là, le ciel était menaçant, noir et nuageux, mais le soleil, juste derrière, diffusait des rais de lumière. Assise sur le perret, au bord du Port, je m'émerveillais... 

     

    Vous pouvez cliquer sur les photos (prises en couleur, et non en noir et blanc)

    pour les agrandir,

    puis sur ">" ou sur "<" pour les faire défiler

    Le ciel était bien noir, pour les Cabanes en fête 2019, à Andernos-les-bains...
    Le ciel était bien noir, pour les Cabanes en fête 2019, à Andernos-les-bains...
    Le ciel était bien noir, pour les Cabanes en fête 2019, à Andernos-les-bains...
    Le ciel était bien noir, pour les Cabanes en fête 2019, à Andernos-les-bains...
    Le ciel était bien noir, pour les Cabanes en fête 2019, à Andernos-les-bains...
    Le ciel était bien noir, pour les Cabanes en fête 2019, à Andernos-les-bains...
    Le ciel était bien noir, pour les Cabanes en fête 2019, à Andernos-les-bains...
    Le ciel était bien noir, pour les Cabanes en fête 2019, à Andernos-les-bains...
    Le ciel était bien noir, pour les Cabanes en fête 2019, à Andernos-les-bains...

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  • J'ai emprunté ce livre à la bibliothèque, pour découvrir cet auteur dont je n'avais encore rien lu.

     

    Informations pratiques : Paru en août 2019 aux éditions "Actes Sud". 327 pages. 21 €

     

    La 4ème de couverture :

    Tout ce que l'exil fissure peut ouvrir de nouveaux chemins. En cette année 1910, sur Ellis Island, aux portes de New York, ils sont une poignée à l'éprouver, chacun au creux de sa langue encore, comme dans le premier vêtement du monde.
    Il y a Donato et sa fille Emilia, les lettrés italiens, Gabor, l'homme qui veut fuir son clan, Esther, l'arménienne épargnée qui rêve d'inventer les nouvelles tenues des libres Américaines.
    Retenus un jour et une nuit sur Ellis Island, les voilà confrontés à l'épreuve de l'attente. Ensemble. Leurs routes se mêlent, se dénouent ou se lient. Mais tout dans ce temps suspendu prend une intensité qui marquera leur vie entière.
    Face à eux, André Jonsson, New-Yorkais, père islandais, mère fière d'une ascendance qui remonte aux premiers pionniers. Dans l'objectif de son appareil, ce jeune photographe amateur tente de capter ce qui lui échappe depuis toujours, ce qui le relierait à ses ancêtres, émigrants eux aussi. Quelque chose que sa famille riche et oublieuse n'aborde jamais.

    L'exil comme l'accueil exigent de la vaillance. Ceux qui partent et ceux de New York n'en manquent pas. A chacun dans cette ronde nocturne, ce tourbillon d'énergie et de sensualité, de tenter de trouver la forme de son exil, d'inventer dans son corps les fondations de son nouveau pays. Et si la nuit était une langue, la seule langue universelle ?

     

    Mon ressenti :

    Donato et Emilia sa fille, Italiens aisés et cultivés, débarquent à Ellis Island aux portes de New-York en 1910, avec de nombreux autres migrants. Le roman raconte leur premier jour et leur première nuit sur cette île. Lui est veuf, comédien, ne se sépare jamais de l'Enéïde. Elle, est belle, peintre et avide de liberté.

    Ils vont croiser un photographe de père Islandais , Andrew Jonsson ; Esther, une Arménienne, dont toute la famille a été massacrée, et Gabor, violoniste et bohémien, arrivé avec son clan.

     C'est bien écrit et les personnages sont tous très attachants, même les personnages secondaires comme Ruth, la grand-mère Islandaise d'Andrew, Hazel la prostituée d'origine Grecque ou Lucile, la jeune Américaine, pianiste et semblable à l'opale.

    En une nuit ils vont ouvrir toutes les portes, au propre et au figuré.

    L'auteur insiste beaucoup sur l'importance pour les émigrants d'apprendre la nouvelle langue mais de garder leur langue, de l'apprendre à leurs descendants, de transmettre leur origine et leur culture.

    Les dernières pages sont un plaidoyer pour l'émigration, qui est devenue inéluctable.

     

    J'ai aimé découvrir l'histoire, les rêves et les espoirs des émigrants dans la première partie du roman ,moins l'exaltation charnelle et la volupté, très présentes dans la seconde moitié du roman : éveil sexuel d'Emilia dans la soute et réveil sexuel de Donato.

     


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  • Après m'être arrêtée quelques minutes au port ostréicole, le mardi 26 novembre, vers 17h30, pour photographier le ciel magnifique, j'ai contourné le port pour m'approcher des anciens réservoirs à poissons, entre le Port et la plage des Quinconces.

    Le soleil s'était déjà couché laissant derrière lui des traînées dorées...

    J'ai pris ces quelques photos avec mon téléphone.

    Lorsque je suis repassée devant le port quelques minutes plus tard, la magie des couleurs s'était diluée dans la mer... 

    Coucher de soleil du 26 novembre, sur le Bassin d'Arcachon...
    Coucher de soleil du 26 novembre, sur le Bassin d'Arcachon...
    Coucher de soleil du 26 novembre, sur le Bassin d'Arcachon...
    Coucher de soleil du 26 novembre, sur le Bassin d'Arcachon...
    Coucher de soleil du 26 novembre, sur le Bassin d'Arcachon...
    Coucher de soleil du 26 novembre, sur le Bassin d'Arcachon...
    Coucher de soleil du 26 novembre, sur le Bassin d'Arcachon...

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  • Le mardi 26 novembre, vers 17h30, j'ai terminé mon entraînement de tennis de table, comme chaque mardi. Sur la route du retour j'ai remarqué de magnifiques couleurs dans le ciel.

    Alors, au lieu de rentrer directement, je me suis dirigée vers l'un de mes endroits préférés, près de la plage des Quinconces. En passant près du port ostréicole j'ai vu que la marée était haute et le ciel était superbe. Je me suis garée et précipitée au bord du port. 

    C'était un spectacle merveilleux, et je crois que j'ai pris les plus belles photos de ma vie, avec mon téléphone :

    Merci, Dame Nature, pour ce coucher de soleil du 26 novembre 2019 !
    Merci, Dame Nature, pour ce coucher de soleil du 26 novembre 2019 !
    Merci, Dame Nature, pour ce coucher de soleil du 26 novembre 2019 !
    Merci, Dame Nature, pour ce coucher de soleil du 26 novembre 2019 !
    Merci, Dame Nature, pour ce coucher de soleil du 26 novembre 2019 !

    Ce spectacle m'a donné envie de me remettre à l'aquarelle...


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  • Mon amie Colette m'a envoyé le lien d'une vidéo sur You tube en la légendant : "Un point à l'endroit, un point à l'envers".  Il faut dire que nous tricotons ensemble...

    Cette vidéo de 6 minutes a été réalisée par Ronit Vasani. Je l'ai regardée plusieurs fois, admirative du savoir-faire de la mère, qui pense à délester le nid de toutes les coquilles d'oeuf cassé au fur et à mesure...

    Cet oiseau tailleur s'appelle aussi "sylvie couturière" (sylvia sutoria ou motacilla sutoria). Il vit en Inde, mesure 3 pouces et est entièrement jaune pâle. Il coud son nid entre des feuilles de l'extrémité d'une branche. Ce nid suspendu est alors hors de portée des singes et des serpents.

    Cet oiseau tailleur m'a rappelé les fabuleux tisserins qui m'avaient émerveillée en Afrique du Sud ("Les tisserins infatigables bâtisseurs (1/2)" et "Les tisserins infatigables bâtisseurs (2/2").

    Un tisserin photographié en 2013

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