• Lundi 6 novembre, lorsque nous sommes sortis du restaurant, vers 21h30, après la réunion mensuelle de l'apéritif littéraire, où nous échangeons livres et critiques, il faisait très froid et j'étais pressée de rentrer chez moi.

    Mais c'était marée haute, avec un gros coefficient (106). La lune était presque pleine dans le ciel et ses reflets sur l'eau étaient superbes.

    J'ai pris quelques photos près de la jetée de Bélisaire, puis je suis partie.

    Madame la Lune - Novembre 2017...

    Je me suis arrêtée au village de l'Herbe et j'en ai pris d'autres.

    J'ai découvert la petite chapelle de l'Herbe dont je vous ai souvent parlé, illuminée juste pour moi. Je vous la montrerai bientôt...

    Madame la Lune - Novembre 2017...
    Madame la Lune - Novembre 2017...
    Madame la Lune - Novembre 2017...
    Madame la Lune - Novembre 2017...

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  • Début octobre, il faisait beau, et je suis partie en balade sur la presqu'île du Cap-Ferret (Bassin d'Arcachon).

    Mon premier arrêt, au village de l'Herbe, m'a permis d'admirer une mer d'argent :

    Quand la mer rutile sous le soleil...
    Quand la mer rutile sous le soleil...
    Quand la mer rutile sous le soleil...
    Quand la mer rutile sous le soleil...
    Quand la mer rutile sous le soleil...

    Un peu plus tard, j'ai été à La Pointe admirer l'entrée du Bassin d'Arcachon.

    Un chalutier rentrait vers le port d'Arcachon, affrontant les vagues sous le soleil :

    Quand la mer rutile sous le soleil...
    Quand la mer rutile sous le soleil...
    Quand la mer rutile sous le soleil...
    Quand la mer rutile sous le soleil...

    Je ne me lasse pas de ces paysages...


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  • Lundi en fin d'après-midi j'ai participé à mon premier "apéritif littéraire" au Cap-Ferret.

    J'ai rencontré "Catcap", l'organisatrice sur Babelio et elle m'a invitée à participer à cette rencontre qui a lieu le premier lundi de chaque mois, au restaurant l'Escale, à Bélisaire, débarcadère du Cap-Ferret.

    L'objectif de ces rencontres est d'échanger autour des livres francophones. Chacun présente un ou plusieurs livres, et le prête ensuite à qui le souhaite.

    Nous étions une quinzaine, tous et toutes amoureux du Bassin. J'ai présenté "Chanson douce" de Leïla Slimani" et "L'homme qui m'aimait tout bas" d'Eric Fottorino.

    Les autres livres présentés :

    - "Flaubert" de Bernard Fauconnier

    - "L'île du point Nemo" de Jean-Marie Blas de Roblès

    - "Sucre noir" de Miguel Bonnefoy

    - "Conversations psychanalytiques" de Patrick Gauthier-Lahaye

    - "Contes au fil de l'eau" de Guy de Maupassant

    - "La nuit de feu" de Eric-Emmanuel Schmitt

    - "Conclave" de Robert Harris

    - "Les encombrants" de Jeanne Faivre d'Arcier

    - "La mer a tout son temps" de Bernard Cazaubon

     

    Nous avons ensuite dîné ensemble.

    J'avais vue sur la dune du Pyla, qui au fil des heures est passée de l'ocre puis au rose avant de disparaître dans la brume.

    A la sortie du restaurant, le clair de lune était superbe :

    Clair de lune à Bélisaire, au Cap-Ferret...
    Clair de lune à Bélisaire, au Cap-Ferret...
    Clair de lune à Bélisaire, au Cap-Ferret...
    Clair de lune à Bélisaire, au Cap-Ferret...

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  • Le vendredi soir, après avoir dîné à la Fête aux huîtres d'Arès, je me suis émerveillée devant un magnifique ciel pommelé. La marée était haute, le soleil commençait à descendre :

    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...

    Le lendemain soir je suis retournée au même endroit espérant pouvoir photographier les reflets des attractions foraines dans la mer. Mais je n'avais pas réfléchi que la marée ne serait haute qu'une heure plus tard...

     

    Alors j'ai photographié le ciel (ci-dessus) et le coucher de soleil qui était encore plus beau que la veille :

    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...
    Couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon - août 2017...

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  • En lisant des critiques littéraires sur le site Babelio, j'ai découvert le livre de Mark Greene : "Comment construire une cathédrale", sorti fin 2016.

    L'auteur raconte sa rencontre avec "Don Justo", Don Quichotte bâtisseur.

    Justo Gallego Martinez, âgé de 92 ans, construit seul depuis 1961 sa cathédrale.

    Cette histoire m'a profondément émue. J'admire la ténacité et la persévérance de cet homme qui réalise son chef d'oeuvre comme autrefois les compagnons du tour de France ( Société créée en 1889, l’Union Compagnonnique du Tour de France est une association qui rassemble des hommes de différents métiers autour d’un même idéal : apprendre, progresser et transmettre ses connaissances tout en s’affirmant en tant qu’homme), depuis plus de 50 ans, sans objectif financier ou de célébrité, sans se préoccuper des critiques.

    Justo voulait devenir moine mais atteint de tuberculose, a dû quitter le séminaire. Il a été soigné pendant 8 ans.

    Sur des terres appartenant à sa famille, sans formation spécifique, ni soutien financier ou plan d’ingiénerie, ni permis de construire, il s’est attelé à la construction de cette immense chapelle en s’inspirant d’autres bâtiments religieux en utilisant exclusivement des matériaux de récupération! Briques et tuiles des usines à proximité, bidons d’essence, armatures en fer, boîtes en carton et seaux de peinture, tout a été réutilisé par le constructeur, tout de même ponctuellement aidé par l’un de ses neveux et un assistant.

    Placée au beau milieu de la ville de Majorada del Campo dans la banlieue de Madrid, la Cathédrale de Nuestra Senora del Pilar encore non achevée surprend par ses dimensions impressionnantes: une surface de plus de 8000 m² répartie sur cinquante mètres de long, et une hauteur qui culmine à trente mètres !

    La visite est gratuite mais une pancarte affiche sans équivoque qu’en l’absence de normes de sécurité, le visiteur est seul responsable en cas d’accident.

    Le ministère de la culture Espagnol devrait fournir des aides pour sécuriser le bâtiment.

     

    Bien sûr, la cathédrale de Justo est critiquée. Elle est hétéroclite, n'obéit à aucun style, n'a pas fait l'objet d'un permis de construire, ne respecte aucune norme et est inachevée.

    Moi je la trouve impressionnante, et je suis émerveillée. Comment un petit homme a-t'il réussi à réaliser tout cela ? Elle mérite d'être consolidée, sécurisée, mise en valeur, pour montrer à tous que réaliser son rêve est possible.

    Qu'en pensez-vous ?

    Ma source :

    immobilier.lefigaro : vous y trouverez une vidéo permettant de découvrir la cathédrale et son infatigable constructeur

     


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