• Hier, nous sommes allés nous promener à Arcachon avec mon frère, sur les belles plages du Bassin dont nous ne nous lassons pas.

    Hors saison, il est facile de se garer dans un parking sous les pins, à une centaine de mètres de la plage Pereire.

    Ce parking est sur une petite colline et en descendant vers la plage, la vue est superbe, sur le Bassin et la presqu'île du Cap-Ferret en face.

    Le phare et la jetée de Belisaire se distinguent au loin :

     

    A la pêche aux coques, à Arcachon...
    A la pêche aux coques, à Arcachon...
    A la pêche aux coques, à Arcachon...

    C'était marée basse : les bancs de sable étaient découverts, et nombreux étaient les pêcheurs à pied : ramassant couteaux, coques ou palourdes.

    Il y avait plusieurs classes découverte...

    A la pêche aux coques, à Arcachon...
    A la pêche aux coques, à Arcachon...
    A la pêche aux coques, à Arcachon...
    A la pêche aux coques, à Arcachon...

    Cette plage de sable fin est très agréable car bordée de pelouses avec des bancs, de l'ombre, des douches et des sanitaires : l'idéal pour les familles et ces classes vertes qui peuvent pique-niquer à l'ombre.

    Une piste cyclable et une promenade bien entretenues permettent de circuler le long de la plage.

    Nous avons ramassé des coques. Ces petits coquillages se trouvent sous les pieds, très facilement. On sent une petite masse et il suffit de se baisser pour les ramasser.

    Il y a souvent des "nids". Lorsque l'on trouve une coque, il y en a souvent plusieurs à côté, enfouies dans le sable.

    Les coques se préparent en salade ou en accompagnement de riz ou de pâtes.

    Le seul souci c'est qu'il faut les laver dans plusieurs bains pour les faire dégorger et recracher sable et petits crabes dont elles se nourrissent...

    A la pêche aux coques, à Arcachon...

    Après le déjeuner, l'eau était remontée et les bancs de sable se sont recouverts peu à peu.

    L'eau était un peu fraîche mais le bain délicieux...


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  • Attention aux blessures par avocat !

    J'ai lu cette information qui m'a étonnée sur le net, sur le site de 20minutes.

    La recrudescence des "blessures par avocat" inquiète l'association des chirurgiens esthétiques du Royaume-Uni.

    L'avocat se mange à toutes les sauces, et nécessite parfois un passage aux urgences pour coupure aux mains. Ces accidents domestiques arrivent lors de l'extraction du noyau souvent récalcitrant ou de l'enlèvement de la peau. Les consommateurs oublient parfois que le fruit peut ne pas être mûr : le couteau ripe et s'enfonce dans leur main...

    Un chirurgien plastique londonien confie qu’il reçoit jusqu’à quatre « blessures par avocat » par semaine.

    Les plaies occasionnées nécessitent « des interventions chirurgicales parfois lourdes » qui pourraient être « évitées grâce à la prévention », insistent les experts. 

    L’association appelle les distributeurs à apposer des étiquettes sur les avocats afin d’aider les Britanniques imprudents à consommer « en toute sécurité » leur fruit préféré.

     

    L’actrice Meryl Streep a dû, en 2012, subir plusieurs opérations de chirurgie après s’être blessée en épluchant un avocat.

     

    En cherchant à en savoir plus sur ces "avocat hand", j'ai appris sur le site "Améliore ta santé" que les vertus de l'avocat résident essentiellement dans son noyau. Au lieu de le jeter (ou d'essayer de le planter comme je le fais parfois) il faudrait  ôter la fine peau marron qui le recouvre, le râper et, de façon optionnelle, le faire griller à petit feu, pour le préparer en infusion ou l'utiliser en salade.

    Cette façon de procéder me parait bien plus dangereuse, pour les doigts que l'extraction du noyau...

    Autre information découverte sur ce site : les noyaux d’avocat moulus et mélangés à du fromage et à de la farine s’emploient comme poison pour les rats !


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  • Ce week-end de l'Ascension a été beau et ensoleillé.

    Il y avait beaucoup de monde sur le Bassin d'Arcachon pour profiter des plages, et donc pas mal d'embouteillages pour s'y rendre en voiture.

    J'ai la chance de vivre à environ 1 km de la plage, et juste à côté d'une piste cyclable qui me permet d'y aller en vélo, sans danger, en 10 minutes à peine.

    Autre chance : la marée était haute en fin d'après midi, avec de gros coefficients.

    Jeudi, je suis allée me baigner pour la première fois de l'année. L'eau était délicieuse.

    Quelques voiliers et planches à voile naviguaient au loin.

    Des gens se promenaient en paddle.

    Nous étions 4 ou 5 à nous baigner : la plage pour nous tout seuls.

    Le fond un peu vaseux dissuade les touristes, mais lorsque la marée est presque haute et que l'on nage c'est moins gênant.

    Ce premier bain m'a fait beaucoup de bien...

     

    Un beau jeudi de l'Ascension...
    Un beau jeudi de l'Ascension...
    Un beau jeudi de l'Ascension...

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  • J'ai découvert ce nouveau métier en feuilletant le journal Sud-Ouest : "home organiser" ou "coach en management" ou "rangeuse professionnelle".

    Le ou la coach en rangement, grâce à une méthode efficace et quelques astuces, aide les personnes débordées à trier et ranger leur intérieur, optimiser les espaces et gagner en confort de vie.

    Fini les papiers qui s'amoncellent dans le bureau, les vêtements qui débordent des penderies, les livres qui dégringolent de la bibliothèque, les jouets étalés dans les chambres des enfants.

    Le coach en rangement aide ses clients à se procéder à un tri minutieux pour ne garder que l'utile, l'essentiel et se débarrasser du superflu.

    Pour chaque chose il demande si on garde, on jette, on vend ou on donne.

    Ce qui est gardé doit être rangé, au plus près de son lieu d'utilisation;

    De bonnes habitudes doivent être prises, pour éviter que le désordre ne se reinstalle.

    La prestation coûte 100 € pour 3heures.

    Source : article de Stella Dubourg pour le journal Sud-Ouest.

     

    Pourquoi ne pourrais je pas exercer ce métier ?

    Tout simplement parce que je suis fâchée avec l'ordre et que je n'aime pas jeter.

    J'ai vécu toute mon enfance dans de petits logements et je partageais une chambre avec ma soeur, sans avoir un seul espace personnel. Pour ne pas abîmer le lino du salon nous devions marcher sur des patins.

    Puis j'ai été en fac, et j'ai vécu 5 ans dans une chambre universitaire avec cuisine, toilettes et douches à l'extérieur.

    Quand j'ai commencé à travailler et acquis mon indépendance, j'ai enfin pu vivre en liberté, et m'étaler.

    Au fil des années j'ai accumulé livres et matériel de loisirs créatifs, parfois encombrants et lourds comme les tesselles de mosaïque ou les flacons de peinture sur soie, pelotes de laine.

    Je ne me résouds pas à les jeter ou tenter de les vendre.

    Mais je fais des petits pas pour m'améliorer :

    - je me suis inscrite dans une médiathèque et n'achète plus de livres depuis quelques mois

    - je n'achète plus de laine

    - j'ai trié les livres à vendre ou à donner...


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  • Alice, ma petite-fille, et ses parents sont rentrés de voyage, vendredi à 13h00, juste à temps pour éviter le plus fort des tempêtes.

     

    Kurt avait juste commencé mais a touché surtout la Bretagne.

     

    Dans la nuit de samedi à dimanche, à partir de 3h du matin, Leiv s'est déchaînée. Le département de la Gironde était en alerte rouge.

    Seule avec mes chats, tapie au fond de mon lit, j'entendais et sentais les rafales de vent secouer la maison. Tiendrait-elle le choc ?

     

    Je me souviens des tempêtes de 1999 qui avaient arraché les volets (de mon ancienne maison à Bruges), puis de celle de 2003 qui avait déraciné mon albizzia, fait tomber un saule sur deux voitures dans le jardin d'à côté, arraché cheminées et toitures.

    Elles avaient été violentes mais très courtes.

     

    Leiv a duré de 3h à 9h00 : de quoi s'inquiéter. Je pensais à mon fils aîné qui travaille la nuit, près du port, à La Rochelle.

    Heureusement, les dégâts ont été limités a des dégâts matériels, pas de blessé sur les départements les plus touchés. Et, dans mon jardin, juste du mobilier et des pots de fleurs renversés...

     

    Et puis le dimanche, nouvelle alerte orange avec Marcel, la 3ème tempête. 

    Marcel, quel drôle de nom pour une tempête ! Marcel, pour moi, c'est Pagnol, la Provence, le soleil et la bonne humeur...

    Marcel devait commencer à 10h00 et durer jusqu'à 16h00.

     

    Je devais partir en voiture vers 17h00 chez Alice et ses parents, à 2h de route,  pour la garder pendant deux jours, pour une reprise en douceur.

    Les rafales étaient aussi violentes que celles de Leiv, et je voyais par la baie vitrée de la véranda, la haie de thuyas ployer vers la gauche. Je consultais régulièrement les sites météo en direct pour voir si je pourrais partir comme prévu. Les rafales étaient annoncées à 120 km/h jusqu'à 19h, puis 110 ensuite, jusqu'à 22h, et 100 ensuite....

    Partir le matin, avant le départ au travail des parents m'aurait fait partir à 5h du matin lundi.

    Finalement, je suis partie à 18h00. Le vent soufflait un peu moins fort et il avait cessé de pleuvoir. J'ai roulé lentement : 100-110 sur autoroute et je suis arrivée sans encombre.

     

    Après ces 3 jours de tempête, j'ai été ravie de garder Alice, 2 ans 1/2.

    Ses "Mamie" me font craquer. Elle aime déjà jouer à la marchande, promener son poupon, servir le thé, mais ce qu'elle préfère c'est s'asseoir sur mes genoux et regarder ses livres. Certains sont musicaux, et ses petits doigts déclenchent des comptines, dont elle ne se lasse pas !

    Quel bonheur et quel calme après la tempête!

    Trois jours de tempête, 2 jours de tendresse...
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