• Pour ce 106ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour de ce thème : "Un ami à quatre pattes",

     

     

     

    de nous parler d'un compagnon vivant ou disparu, à quatre (ou pourquoi pas à mille) pattes,

    de nous dresser son portrait ou de nous raconter une anecdote avec lui,

     

    de partager avec nous vos émotions, en mots ou en photos...

     

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 1er mars 2019)

     

     

     

    Vous êtes 14 à avoir participé ( Jill Bill, Josette, Laura, Nell, Renée, Colette, Pierrette, Quichottine, Abby, Rose, Durgalola, Françoise, Céline et moi-même)

    et je vous en remercie.

     

     

    Voici les 7 premières participations. Je publierai les 7 autres demain car toutes méritent votre attention.

     

     

    "Isis, mon bichon" de Jill Bill du blog : "Melting-pot" :

     

     

    Coluche, l'humoriste, disait

    Quand on peut pas avoir de chien

    On a un enfant... !

     

    Je n'ai plus d'enfant,

    Alors j'ai adopté un chien... !

     

    Envieuse et hésitante à la foi,

    On en prend pour dix ans et plus...

    On est tenu, comme son chien en laisse,

    Ses sorties, par tous les temps,

    Adieu les vacances, n'importe où,

    Chien non admis

    Ou malvenu chez l'un ou l'autre...

    On soupèse le pour et le contre

    Côté compagnie,

    Côté corvées et finances...

    Quelle race, aussi,

    Quel petit nom... !?

     

    Et puis on saute le pas

    Le voici ou la voilà

    Chiot adorable, mais ô combien déluré,

    Mordilleur de jarret

    De bâton de chaise

    Habitude mauvaise

    Faut y mettre un frein

    Sévir, pour son bien !

     

    Une première année

    A lui faire rentrer

    Mes codes de conduite et non les siens

    Nom d'un chien !!!

     

    Isis, bichon havanais

    Aura quatre ans en mai...

    Moins polissonne

    Elle cartonne

    Auprès de ma petite-fille

    Lilly

    Qui aimerait tant avoir une « soeur »

    Elle qui a trois frères, ah quel malheur... !! ,-)

     

    Isis, ma p'tite perle blanche

    Mon beau dimanche

    Mon enfant tout comme

    Qu'importe celui qui dégomme

    Mon affection pour toi

    Et prend l'animal ma foi

    Telle une chose de peu

    Toute vie mérite amour, nom de dieu !

     

     

    "La confession de Miss Souris" 

     

    de Josette du blog "La cachette à Josette" :

     

    Je le confesse

    Souvent je pèche

    Surtout par paresse

    Je ne veux pas m’enorgueillir

    Mais il faut bien le dire

    Je vous laisse la luxure

    Ce n’est pas ma pointure

    Par contre les friandises

    Attisent ma gourmandise

    Et quand il m’en prend l’envie

    Les jours où rien ne "souris"

    Que tout m’exaspère

    J’éclate de colère

    Qui cesse

    Avec les promesses

    De douces caresses

    N’étant pas avare

    De ronrons bavards

    Mea culpa

     

     

     

     

     

     

    "Candy" de Laura VANEL-COYTTE du blog :
     
     
     
     

    Il y a un an jour pour jour, je m'occupais de son petit coin à elle comme tous les matins.

    Je finissais de préparer mes bagages pour rentrer en France.

    Je cachais sa cage pour la transporter à la pension car elle n'aimait pas ça...

    Mais pour une fois, elle m'a laissé l'attraper sans faire d'histoires.

    Avec une grande confiance dans le regard.

    Je l'ai donc transporté jusqu'à la pension et l'ai laissée.

    Elle m'a regardé sans colère et je suis partie.

    Il y a un an et je ne parviens pas à oublier son regard confiant.

     

     

    "Miaou à tous !" de Nell du blog : "Nell touche à tout" 
     
     

    Ah! pour une fois maîtresse (elle le croit dur comme fer) ma laisse sa place. C'est que j'en ai des choses à vous dire. Je sais que certaines et certains d'entre vous me connaissent déjà. Pour les retardataires je m'appelle Mimi. J'ai, je pense, bientôt 9 ans. Pourquoi bientôt? Parce que je suis née quelque part, peut-être dans le coin d'une rue. J'ai échouée un beau jour dans un jardin, qui est mien à présent, attirée par les vocalises d'une dame et par la gamelle qu'elle me présentait. Maintenant, que je fais partie intégrante de la famille, je suis heureuse de vous faire venir dans un endroit que j'affectionne tout particulièrement. De là on observe sans être vue... Les chambres de ma maison. Quoi? Oui, ce sont les miennes, surtout le petit espace qu'ils ont eu (les humains) de mettre lorsqu'ils on fait les travaux des chambres en début d'année. Je ne vous dis pas maîtresse dans qu'elle état elle était la pauvre. Et moi donc...Ah! les amis quel plaisir de rester là à regarder au dehors, bien au chaud, surtout les hivers. Maîtresse (elle le croit toujours) ferme la fenêtre car elle a peur que je saute dans le vide. J'ai beau gratter la vitre avec ma papatte, rien n'y fait (elle est têtue!!!) Elle ne l'ouvre que lorsqu'elle s'en va et ferme la porte. Zut! Voilà que ce matin elle avait un drôle de truc dans les mains tandis que je zieutais au dehors. Oui, car un bruit particulier avait attiré mon regard. Je l'ai perçu bien avant maîtresse (je crois qu'elle devient sourde comme un pot). Ensuite j'ai voulu jouer un peu en me cachant et en turlipotant le rideau (maîtresse n'a pas appréciée). Après je l'ai suivie dans la cuisine. Hum! Je ne vous dis pas les délicieuses odeurs qui s'y répandaient. Moi, je me vautrai à côté d'elle, sur le tapis du petit salon, le bidou en offrande. Mais que nenni, elle était trop occupée l'abeille!!!! Puis J'en ai eu assez bien qu'elle s'était, enfin, approchée de moi avec un drôle d'engin. Je lui ai dit deux ou trois trucs dans ma langue de chat (elle n'est pas bête, elle comprend tout ce que je lui dis, c'est fort pour un humain). Puis j'en ai eu assez car j'ai pris la clé des champs...Oups! Non plutôt celle de mon jardin.

    Miaou à vous tous et à bientôt !!!. Petite léchouille de ma petite langue rose.

     

     

     

    "Prince" de Renée du blog : "Envie de" 
     
     

    Il devait s’appeler Prince, il aurait dû, c’était mon petit Prince a 4 pattes

    Quand il a déboulé dans ma vie, se fut une tornade

    Son entrain, son enjouement ont imposer un changement

    Ainsi fut-il rebaptisé, Tornade.

    Il était petit quelque peu trapu mais néanmoins plein de charme

    Son petit museau bien carré, une oreille bien droite l’autre repliée lui donnait un air coquin et, craquant. Il n’était pas bien lourd à l’âge adulte 3 kg c’était un *mini* York.

    Age adulte dont il n’a pas profité bien longtemps…J’habitait alors l’appartement en contre bas d’une ferme en dehors de Genève, à Vernier.

    Mon entrée était sur l’arrière de celle-ci desservis par un chemin vicinal, ou la vitesse ne devait pas être supérieur à 30-40km/heure étant donné que le croisement y était impossible.

    Zone agricole, on y croisait souvent autant les paysans sur leurs engins que le soir la faune des campagnes.

    Un petit coquin qui s’échappait souvent de la cour pourtant clôturée pour aller musarder dans les champs…..

    Mais voilà, un vendredi vers 16H00 un automobiliste est arrivé a plus de 60 au moment ou Tornade m’échappait. Tout fut dit ou presque bien qu’aucune blessure externe ne fût visible, coucher sur le bas-côté il ne s’est pas relevé.

    Je me souviens la course pour descendre chez le véto klaxon enfoncé slalomant entre les voitures, circulation intense de fin de semaine.

    Je revois le véto me dire c’est fin, ce l’était déjà avant vôtre arrivée. Je pleure encore aujourd’hui en repensant au retour lui, dans sa boite ayant reçu les divers médicaments qui permettais de l’enterrer dans le petit bout de jardin. Je ressens encore cette impossibilité de rentrer après le travail 4 jours durant, mes errements.

    En *parler* ici tout revient, les larmes aussi……Il ne reste qu’une mèche de cheveux et les souvenirs de ce petit Prince qui en 18 mois m’a tant apporté lui aussi.

     

     

    "Le bonheur de Juju" de mon amie Colette (sans blog) : 

     

    Je ne pouvais pas passer à côté de ce sujet, nos amis à 4 pattes, j'en ai eu toute ma vie, une véritable passion pour avoir eu un couple de Cavalier King Charles qui donna naissance entre autres à Junior que j'ai gardé car il était né avec un souffle au coeur. Il m'avait inspiré ceci :

    Le bonheur de Juju c'est : de dire bonjour à sa façon à ses parents.

    surtout à sa maman à qui il manifeste tant de tendresse. Il lui tire 

    gentiment les oreilles , pour être sûr qu'elle se réveille et ne se laisse aller à la paresse.

     

                               ------------------------------

    Le bonheur de Juju c'est : lorsqu'il est fatigué , se lover contre sa maman ,

    sa tête posée sur son ventre douillet et s'endormir tous les deux , dans la chaleur

    de l'un et de l'autre et avoir la joie infinie d'être ensemble.

                               -------------------------------

    Le bonheur de Juju c'est : d'être né chez ses maitres, ceux ui lui ont donné 

    les premières caresses, les premiers soins. Ils sont toujours là, il ne les quitte 

    pas. Il se blottit contre eux des qu'un bruit insolite se manifeste. Il s'abandonne ,

    la tête dans le creux de leurs bras, avec un regard d'amour et de reconnaissance

    immense.

                              -------------------------------

    Le bonheur de Juju c'est : de participer à tout, de tout savoir, de tout deviner

    il est prêt à partir en voiture, tel un sphinx, il surveille les alentours, hume l'air 

    pour connaître la destination. Et s'il s'agit d'une promenade alors là, c'est 

    une symphonie, un hymne à la vie. Il court vers sa maîtresse, ses parents 

    et il nous dit combien il est heureux.

                             ---------------------------------

    LE BONHEUR DE JUJU ..............C'EST DE VIVRE ......................

    "Adieu l'ami, je t'aimais bien..." de Pierrette

     

     du blog : "Pierrette Richard" 

     

     

    Je ne pensais pas un jour écrire un sujet sur ce "thème". Il m'a, d'ailleurs, fallu quelques mois pour réussir à le faire.

     

    Pour un vieil ami pas tout à fait comme les autres...

     

    Il était très à part, comparé aux autres individus de son espèce.

     

    Il aimait le calme, la chaleur, la bonne nourriture.

     

    Il parlait tout le temps, c'est l'une des caractéristiques de sa race. Je savais reconnaitre chaque demande précise derrière le miaulement.

     

    Mon ami n'aimait pas rester seul et recherchait la compagnie.

    Mon ami a eu d'autres compagnons, partis trop vite à cause de la méchanceté humaine. Nous avons souffert de leurs disparitions et espéré leurs retours ensemble.

     

    Mon ami était très fidèle. Je l'appelais et il m'a toujours répondu.

     

    Mon ami était jaloux et n'a pas hésité à sortir ses griffes pour le montrer et même me défendre!

     

    Mon ami a été présent à mes côtés durant de nombreuses années. J'ai ri, pleuré, souffert, dormi avec lui.

    J'ai toujours pris mes congés de façon à ce qu'il ne soit jamais seul. J'ai raté des super vacances pour lui.

     

    Sans bruit, sans trop de marques, le temps a passé...

    J'étais au collège quand je l'ai rencontré...Ses magnifiques yeux bleus m'ont tout de suite plu, ils contrastaient avec sa bouille sombre et sa parure blanche.

     

    Il y a quelques mois, j'ai posé une nouvelle fois mes congés afin de le soigner pendant les vacances de son maître.

     

    C'était l'occasion pour moi de passer plus de temps avec lui. J'avais hâte, je voyais bien que quelque chose avait changé pour lui.

     

    Je n'en ai pas eu le temps.

     

    Après un dimanche bien rempli de câlins et mets donnés en douce, mon ami a fermé ses beaux yeux bleus pour toujours.

     

    On n'a pas tous les jours 20 ans et sa vie s'est arrêté à l'âge déjà exceptionnel de 19 ans.

    Pour moi, c'est bien sûr trop tôt.

    Il dort maintenant dans le jardin qu'il aimait tant, à côté de ses frères malchanceux.

    Il parait que leur espèce bénéficie de plusieurs vies.

    Je le souhaite du fond du cœur.

    Il me reste de nombreux souvenirs et une cicatrice sur la main droite.

     

    En plus d'avoir perdu un ami fidèle, je sais que je n'en aurais plus jamais d'autres comme lui.

     

    L'ironie, la fatalité, le sort, le destin, etc. font que je suis allergique à mon animal préféré.

     

    Au revoir divinité féline, merci et bon voyage!


    13 commentaires
  • Pour ce 106ème Café Thé, je vous propose de broder autour de ce thème : "Un ami à quatre pattes"...

     

     

     

    Parlez nous d'un compagnon vivant ou disparu, à quatre (ou pourquoi pas à mille) pattes.

     

    Dressez nous son portrait ou racontez nous une anecdote avec lui.

     

    Partagez avec nous vos émotions, en mots ou en photos...

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 1er mars 2019)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 28 février 2019 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !

     

     

    Si vous aimez écrire et vous amuser, vous pouvez aussi participer à d'autres ateliers :

     

     

     

    Le "prénom du mercredi" chez Jill Bill

     

    Le "Petit jeu de lettres" chez Lady Marianne

     

    "Aimé-détesté" chez Renée

     

    Les "défis écriture de Ghislaine" (règlement dans la colonne de droite sur son blog)

     


    7 commentaires
  • Pour ce 105ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour de cette photo prise fin décembre, au bord de l'Océan d'imaginer les propos des pêcheurs ou ce qu'il va se passer,

    ou bien de nous raconter une rencontre inattendue, une surprise inespérée...

    .

     

     

    Vous êtes 4 à avoir participé ( Jill Bill, Laura, Rose et Céline)

    et je vous en remercie.

     

     

    Voici les 4 participations :

     

     

     

    "La pêche au gros" de Jill Bill du blog : "Melting-pot" :

     

    On compte pêcher gros

    Fin décembre oblige

    Une belle pièce à réveillon...

    Un turbot

    Au bout d'la « tige »

    Sinon... !!

     

    Gare aux femmes

    Pas tendre avec le poissard...

    Et bonjour le blâme

    Si tu ramènes ta fraise en guignard !

     

    T'inquiète Archibald

    On va l'avoir ce « haddock », ma foi...

    J'le sens bien moi...

    Qu'est-ce qui te l'dit Gérald... ?

     

    Comme une vision

    Un message du ciel

    Sur la ligne d'horizon

    Entre notre matériel... !

     

    T'en vois des choses toi... !!

    On voit plus loin debout mon pote !

    Par-delà la vague quoi...

    Eh eh eh, je t'asticooote... !!!!

     

     

    "Le pêcheur du lac" de Laura VANEL-COYTTE du blog :
     
     

    Quand j’ai connu mon mari, il vivait dans ma ville et dirigeait deux  usines, une plus au nord de chez moi et une pas loin du lac Léman. Peu de temps après notre rencontre, il est passé me prendre dans la ville universitaire où je faisais mes études (sur la route de l’usine du nord) et en roulant dans la soirée, il m’a proposé de m’emmener voir la deuxième usine et le lac voisin. Je lui ai répondu que je n’avais rien pour me changer le lendemain. Il a alors pris la sortie pour le centre commercial suivant et m’a acheté quelques affaires. Nous sommes arrivés très tard à l’usine alors que les ouvriers étaient tous en pause et je n’ai pas vu tout de suite les ateliers tourner.

    Le lendemain, mon futur mari est parti travailler et je suis descendue de l’hôtel à pied au bord du lac. Je me suis baladé, ai pris des photos, observé avec la curiosité qui me caractérise. C’est là qu’un pêcheur assez âgé m’adresse la parole en me proposant de partir à la pêche avec lui. Ni une, ni deux, avec l’audace (curieuse) qui me caractérisait à l’époque, j’accepte.

    Et me voilà embarqué sur le bateau du pêcheur qui me parle de son métier, des poissons qu’il pêche. Je l’écoute avec intérêt pendant qu’il tend ses filets. Je ne me souviens si la pêche fut bonne. Je me rappelle par contre très bien du moment où l’homme s’est mis à vider les poissons avec un couteau qui est impressionnant dans ma mémoire. A ce moment, j’ai eu peur  et je me suis dit que j’avais été bien inconsciente (je le suis bien moins maintenant) mais il est trop tard au milieu du lac pour regretter.

    Je suis rentrée à bon port et mon futur mari a frémi en écoutant le soir mon aventure.

     

     
    "Bernard" de Rose du blog "Golondrina63" :
     

    C'était il y a une cinquantaine d'années 
    Au parc de la Marine 
    Dans le Nord 
    Par un grand soleil 

    On ne parlait pas encore de réchauffement de la planète 

     

    Phénomène rare à cette époque

    Il faisait chaud chez les Ch'ti
    Assise sur un banc 
    Je lisais 

     

    Mais j'avais un oeil sur ma nièce et mon neveu 

    Jouant dans le bac à sable 
    Ce jeune homme 

    Vêtu d'un pull jacquard 

    Noir et blanc
    Aujourd'hui
    Je m'en souviens encore 
    Aujourd'hui
    Parfois je me demande 
    Si je ne rêvais pas 

     

    A mes pieds 
    Son ombre flirtait avec le feuillage des arbres 

    Au loin la musique de la fête foraine parvenait jusqu'à nous

     

    Il se présente 

    Je m'appelle Bernard 
    Qu'est-ce que tu fais dans la vie
    Je lève la tête 

    D'ordinaire j'ai horreur que l'on m'accoste 
    Moi la petit auvergnate 

     

    Toujours sur mes gardes 
    Aujourd'hui
    J'en ris encore 

    De lui avoir répondu 
    Je ne suis pas d'ici 
    Un seul regard
    Et pourtant mon horoscope ne me l'avait pas prédit 
    J'ai deviné qu'il était poli et bien élevé 
    Aujourd'hui
    Il ne me reste que cette seule et unique photo 

     

    Une rencontre toute gentillette 

     

    Et pourtant 

     

    Il avait glissé dans mon bouquin cette photo 
    Aujourd'hui
    Il ne me reste que la couleur  d'un pull 

     

    Une photo avec un nom et un prénom 

    Lui ne connaît pas le mien 

    J'ignore pourquoi , je l'ai toujours gardée

    Et je me dis 

    Trop drôle de m'en souvenir encore 

    De ce visage rond 

    De cet accent du Nord 

    Comme dans un songe ...

     

     

    "Rencontre" de Céline du blog : "Aquarellement vôtre"

     

     

    Les participations au Café Thé n° 105 - Une rencontre inattendue...

    7 commentaires
  • Pour ce 105ème Café Thé, je vous propose de broder autour de cette photo prise fin décembre, au bord de l'Océan.

     

    Brodez autour de cette photo, imaginez les propos des pêcheurs ou ce qu'il va se passer,

    ou bien racontez nous une rencontre inattendue, une surprise inespérée...

    .

     

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 2 février 2019)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 31 janvier 2019 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !


    2 commentaires
  •  Pour ce 104ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour de cette photo de jolies fleurs prises en 2006 au Vietnam.

    de nous parler de vos fleurs préférées, de bouquets reçus,

    ou bien de merveilles offertes par Dame Nature...

    .

     

     

    Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 2 janvier 2019)

     

     

    Vous êtes 7 à avoir participé ( Jill Bill, Laura, Rose, Renée, Livia, Vagamonde et Céline)

    et je vous en remercie.

     

     

    Voici les 7 participations :

     

     

    "La fleuriste des champs" de Jill Bill du blog : "Melting-pot" :

     

    Flore, un prénom parfumé,

    Fleuriste, malgré la conjoncture,

    Vend du « tableau » coloré

    Un bouquet l'est, oeuvre de la nature...

     

    Sa boutique sur les Champs

    Comme celle d'un confiseur à Pâques

    Fait envie, envie, envie...

    Et le chaland,

    A la bonne heure m'sieur Jacques,

    Se laisse séduire, ô oui...

     

    C'est pour ma femme

    Dit-il tendrement ainsi...

    Elle aime les roses, mais pas que...

    Et m'sieur Jacques

    Repart avec des oiseaux de paradis

    Pour madame...

     

    Flore, un prénom parfumé,

    Exerce un bien beau métier...

     

    Sa boutique est une peinture

    Un jardin à la Monet

    Et contre quelque monnaie

    Une pièce aura son enjolivure…

     

    Et même si elles sont périssables

    Comme dit la chanson

    Les fleurs, allons bon,

    Ca est de l'été en hiver sur la table...

     

    Au plaisir

    M'sieur Jacques

    Qui n'attendra pas Pâques...

    Pour y revenir...

     

     

    "Les dahlias" de Laura VANEL-COYTTE du blog :
     
     
     

    Ce matin, alors que j'allais rentrer au marché, le fleuriste m'a montré ses jolis dahlias sachant que quand il en avait je lui en prenais. Même si je n'avais pas l'intention de prendre des fleurs, je lui ai dit que je repasserais après mes courses dans le marché. Et c'est que j'ai fait et je me suis retrouvé avec un énorme bouquet non seulement de dahlias roses, rouges et blancs mais aussi des petites fleurs mauves dont je ne connais pas le nom, des tournesols (parce que j'adore l'idée de ces fleurs qui se tournent vers le soleil) et des roses rouges. Je signale aux français qui sont je crois, majoritaires à venir me lire: - qu'il y a peu de fleuristes- boutiques tels qu'on a en France. Le plus souvent, ils sont comme le mien, en plein air(climat oblige), à l'entrée des marchés souvent. Ni le fleuriste, ni l'étal ne paient de mine. Il y a même des jours où les fleurs font pitié car les fleurs ont souvent fait une longue route jusque là et qu'elles ont chaud. - qu'il trouverait le prix de cet énorme bouquet ridiculement bas malgré l'aspect peu engageant du fleuriste et de son étal. Mais je l'aime beaucoup ce fleuriste...  car même s'il ne comprend pas toujours ce que je lui ai dit, il sait que j'adore les dahlias..... entre autres choses.      Et j'aime ses bouquets  car s'ils ne sont pas joliment emballés (juste un film transparent) et ficelés (quelquefois une simple ficelle), ils sont diversifiés, colorés, abondants. Beaux. Ce fleuriste et ses bouquets font partie de ces choses qui me font aimer le Maroc.  

     

    Ce matin, parmi mes tâches ménagères (je n'ai pas pu me résoudre à prendre une bonne ou même une femme de ménage comme il est d'usage ici), j'ai changé l'eau de mes fleurs. Elles tiennent le coup malgré la chaleur persistante. Ce sont les dahlias (les blancs étaient déjà bien avancés quand je les ai achetés) qui souffrent le plus. En France, ce sont des fleurs d'automne mais comme souvent l'automne ressemble à un été indien (ici plus encore), ma grand-mère les mettait la nuit dans sa grange où il faisait frais pour qu'ils durent plus longtemps.
    Je n'ai pas besoin de fermer les yeux pour que les images(et les mots) d'elle surgissent comme ça en flash.
    Et les dahlias ont déclenché une avalanche d'images.
    Elle vivait dans une petite maison de pierre qui donnait de l'humidité l'hiver et de la fraîcheur l'été.
    Sa maison était accoudée à une colline qui accentuait l'humidité et l'été, parmi les pierres et les feuillages, se baladaient des vipères.
    Celles-ci poussaient parfois jusqu'au petit jardinet devant la maison.
    Un jour que je criais (comme la fille des villes que je suis à l'origine) en en voyant une, elle arriva avec sa canne (elle avait deux hanches artificielles depuis très longtemps) qu'elle abattit d'un coup sec et sans hésitation sur la bête rampante, la tuant net.
    J'étais si étonnée de voir ma grand-mère si douce, si pacifique faire ça.
    Mais même si elle était née à Montmartre (qui à l’époque ressemblait peut-être plus à un village), elle vivait, seule, à la campagne, depuis longtemps.
    J’ai passé mes premières vacances chez elle alors que j’étais une jeune adolescente.
    J’avais pris le train avec mon vélo pour pouvoir aller à la ville voisine à 6 km de là.
    Je dormais dans l’ancienne chambre de mon oncle et c’est là, dans son armoire, que j’ai découverts des SAS et que j’en ai lus pour la première (et dernière) fois.
    Je ne sais pas si beaucoup de jeunes filles ont lu des SAS…
    J’ai gardé le goût des polars.
    Au- dessus de moi, il y avait le faux grenier où les pas de différentes bêtes m’empêchaient de m’endormir.
    Sans compter les bruits du dehors comme les cris des chouettes.
    Le silence de la campagne est très déroutant pour une citadine…
    Ma grand-mère n’avait ni eau chaude, ni douche ou baignoire jusqu’à très récemment.
    Les WC étaient un trou dans la grange où les vipères se baladaient de temps en temps….
    Il y a quelques années, elle s’est fait installer un chauffe-eau, un sanibroyeur et un dispositif de douche rudimentaire. Elle était si heureuse. Mais elle n’en a pas profité bien longtemps de cette douche car ça exigeait une gymnastique qu’elle ne pouvait plus faire.
    Mais ne croyez pas que les gens qui n’ont pas de douche sont sales. Moi-même, j’ai vécu mes 20 premières années sans et je me lavais tous les matins de la tête au pied et au début même en chauffant l’eau dans une casserole.
    Ma grand-mère elle sentait l’eau de toilette au chèvrefeuille, le même chèvrefeuille qu’elle avait dans son jardin, la même eau toilette que j’affectionne. C’est curieux comme cette eau de toilette fraîche garde le parfum enivrant de la fleur.
    Il y avait aussi des lilas dans le jardin. On en coupait parfois pour ramener en ville mais ils dépérissent vite une fois coupés et ont un parfum si capiteux qu’ils s’accommodent mal avec les odeurs culinaires dans une salle à manger.
    J’ai plus de souvenirs de parfums que de saveurs car elle n’aimait pas faire à manger, se contentant de faire le strict minimum.
    Les dernières années où elle était chez elle, quand nous venions la voir, nous achetions à manger sur la route et mon mari nous faisait à manger(il adore ça) pendant que je racontais par le menu à ma grand-mère le départ de la maison, la route et toutes les dernières nouvelles depuis notre dernière conversation téléphonique.


     

    "Rose" de Rose du blog "Golondrina63" : 

    Chausser mes vieilles bottes 

    Humer de bon matin 

    L'air frais 

    Quoi de plus merveilleux 

    Un tout petit lopin de jardin 

    Décembre est régalant 

    Cette année 

    Quelques pensées 

    En souvenir de toi Maman 

    Qui les aimait tant 

    Une regard sur le toit du monde 

    Le tour est joué 

    Oui papa 

    Tu m'as appris à aimer la terre 

    Chaque jour 

    Une fleur, un nuage , une herbe , un oiseau 

    C'est le bonheur 

    Comme cette rose 

    D'hiver 

    Luttant contre vent et espoir 

    Oui entre la rose et la pensée

    Un jardin aimé ne peut nous tromper ...

    Rose je suis née

     

     

    "Dans notre jardin" de Renée du blog : "Envie de" :

     

    Plus de 40° à l’ombre pourtant tu es là éblouissant de beauté.

    Ton tronc imposant pour ta petite taille étonne

    Tu te joues de la sécheresse que tu sais braver

    Mais rien n’altère la magie que tu donnes

     

    En saison tes fleurs délicates

    Offrent des nuances de rose

    Qui dans le soleil éclatent

    C’est un spectacle grandiose

     

    Tombée sous ton charme au premier regard

    Ce fut un plaisir chaque matin

    A bien des égards

    De t’admirer dans notre jardin

    "Des fleurs pour toi" de Livia du blog : "Livia augustae" :

     

     

    Ce bouquet pour toi...

    J'ai cueilli des lys,

    Des lys purs et lumineux comme l'aube.

    Pour toi !

     

    J'ai cueilli des dahlias ,

    Des dahlias lourds et majestueux comme le soleil,

    Pour toi !

     

    J'ai cueilli aussi des violettes,

    Des violettes parfumées et timides comme le printemps.

    Pour toi !

     

    J'ai cueilli encore des glaïeuls,

    Des glaïeuls rouges et palpitants comme ton cœur.

    Pour toi !

     

    Et j'en ai fait un bouquet, comme tu les aimais.

    Et sur ta tombe encore humide de rosée,

    Je l'ai posé doucement, très doucement

    Pour ne pas t'éveiller.

    "J'aime les fleurs" de Vagamonde du blog : "Vagamonde" :

     

    J'aime les fleurs, que ce soit dans mon propre jardin ou bien lors de promenades à vélo ou bien encore lors de

    voyages ou escapades, j'aime les admirer, les sentir et les photographier.

    Les participations au Café Thé n° 104 - De jolies fleurs...
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    "Mon bouquet de fleurs irréelles" de Céline du blog : "Aquarellement vôtre

     

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