• Un couple de Saintais a découvert en février, en se baladant sur une plage de La Tremblade (Charente-Maritime) une bouteille rejetée par la mer.

    Intrigués par la bouteille qui portait une inscription "New York Pelagic" ce couple de retraités a emporté la bouteille après avoir détaché les coquillages incrustés.

    A l'intérieur ils ont trouvé deux parchemins parfaitement conservés. Sur le premier il y avait le dessin d'un cormoran. Le second était une lettre écrite en anglais, félictant le lecteur d'avoir trouvé la bouteille et l'invitant à répondre, "pour exprimer ce que vous ressentez et quelle est votre connexion avec l'océan (...) et l'environnement". L'auteur de la lettre précise avec humour: "Répondez comme vous voulez, mais pas avec une bouteille à la mer, c'est très inefficace". 


    George Boorujy, l'auteur de cette lettre, est un artiste peintre américain se mobilisant pour la protection des cormorans. Contacté par le couple de Saintais grâce à l'adresse mail laissée sur la lettre, il leur explique avoir lancé cette bouteille en octobre 2013 de l'île de Staten Island, à New York. 

    Sa bouteille a vogué durant deux ans et demi, sur les 5700 km séparant la côté new-yorkaise de la côte française. 

    Brigitte Bathélémy, qui a trouvé la bouteille, est elle-même peintre. Elle et son mari Souhaitent inviter l'artiste américain chez eux, admirer les migrations des cormorans, ainsi que découvrir la place où sa bouteille a été découverte. 


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    Lorsque j'étais jeune je rêvais souvent que je volais. C'était une sensation très agréable de s'imaginer en apesanteur au-dessus du monde...

    Il y a quelques années j'avais observé pendant de longues heures le nid de tourterelles, espérant assister à l'apprentissage des jeunes ("J'espère apprendre à voler").

    Le vol des oiseaux me fascine toujours et, sur le Bassin d'Arcachon, je suis gâtée car c'est le refuge des aigrettes et oies bernaches, qui apprécient la nourriture trouvée dans les vasières....

    Ce dernier dimanche de février, elles s'étaient posées en nombre, près de la jetée d'Arès. J'ai pu les observer tout à loisir, regrattant seulement de ne pas avoir de trépied avec moi..

    Si je pouvais voler comme une aigrette...
    Si je pouvais voler comme une aigrette...
    Si je pouvais voler comme une aigrette...
    Si je pouvais voler comme une aigrette...
    Si je pouvais voler comme une aigrette...
    Si je pouvais voler comme une aigrette...
    Si je pouvais voler comme une aigrette...
    Si je pouvais voler comme une aigrette...

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  • Je ne sais pas trop où j'étais. C'était une réunion, professionnelle ou de famille, je l'ignore...

    Il y avait beaucoup de monde, la nuit tombait...

    Je suis partie me promener dans le jardin et mon regard a été attiré par un point lumineux, brillant de tous ses feux comme un diamant. Je me suis approchée et j'ai découvert un insecte gris, comme une punaise, ornée d'un point de lumière.

    Une nouvelle variété de luciole ? Un ver luisant de mon enfance dont je garde un souvenir ébloui ?

    Je suis revenue à l'intérieur de la salle où les gens parlaient, buvaient et mangeaient. Je me suis vite ennuyée. Leurs conversations étaient alarmantes. J'ai aperçu un homme que j'avais déjà croisé et dont je connaissais la passion pour la photo. Il s'ennuyait fermement.

    Je lui ai demandé s'il avait porté son appareil photo parce qu'il y avait un beau sujet dans le jardin.

    Son visage s'est éclairé. Il était un peu plus jeune que moi, grand et souriant.

    Il m'a répondu "Oui, bien sûr". Et nous sommes allés dans le jardin, chacun avec son appareil.

    La luciole était toujours là et nous nous sommes approchés pour tirer son portrait.

    Dans le viseur, elle était magnifique.

    Ce n'était plus une punaise mais une sorte de petite tortue d'un bleu intense, parsemée d'étoiles brillantes. Elle se déplaçait lentement et nous étions enchantés du spectacle. L'homme a posé ses mains sur mes épaules, tendrement.

    Il était ravi.

    Moi aussi.

    "Prends de belles photos, lui ai-je dit...

    Mais le charme s'est rompu.

    Mon frère est arrivé et a crié à l'homme qui m'accompagnait : "Pars vite, il y a le Galoup !"

    Le Galoup ? Quel Galoup ?

    L'homme est parti très vite, sans prononcer un mot. Mon frère a disparu et je me suis réveillée, avec dans la tête le souvenir de cette minuscule tortue bleue scintillante, et de cette rencontre agréable...

    Une Saint-Valentin potentielle interrompue par le Galoup...

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  • J'étais dans la maison de proches, de plain-pied avec de grands couloirs.

    Mon amie s'est aperçue qu'on lui avait volé des choses. Peut-être des bijoux.

    Sur la porte d'entrée il y avait un post-it collé, avec un message à l'encre noire, illisible.

    Nous l'avons pris et sommes sortis, sans doute pour aller à la gendarmerie porter plainte.

    Un peu plus tard nous sommes revenus. Il y avait un autre post-it collé à l'intérieur, sur la porte.

    Toujours aussi illisible.

    Je suis sortie dans le jardin, pour chercher le coupable.

    Je suis tombée sur un ancien collègue parti à la retraite.

    Il avait l'air penaud.

    Je lui ai demandé : "C'est ton fils qui a fait ça ?

    - Non, non, m'a-t'il répondu en baissant la tête.

    - Ton petit-fils alors ?

    - Oui, c'est mon petit-fils a-t'il avoué. Je vais tout vous rendre.

     

    Je me suis alors réveillée, très fière d'avoir découvert le coupable.

    Un rêve étonnant, où je me prends pour Madame Columbo...

    J'aimais beaucoup regarder cette série policière qui a débuté en 1968 et nous faisait découvrir les enquêtes d'un policier peu banal qui parlait toujours de sa femme, que l'on ne voyait jamais...


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  • Samedi j'ai ouvert toutes les lettres d'associations appelant à des dons et j'ai rédigé des chèques (entre 10 et 30 €) pour celles que je soutiens.

    Chaque fois quand je renvoie l'enveloppe j'inscris sur le bulletin de don "S'il vous plait ne m'envoyez qu'un courrier par an". De toutes façons même s'ils m'en envoient un par mois 'comme "Action contre la faim" ou "SOS Villages Enfants" je ne pourrais pas donner plus.

    Et c'est du gaspillage.

    Tout comme les cartes, enveloppes, stylos, pochettes, et autres envoyés par la plupart. Ce n'est ps ce qui m'incite à donner, et cela entame la somme qui pourrait servir pour leur vraie cause : recherche contre le cancer, le sida, aide aux plus démunis.

    Je salue ici les Restaurants du Coeur, qui n'envoient qu'un seul courrier sans fioriture.

    Dans les divers envois reçus, un seul a retenu mon attention. Sans doute parce qu'il rejoint à la fois la cause que nous défendons avec les Anthologies Ephémères (réaliser le rêve d'enfants malades) et ma passion pour les arbres, les fleurs, les graines...

    Des graines de fleurs de printemps pour aider Villages d'enfants...
    Des graines de fleurs de printemps pour aider Villages d'enfants...

    Le message sur le paquet de graines : 

    Au recto : Graines de fleurs de printemps pour faire naître de grands espoirs

    Au verso : Comment faire pousser vos graines ?

    1) Disposez généreusement vos graines dans un pot afin que leurs rêves puissent naître.

    2) Prenez-en soin régulièrement, entretenez-les d'amour et d'eau fraîche.

    3) Regardez-les grandir et répondre à tous vos espoirs !

     

    A ce propos, il n'est pas trop tard pour participer activement à la réalisation du rêve d'un enfant malade et acheter notre ouvrage collectif "Le mariage".


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