• Dimanche matin, je me suis réveillée en plein rêve.

    Ca se passait dans un pays Méditerranéen : peut-être l'Espagne, ou la Côte d'Azur. J'allais voir mon ex-belle-mère dans une résidence gigantesque. Toutes les portes des appartements se ressemblaient. Il y avait mes fils et mon ex-mari.

    L'appartement était minuscule mais il y avait beaucoup de pièces et des fenêtres partout. Les fenêtres donnaient sur la mer et la dominaient. C'était très coloré. Il y avait beaucoup de gens qui riaient, et de nombreux bateaux.

    Soudain j'ai vu une caravane qui flottait avec son auvent crème sur la mer. Et il y avait beaucoup d'autres choses qui flottaient : des voitures, des maisons... J'ai appelé mes fils pour qu'ils regardent aussi. "Je vais aller faire des photos" ai-je dit.

    Nous sommes tous sortis de l'appartement pour aller voir ce qu'il se passait. Après le couloir il y avait une grande descente très pentue pour aller jusqu'à la mer.

    Arrivés en bas, nous avons vu la mer et tout ce qui flottait ou naviguait dessus.

    Il y avait une devanture de magasin qui flottait. Elle me rappelait vaguement un bâtiment déjà vu.

    "C'est mon casino" a dit Julien, mon fils aîné. Le ciel,était très bleu et le soleil brillait. Ce n'était pas une crue ou un tsunami car tout flottait gentiment et les gens riaient.

    Je me suis alors aperçue que j'avais oublié mon appareil photo dans l'appartement. Je suis donc repartie le chercher.

    Le chemin était encore plus pentu qu'à l'aller. Il n'y avait pas de rampes sur les côtés pour s'accrocher, mais des étagères remplies de bols et verres en porcelaine. Je me suis retenue à une étagère pour ne pas tomber, et des bols ont suivi et sont tombés. Un monsieur me suivait et m'a demandé de faire plus attention.

    C'était vraiment très difficile de remonter, surtout sans rien casser.

    J'ai pensé à ma belle-mère, 79 ans, qui avait mal aux genoux et aurait du mal à remonter.

    Arrivée en haut j'ai retrouvé les couloirs interminables de la résidence, mais je ne me rappelais pas du numéro de l'appartement, quelque chose autour de 151... Impossible de retrouver..

    Et je me suis réveillée.

    Au matin, j'ai raconté mon rêve à Julien qui est parti d'un grand fou-rire...

     

    A midi nous avons déjeuné à La Corniche, restaurant gastronomique dominant le Bassin d'Arcachon, avec vue sur la pointe du Cap-Ferret, le banc 'Arguin et a Dune du Pyla. Entre deux plats j'ai pris mon appareil photo et me suis approchée du bord pour photographier le panorama. Et je me suis étalée sur le plancher, n'ayant pas vu qu'il y avait une marche...


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  • Dans la banlieue Bordelaise, il existe des refuges urbains où l'on peut passer gratuitement une nuit, en famille ou entre copains.

    Parmi ces refuges urbains, les Hiboux guetteurs, à Bègles, sont situés au bord de la Garonne, près du Centre commercial Rives d'Arcins. Ils sont accessibles en bus et  offrent une capacité d'accueil de 6 personnes (3 lits doubles). Ce refuge ne dispose ni d'eau ni d'électricité ni de chauffage. Des toilettes sèches se trouvent à proximité.

    Il est ouvert du 1er mai jusqu'au 30 novembre et gratuit. Il faut réserver sur le sitelesrefuges.bordeaux-metropole.fr.

    L'expérience me tenterait bien : les rêves doivent être bien doux, blottis dans ces hiboux...

    Une chouette idée : dormir avec les Hiboux...


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  • Je vous avais raconté il y a quelques mois l'apparition de ragondins dans l'écoquartier de Ginko, nouveau quartier créé sur des marécages à Bordeaux lac "Cohabitation difficile entre habitants, moustiques et ragondins dans l'éco-quartier de Ginko").

    J'ai découvert dans le journal Sud-Ouest une photo montrant la cohabitation pacifique entre les chats et les ragondins dans ce nouveau quartier.

    Allons nous voir apparaître des charakos ?

    Photo de Thibaud Moritz pour le journal Sud-ouest

     

    Le ragondin se balade au milieu des matous, "en faisant le beau" comme disaient mes enfants lorsqu'ils étaient petits. Les chat(te)s le contemplent sans bouger.

    Pour peu que les deux races se rapprochent nous pourrions voir naître des mi-chats mi-ragondins nés à Ginko, d'où le nom que j'ai trouvé Cha-Ra-ko...

    Ragondin pris en photo au Parc de Majolan à Blanquefort


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  • Vous connaissez tous le Monopoly, ce jeu où il s'agit d'acheter terrains et maisons, situées sur des rues qui portent le nom de rues Parisiennes, le tout en évitant la case prison.

    Monopoly fête ses 80 ans et Hasbro, la société éditrice du jeu en France, a eu l'idée de glisser de vrais billets dans 80 boites de Monopoly, pour la somme totale de 34 000 euros. 69 boites contiennent 150 euros en billets, 10 boites contiennent 300 euros et une boite contient 20 850 euros.

    Un jeune couple de Charentais a déjà acheté une de ces boites et découvert 300 euros, pas de quoi acheter une maison Rue de la Paix, mais de quoi passer un bon week-end...

    Créé en 1929 par un ingénieur américain au chômage et sans le sou après la crise de 29, le Monopoly est d'abord boudé par les sociétés de jeux, jugeant le concept «trop complexe».

    Commercialisé aux États-Unis dès 1935, le jeu de société est aujourd'hui vendu dans 114 pays et publié en 47 langues.

    Il s'en vend chaque année environ 500.000 boîtes sur le seul territoire français. Ce jeu ne se démode pas car ses règles sont simples et immuables...

     

    Chapeau à ceux qui ont eu l'idée de cette opération marketing originale, qui va faire 80 heureux pour qui le rêve de trouver de vrais billets dans la boite va devenir réalité !


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  • La pluie qui tombait dru sur la véranda m’a réveillée la nuit dernière. Je suis allée aux toilettes. Il était 5h15. Je me suis rendormie et  j’ai fait un rêve étrange.

    J’étais avec des collègues et nous discutions. L’un d’eux m’a demandé si j’étais intéressée par un gros poulet. J’ai répondu « oui » sans rien demander de plus.

    Puis je n’y ai plus pensé.

    Le lendemain mon collègue est arrivé avec un énorme poulet qu’il a déposé sur mon bureau. Le poulet était emballé dans un film plastique, et je me suis demandé ce que j’allais en faire. Il était si gros qu’il n’allait pas entrer dans la partie congélateur de mon réfrigérateur.

    Et il ne rentrerait pas non plus dans le plus grand de mes plats à four. A moins que je ne le mette sur le côté, mais alors il risquait de verser…

    Et en plus il n’était pas préparé : il fallait enlever les viscères et finir de le plumer…

    Quelle idée j’avais eu de dire « oui » ! Obligeamment mon collègue a pris un bistouri, a entrouvert le film plastique et a coupé la ficelle de cuisine qui ligotait les pattes. Puis il a commencé à opérer le poulet, en vrai professionnel…

    « C’est un chapon ! m’a-t’il annoncé fièrement. Je les ai achetés par 3 sur le Bon Coin…

    Le Bon Coin ? ai-je répété surprise. Et tu avais dit un poulet ?

    Oui mais c’est un chapon. 10 kilos 85 euros, c’est une bonne affaire…

    85 euros ? ai-je répétée interloquée.

    J’ai ouvert mon porte-monnaie et trouvé 2 billets de 20 euros… 85 euros pour un chapon je trouvais ça exagéré. J’allais devoir demander un crédit ou faire un chèque pour régler le prix de ce maudit chapon que je ne pourrais ni cuire, ni congeler, et que je n’avais aucune envie de manger…

    Là je me suis réveillée, ravie d’avoir échappé à ce chapon de 85 euros…

    En plus c’était mon anniversaire et j’étais en vacances  : la journée commençait merveilleusement bien…

    Quand je reprendrai le travail, la semaine prochaine je raconterai ce rêve étrange à mon collègue qui achète beaucoup sur le Bon Coin, parfois même avec mon aide.

    Je suis allée chercher pour lui un rouleau de fil de fer barbelé à 15 euros, à Biganos. C’était une excellente affaire qui aurait pu déchirer la banquette arrière de ma voiture si les vendeurs n’avaient eu la délicatesse de le mettre dans le carton d’une vieille imprimante. Excellente affaire qui se repose depuis dans son garage…

    Une autre fois il a acheté pour 10 euros une centrale à vapeur qui lui a été livrée au bureau par le vendeur…

    Il déniche toujours de bonnes affaires, comme cette trentaine de Spirous à 15 euros pour une amie scrappeuse, que je suis aussi allée chercher pour lui...

    Mais pour le chapon -même en rêve- je le lui laisse !

     Je vous invite à me laisser vos interprétations de ce rêve, ou vos recettes de cuisine...

     

     


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