• Dans le même catalogue de jouets de 120 pages où j'ai trouvé des maisons hors de prix et -horreur- des armes jouets, j'ai aussi découvert ce nounours câlin étonnant.

    Pour écouter ce que vous avez envie d'entendre...

    Contrairement à la préconisation du catalogue "dès 18 mois", je crois que ce Magicâlin s'adresse à un public beaucoup plus large, notamment de personnes vivant seules.

     

    Vous appuyez sur son ventre et il s'illumine : intéressant si vous faites un cauchemar, ou si vous avez besoin de vous lever la nuit...

     

    Vous appuyez sur sa main gauche : il enregistre ce que vous dites. Et pas d'importance si vous ne reconnaissez toujours pas votre droite de votre gauche : un micro dessiné sur sa paume vous aidera.

     

    Vous appuyez sur sa main droite et vous réécoutez le message...

     

    Exemples :

    Vous enregistrez le matin :"Tu es la plus belle pour aller danser" ou "Tu as bien travaillé aujourd'hui" et le soir vous serrez la main droite du nounours et ça vous remonte le moral...

     

    Ou bien vous enregistrez la voix de l'être aimé (il faut lui dicter le texte) et vous la réécoutez chaque fois qu'il est absent...

     

    Ou celle de vos petits-enfants que vous ne voyez pas aussi souvent que vous le souhaiteriez et quand vous avez un petit coup de mou, hop ! Patte droite du nounours et c'est le bonheur assuré...


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  • Dimanche matin, je me suis réveillée en plein rêve.

    Ca se passait dans un pays Méditerranéen : peut-être l'Espagne, ou la Côte d'Azur. J'allais voir mon ex-belle-mère dans une résidence gigantesque. Toutes les portes des appartements se ressemblaient. Il y avait mes fils et mon ex-mari.

    L'appartement était minuscule mais il y avait beaucoup de pièces et des fenêtres partout. Les fenêtres donnaient sur la mer et la dominaient. C'était très coloré. Il y avait beaucoup de gens qui riaient, et de nombreux bateaux.

    Soudain j'ai vu une caravane qui flottait avec son auvent crème sur la mer. Et il y avait beaucoup d'autres choses qui flottaient : des voitures, des maisons... J'ai appelé mes fils pour qu'ils regardent aussi. "Je vais aller faire des photos" ai-je dit.

    Nous sommes tous sortis de l'appartement pour aller voir ce qu'il se passait. Après le couloir il y avait une grande descente très pentue pour aller jusqu'à la mer.

    Arrivés en bas, nous avons vu la mer et tout ce qui flottait ou naviguait dessus.

    Il y avait une devanture de magasin qui flottait. Elle me rappelait vaguement un bâtiment déjà vu.

    "C'est mon casino" a dit Julien, mon fils aîné. Le ciel,était très bleu et le soleil brillait. Ce n'était pas une crue ou un tsunami car tout flottait gentiment et les gens riaient.

    Je me suis alors aperçue que j'avais oublié mon appareil photo dans l'appartement. Je suis donc repartie le chercher.

    Le chemin était encore plus pentu qu'à l'aller. Il n'y avait pas de rampes sur les côtés pour s'accrocher, mais des étagères remplies de bols et verres en porcelaine. Je me suis retenue à une étagère pour ne pas tomber, et des bols ont suivi et sont tombés. Un monsieur me suivait et m'a demandé de faire plus attention.

    C'était vraiment très difficile de remonter, surtout sans rien casser.

    J'ai pensé à ma belle-mère, 79 ans, qui avait mal aux genoux et aurait du mal à remonter.

    Arrivée en haut j'ai retrouvé les couloirs interminables de la résidence, mais je ne me rappelais pas du numéro de l'appartement, quelque chose autour de 151... Impossible de retrouver..

    Et je me suis réveillée.

    Au matin, j'ai raconté mon rêve à Julien qui est parti d'un grand fou-rire...

     

    A midi nous avons déjeuné à La Corniche, restaurant gastronomique dominant le Bassin d'Arcachon, avec vue sur la pointe du Cap-Ferret, le banc 'Arguin et a Dune du Pyla. Entre deux plats j'ai pris mon appareil photo et me suis approchée du bord pour photographier le panorama. Et je me suis étalée sur le plancher, n'ayant pas vu qu'il y avait une marche...


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  • Dans la banlieue Bordelaise, il existe des refuges urbains où l'on peut passer gratuitement une nuit, en famille ou entre copains.

    Parmi ces refuges urbains, les Hiboux guetteurs, à Bègles, sont situés au bord de la Garonne, près du Centre commercial Rives d'Arcins. Ils sont accessibles en bus et  offrent une capacité d'accueil de 6 personnes (3 lits doubles). Ce refuge ne dispose ni d'eau ni d'électricité ni de chauffage. Des toilettes sèches se trouvent à proximité.

    Il est ouvert du 1er mai jusqu'au 30 novembre et gratuit. Il faut réserver sur le sitelesrefuges.bordeaux-metropole.fr.

    L'expérience me tenterait bien : les rêves doivent être bien doux, blottis dans ces hiboux...

    Une chouette idée : dormir avec les Hiboux...


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  • Je vous avais raconté il y a quelques mois l'apparition de ragondins dans l'écoquartier de Ginko, nouveau quartier créé sur des marécages à Bordeaux lac "Cohabitation difficile entre habitants, moustiques et ragondins dans l'éco-quartier de Ginko").

    J'ai découvert dans le journal Sud-Ouest une photo montrant la cohabitation pacifique entre les chats et les ragondins dans ce nouveau quartier.

    Allons nous voir apparaître des charakos ?

    Photo de Thibaud Moritz pour le journal Sud-ouest

     

    Le ragondin se balade au milieu des matous, "en faisant le beau" comme disaient mes enfants lorsqu'ils étaient petits. Les chat(te)s le contemplent sans bouger.

    Pour peu que les deux races se rapprochent nous pourrions voir naître des mi-chats mi-ragondins nés à Ginko, d'où le nom que j'ai trouvé Cha-Ra-ko...

    Ragondin pris en photo au Parc de Majolan à Blanquefort


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  • Vous connaissez tous le Monopoly, ce jeu où il s'agit d'acheter terrains et maisons, situées sur des rues qui portent le nom de rues Parisiennes, le tout en évitant la case prison.

    Monopoly fête ses 80 ans et Hasbro, la société éditrice du jeu en France, a eu l'idée de glisser de vrais billets dans 80 boites de Monopoly, pour la somme totale de 34 000 euros. 69 boites contiennent 150 euros en billets, 10 boites contiennent 300 euros et une boite contient 20 850 euros.

    Un jeune couple de Charentais a déjà acheté une de ces boites et découvert 300 euros, pas de quoi acheter une maison Rue de la Paix, mais de quoi passer un bon week-end...

    Créé en 1929 par un ingénieur américain au chômage et sans le sou après la crise de 29, le Monopoly est d'abord boudé par les sociétés de jeux, jugeant le concept «trop complexe».

    Commercialisé aux États-Unis dès 1935, le jeu de société est aujourd'hui vendu dans 114 pays et publié en 47 langues.

    Il s'en vend chaque année environ 500.000 boîtes sur le seul territoire français. Ce jeu ne se démode pas car ses règles sont simples et immuables...

     

    Chapeau à ceux qui ont eu l'idée de cette opération marketing originale, qui va faire 80 heureux pour qui le rêve de trouver de vrais billets dans la boite va devenir réalité !


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