• Edith, une collègue et amie avec qui je déjeune souvent m'a parlé de cette bonne nouvelle, susceptible de m'intéresser et m'a même fourni le lien vers l'article.

    J'adore quand les bonnes nouvelles me sont directement apportées.

     

    La ville de Grenoble teste pendant un an des distributeurs d'histoires courtes.

    8 bornes ont été mises en place. Elles n'ont pas d'écran mais simplement des boutons. Il suffit de choisir selon son envie une histoire d'1, 3 ou 5 minutes et une petite histoire s'imprime, pour rendre les files d'attente plus agréables.

    C'est une start-up locale, Short Edition qui a eu cette idée.


    Pour alimenter les bornes en histoires, une base internet a été constituée, un site communautaire pour auteurs en recherche de publication. Chaque jour, Short Editions reçoit une centaine de textes, de 6.000 à 20.000 signes maximum, des nouvelles et même des bandes dessinées.

    Selon l'article, la source est presque intarissable. 6 % des Français écriraient régulièrement.

     

    Ma source : France 3 Alpes

    Source : France 3 Alpes

    Source : France 3 Alpes

    Cette initiative me plait beaucoup et si quelqu'un parmi vous habite Grenoble, je serais ravie  de lire une de ses histoires et d'avoir votre ressenti sur cette borne...

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  • J'ai appris cette nouvelle aux informations nationales et j'ai lu également des articles dans la presse régionale.

    Un petit garçon de 6 ans prénommé "Maxence" vient d'être équipé d'une prothèse de main imprimée en 3D. Cette "main" dont Maxence a choisi lui même les couleurs ne nécessite aucun recours à la chirurgie : elle s'attache avec du velcro et s'utilise comme un gant. Son coût de fabrication est inférieur à 50 €, ce qui permettra à l'enfant d'en changer plusieurs fois au cours de sa croissance.

    Si elle se casse, il suffira à sa famille d'en faire imprimer une nouvelle sur une imprimante 3D.

    Maxence est né, comme une centaine d'enfants chaque année en France,avec une malformation d'un de ses membres. Pour lui il s'agit d'une absence de formation de la main droite lors du développement embryonnaire.

    Depuis sa naissance Maxence a trouvé tout seul des solutions pour vivre sans main droite.

    Avec sa nouvelle "main" qu'il a baptisée "Super Max", il a tout de suite lancé une balle, roulé en vélo, fait de la balançoire.

    Cette prothèse n'a aucun agrément médical. Le père de Maxence déclare, philosophe : "On verra à l'usage. S'il la garde, c'est qu'il voit un intérêt;et s'il trouvr que ça le gêne plus qu'autre chose, il la posera. C'est samain,c'est lui qui décidera".

    C'est une fondation Américaine, e-NABLE, qui a lancé un réseau mettant en relation des personnes disposant d'imprimantes 3d avec des familles ayant des enfants à qui il manque des doigts ou une main. 1 500 prothèses ont déjà été fournies par ce réseau philanthropique.

     

    Source : journal Sud-Ouest

    Une "main" imprimée en 3 D...

    Ce jeune garçon a un superbe sourire et j'espère que "Super Max" lui apportera de nouvelles possibilités et lui permettra de belles découvertes...


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  • J'ai découvert cette information dans la rubrique "Insolite" du journal Sud-Ouest.

    Elon Musk, fondateur des sociétés SpaceX, Tesla Motors et SolarCity a conçu Hyperloop qui pourrait permettre d'effectuer dès 2018 un Paris-Marseille en 35 minutes.

    Composé d'un tube dans lequel se déplacent une quarantaine de capsules de 28 places chacune, Hyperloop devrait voyager à la vitesse de 1 220 km/h.

    A l'essai entre San-Francisco et Los Angeles (distance Paris-Marseille), ce train a déjà prouvé qu'il pouvait parcourir 551 km en moins d'une demi heure.

    Hyperloop est un mode de transport très propre qui fonctionne à l'énergie solaire.

     

    Je ne suis pas si pressée que ça et n'ai aucune envie de tester cette capsule ultrarapide. Le nom me fait penser aux fêtes foraines et aux attractions pour les amateurs de sensations fortes, qui aiment faire des loopings et se retrouver la tête en bas. Et vous,seriez-vous tenté(e) ?


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  • Il existe déjà de nombreux objets connectés : montres, lunettes, bracelets, chaussettes, ainsi que des applications prévenant les propriétaires de plantes par SMS lorsque celles-ci ont soif.

    Spinali Design, une start-up mulhousienne vient de sortir une collection de maillots de bain connectés qui avertissent celles qui le portent d'un manque de crème solaire sur leur peau via leur smartphone.

    Le maillot de bain porte un capteur solaire étanche qui mesure le rayonnement des ultraviolets relié au smartphone ou à la tablette de l'utilisatrice. Celle-ci paramètre l'application en indiquant son type de peau et son niveau de bronzage. Une alerte la prévient lorsque le niveau de crème solaire devient trop faible.

    Le bikini est vendu 149 €.

    Outre le prix très élevé, quelques critiques ont déjà été émises : la vice-présidente du syndicat national des dermatologues trouve la démarche intéressante mais remarque que la meilleure protection contre le soleil c'est de ne pas trop s'exposer et de garder des vêtements.

    De plus, le capteur solaire installé en bas du maillot peut devenir inconfortable si l'utilisatrice veut bronzer sur le ventre.

    La créatrice de ces maillots de bain connectés continue à travailler avec des chercheurs pour miniaturiser le capteur. Elle va bientôt lancer une ligne pour les hommes et une autre pour les enfants avec une fonction de géolocalisation pour retrouver les enfants égarés sur la plage.

    Source : rubrique "insolite" du journal sud-ouest et site internet de Paris-Match.

     

    J'évite depuis de nombreuses années de m'exposer longtemps au soleil et ne reste sur la plage que le temps de me baigner. Et puis je ne porte plus de bikinis...

    Autres problèmes soulevés : ces ondes peuvent être nocives pour la santé, où va s'arrêter cet équipement connecté ? Comment nous préserver de cet envahissement ? N'est-il pas plus simple de ne pas abuser du soleil ?

     

    L'application GPS pour les enfants peut s'avérer intéressante, mais plutôt en bracelet que sur un vêtement (comme le suggère Rebecca).

    Quand Julien avait 5 ou 6 ans j'ai failli le perdre sur une plage de Benidorm en Espagne. J'étais partie marcher avec lui et son petit frère de 3 ans, Aurélien. Il a voulu retrouver son père et est parti en courant sans que j'ai eu le temps de l'en empêcher. Je lui ai couru après mais j'avais Aurélien avec moi et il nous a vite distancés. La plage était bondée de monde et son père, couché sur sa serviette lisait. Par miracle Julien s'est arrêté de courir au bout d'un moment et nous l'avons retrouvé, à peu près au niveau de son père...

    Un bikini connecté pour éviter les coups de soleil...

     


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  • J'ai découvert chez mon aminaute Khanel, du blog "Khanel3" cette application pour progresser en langue à son rythme, de manière ludique.

    Duolingo permet de se perfectionner en Anglais, Espagnol ou Italien. 

    Cette application est téléchargeable gratuitement sur son smartphone. C'est gratuit et amusant.

    Des tests permettent d'évaluer son niveau au départ.

    J'ai téléchargé l'application et testé tout de suite. C'est vraiment bien et j'ai l'impression de progresser.

    Si vous avez un smartphone ou une tablette, tapez "duolingo" et téléchargez l'application. On peut aussi jouer en ligne sur son ordinateur.

    J'ai téléchargé l'application et commencé de suite.

     

    Source wikipédia : Duolingo utilise la gamification (ludification)gamification (ludification) : l'utilisateur gagne des points au fur et à mesure qu'il fait des exercices et acquiert des compétences. Chaque compétence est acquise au travers d'une série de leçons.

    Chaque leçon correspond à une série de vingt questions. Il s'agit de traduire des phrases, d'identifier des images, de répondre à des questions à choix multiples, de taper des phrases dictées dans la langue cible ou de répéter des phrases à l'oral. Pour chaque série de questions, l'utilisateur a droit à trois "vies" (comme dans un jeu classique) qu'il perd s'il donne une mauvaise réponse. S'il perd toutes ses vies avant la fin de la leçon, il doit alors recommencer. Il peut gagner 10 à 13 points par leçon (3 points bonus s'il ne fait pas d'erreur).

    L'avancement dans les leçons apparaît sur un arbre de compétences. Si une compétence n'est pas retravaillée régulièrement, elle s'affaiblit et cela est représenté par une barre d'énergie. L'utilisateur visualise ainsi les points de langues qui doivent être révisés pour ne pas être oubliés.

    Duolingo utilise la répétition espacée pour aider ses utilisateurs à mémoriser le vocabulaire plus durablement. Il calcule quel est le meilleur moment pour réviser afin que les apprentissages soient mémorisés au mieux.

     


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