• La société Américaine 3D Systems, pionnière de l'impression 3D pour professionnels vient de lancer sur le marché Grand Public une imprimante 3D baptisée "Cube".

    Ce mini-cube en plastique permet de reproduire en une dizaine de minutes en 3D bijoux, jouets et autres petits objets, d'une envergure inférieure à 14 cm.

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    Cette machine est en vente à Auchan à 1499 €, et peut être utilisée en libre-service, pour quelques euros à Aéroville, près de Roissy.

    Elle utilise un plastique recyclable dérivé de l'amidon, biodégradable, disponible en 25 coloris et une technologie d'extrusion.

    3D Systems souhaite faire rapidement baisser son prix.

    Outre le prix dissuasif, je n'imagine pas quelle utilisation on peut en avoir dans un foyer, à part réaliser des petits cadeaux pour une fête de famille ou un goûter d'anniversaire pour les enfants.

    Mais voir naître l'objet choisi sous ses yeux a un côté magique qui me plait bien...

    Je me rappelle ma fascination pour la première calculette que venait d'acquérir mon grand-père, puis pour les premiers magnétophones...

     


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  • J'ai vu à la télé cette raquette de tennis connectée commercialisée par la société Babolat.

    Cette raquette contient dans le manche un port USB  et des capteurs gyroscopiques permettant d'enregistrer et d'analyser tous les mouvements d'un  joueur de tennis lors d'un match ou d'un entraînement. Cette raquette, la Babolat Play, a été créée pour répondre à une demande des tennismen professionnels désireux d'avoir des informations concrètes sur leur jeu. Des joueurs professionnels comme Nadal ou Tsonga ont testé la raquette.

     

     

    Une fois le match terminé, il suffit de connecter la raquette à un ordinateur, une tablette ou un smartphone via Wifi, Bluetooth ou USB, pour obtenir des informations très complètes comme le nombre de coups joués, la puissance des coups, le centrage, les différents effets réalisés, les smashs et volées, les angles du lift et l'énergie dépensée.

    Enfin, il est possible de comparer ses statistiques avec celles des autres utilisateurs de la Babolat Play, même les pros. De quoi se démoraliser ou se motiver encore plus pour améliorer son coup droit.

    La raquette a une autonomie de 6heures et une mémoire de 150 heures. La recharge et l'échange de données se font grâce au port USB. 

     

    Elle est commercialisée au prix de 399 $, soit le double d'une raquette identique mais sans connection.

    Sources : http://www.lexpress.fr/tendances/soin-homme/tennis-une-raquette-connectee-chez-babolat_1256243.html

    http://connected-objects.fr/2014/01/babolat-play-raquette-tennis-connectee/

    En cherchant des informations sur cette raquette connectée j'ai appris que Sony va lancer d'ici quelques semaines un outil similaire : le Smart Tennis Sensor, capteur de 8g, compatible avec certains modèles de raquettes, pour 130 €.

     

    En général je suis séduite par les nouvelles technologies mais cette invention me laisse perplexe, et même me glace.

    J'ai joué au tennis, sans être particulièrement douée, pour le plaisir de renvoyer la balle et placer les coups, pas pour devenir Chris Evert.

    Après les capteurs dans la raquette, les joueurs se feront peut-être greffer des capteurs sous la peau. Puis ce ne seront plus les joueurs mais tous les êtres humains, de gré ou de force, pour mesurer leurs capacités dans différents domaines, sportifs, intellectuels, amoureux... La science-fiction ne m'a jamais attirée et cette invention m'effraie plus qu'elle ne me tente...

    Et vous, qu'en pensez-vous ?

     

     


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  • Pour la journée de la femme dans mon entreprise, nous avons été invitées à choisir une femme emblématique. Je n'ai pas voulu choisir une féministe car je crois en la complémentarité des sexes pas en l'opposition alors j'ai cherché parmi les inventrices et je dois dire qu'elle sont rares.

    J'ai d'abord trouvé deux femmes , Bette et Melitta.

    Bette C Nesmith, secrétaire New-Yorkaise, a inventé le liquide correcteur blanc et fondé une compagnie qu'elle a vendu ensuite à la Société Gillette pour plus de 47 millions de dollars.

    Melitta Benz, femme au foyer Allemande a inventé au début du 20ème siècle le filtre à café et créé une entreprise familiale qui porte son prénom.

    Mais en cherchant bien sur le net j'ai découvert d'autres inventrices.

    Lady Ada Byron Lovelace a inventé en 1842 le premier programme (informatique) de l'Histoire et Grace Hopper a conçu en 1952 le premier compilateur.

    Les inventions féminines sont plus nombreuses que l'on pourrait le croire, et dans des domaines très variés : maison à chauffage solaire (Dr Maria Telkes années 1940), sortie de secours (Anna Connelly en 1897), le kevlar (Stéphanie Kxolek), la machine à laver la vaisselle (Madame Labrousse, Joséphine Cohrane), les essuie-glaces (Mary Anderson en 1903), les cookies (Ruth Wakefield, diététicienne), le monopoly (Elizabeth Magie en 1903), les fusées éclairantes (Martha Coston), les couches jetables (Marion Donovan), la scie circulaire (Tabitha Babbitt), le système de codage des transmissions pour le radio-guidage des torpilles (Hedy Lamarr)...

     

    Chapeau bas à ces inventrices !


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  • J'ai découvert cette invention sur France Bleu Gironde en cherchant des informations sur une nouvelle entendue le matin.

    Qu'est-ce que le "bureau valise" ?

    Il s'agit d'un meuble sur roulette qui se déplie et se ferme. Il mesure 1,50 mètres de large et 2 mètres de haut. Il ne prend pas plus de places qu'une armoire. Quand il est ouvert, il occupe seulement 4 mètres carrés.

    Le bureau valise a été conçu en Allemagne. Il est équipé d'une connexion internet, d'une ligne téléphonique et de prises de courant pour brancher un ordinateur ou d'autres appareils. 

    En France, il est utilisé dans un seul endroit, à Euratechnologie à Lille. Il s'agit d'un parc d'activité qui comprend notamment un incubateur d'entreprises, avec des personnes qui travaillent en petite équipe et qui ne sont pas toujours dans les bureaux. 

    Grâce au bureau valise, une trentaine de petites entreprises peuvent travailler dans un open space de 400m². Une innovation idéale pour une entreprise qui démarre et qui a besoin d'un espace de travail, confidentiel avant de prendre son essor. 

    Voici le bureau valise déplié :

    bureauvalise1.jpg

    Et le voici replié :

    bureauvalise2.jpg

    Les fauteuils en plastique sont empilés sur le côté lorsqu'ils ne sont pas utilisés.

    A une époque où le m² de bureau coûte très cher, l'innovation est intéressante pour les petites structures et les tiers-lieux (un tiers-lieu est un local professionnel avec le wifi, dans lequel salariés et travailleurs indépendants doivent pouvoir travailler au même endroit et à peu près au même moment).

    Pour la personne très motivée, travailleur indépendant, autoentrepreneur, salarié utilisant un tiers-lieu, ce bureau valise simple doit être bien pratique.

    Je lui reprocherais par contre son aspect austère, le côté cellule de prison. Enfermé dans cette boite pas facile d'échanger avec les salariés voisins... Mais pas facile non plus de se concentrer si l'occupant du bureau valise à côté passe son temps à téléphoner...

     

    Bref, je suis perplexe face à cette invention...

     

     


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  • J'ai découvert cette application en lisant le journal Sud-Ouest.

    Je n'ai jamais fait de ski et ne vais pas à la montagne, mais j'ai un smartphone et je trouve cette application particulièrement utile et innovante.

    Trois stations des Pyrénées : Granvalira (Andorre), Saint-Lary (Hautes-Pyrénées) etFont-Romeu (Pyrénées-Orientales) viennent de s'équiper de l'application mobile Alpify destinée à améliorer la sécurité sur les pistes de ski. Courchevel et La Tania dans les Alpes sont aussi équipées.

    Cette application gratuite compatible avec les Iphone et les smartphone sous système Androïd, a été mise au point par des entrepreneurs de Barcelone en 2012, après la disparition d'un skieur à Granvalira.

    Elle permet aux pratiquants de ski ou de snowboard équipés de smartphones, de recevoir par notification des informations liées à la sécurité ou à l'évolution des conditions d'ouverture du domaine skiable.

    En cas de problème, il suffit également à l’utilisateur de l’application d’appuyer sur le bouton rouge pour déclencher un message d’alerte. Celui-ci est instantanément localisé et transmis au centre de secours de  la station pour permettre une intervention la plus rapide et la plus précise possible des pisteurs-secouristes.

    L'appel entrant est matérialisé par une pastille sur la carte du domaine cartographié sur ordinateur. les coordonnées du skieur s'affichent automatiquement et les équipes de coordination de la station le rappellent pour le rassurer, lui donner des conseils, et déclenchent les secours.

    A Saint-Lary cette application a été mise en service depuis le début de la saison 2013-2014 et 5 à 6 secours ont déjà été déclenchés.

    alpify.jpg

    Photo et informations prises sur ce site : http://www.pyrenees.com/actualites/alpify-la-nouvelle-application-pour-ameliorer-la-securite-sur-les-pistes/ et sur le journal Sud-Ouest.


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