• J'ai découvert cette invention sur France Bleu Gironde en cherchant des informations sur une nouvelle entendue le matin.

    Qu'est-ce que le "bureau valise" ?

    Il s'agit d'un meuble sur roulette qui se déplie et se ferme. Il mesure 1,50 mètres de large et 2 mètres de haut. Il ne prend pas plus de places qu'une armoire. Quand il est ouvert, il occupe seulement 4 mètres carrés.

    Le bureau valise a été conçu en Allemagne. Il est équipé d'une connexion internet, d'une ligne téléphonique et de prises de courant pour brancher un ordinateur ou d'autres appareils. 

    En France, il est utilisé dans un seul endroit, à Euratechnologie à Lille. Il s'agit d'un parc d'activité qui comprend notamment un incubateur d'entreprises, avec des personnes qui travaillent en petite équipe et qui ne sont pas toujours dans les bureaux. 

    Grâce au bureau valise, une trentaine de petites entreprises peuvent travailler dans un open space de 400m². Une innovation idéale pour une entreprise qui démarre et qui a besoin d'un espace de travail, confidentiel avant de prendre son essor. 

    Voici le bureau valise déplié :

    bureauvalise1.jpg

    Et le voici replié :

    bureauvalise2.jpg

    Les fauteuils en plastique sont empilés sur le côté lorsqu'ils ne sont pas utilisés.

    A une époque où le m² de bureau coûte très cher, l'innovation est intéressante pour les petites structures et les tiers-lieux (un tiers-lieu est un local professionnel avec le wifi, dans lequel salariés et travailleurs indépendants doivent pouvoir travailler au même endroit et à peu près au même moment).

    Pour la personne très motivée, travailleur indépendant, autoentrepreneur, salarié utilisant un tiers-lieu, ce bureau valise simple doit être bien pratique.

    Je lui reprocherais par contre son aspect austère, le côté cellule de prison. Enfermé dans cette boite pas facile d'échanger avec les salariés voisins... Mais pas facile non plus de se concentrer si l'occupant du bureau valise à côté passe son temps à téléphoner...

     

    Bref, je suis perplexe face à cette invention...

     

     


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  • J'ai découvert cette application en lisant le journal Sud-Ouest.

    Je n'ai jamais fait de ski et ne vais pas à la montagne, mais j'ai un smartphone et je trouve cette application particulièrement utile et innovante.

    Trois stations des Pyrénées : Granvalira (Andorre), Saint-Lary (Hautes-Pyrénées) etFont-Romeu (Pyrénées-Orientales) viennent de s'équiper de l'application mobile Alpify destinée à améliorer la sécurité sur les pistes de ski. Courchevel et La Tania dans les Alpes sont aussi équipées.

    Cette application gratuite compatible avec les Iphone et les smartphone sous système Androïd, a été mise au point par des entrepreneurs de Barcelone en 2012, après la disparition d'un skieur à Granvalira.

    Elle permet aux pratiquants de ski ou de snowboard équipés de smartphones, de recevoir par notification des informations liées à la sécurité ou à l'évolution des conditions d'ouverture du domaine skiable.

    En cas de problème, il suffit également à l’utilisateur de l’application d’appuyer sur le bouton rouge pour déclencher un message d’alerte. Celui-ci est instantanément localisé et transmis au centre de secours de  la station pour permettre une intervention la plus rapide et la plus précise possible des pisteurs-secouristes.

    L'appel entrant est matérialisé par une pastille sur la carte du domaine cartographié sur ordinateur. les coordonnées du skieur s'affichent automatiquement et les équipes de coordination de la station le rappellent pour le rassurer, lui donner des conseils, et déclenchent les secours.

    A Saint-Lary cette application a été mise en service depuis le début de la saison 2013-2014 et 5 à 6 secours ont déjà été déclenchés.

    alpify.jpg

    Photo et informations prises sur ce site : http://www.pyrenees.com/actualites/alpify-la-nouvelle-application-pour-ameliorer-la-securite-sur-les-pistes/ et sur le journal Sud-Ouest.


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    Helix est un bouchon en liège (microgranulés agglomérés) que l'on peut enlever et remettre à volonté, grâce à un système de filetage de l'intérieur du goulot de la bouteille. Les deux parties sont en parfaite complémentarité et assure,nt l'étanchéité

    Il a été conçu par le leader de l'emballage en verre, l'Américain O-I et le leader du bouchon en liège, le Portugais Amorim.

    Avec Helix plus besoin de tire-bouchon pour déboucher une bouteille de vin : il suffit de dévisser. La bouteille peut se conserver deux ans et ce système ne nécessite aucun équipement particulier sur les chaînes d'embouteillage... Il ne peut être utilisé que pour du vin non effervescent, à boire jeune et pour des bouteilles de 75 cl.

     

     

     

    helix.jpg

    photo prise sur le net

    L'invention me parait intéressante pour des utilisateurs avec peu de force, et le nom attribué au bouchon me parait très bien choisi. Mais c'est pour moi surtout un moyen pour les deux industriels de renforcer leur monopole sur ces marchés du bouchon et de l'emballage en verre. Et s'ils arrivaient à imposer ce nouveau système de faire couler leurs concurrents...

    Qu'en pensez vous ?

     

     

     


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  • J'ai vu hier à la télé une présentation des radiateurs numériques et l'idée m'a emballée. J'en ai appris plus en cherchant sur le net.

    Paul Benoit, ingénieur X Télécom a cherché à réduire les nuisances générées par les ordinateurs qui chauffent lorsqu'ils fonctionnent. Il faut alors dépenser beaucoup d'argent pour les refroidir.

    Il a trouvé un moyen intelligent d'utiliser cette chaleur tout en réduisant les coûts des fermes d'ordinateurs (appelées «data centers») en inventant le Q.rad, un radiateur numérique, commercialisé par sa société Qarnot computing.

    Les résistances de ce radiateur sont remplacées par des ordinateurs réduits à leur plus simple expression, c’est-à-dire essentiellement des processeurs capables d’effectuer des calculs. L’utilisateur branche le radiateur sur une prise Internet et règle le thermostat à la température souhaitée. Qarnot computing envoie des calculs à effectuer pour atteindre puis maintenir cette température. Et règle la facture d'électricité à la place de l'utilisateur du radiateur.
    radnum.jpg
    La société vend cette puissance de traitement à des entreprises : PME, centres de recherche, Universités, cabinets d'architectes, petits studios d'animation ou toute autre structure, à des tarifs quatre fois moins élevés que les "data-centers" (fermes d'ordinateurs) car pas besoin de locaux à construire et maintenir ni coûts de refroidissement

    Un immeuble HLM parisien, rue Balard, a commencé à en être équipé. Deux radiateurs numériques ont été installés dans un deux-pièces et 100 autres appartements de cet H.L.M. devraient être équipés de Q.rad d'ici la fin de l'année, permettant aux locataires de se chauffer gratuitement.

    Le Q.rad est également en test dans les locaux de l’Institut Télécom Paris.

     

     

    Quelques problèmes à résoudre par la start-up : 

    Pour louer de la puissance de calcul il faut que suffisamment de radiateurs soient installés, mais pour assurer la gratuité du chauffage, Qarnot Computing doit avoir des clients qui paient pour la fameuse puissance de calcul. C’est la raison pour laquelle la société cherche à signer des partenariats comme celui de la rue Balard., mais aussi avec des écoles, des Hôpitaux 

    - Autre souci avec les beaux jours. Le chauffage est, généralement, éteint pendant l’été, alors que les entreprises n’arrêtent pas, pour autant, d’avoir besoin de puissance de calcul. “C’est à nous de trouver des endroits qui acceptent que les radiateurs continuent à fonctionner durant cette période”, souligne Paul Benoit citant, en exemple, les écoles et toutes les structures qui sont fermées pendant l’été.

     

    Pour le moment la société ne souhaite pas vendre ces Q.rad à des particuliers...


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