• Dans le cadre de la semaine Européenne de la mobilité, l'entreprise pour laquelle je travaille a organisé une démonstration de vélos à assistance  électrique sur plusieurs de ses sites, en partenariat avec une entreprise spécialisée dans la vente t la location de vélos à assistance électrique.

    C'est ainsi que vendredi entre midi et deux heures, j'ai reçu des explications sur les différents types de vélos à assistance électrique (avec dérailleur ou sans), leur fonctionnement et pu en essayer un.

    C'était la première fois que je montais sur ce type de vélo et c'est assez surprenant. 

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    photo empruntée sur le net

     

    La batterie se trouve sous le porte-bagages et peut être enlevée pour être rechargée sur secteur, comme un appareil classique. Elle a une autonomie variable en fonction du poids du cycliste, du niveau d'assistance choisi, du type de route, de 40 kms à 60 kms. Ces vélos à assistance électrique peuvent rouler jusqu'à 28 kms/heure.

    Sur le guidon il y a un petit cadran électronique qui permet de mettre en marche l'assistance électrique et augmenter ou diminuer la vitesse.  Pour que l'assistance fonctionne il faut pédaler.

    Le prix varie en fonction du  modèle ainsi que de la puissance et l'autonomie de la batterie, entre 1 500 € et 2 000 euros.

    J'ai essayé un de ces vélos sur le parking du bureau. En augmentant la vitesse, je me suis sentie un peu grisée et angoissée aussi de ne plus pouvoir m'arrêter.

    Ma collègue Yolande a bien résumé cette impression en disant que ça lui rappelait le régulateur de vitesse sur une voiture.  

    A mon avis, il doit falloir tester l'engin sur des parkings ou des routes peu fréquentées avant de l'utiliser dans la circulation.

    J'ai été ravie d'essayer mais le prix et le poids du vélo avec la batterie me rebutent. L'engin est lourd à soulever et difficile à transporter dans une simple voiture.

     


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  • Peut-être appellera-t'on bientôt les enfants de cette manière pour les inviter à déjeuner ou dîner au lieu du traditionnel "A table les enfants !".

    Depuis quelques semaines un restaurant Bordelais "Max à table", dans le quartier des Chartrons propose des "Hambourgeois" servis sur des plateaux tactiles...

    En attendant la commande, les clients peuvent jouer sur leur table à manger, tactile et connectée. Matthias Cadet, inventeur de ce concept, 28 ans, a choisi le quartier des Chartrons parce qu'il y a là 7 000 étudiants, des arrêts de tram, des bureaux.

    Le restaurant propose des burgers (rebaptisés "hambourgeois"), des salades, des tapas (produits frais non congelés). Sur la table on peut choisir, commander, se renseigner sur les sorties, regarder des vidéos, lire le journal, jouer, aux dames par exemple.

    D'autres applications sont à venir et Matthias Cadet prévoit de développer sa franchise dans d'autres grandes villes...

    Un collègue d'une vingtaine d'années m'avait parlé de ce "fast-food novateur" et j'ai trouvé des informations dans le journal Sud-Ouest.

    Je fréquente peu les fast-food depuis que mes fils ont grandi, mais l'idée peut plaire aux jeunes qui sortent en bande et n'ont rien à se raconter (hum ?), aux couples qui n'ont plus rien à se dire, aux parents qui trouvent que leurs enfants ne jouent pas assez à la tablette et aux jeux vidéo, aux amoureux timides et transis qui n'auront pas à se regarder dans les yeux...

    Bref je ne suis pas emballée par le concept, même s'il est novateur...

     


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  • En avril je vous ai parlé de l'imprimante 3D désormais disponible ("une mini usine à domicile"), et tout en étant ébahie par la technique j'imaginais mal ses utilisations.

    Dans le Mag du journal Sud-Ouest du 10 mai 2014, j'ai découvert la jeune entreprise Fabzat installée à la Cité Numérique de Bègles (banlieue Bordelaise, Gironde) depuis un mois...

    Elle dispose d'une imprimante haute définition de plus de 6 millions de couleurs, ce qui lui permet de proposer :

    - aux entreprises la fabrication de prototypes ou objets publicitaires,

    - aux joueurs de jeux vidéo de donner corps en 3D à leurs personnages préférés ou aux avatars qu'ils se sont créés

    - pour tous la fabrication de "mini-moi", figurines dont le visage est fait à partir de 2 photos  envoyées par le client (prix de départ : 39,90 €).

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    Les plus optimistes imaginent même pouvoir utiliser ce type d'imprimante pour créer en 3D des organes à greffer...


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  • La société Américaine 3D Systems, pionnière de l'impression 3D pour professionnels vient de lancer sur le marché Grand Public une imprimante 3D baptisée "Cube".

    Ce mini-cube en plastique permet de reproduire en une dizaine de minutes en 3D bijoux, jouets et autres petits objets, d'une envergure inférieure à 14 cm.

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    Cette machine est en vente à Auchan à 1499 €, et peut être utilisée en libre-service, pour quelques euros à Aéroville, près de Roissy.

    Elle utilise un plastique recyclable dérivé de l'amidon, biodégradable, disponible en 25 coloris et une technologie d'extrusion.

    3D Systems souhaite faire rapidement baisser son prix.

    Outre le prix dissuasif, je n'imagine pas quelle utilisation on peut en avoir dans un foyer, à part réaliser des petits cadeaux pour une fête de famille ou un goûter d'anniversaire pour les enfants.

    Mais voir naître l'objet choisi sous ses yeux a un côté magique qui me plait bien...

    Je me rappelle ma fascination pour la première calculette que venait d'acquérir mon grand-père, puis pour les premiers magnétophones...

     


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  • J'ai vu à la télé cette raquette de tennis connectée commercialisée par la société Babolat.

    Cette raquette contient dans le manche un port USB  et des capteurs gyroscopiques permettant d'enregistrer et d'analyser tous les mouvements d'un  joueur de tennis lors d'un match ou d'un entraînement. Cette raquette, la Babolat Play, a été créée pour répondre à une demande des tennismen professionnels désireux d'avoir des informations concrètes sur leur jeu. Des joueurs professionnels comme Nadal ou Tsonga ont testé la raquette.

     

     

    Une fois le match terminé, il suffit de connecter la raquette à un ordinateur, une tablette ou un smartphone via Wifi, Bluetooth ou USB, pour obtenir des informations très complètes comme le nombre de coups joués, la puissance des coups, le centrage, les différents effets réalisés, les smashs et volées, les angles du lift et l'énergie dépensée.

    Enfin, il est possible de comparer ses statistiques avec celles des autres utilisateurs de la Babolat Play, même les pros. De quoi se démoraliser ou se motiver encore plus pour améliorer son coup droit.

    La raquette a une autonomie de 6heures et une mémoire de 150 heures. La recharge et l'échange de données se font grâce au port USB. 

     

    Elle est commercialisée au prix de 399 $, soit le double d'une raquette identique mais sans connection.

    Sources : http://www.lexpress.fr/tendances/soin-homme/tennis-une-raquette-connectee-chez-babolat_1256243.html

    http://connected-objects.fr/2014/01/babolat-play-raquette-tennis-connectee/

    En cherchant des informations sur cette raquette connectée j'ai appris que Sony va lancer d'ici quelques semaines un outil similaire : le Smart Tennis Sensor, capteur de 8g, compatible avec certains modèles de raquettes, pour 130 €.

     

    En général je suis séduite par les nouvelles technologies mais cette invention me laisse perplexe, et même me glace.

    J'ai joué au tennis, sans être particulièrement douée, pour le plaisir de renvoyer la balle et placer les coups, pas pour devenir Chris Evert.

    Après les capteurs dans la raquette, les joueurs se feront peut-être greffer des capteurs sous la peau. Puis ce ne seront plus les joueurs mais tous les êtres humains, de gré ou de force, pour mesurer leurs capacités dans différents domaines, sportifs, intellectuels, amoureux... La science-fiction ne m'a jamais attirée et cette invention m'effraie plus qu'elle ne me tente...

    Et vous, qu'en pensez-vous ?

     

     


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