• Cet été j'ai lu dans le journal Sud-Ouest un article intéressant intitulé "Le t-shirt qui téléphone".

    Vladan Koncar, directeur du Gemtex à Roubaix, laboratoire de recherche à l'Ecole Nationale des arts et industries textiles rappelle les trois fonctions principales des vêtements : la protection, l'esthétique et l'organisation de son espace personnel avec le remplissage des poches. Il annonce des fonctions nouvelles.

    Le Gemtex développe l'électronique textile. Le transistor, le circuit imprimé électronique et un petit amplifcateur sont en fibres. Le fabricant va tisser un téléphone portable dans un vêtement. Il y aura une zone qui fera fonction de téléphone, une autre de haut-parleur. On pourra écouter la radio, regader la télévision,aller sur son blog grâce à son vêtement. Ou bien l'on pourra suivre son enfant sur son smartphone grâce au GPS intégéré dans son pull.

    Pour produire ces vêtements le financement fait défaut, aussi bien en France qu'en Europe. Il y a plus de probabilités que leur production démarre en Asie.

    Dans le domaine de la santé, le Gemtex a développé un tissu lumineux pour traiter la kératose actinique, phase initiale du cancer de la peau, en collaboration avec l'Inserm. Un bonnet lumineux est en phase d'essais cliniques.

    Pour le sport, ils ont imaginé des ceintures assurant un bon contact avec la peau contenant des systèmes de monitoring du rythme cardiaque, de la température... 

    Pour les personnes âgées dépendantes le vêtement pourrait déclencher un appel en cas de besoin ou alerter les pompiers.

    Le Gemtex a égalementconçu un "vêtement flottant intelligent et communicant" pour les marins pêcheurs : combinaison de travail assurant la flottabilité, l'isolation thermique, déclenchant une alerte et permettant une localisation par GPS. Ce vêtement n'a jamais été produit car il coûte tropcher.

    Dans un avenir plus lointain, des tissus pourraient intégrer des afficheurs flexibles, pour jouer ou communiquer...


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  • Je vous ai présenté les premières imprimantes 3D, invention géniale, sans imaginer toutes ses possibilités dans l'avenir ("Une mini-usine à la maison, c'est possible")

    Je viens de lire un article d'Isabelle Castera dans le journal Sud-Ouest, intitulé "Les tisserands du vivant", porteur de nouvelles perspectives de l'impression 3D dans le domaine de la santé.

    Le laboratoire INSERM-Université de Bordeaux est l'un des seuls au monde à utiliser la bio-impression par laser pour reconstituer la peau et les os, des tissus biologiques en ayant pris en compte leur structure propre.

    La bio-impression assistée par laser permet d'imprimer en 3D, en utilisant des encres biologiques, et des procédés de fabrication numérique, différentes couches de structures et types cellulaires, dans le but de produire des greffons pour la médecine ou la recherche.

    La quarantaine de chercheurs de ce laboratoire (biologistes, médecins, physiciens, chimistes...) a déjà réussi à produire des couches superficielles de peau avec poils, cheveux, ongles et tente maintenant l'impression de cornée...

    D'ici 3 ou 4 ans, ces innovations devraient permettre de répondre aux attentes de la médecine dans les domaines de la réparation, notamment pour les grands brûlés et les femmes victimes de mastectomie, et permettre à des patients de bénéficier en direct d'un raccomodage de peau, de chair, d'os, en même temps qu'ils subiront une intervention chirurgicale.

    Une start-up, Poietis, va être créée pour fournir aux laboratoires du monde entier des tissus imprimés à des fins de recherche...

    De belles perspectives...


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  • Dans le cadre de la semaine Européenne de la mobilité, l'entreprise pour laquelle je travaille a organisé une démonstration de vélos à assistance  électrique sur plusieurs de ses sites, en partenariat avec une entreprise spécialisée dans la vente t la location de vélos à assistance électrique.

    C'est ainsi que vendredi entre midi et deux heures, j'ai reçu des explications sur les différents types de vélos à assistance électrique (avec dérailleur ou sans), leur fonctionnement et pu en essayer un.

    C'était la première fois que je montais sur ce type de vélo et c'est assez surprenant. 

    VAE.jpg

    photo empruntée sur le net

     

    La batterie se trouve sous le porte-bagages et peut être enlevée pour être rechargée sur secteur, comme un appareil classique. Elle a une autonomie variable en fonction du poids du cycliste, du niveau d'assistance choisi, du type de route, de 40 kms à 60 kms. Ces vélos à assistance électrique peuvent rouler jusqu'à 28 kms/heure.

    Sur le guidon il y a un petit cadran électronique qui permet de mettre en marche l'assistance électrique et augmenter ou diminuer la vitesse.  Pour que l'assistance fonctionne il faut pédaler.

    Le prix varie en fonction du  modèle ainsi que de la puissance et l'autonomie de la batterie, entre 1 500 € et 2 000 euros.

    J'ai essayé un de ces vélos sur le parking du bureau. En augmentant la vitesse, je me suis sentie un peu grisée et angoissée aussi de ne plus pouvoir m'arrêter.

    Ma collègue Yolande a bien résumé cette impression en disant que ça lui rappelait le régulateur de vitesse sur une voiture.  

    A mon avis, il doit falloir tester l'engin sur des parkings ou des routes peu fréquentées avant de l'utiliser dans la circulation.

    J'ai été ravie d'essayer mais le prix et le poids du vélo avec la batterie me rebutent. L'engin est lourd à soulever et difficile à transporter dans une simple voiture.

     


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  • Peut-être appellera-t'on bientôt les enfants de cette manière pour les inviter à déjeuner ou dîner au lieu du traditionnel "A table les enfants !".

    Depuis quelques semaines un restaurant Bordelais "Max à table", dans le quartier des Chartrons propose des "Hambourgeois" servis sur des plateaux tactiles...

    En attendant la commande, les clients peuvent jouer sur leur table à manger, tactile et connectée. Matthias Cadet, inventeur de ce concept, 28 ans, a choisi le quartier des Chartrons parce qu'il y a là 7 000 étudiants, des arrêts de tram, des bureaux.

    Le restaurant propose des burgers (rebaptisés "hambourgeois"), des salades, des tapas (produits frais non congelés). Sur la table on peut choisir, commander, se renseigner sur les sorties, regarder des vidéos, lire le journal, jouer, aux dames par exemple.

    D'autres applications sont à venir et Matthias Cadet prévoit de développer sa franchise dans d'autres grandes villes...

    Un collègue d'une vingtaine d'années m'avait parlé de ce "fast-food novateur" et j'ai trouvé des informations dans le journal Sud-Ouest.

    Je fréquente peu les fast-food depuis que mes fils ont grandi, mais l'idée peut plaire aux jeunes qui sortent en bande et n'ont rien à se raconter (hum ?), aux couples qui n'ont plus rien à se dire, aux parents qui trouvent que leurs enfants ne jouent pas assez à la tablette et aux jeux vidéo, aux amoureux timides et transis qui n'auront pas à se regarder dans les yeux...

    Bref je ne suis pas emballée par le concept, même s'il est novateur...

     


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  • En avril je vous ai parlé de l'imprimante 3D désormais disponible ("une mini usine à domicile"), et tout en étant ébahie par la technique j'imaginais mal ses utilisations.

    Dans le Mag du journal Sud-Ouest du 10 mai 2014, j'ai découvert la jeune entreprise Fabzat installée à la Cité Numérique de Bègles (banlieue Bordelaise, Gironde) depuis un mois...

    Elle dispose d'une imprimante haute définition de plus de 6 millions de couleurs, ce qui lui permet de proposer :

    - aux entreprises la fabrication de prototypes ou objets publicitaires,

    - aux joueurs de jeux vidéo de donner corps en 3D à leurs personnages préférés ou aux avatars qu'ils se sont créés

    - pour tous la fabrication de "mini-moi", figurines dont le visage est fait à partir de 2 photos  envoyées par le client (prix de départ : 39,90 €).

    asterix.jpg

    Les plus optimistes imaginent même pouvoir utiliser ce type d'imprimante pour créer en 3D des organes à greffer...


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