• A Bordeaux, comme ailleurs, des urineurs sauvages arrosent les murs des voies un peu à l'abri des regards, et les riverains de ces ruelles sont excédés par ces odeurs nauséabondes qui les obligent à se boucher le nez en sortant de chez eux, tout comme les piétons qui doivent éviter les flaques sur les trottoirs...

    La municipalité de Bordeaux va tester dans une ruelle particulièrement arrosée, rue Cellier, près de la place de la Victoire, des produits hydrophobes.

    Cette peinture anti-pipi renvoie vers l'arroseur le liquide dont elle est aspergée. Du coup l'urineur sauvage reçoit sur son pantalon et ses chaussures sa "propre" urine. Cela devait le dissuader de recommencer dans cette rue.

    Cette expérience a déjà été tentée dans une ville de Hambourg (Allemagne) et tous apprécient, sauf les fêtards...

    Ce type de peinture est onéreux et ne pourra être appliqué partout.

    Des toilettes publiques sont présentes en de nombreux lieux et de nouvelles sanisettes ont été installées aux endroits les plus fréquentés.


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  • J'ai découvert ces lunettes dans le catalogue de "L'homme moderne", sous le titre : "Vous n'allez pas en croire vos yeux... des lunettes pour lire en restant allongé !"

    Ces lunettes fonctionnent selon le procédé du périscope avec un système de prismes qui permettent une vision à 90°.

    Selon la publicité vous pouvez ainsi lire, regarder la télé ou surfer sur votre tablette de façon confortable, en restant totalement allongé, sans risquer d'avoir le cou endolori et les bras ankylosés.

    Elles peuvent se porter par-dessus des lunettes de vue et coûtent 24,50 €.

     

    Des lunettes périscope...

    En les voyant j'ai pensé aux périscopes en carton que nous construisions à l'école primaire avec un jeu de miroirs qui permettaient de voir au-dessus de la foule ou d'un mur et aussi à tous les dessins humoristiques où un monsieur (souvent vieux), sur la plage, zyeute les jolies femmes qui passent, en essayant de ne pas se faire remarquer., ni des pin-up ni de sa femme...


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  • La municipalité de Marmande, en Lot-et-Garonne installe une centaine de nichoirs à chauve-souris pour aider ces animaux en voie d'extinction à s'implanter dans les différents quartiers de la ville.

    Les chauve-souris devraient stopper la prolifération des moustiques-tigres (vecteurs de la dengue et du chikungunya), car elles peuvent manger jusqu'à 4000 moustiques par jour chacune. D'après le maire les chauves-souris sortent au moment où les moustiques sont les plus nombreux et les plus virulents, et cela éviterait l'utilisation de produits chimiques efficaces seulement 5 jours.

    En 2009, à Toulouse, les chauves-souris avaient été appelées à la rescousse pour décimer les chenilles processionnaires du pin. Des abris avaient été installés pour elles dans les parcs municipaux. Je n'ai pas trouvé sur le net si l'expérience avait été concluante ou pas.

     

    Une centaine de nichoirs peuvent accueillir 200 chauve-souris (si elles vivent en couple). A 4000 moustiques chacune par jour, elles peuvent décimer 24 millions de moustiques en un mois ! J'ignore quelle est la population de moustiques en France mais à Marmande (17 000 habitants), je suis sûre qu'il n'y en a pas autant...

    Et puis, les moustiques ne sont pas si bêtes. Quand ils verront disparaître leurs congénères ils s'enverront des alertes par SMS (ou par tout autre moyen à leur convenance) et migreront ailleurs...

    Bref, je ne suis pas sûre que ce soit une si bonne idée que ça, surtout quand la population de chauve-souris se sera reproduite...

    D'autant plus qu'à certains endroits il s'agit de déloger les chauve-souris en leur imposant des concerts assourdissants. :

     

    Vous avez peut-être lu mes articles sur la chauve-souris qui m'a rendu visite ("le mystérieux visiteur de la nuit 1/2", "le mystérieux visiteur de la nuit 2/2" et "le book de la chauve-souris").


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  • En octobre 2013, j'avais écrit un article sur "Chauffage gratuit avec des radiateurs numériques".

    Le bailleur social "Gironde Habitat" va proposer à une cinquantaine de locataires de tester ces radiateurs Q-Rad, dansla Résidence Emile Counord à Bordeaux, dès leur installation en 2017.

    Ces radiateurs sont équipés de processeurs informatiques qui génèrent de la chaleur en faisant des calculs de données. 346 radiateurs seront installés dans cette résidence.

    Les premières implantations dans deslogements et des bureaux à Paris sont satisfaisantes.

    Ces radiateurs de forme carrée peuvent chauffer une pièce de 15 à 30 m² et doivent être impérativement reliés à internet via la fibre optique. Ils offrent l'accès au Wi-fi aux habitants et se règlent tout seuls en fonction de la températture. 

    Le Conseil départemental investira 600 000 € et Gironde Habitat 265 000 euros. Le retour sur investissement devrait prendre 9 ans.

    Qarnot Computing qui vend ces radiateurs et assure la maintenance calcule et stocke aussi des données pour des entreprises numériques comme le ferait un data center classique mais à un coût moindre.

    Si le processus est concluant, les collèges Girondins devraient être équipés de ces radiateurs numériques.

    Je suivrai avec attention les résultats de ces expérimentations


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  • En mai 2014, je vous avais parlé de l'entreprise Fabzat à Bègles, spécialisée dans l'impression en 3D de petits objets.

    L'entreprise propose maintenant de tirer votre portrait en 3 dimensions et sur pied : visage fidèlement reproduit et corps du modèle réduit puisé dans la banque de données de l'ordinateur.

    En effet l'objet reproduit doit avoir une taille inférieure à 38 centimètres sur 22 et 24 de haut.

    La jeune entreprise répond pour 75 % à des commandes d'avatars par des amateurs de jeux vidéo et pour le reste, de plus en plus, à des commandes de "Mini moi" en 3 D, à partir de photos de face et de profil : enfants, mariée, animaux de compagnie, voiture, etc...

    Deux cabines Photomaton à Bordeaux (40 en France) vous immortaliseront en statuette contre 20 euros. Les photos sont prises dans le Photomaton, fabriquées dans l'entreprise Fabzat et envoyées par la Poste...

     

     

    Source : article d'Hervé Pons dans le journal Sud-Ouest.


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