• J'ai découvert ce vélo électrique solaire sur le site positivr.fr.

    Cette bicyclette électrique solaire a été mise au point par Rool'in, une start-up française, installée à Montrouge (Hauts de Seine). Les cellules photo-voltaïques sont intégrées dans le cadre et la roue avant. Ainsi elle se recharge aussi bien à l'arrêt qu'en mouvement, permettant de parcourir de 15 à 40 kms par jour (selon la météo).

    La batterie du Sun-E se recharge aussi sur secteur, offrant une autonomie de 51 km.

    Les deux fondateurs de Rool'in ont voulu créer un vélo pratique, pour les trajets du quotidien. Leur Rool'in pèse 25 kg (comme un vélo électrique classique).

    Ce vélo sera testé cette année par des agents de la ville de Montrouge et par une filiale de la Poste.

    Il devrait être commercialisé à partir de 2020.

     

    Il existe déjà des vélos électriques solaires, souvent encombrants avec des panneaux solaires installés sur une remorque, sur le porte-bagage, ou sur un toit amovible.

    Pour la 3ème fois, un rallye, le Sun Trip a réuni cet été une quinzaine d'équipages sur 12 000 kms entre Lyon et Canton, en Chine.

     

     

     

    Un peu encombrants, mais quelle aventure !


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  • Une classe de CM1 de l'école Anne Franck à Chalon-sur-Saône expérimente des bureaux-vélos.

    Depuis quelques semaines cette classe est équipée de 4 bureaux-vélos qui permettent aux élèves de travailler en pédalant.

    Ce mobilier original a un double objectif : lutter contre la sédentarité des enfants et faciliter leur concentration. Selon les jeunes testeurs, pédaler en répondant aux questions de la maîtresse ou effectuant leurs exercices leur permet de déstresser...

    Les enfants se relaient sur les vélos toutes les 20 minutes...

     

    Cette idée de bureaux-vélos a été mise en place il y a déjà deux ans en Caroline du Nord par une professeur de mathématiques, pour canaliser l'énergie des élèves pendant qu'ils réalisent exercices et calculs.

    Une bonne idée, non ?


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  • Il y a quelques jours, je vous ai parlé de la possibilité de recharger sa carte de métro, à Istanbul, en recyclant ses bouteilles en plastique.

     

    En Indonésie, à Surabaya (2ème ville du pays), les passagers du bus peuvent payer leur transport avec des bouteilles ou des gobelets en plastique. Un trajet coûte 5 bouteilles ou 10 gobelets.

    Le plastique collecté est revendu par la compagnie de transport à des entreprises de recyclage.

    L'Indonésie est un des plus gros pollueurs des océans avec du plastique. 

     

    Cette opération incite les gens à utiliser les transports en commun et permet de réduire la pollution par le plastique.

    Source : Positivr

    Bien sûr, il faut transporter les bouteilles ou gobelets, mais vides, c'est léger et facilement transportable...


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  • J'ai découvert cette information sur le site du journal Ouest-France.

    Le réseau de transport d'Istanbul (Turquie) vient de lancer une opération innovante.

    Les habitants peuvent alimenter leur carte de métro en recyclant bouteilles en plastique ou canettes.

    Des distributeurs automatiques ont été installés dans 25 sites du réseau de transport.

    Le voyageur insère sa bouteille ou sa canette vide dans le distributeur et sa carte de transport se trouve créditée d'un montant en rapport avec l'objet inséré : 

    - 2 centimes de livre turque pour une bouteille de 33 cl

    - 3 centimes pour une bouteille de 50 cl

    - 6 centimes pour une bouteille d'1,5 l

    - 9 centimes pour une canette de 33cl

    1 livre turque = 0,15 euro

     

    Il faut mettre 28 bouteilles d'1,5l pour obtenir l'équivalent d'un voyage Istanbul-banlieue (soit 168 centimes de livres turques ou 25 centimes d'euros)..

    Le maire d'Istanbul a annoncé que les meilleurs recycleurs seront récompensés par des places gratuites ou des réductions sur des places pour des pièces de théâtre.

    D​​​​'ici la fin de l'année une centaine de distributeurs devraient être installés.

    L'objectif de cette opération est double : inciter les habitants d'Istanbul à pratiquer le tri de leurs déchets et à utiliser les transports en commun plutôt que leur voiture.

     

    Cette initiative me parait très intéressante à propager partout.

    Ce genre de distributeur existe déjà en France, sur des parkings de grandes surfaces.

    J'en ai photographié un il y a quelques temps, en Gironde, sur le parking d'un Intermarché.

    Une bouteille d'1 l rapporte 1 centime, une d'1,5 l 2 centimes.

    Mon frère a déposé 18 bouteilles de taille différente et reçu un bon d'achat de 22 centimes, utilisable dans le magasin.

    Il se demande bien comment il va pouvoir utiliser cette somme dérisoire. Créditée sur une carte de transport, ce serait plus pratique...


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  • Mercredi 26 septembre, la startup Californienne Lime a déployé 120 trottinettes électriques à Bordeaux, après s'être implanté à Paris en juin..

    Ces trottinettes vertes, noires et blanches, peuvent rouler jusqu'à 24 km à l'heure et ont une autonomie de 50 km. 

     

    Pour pouvoir les utiliser il faut avoir un smartphone, scanner le code barre collé sur le guidon de la trottinette, créer un compte et indiquer un moyen de paiement. La trottinette est alors déblocable et utilisable.

    Vous pourrez la laisser où vous voulez, sur un trottoir, quand vous voudrez, pourvu qu'elle ne gêne personne.

    Les trottinettes disponibles sont géo-localisables sur l'application (mais non réservables).

    Il vous en coûtera 1 € pour chaque location + 15 centimes d'euro par minute (soit 10 € pour une heure, 19 € pour 2 heures, 37 € pour 4 heures).

    Photo La Tribune/ Mickaël Lozano

    J'ai déjà une trottinette électrique que j'utilise uniquement sur piste cyclable.

     

    Ce système de location très souple mais un peu cher me parait intéressant pour ceux qui voudraient tester ce système de déplacement doux sans investir et tous ceux qui cherchent à se déplacer sans contraintes : pas de parc ou de borne à chercher, ni pour l'emprunt ni pour la restitution. La prochaine fois que j'irai à Bordeaux je testerai ces trottinettes, sur les quais.

     

    S'il y a trop de casse ou de vols, pas assez de clients, ou trop de plaintes d'autres usagers, piétons ou cyclistes, la société arrêtera le test à Bordeaux, comme elle l'a déjà fait à San-Francisco, car les engins laissés sur les trottoirs importunaient les passants. 

    La société doit également trouver comment recharger les trottinettes. A Paris Lime cherche actuellement des particuliers qui acceptent, moyennant rémunération ,de recharger des trottinettes la nuit et de les déposer sur le trottoir avant 7 h du matin le lendemain. Il est possible que la même offre soit faite sur Bordeaux...

    Ce problème de rechargement des batteries risque d'être un écueil, car malgré l'autonomie élevée de ces trottinettes (50 km pour Lime, 20 km annoncé pour la mienne mais 15 en réalité), ce sera insuffisant pour assurer une journée entière de location... 


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