• Vous devez avoir été confrontés comme moi à des problèmes liés à votre imprimante.

    Les imprimantes à jet d'encre sont vendues à des prix raisonnables (à partir de 40 €) et offrent de nombreux services : scanner, photocopie, fax, mais sont fortes consommatrices de cartouches vendues fort cher. Lorsqu'elles ne tombent pas en panne : buses bouchées, pièces cassées...

    Mon voisin m'a appelée à l'aide il y a quelques semaines : à la suite du changement de la cartouche noir et blanc sur son imprimante HP il ne pouvait plus imprimer du tout. J'ai cherché sur internet et me suis aperçue que ce problème était très courant. Nous avons reinitialisé l'imprimant comme indiqué sur des forums, en vain.

    J'ai moi même une imprimante Epson (ce doit être ma 5ème imprimante en 25 ans), et suis obligée de changer les cartouches de couleur que j'utilise pourtant très peu, sous peine de ne plus pouvoir imprimer en noir et blanc.

    Epson est en procès, comme Apple pour "obsolescence programmée". Mais en attendant il faut changer d'imprimante ou acheter des cartouches...

     

    Fin janvier j'ai découvert à la télévision l'invention de Paul Morin : l'imprimante inusable.

    Cet étudiant de 27 ans, diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle a conçu une imprimante démontable où chaque pièce est accessible et peut être remplacée.

    Des réservoirs d'encre, dont le niveau est visible remplacent les cartouches, ce qui permet d'utiliser des couleurs d'encre non standards et réduit la quantité de déchets..

    Il a aussi créé une application permettant de partager l'imprimante entre voisins...

     

    Paul Morin va créer une start-up pour commercialiser son imprimante.


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  • Narayana Peesapaty, chercheur Indien en agriculture a conçu des cuillères comestibles, 100 % dégradables qui peuvent se manger à l'issue du repas.

    En Inde, 120 milliards de couverts en plastique, à usage unique, sont jetés chaque année. Ces couverts sont difficilement recyclables, et parfois abandonnés en pleine nature.

    Narayana Peesapaty a inventé des couverts, baptisés "Bakeys" et élaborés à partir d'un mélange de plusieurs céréales : millet, riz et blé. Les Bakeys ne contiennent ni produits chimiques ni conservateurs. Ils peuvent être aromatisés : cannelle, gingembre, cumin, menthe, poivre... Ils ont une durée de vie d'environ 3 ans et ne ramollissent pas lorsqu'ils sont trempés dans des sauces ou des boissons chaudes.

    S'ils sont jetés ils sont entièrement biodégradables.

    S'ils sont croqués à la fin du repas : attention aux dents car ils sont résistants.

    Narayana Peesapaty souhaite étendre la production d'objets comestibles aux assiettes, bols et gobelets...

     

    Si leur coût n'est pas (ou peu) supérieur aux couverts en plastique, cela me semble être une solution très intéressante, qu'on les mange ou les jette à la fin du pique-nique ou de la fête...

     


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  • L'immeuble abritant l'Université d'Utrecht (22 étages et 750 étudiants), aux Pays-Bas devrait fonctionner d'ici 2030 en utilisant l'énergie humaine.

    Des études ont montré que : "un être humain serait capable de produire en une journée autant d’énergie qu’un panneau solaire d’un mètre carré et que 5 minutes d’effort physique suffisent à charger le quart d’un ordinateur portable ou de faire tourner une lampe pendant trois heures, les porteurs du projet ont imaginé une organisation capable de viser cet objectif.

    Les salles de sport qui fourniront l’électricité seront pensées de sorte que les étudiants pourront parler, travailler et échanger tout en produisant leur effort.

    Une salle prototype fonctionne déjà et, pour l’heure, on estime qu’il faudrait que l’ensemble des étudiants s’entraîne une heure et demi par jour."
     
    Pour réduire cette durée il faudra utiliser des appareils moins consommateurs en électricité,  et économiser l'énergie par des petits gestes (débrancher les appareils inutilisés, éteindre en sortant d'une pièce, etc)...
     
    Sources : positivr.fr et Human Power Plant.

     

     

    Vous avez dû déjà voir comme moi des vélos permettant, en pédalant, d'actionner un presse-agrumes électrique, ou de faire fonctionner une lampe... Alors pourquoi pas ?

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  • J'avais entendu parler de "route solaire" à la télévision, et j'ai cherché sur internet en quoi cela consiste.

    Colas, une filiale du groupe Bouygues a mis au point un revêtement routier qui produit de l'énergie solaire : le "Wattway" déjà testé à Grenoble, à Chambéry et à Magny-le-hameau dans les Yvelines. le Wattway, posé sur des surfaces de 20 à 40 m² permet de produire l'énergie nécessaire à un foyer pendant 1 an (hors chauffage).

    Photo Joachim Bertrand /Colas

     

    Le wattway ne nécessite pas de refaire les routes : il peut se coller sur les revêtements existants, ce qui simplifie les chantiers.

    Il est très résistant (supporte le passage des gros camions) et ne demande pas d'entretien : il se nettoie tout seul grâce à la pluie et au vent.

    Le wattway peut intéresser les collectivités locales, pour assurer l'éclairage urbain ou des enseignes commerciales pour maintenir la température de leurs chambres froides.

    L'idée n'est pas d'équiper dans un premier temps des routes entières mais seulement des tronçons.

    Hervé Le Bouc, PDG de Colas a déclaré au journal Les Echos : 

    « Si on recouvrait un quart des routes, on assurerait l’indépendance énergétique de la FranceEn dotant 2,5% des surfaces d’un tel revêtement solaire, on couvrirait déjà 10% des besoins. Cela montre l’enjeu derrière ce projet. »

    Source : https://positivr.fr/colas-routes-solaires-france/

     

     

    Ajout : Almanito donne en commentaire le lien d'un article qui démonte cette invention, trop coûteuse et produisant moins d'énergie que prévu : https://reporterre.net/Route-solaire-Segolene-Royal-a-tout-faux

    Mon avis : Outre le prix de revient, la solidité de ces wattway peut être mise en doute. Combien de temps dureront-ils ?

    Toutefois je salue l'invention. C'est une piste pour utiliser davantage les énergies renouvelables. Les tests permettront d'améliorer la production ou de l'abandonner s'il s'avère qu'il y a plus d'inconvénients que d'avantages.


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  • En novembre 2015, je vous avais parlé des 8 distributeurs d'histoires courtes testés à Grenoble.

    C'est la start-up Iséroise, Short édition, qui a inventé ces bornes sans écran qui permettent de choisir des histoires courtes à lire pendant : 1 minute, 3 minutes ou 5 minutes, et sortent un papyrus comportant un poème ou une nouvelle, plus ou moins longs selon la durée choisie.

    Le Distributeur d'Histoires Courtes permet d'offrir une histoire à votre visiteur ou à votre client.

    C'est un outil innovant et très qualitatif pour créer, à partir d'un contenu noble qu'est l'écrit, de la connivence avec votre client ou visiteur et pour lui apporter une marque de votre considération.

    Avec le Distributeur d'Histoires Courtes, vous améliorez votre relation client en transformant des temps faibles (sentiments d'attente, de délaissement, impatience…) en temps forts (surprise, sourire, lecture).

    Après l'expérience réussie de Grenoble de nombreuses bornes ont été mises en place : dans de nombreuses gares (Paris, Quimper, Marseille, Bordeaux), des stations de métro, des aéroports (Roissy, Lyon...), l'institut Curie, des mairies (Puteaux), les Galeries Lafayette, des centres commerciaux (Strasbourg) et même un Lycée à Chartes depuis début septembre.

    Les bornes et les "papyrus" distribués, sont personnalisables avec le logo de l'entreprise qui décide de les installer. 

    Ces distributeurs sont reliés via le net à la bibliothèque de Short édition, alimentée par 6 800 auteurs sélectionnés par les lecteurs de la Communauté Short édition et rémunérés pour chaque exploitation de leur oeuvre dans un distributeur automatique. 55 000 oeuvres sont ainsi disponibles.

    Ce service est gratuit pour le lecteur qui peut ainsi se détendre, patienter agréablement et peut-être trouver (ou retrouver) le goût de la lecture.

     

    Je n'ai pas encore testé ce distributeur mais la prochaine fois que j'irai à Bordeaux je passerai par la gare Saint-Jean pour obtenir ces papyrus à lire...

    Et vous, avez vous testé ces distributeurs d'histoires courtes ?

     


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