• Lors d'une compétition architecturale à Angers : "Imagine Angers", Vincent Callebaut, architecte belge et Bouygues Immobilier ont présenté un projet immobilier baptisé l'Arboricole, projet qui n'a pas été retenu, mais a reçu le vote du public.

    Cet ensemble immobilier a été proposé pour le site Gambetta, au bord du Maine.

    Ce bio-immeuble devait offrir aux habitants des ressources alimentaires et énergétiques tout au long de l'année.

    Ce bâtiment maraîcher, bâtiment arbre devait être recouvert de plus de 20 000 plantes, arbustes et arbres, véritable forêt urbaine produisant sa propre énergie (panneaux solaires et géothermie), retraitant ses déchets, récupérant l'eau de pluie, carboabsorbante et dépolluante (grâce aux plantes)

    Ce bâtiment devait abriter 48 logements "modulables" et être tourné autour des nouveaux usages : grande brasserie, espace de coworking, résidence de jeunes urbains, restaurant gastronomique, bar, salle de concert.

     

    Le projet immobilier qui a été retenu pour ce site Gambetta est "Arborescence", proposé par Vinci Immobilier, avec des jardinières, 15 logements dexception, résidence seniors, crèche, espace de coworking, piscine, serre...

     

    Ces projets immobiliers innovants me paraissent intéressants pour dynamiser les villes tout en respectant l'environnement et offrant des services variés. Bien sûr le prix des logements risque d'être prohibitif...

    Source : http://imagine.angers.fr/candidat/arboricole/


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  • Benjamin Rimajou était animateur chez Virgin Radio avant d'entamer un CAP de menuiserie.

    Et puis il a eu l'idée d'assembler une patère de porte et une pince pour créer "Hopoli", une invention toute simple pour se faciliter la vie, et la corvée d'enfilage de housse de couette.

    Certaines ont des astuces, mais pour moi c'est toujours une galère.

    J'essaie de rentrer la couette dans sa housse. Je secoue et j'obtiens une sorte de truc informe avec des vagues.

     

    Avec l'invention de ce jeune homme, cette corvée ne prend que 10 secondes.

     

    Il suffit de poser les deux pinces sur une porte, d'enfiler les angles supérieurs de la housse de couette sur les pinces, puis de coincer la couette sous les pinces. Et le tout peut se faire avec une seule main !

    Démonstration en vidéo : 

    Son invention au nom bien trouvé coûte 39 €.


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  • Vous devez avoir été confrontés comme moi à des problèmes liés à votre imprimante.

    Les imprimantes à jet d'encre sont vendues à des prix raisonnables (à partir de 40 €) et offrent de nombreux services : scanner, photocopie, fax, mais sont fortes consommatrices de cartouches vendues fort cher. Lorsqu'elles ne tombent pas en panne : buses bouchées, pièces cassées...

    Mon voisin m'a appelée à l'aide il y a quelques semaines : à la suite du changement de la cartouche noir et blanc sur son imprimante HP il ne pouvait plus imprimer du tout. J'ai cherché sur internet et me suis aperçue que ce problème était très courant. Nous avons reinitialisé l'imprimant comme indiqué sur des forums, en vain.

    J'ai moi même une imprimante Epson (ce doit être ma 5ème imprimante en 25 ans), et suis obligée de changer les cartouches de couleur que j'utilise pourtant très peu, sous peine de ne plus pouvoir imprimer en noir et blanc.

    Epson est en procès, comme Apple pour "obsolescence programmée". Mais en attendant il faut changer d'imprimante ou acheter des cartouches...

     

    Fin janvier j'ai découvert à la télévision l'invention de Paul Morin : l'imprimante inusable.

    Cet étudiant de 27 ans, diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle a conçu une imprimante démontable où chaque pièce est accessible et peut être remplacée.

    Des réservoirs d'encre, dont le niveau est visible remplacent les cartouches, ce qui permet d'utiliser des couleurs d'encre non standards et réduit la quantité de déchets..

    Il a aussi créé une application permettant de partager l'imprimante entre voisins...

     

    Paul Morin va créer une start-up pour commercialiser son imprimante.


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  • Narayana Peesapaty, chercheur Indien en agriculture a conçu des cuillères comestibles, 100 % dégradables qui peuvent se manger à l'issue du repas.

    En Inde, 120 milliards de couverts en plastique, à usage unique, sont jetés chaque année. Ces couverts sont difficilement recyclables, et parfois abandonnés en pleine nature.

    Narayana Peesapaty a inventé des couverts, baptisés "Bakeys" et élaborés à partir d'un mélange de plusieurs céréales : millet, riz et blé. Les Bakeys ne contiennent ni produits chimiques ni conservateurs. Ils peuvent être aromatisés : cannelle, gingembre, cumin, menthe, poivre... Ils ont une durée de vie d'environ 3 ans et ne ramollissent pas lorsqu'ils sont trempés dans des sauces ou des boissons chaudes.

    S'ils sont jetés ils sont entièrement biodégradables.

    S'ils sont croqués à la fin du repas : attention aux dents car ils sont résistants.

    Narayana Peesapaty souhaite étendre la production d'objets comestibles aux assiettes, bols et gobelets...

     

    Si leur coût n'est pas (ou peu) supérieur aux couverts en plastique, cela me semble être une solution très intéressante, qu'on les mange ou les jette à la fin du pique-nique ou de la fête...

     


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  • L'immeuble abritant l'Université d'Utrecht (22 étages et 750 étudiants), aux Pays-Bas devrait fonctionner d'ici 2030 en utilisant l'énergie humaine.

    Des études ont montré que : "un être humain serait capable de produire en une journée autant d’énergie qu’un panneau solaire d’un mètre carré et que 5 minutes d’effort physique suffisent à charger le quart d’un ordinateur portable ou de faire tourner une lampe pendant trois heures, les porteurs du projet ont imaginé une organisation capable de viser cet objectif.

    Les salles de sport qui fourniront l’électricité seront pensées de sorte que les étudiants pourront parler, travailler et échanger tout en produisant leur effort.

    Une salle prototype fonctionne déjà et, pour l’heure, on estime qu’il faudrait que l’ensemble des étudiants s’entraîne une heure et demi par jour."
     
    Pour réduire cette durée il faudra utiliser des appareils moins consommateurs en électricité,  et économiser l'énergie par des petits gestes (débrancher les appareils inutilisés, éteindre en sortant d'une pièce, etc)...
     
    Sources : positivr.fr et Human Power Plant.

     

     

    Vous avez dû déjà voir comme moi des vélos permettant, en pédalant, d'actionner un presse-agrumes électrique, ou de faire fonctionner une lampe... Alors pourquoi pas ?

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