• Pour la communauté "ENSEIGNES DU MONDE" de mon aminaute Dany, de "Voyages autour du monde", voici quelques enseignes glanées dans le quartier de Montmartre...

    Celle du restaurant "La Butte en vigne"...


    Celle du restaurant "Le Poulbot"...
    Quand j'étais enfant la soeur de mon grand-père qui vivait à Paris nous envoyait parfois des cartes postales représentant des Poulbot... J'adorais ces Gavroches modernes...



    Et  le vélo enseigne du restaurant "Le Troubadour"... Je suis surprise qu'il reste envore la selle. Le vélo a l'air en bon état à part les pneus dégonflés... Revoyant ma photo je regrette de ne pas avoir pensé à faire correspondre les 2 "O" de "Troubadour" avec les ronds de la balustrade : il ne manquait qu'un "chouïa", mais voilà je n'ai vu que le vélo...

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  • La basilique est en forme de croix grecque, ornée de quatre coupoles ; son dôme central, haut de 80 m, est surmonté d'un lanterneau, formée d'une colonnade. Le style éclectique architectural de la basilique, s'inspira de l'architecture romane et de l'architecture byzantine.

    À l'intérieur, le plafond de l'abside est décoré de la plus grand mosaïque du monde, couvrant une surface de 475 m². Elle représente le Sacré-Cœur de Jésus glorifié par l’église catholique et la France. À sa base on peut lire une phrase en latin signifiant: "Au Cœur très saint de Jésus, la France fervente, pénitente et reconnaissante".

    Une immense tour carrée servant de clocher renferme, entre autres cloches, la plus grosse cloche de France, baptisée la Savoyarde. (Source : http://www.montmartre-paris-france.com/guide-touristique-sacre-coeur.php)
    La construction de l’édifice s’étala de 1875 à 1914. On choisit un style Byzantin. La Basilique fut édifiée avec de la pierre de Château Landon (au Sud-Est de Paris) qui, sous l’effet de l’eau de pluie, sécrète une substance blanche (le calcin) qui rend le Sacré Coeur blanc quand il pleut.

    A l'intérieur il est interdit de prendre des photos et j'ai respecté cette interdiction. Devant moi d'autres touristes faisaient crépiter leur flash et ont été repris par les gardes...











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  • Gargouilles. - Dégorgeoirs saillants en pierre, placés au Moyen âge le long des gouttières élevées, et servant à jeter les eaux loin des murailles. Les artistes leur ont souvent donné la forme symbolique d'un dragon volant, à face humaine et grimaçante, d'où leur nom. 

    L'emploi des conduits dits gargouilles date du commencement du XIIe siècle. D'abord larges, peu nombreuses et composées de deux assises, l'une formant rigole, l'autre recouvrement, elles ont été, par la suite, très rapprochées l'une de l'autre, pour diminuer les longues pertes des chéneaux et réduire les chutes à de très minces filets d'eau ne pouvant nuire aux constructions inférieures; elles ne se composèrent plus que d'une seule assise soutenue par un corbeau ou une console. La variété de leurs formes est très grande; elles représentent, pour la plupart, des êtres fantastiques, démons et êtres malfaisants. 

    En peuplant les gouttières et les galeries aériennes de monstres infernaux, on rappelait aux fidèles qu'ils devaient toujours se mettre en garde contre le démon, le tenir esclave et enchaîné, comme l'avait fait l'artiste, qui le forçait à préserver l'église des eaux pluviales en les écartant de la muraille. Quelquefois les gargouilles n'étaient mises que comme ornementation et pour compléter les façades.


    J'aime beaucoup contempler les gargouilles, peut-être cela vient-il de mon côté "Esmeralda"...


    Lion à la gueule cassée, doré par le soleil couchant... Admirez aussi le mascaron en tête de diable un peu plus haut et les magnifiques frises des colonnes...


    Autre gargouille impressionnante : lion ou loup ?


    Ces gargouilles ont souvent des têtes effrayantes...

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  • Tout d'abord un peu d'Histoire :
    Après avoir fait fortune en Algérie, où il construisit notamment le port d'Alger, Léon Lesca revint en France sous le second Empire et se rendit acquéreur avec son frère Frédéric d'un immense domaine s'étendant de Claouey au Cap Ferret.
    Entrepreneur insatiable, Léon Lesca introduisit sur la Presqu'île la culture de la vigne, l'exploitation rigoureuse de la forêt, et même le célèbre mimosa, dont l'éclatante couleur jaune envahit les rives du Bassin du mois de février jusqu'au printemps.
    En 1865, il fit édifier à L'Herbe une vaste construction de style mauresque, à laquelle vint s'ajouter un magnifique jardin de 25 hectares. Après sa mort, en 1913, la "Villa Algérienne" fut progressivement laissée à l'abandon. Elle fut finalement démolie en 1965 après avoir été vendue.

    Un immeuble d'habitations a depuis été construit en lieu et place de la villa, qui se situait sur le front de mer, au niveau du boulevard de la Plage. Seule une partie de l'ancienne grille subsiste encore aujourd'hui.

    Construite à la demande de Léon Lesca après l'édification de la Villa Algérienne, et réservée à l'époque à sa seule famille, la Chapelle de L'Herbe a également subi par endroits l'influence du style mauresque. On peut notamment observer à son sommet la réunion de la croix et du croissant.

    Demeurée parfaitement intacte, la Chapelle de la Villa Algérienne se trouve sur le front de mer, à l'extrémité sud du boulevard de la Plage.

    Source :http://www.littoral33.com/hertou_d.htm

    J'ai connu la Villa Algérienne lors des promenades en bateau avec mes parents. Nous nous arrêtions souvent pique-niquer à la Vigne et passions devant cette magnifique villa mauresque.
    Aujourd'hui il ne reste que la chapelle :






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  • La presqu'ile du Cap-Ferret, très prisée par les Bordelais et quelques stars Parisiennes, se situe à l'ouest du Bassin d'Arcachon. Le village du Cap-Ferret appartient à la commune de Lège et se situe face à la dune du Pyla, à la pointe gauche du triangle équilatéral formé par le Bassin.


    Le phare du Cap-Ferret domine le Bassin et par beau temps vous avez une vue magnifique sur les Passes (à l'entrée du Bassin), le Banc d'Arguin, la dune du Pyla, la presqu'île et le fond du Bassin.


    Les plages côté Bassin sont idéales pour les familles avec enfants car peu profondes et sablonneuses (attention quand même au courant parfois important). La vue sur la dune du Pyla est magique car la dune n'est jamais la même. Selon les heures du jour, la saison, les nuages, la luminosité change et ses teintes varient du rose au gris en passant par l'orangé, un vrai régal pour les peintres...




    Au loin vous apercevez Arcachon et au premier plan (non pas le rugbyman que je ne connais pas) trois bateaux typiques du Bassin : en rouge la pinasse toute en bois, bateau typique de promenade, en jaune et noir une barque appelée aussi pinassotte, parfois à voile, et derrière en gris un chaland utilisé par les ostréiculteurs pour rejoindre leurs parcs, transporter les huîtres, travailler. Celui-ci est en métal, les chalands traditionnels à fond plat pour passer partout même à marée basse sont en bois.


    Je suis tombée dans le Bassin toute petite, comme Obélix dans la potion magique. Et croyez moi ou pas mais les bains de mer sont excellents pour la santé : des chevilles jusqu'au nez... 

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