• La Companhia das Lezirias est une société forestière portugaise investie dans le vin depuis 1881, avec une chouette comme logo sur les bouteilles.

    Rita Rivotti, designeuse portugaise spécialisée dans le design et l'emballage de spiritueux et vin a modifié légèrement pour cette Compagnie la traditionnelle boite de vin de manière à ce qu'elle puisse être recyclée en cabane à oiseaux.

    Un petit trou laisse apparaître la tête de la chouette effraie, appelée Tyto Alba, comme le vin, et une petite branche à l'extérieur sert de perchoir. La bouteille est calée dans la boite avec de la paille.

    Photo prises sur le net

    Voici une idée originale et écologique qui permet de réutiliser les emballages de vin. Je n'ai pas trouvé le coût du package... Une idée de cadeau si ce n'est pas trop cher...


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  • En me promenant dans le petit village de l'Herbe sur le Bassin d'Arcachon, avec Martine du blog "Les voyages immobiles" et son mari, j'ai été intriguée par les bottes d'un homme assis, jambes croisées sur un banc.

     

    Ce n'était pas un pêcheur ou un prince charmant.

     

    Personne ne portait ces cuissardes, mais des plantes dépassaient de la taille...

    Etrange jardinière...
    Etrange jardinière...
    Etrange jardinière...

    Sympathique recyclage de ces cuissardes, non ?


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  • En début d'année, je vous avais parlé de la disparition des dernières cabines téléphoniques, programmée pour janvier 2017.

    Pierrette du blog "le blog de Pierrette Richard" avait vu des cabines transformées en "abri à livres" et Rose du blog "Rose63" suggérait aussi de les utiliser pour abriter des livres.

     

    J'ai vu dernièrement aux informations régionales des cabines transformées en boites à lire.

    A Albi (Tarn), Asnières-sur-Vègre (Sarthe), Salernes (Var) des cabines téléphoniques viennent d'être transformées en boites à lire.

     

    Des conventions sont signées entre Orange et les municipalités pour la mise à disposition gratuite de ces cabines qui sont ensuite équipées d'étagères, et d'une signalétique.

    Ces cabines transformées en micro bibliothèque participative retrouvent ainsi une nouvelle utilité, alors qu"elles auraient dû être broyées.

    Le phénomène devrait s'amplifier d'ici la fin de l'année et l'échéance de janvier 2017.

    Photo empruntée sur le net

    Photo empruntée sur le net


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  • Béa Johnson, expatriée Française aux Etats-Unis vient de publier "Zéro déchet" un livre, témoignage de son expérience et guide pour mettre en place le raisonnement Zéro déchet.

    Le but : faire des économies de temps et d'argent et préserver la planète.

    5 règles à respecter :

    1) Refuser ce dont on n'a pas besoin : le superflu, les objets gratuits, la publicité...

    2) Réduire ses besoins en adoptant un mode de vie simple et minomaliste. Se désencombrer des objets qui ne sont pas vraiment utiles : donner, vendre d'occasion, échanger...

    3) Réutiliser : remplacer tout ce qui est jetable par du réutilisable : sacs plastique, essuie-tout, mouchoirs en papier à remplacer par des sacs en tissu, des torchons, des mouchoirs en tissu. Acheter d'occasion.

    4) Recycler tout ce que l'on n'a pas pu refuser, réduire ou réutiliser

    5) Composter les déchets organiques (1/3 des déchets ménagers). En les transformant en compost on obtient du terreau.

    Béa fabrique elle-même ses produits de maquillage. Elle utilise comme produits nettoyants savon de Maseille liquide et vinaigre blanc...

    Ellee loue sa maison et son auto quand elle part en vacances, offre des expériences de vie à ses enfants (spectacle, abonnement à une activité) plutôt que des biens matériels, prépare des conserves, fait du tri dans ses placards et achète d'occasion...

    Elle a réussi a limiter ses déchets à un litre par an.

    Source : Article lu dans le magazine Féminin Vie Pratique 

     

    Bien sûr, je suis pour ce "Zéro déchet" mais en pratique je ne m'imagine pas jeter tout ce que j'ai accumulé au fil des années et qui ne me servira peut-être pourtant plus jamais


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  • J'avais entendu cette information à la radio puis je l'ai lue dans le joutrnal Sud-Ouest.

    Plus de 240 télésièges installés en 1979 à la station de ski de la Pierre Saint-Martin et démontés en avril ont été réservés par des clients du grand sud-ouest, vendus et emportés.

    nacelle2.jpg

     

    nacelles.jpg

    Photos de David le Deodic pour le journal Sud-Ouest

     

    Ces paniers biplaces appelés aussi "nacelles en gouttes d'eau" ont été vendus 50 € pièce. Samedi 26 et dimanche 27 avril les acquéreurs ont venus chercher leur "marchandise", armés de remorques et de petits camions. Certains en ont pris jusqu'à 5 !

    Que vont-ils en faire ? Les bras de suspensions élégants leur avaient valu leur nom de "goutte d'eau"et leur banc en bois étaient très appréciés.

    Ils serviront peut-être de balancelles, de bancs, de chassis pour pots de fleurs dans des jardins ou de fauteuils dans un salon...

    Cette vente ne financera pas leur remplacement (estimé à 14 millions d'euros) mais donne à ces nacelles une nouvelle vie.

    Je serais curieuse de voir dans quelques mois ce qu'ils seront devenus... 

    Peut-être en retrouvera-t'on sur "Le Bon coin" ou sur "Ebay" ?

    Pour ma part, le transport m'aurait rebuté mais l'idée d'avoir une nacelle de téléski -moi qui n'en n'ai jamais fait- dans mon jardin, à côté de ma gloriette m'aurait bien plu... J'y aurais installé plantes et bonsaïs...

    Et vous auriez-vous été tenté et si oui, comment l'auriez vous recyclée ?


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