• J'avais entendu cette information à la radio puis je l'ai lue dans le joutrnal Sud-Ouest.

    Plus de 240 télésièges installés en 1979 à la station de ski de la Pierre Saint-Martin et démontés en avril ont été réservés par des clients du grand sud-ouest, vendus et emportés.

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    Photos de David le Deodic pour le journal Sud-Ouest

     

    Ces paniers biplaces appelés aussi "nacelles en gouttes d'eau" ont été vendus 50 € pièce. Samedi 26 et dimanche 27 avril les acquéreurs ont venus chercher leur "marchandise", armés de remorques et de petits camions. Certains en ont pris jusqu'à 5 !

    Que vont-ils en faire ? Les bras de suspensions élégants leur avaient valu leur nom de "goutte d'eau"et leur banc en bois étaient très appréciés.

    Ils serviront peut-être de balancelles, de bancs, de chassis pour pots de fleurs dans des jardins ou de fauteuils dans un salon...

    Cette vente ne financera pas leur remplacement (estimé à 14 millions d'euros) mais donne à ces nacelles une nouvelle vie.

    Je serais curieuse de voir dans quelques mois ce qu'ils seront devenus... 

    Peut-être en retrouvera-t'on sur "Le Bon coin" ou sur "Ebay" ?

    Pour ma part, le transport m'aurait rebuté mais l'idée d'avoir une nacelle de téléski -moi qui n'en n'ai jamais fait- dans mon jardin, à côté de ma gloriette m'aurait bien plu... J'y aurais installé plantes et bonsaïs...

    Et vous auriez-vous été tenté et si oui, comment l'auriez vous recyclée ?


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  • La ville de Boulazac (Dordogne), à l'est de l'agglomération Périgourdine devait investir dans une nouvelle station d'épuration capable d'absorber pour les trente ans à venir 36 000 équivalents habitants. Plutôt que d'opter pour une station classique, avec ses très inesthétiques cylindres de béton, la municipalité a choisi un procédé original baptisé  Organica, inventé et développé en Hongrie par OTV, filiale du groupe Veolia.

     

    Sous de grandes serres,  des plantes exotiques plongeant leurs racines dans les boues d'épuration se chargeront d'absorber une partie de la pollution. Ce procédé est particulièrement esthétique puisque seules dépassent du sol des feuilles vertes exubérantes et des fleurs aux multiples couleurs.

    Les travaux, d'un montant de 8,8 millions d'euros, devraient débuter cet été dans la zone industrielle. La station devrait entrer en service d'ici un peu plus de deux ans et s'intégrera dans un circuit pédagogique destiné aux enfants des écoles.

    Ce procédé a déjà été testé avec succès dans la stationd de traitement de Lude dans la Sarthe, mise en service en décembre 2009, et en Gironde à Ludon-Médoc (station d'épuration mise en servic en septembre 2012).  organica.jpgPhoto prise sur le site de la députée Pascale Got (http://www.pascalegot.fr/?p=6712)

     

     

    Ce système Organica, innovant et performant de traitement des eaux usées associe les derniers développements en matière d'ingénierie écologique et les technologies de traitement conventionnelles. Il  s'appuie sur des traitements par boues activées dans différents bassins placés en dessous de la serre, offre une qualité d'eau rejetée conforme aux exigences réglementaires et permet une économie d'énergie intéressante par rapport à une station classique.

     

    Pour en savoir plus sur le procédé :  

    http://www.veoliaeau.com/medias/dossiers/organica-traitement-eau.htm


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  • Il y avait au Jardin Public de Bordeaux un cèdre du Liban magnifique. cedre.jpg

    Photo Sud-Ouest

     

    Il avait été planté en 1858 et a été abattu en décembre 2012 car il était malade (décollements d'écorce, racines dévorées par un champignon...) et dangereux pour les promeneurs. 

    Depuis des sculptures ont été réalisées avec ses branches mortes et installées à sa place.

    Un coutelier de Bordeaux, Michel Saphores, a pris contact avec les services municipaux pour récupérer un peu de bois afin de réaliser les manches d"un couteau.La branche du cèdre a été débitée en plaquettes de 13 cm sur 3 tandis que les lames étaient forgées dans l'atelier de Thiers. Michel Saphores a réalisé l'assemblage après avoir poli puis découpé les plaquettes de cèdre, retravaillé les aciers et assemblé tous les éléments avec des vis, pour plus de longévité et de résistance. 300 couteaux sortiront de cet atelier. (Source : journal Sud-Ouest) 

     

    couteaucèdre 


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  • A quelques jours d'intervalle j'ai lu deux articles annonçant l'utilisation d'urine comme source d'énergie.

     

    Au carnaval de Rio (Brésil) tout d'abord, les batteries de quelques "trios electricos", énormes camions surmontés de hauts-parleurs, accompagnant la foule dansant la samba ont été alimentées par de l'urine humaine. Cela présente deux avantages : éviter que les fêtards n'urinent partout et faire des économies d'énergie.

    Les flux d'urine sont récupérés dans un réservoir qui entraîne une dynamo produisant de l'énergie, emmagasinée dans les batteries. (Source : rubrique Insolite du journal Sud-Ouest). Pour les hommes, pas de problème, mais comment les femmes peuvent-elles contribuer à cette production ?

     

     

    Au Nigéria, des collégiennes de 14 ans ont mis au point un générateur d'électricité qui carbure à l'urine plutôt qu'au diesel. En faisant pipi dans une bouteille et en y plongeant une cellule electrolytique on pourrait couvrir les besoins en électricité d'un foyer ordinaire (quelques ampoules, un ventilateur et une télévision pendant 6 heures), tout cela avec un seul litre d'urine. Sur une année cela permettrait de faire rouler un véhicule sur 2 700 kms.

     

     

    Des recherches sont menées depuis plusieurs années, en Europe et aux Etats-Unis pour utiliser l'urée (présente à 2 % dans l'urine). Chaque être humain produisant de 1 à 2 litres d'urine chaque jour, il serait plus judicieux d'utiliser cette capacité énergétique plutôt que de gaspiller de l'énergie à la retraiter.

     

    Pour en savoir plus : http://www.lefigaro.fr/sciences/2013/03/07/01008-20130307ARTFIG00553-de-l-urine-dans-le-moteur-quatre-nigeriannes-y-croient.php ou http://www.fournisseurs-electricite.com/fournisseurs-etrangers/actu-des-producteurs/1432-lurine-source-denergie

     

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    Le célèbre Manneken-pis à Bruxelles - photo Wikipédia


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  • Vous avez bien lu. Il n'y a pas de faute de frappe. Il s'agit bien de "poisson tanné" et non de "poisson pané".

     

    Le stand le plus innovateur du Salon des femmes créatives, à La Teste de Buch présentait un atelier de tannage de peaux de poisson.

    Monique Philip, présidente de l'association "Femmes de mer" va créer le premier atelier de tannage de peaux de poisson dur le Bassin d'Arcachon, pour -dit-elle- "valoriser un déchet et apporter une valeur ajoutée au poisson".

    Ce tannage du poisson est pratiqué en Suède et sert à la confection de manteaux et vestes.

    Monique Philip récupère des peaux de poisson auprès des poissonniers et des grandes surfaces du Bassin d'Arcachon (congre, roussette, lotte, saumon) et les tannent en utilisant des produits naturels : décoctions d'écorces locales (mimosa, chataignier, chêne).

    La peau de poisson a une qualité particulière : elle est étanche.

    Ce premier atelier devarait voir le jour dans une cabane du port de La Teste de Buch.

    Le nom est déjà trouvé "Femer".

    J'ai discuté sur le stand avec une des animatrices pour connaître le nom des poissons ayant servi à confectionner les peaux présentées qui -rassurez-vous- n'ont aucune odeur.

     

     

     

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    Une peau de lotte :

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    Un porte-cartes fait main :

     

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