• Mon aminaute Livia, du blog "Livia Augustae" a écrit ce joli conte, inspirée par les photos trouvées sur un article de mon blog : "Mystérieux dessins tracés par les mouettes".

    J'apprécie beaucoup ces publications croisées entre blogueurs.

     

    Voici le petit conte écrit par Livia.

    En me baladant sur la plage à marée basse, je vis une mouette qui avait l'air de faire les cent pas et il me semblait l'entendre parler ? mais...il n'y avait personne d'autre que moi en vue,  je me dis que c'était le vent et le bruit des vagues qui mêlés ensembles m'avaient  trompé, comme cette mouette m'intriguait, je m'en approchais doucement car je ne voulais pas l'effrayer.

    Je l'observais depuis un moment déjà, quand je vis sur le sol des tas de petits signes qui s'entrecroisaient, alignés semblait-il dans un ordre défini…

    Les dessins étaient soignés et apparemment bien pensés.

    Je dis tout haut pensant que j'étais seule sur la plage : « Mais que veulent dire ces signes cabalistiques ? »

    Alors la mouette, furibonde me vola dans les plumes en criant comme une perdue : « Voulez-vous dégager de là, vous allez effacer mes calculs et c'est très important vous ne voyez pas que je travaille ?

    Immobile, debout sur la plage je restais sans voix ! Une mouette qui travaille et qui parle, jamais entendu parler de ce phénomène, je dégainais mon APN et la mitraillais, elle continuait ses allées et venues, inscrivant de plus en plus de signes dans le sable.

    Mais, quand elle s'aperçut que je lui tirais le portrait, elle vola vers moi et cette fois, se posa carrément sur ma tête enfonçant ses griffes dans mon cuir chevelu, elle me commanda d'une voix qui n'acceptait aucune réplique :  « Effacez moi toutes ces photos, ceci est un secret qu'il serait dangereux pour vous de divulguer...

    J'obtempérais en omettant les premières que j'avais prises à son insu et que je partage avec vous. 

    « Et maintenant, allez vous-en je vous ai assez vu ! »

    Je ne me le fis pas dire deux fois, car en passant la main sur ma tête, je constatais que cette folle m'avait écorché le cuir chevelu et que je saignais, je m'éloignais donc et m'assis sur le sable en l'observant du coin de l'œil, elle continuait a marquer le sable et marmonnait toujours... Puis elle battit des ailes avec force en criant dans une langue que je ne reconnue pas.

    Mais quelle ne fut ma surprise quand, brusquement sans bruit, arrivant de nulle part, un engin volant se tint au-dessus des signes, il y eut plusieurs éclairs de flash me sembla-t-il, avant que la mouette n'embarque  dans l'engin. Puis aussi vite qu'il était apparu, il disparut à mes yeux, me laissant là sur cette plage, avec une impression indéfinissable... 

    Je ne savais que penser à propos de cette mouette et  me demandais si je n'avais pas rêvé toute cette histoire  ?

    Et tandis que la mer montait doucement et effaçait les signes sur le sable, ces derniers restaient bien visibles dans mon APN…


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  • Mercredi 30 août 2023, je suis allée au zoo de La Palmyre, près de Royan (Charente-Maritime) avec mon fils aîné Julien et ses enfants : Alban (8 ans) et Victoire (5 ans).

    Nous avons vu les girafes au début de la visite, les loutres cendrées, la famille alpaga, des ibis rougesun gorille et des chimpanzés vers la fin du parcours, des aras très colorés.

    Il y avait 2 hippopotames dans un enclos, en train de dormir. Voici mes photos :

    Les hippopotames au Zoo de La Palmyre - août 2023...
    Les hippopotames au Zoo de La Palmyre - août 2023...
    Les hippopotames au Zoo de La Palmyre - août 2023...

    Et celle de mon petit-fils Alban (8 ans) :

    Les hippopotames au Zoo de La Palmyre - août 2023...

    Et pour finir, d'autres photos :

    Les hippopotames dans la réserve aquatique de Santa-Lucia en Afrique du Sud, où ils vivent en liberté, les visiteurs circulant parmi eux dans un bateau :

    J'ai l'impression que l'hippopotame au premier plan sourit. Mais est-ce de fierté en regardant bailler son poussin (façon de parler) ? Ou parcequ'en fermant sa bouche il évite la visite du dentiste ? Ou bien est-il simplement ravi d'être photographié et nous montre-t'il son plus beau profil ?

    Ceux du Zoo de Beauval :

    Madame Hippo : Minou, je ferais bien un câlin...

    Monsieur Hippo :  Pas question, Mamour ! Tout le monde regarde...

     

    Ma collection d'hippopotames :

     


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  • Chaque année, des milliers d'oies bernaches viennent passer l'hiver, de novembre à fin février, sur le Bassin d'Arcachon. Elles apprécient les algues et le plancton.

    Ces oies bernaches sont des bernaches cravant, de la taille d'un canard colvert, Elles viennent de Sibérie pour passer l'hiver sur nos côtes.

    Cette année, je n'en n'ai pas beaucoup vu, juste quelques unes près du port ostréicole d'Arès en novembre 2023, un groupe à l'Herbe en janvierun rassemblement près de la jetée et d'autres en vol, en février.

    Début mars, j'ai pu observer cette colonie :

     

    Vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir

    Oies bernaches - mars 2024...
    Oies bernaches - mars 2024...
    Oies bernaches - mars 2024...
    Oies bernaches - mars 2024...
    Oies bernaches - mars 2024...
    Oies bernaches - mars 2024...
    Oies bernaches - mars 2024...
    Oies bernaches - mars 2024...
    Oies bernaches - mars 2024...
    Oies bernaches - mars 2024...
    Oies bernaches - mars 2024...

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  • Pour la prochaine réunion du Comité de Lecteurs de la Médiathèque d'Arès, qui aura lieu en mai 2024, il y a plusieurs livres à lire dont celui-ci.

     

    Informations pratiques : roman de Philippe BessonJoseph Inardona, paru en janvier 2024 aux éditions "Julliard". 204 pages. 20 €.

     

    La 4ème de couverture :

    « Nous étions six – cinq garçons et une fille – insouciants, frivoles, joyeux, dans un été de tous les possibles. Pourquoi a-t-il fallu que l’un d’entre nous disparaisse ? »

    S’inspirant d’une histoire vécue, Philippe Besson retrace un drame de sa jeunesse, survenu dans l’île de Ré, un soir de juillet, au milieu des années 80.

    Mon ressenti :

    Dans ce roman écrit à la 1ère personne du singulier, Philippe Besson nous raconte un événement qui l'a marqué, en 1985 sur l'île de Ré où il passait tous ses étés avec ses parents, chez des amis, Christian et Anne-Marie. Il partageait la chambre de François, 18 ans comme lui. Cet été là, Philippe et François ont une bande de copains : Christophe, pêcheur comme son père, Nicolas juste arrivé sur l'île, Marc et Alice, frère et soeur, parisiens. Ils vont à la plage, boivent des verres, vont en boite et se découvrent.François est attiré par Alice qui n'a d'yeux que pour Nicolas. L'auteur, homosexuel, débute un amour de vacances avec Marc. Au cours d'une soirée, en boite, l'un d'eux disparait.

    J'ai apprécié la pudeur et la sensibilité de l'auteur dont je n'avais encore rien lu, son évocation de ces années là où l'on pouvait laisser une fillette seule jouer dans un jardin (Virginie, la soeur de François, 13 ans), partir sans fermer sa maison, où l'île de Ré se rejoignait avec le bac et n'était pas "bobotisée".  Il n'y avait ni internet, ni téléphone portable, pas de réseaux sociaux. Mais il y avait déjà du harcèlement.

    J'ai lu ce roman en un après-midi, en empathie avec ces différents jeunes gens, dont certains comme Christophe et François, sont déjà actifs, travaillant avec leurs parents.

    J'ai mis 5 sur 5, sur Babelio (moyenne des notes données par 705 lecteurs : 4,0 sur 5).

    Quelques extraits :

    - Quand il remarque ma présence, il m'adresse un petit signe de la main, me sourit et s'en retourne à sa tâche. Il se tient dans l'ignorance, donc dans l'innocence encore. Je songe que c'est un état magnifique, l'innocence. Et qu'on ne s'en rend compte que lorsqu'on l'a perdue.

    - De nouveau, je songe à ce que parfois les gens nous disent entre les mots et qu'on ne relève pas, à ce qu'ils nous montrent d'eux et qu'on ne regarde pas, parce qu'on est affairé ailleurs ou simplement distrait, parce que la vie d'autrui au fond ne nous intéresse pas tant que ça, ou parce qu'on ne sait pas que celui qui, de loin, semble nager peut en réalité être en train de se noyer. Je songe à nos indifférences, nos désinvoltures qui, la plupart du temps, sont sans conséquence et qui quelquefois s'avèrent coupables. Je songe à ceux que nous laissons partir sans comprendre qu'ils nous suppliaient en silence de les retenir.

    - Je me suis dit enfin : il faut parfois que quelqu'un disparaisse pour qu'on apprenne la valeur de la vie, pour comprendre à quel point elle est fragile et précieuse, la vie.


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  • Près du port ostréicole, à marée basse, il y a de grandes étendues de vase. Les mouettes rieuses s'y promènent, y traçant d'étranges dessins que j'aime contempler.

    Voici l'artiste :

    Et voici son dessin :

    Mystérieux dessins tracés par les mouettes...
    Mystérieux dessins tracés par les mouettes...
    Mystérieux dessins tracés par les mouettes...
    Mystérieux dessins tracés par les mouettes...
    Mystérieux dessins tracés par les mouettes...

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