• "Les filles au lion" de Jessie Burton...

    Ce roman m'a été prêté par mon amie Yolande qui l'avait reçu en cadeau pour Noël.

    Informations pratiques : roman de Jessie Burton, née à Londres en 1982 et auteur de "Miniaturiste", paru aux éditions Gallimard en 2017. 484 pages

     

    La 4ème de couverture :

    En 1967, cela fait déjà quelques années qu’Odelle, originaire des Caraïbes, vit à Londres. Elle travaille dans un magasin de chaussures mais elle s’y ennuie, et rêve de devenir écrivain. Et voilà que sa candidature à un poste de dactylo dans une galerie d’art est acceptée ; un emploi qui pourrait bien changer sa vie. Dès lors, elle se met au service de Marjorie Quick, un personnage haut en couleur qui la pousse à écrire. 
    Elle rencontre aussi Lawrie Scott, un jeune homme charmant qui possède un magnifique tableau représentant deux jeunes femmes et un lion. De ce tableau il ne sait rien, si ce n’est qu’il appartenait à sa mère. Marjorie Quick, à qui il soumet la mystérieuse toile, a l’air d’en savoir plus qu’elle ne veut bien le dire, ce qui pique la curiosité d’Odelle. 
    La jeune femme décide de déchiffrer l'énigme des Filles au lion. Sa quête va révéler une histoire d’amour et d’ambition enfouie au cœur de l’Andalousie des années trente, alors que la guerre d’Espagne s’apprête à faire rage. 
    Après Miniaturiste, Jessie Burton compose une intrigue subtile entre deux lieux et deux époques que tout sépare en apparence, tout en explorant, avec beaucoup de sensualité, d'émotion et de talent, les contours nébuleux de la puissance créatrice.

     

    Mon ressenti :

    Ce roman nous raconte deux histoires en parallèle, qui se déroulent à deux périodes et dans deux lieux différents.

    En 1967, Odelle, originaire de l'île de Trinidad, venue travailler à Londres, est embauchée comme dactylo au Skelton Institute, spécialisé dans l'expertise d'art, par Marjorie Quick. Au mariage de Cynth, sa meilleure amie elle rencontre Lawrie, un jeune homme détenteur d'un étrange tableau ayant appartenu à sa mère représentant deux jeunes filles et un lion.  Ce tableau, que Marjorie semble bien connaître, intrigue Odelle qui va enquêter pour en apprendre plus.

    En 1936, en Andalousie, dans un petit village, une famille s'installe dans une finca : Harold, marchand d'art à Londres et à Vienne, Sarah et leur fille : Olive. Teresa et son frère Isaac vont se mettre à leur service.

    Le passage successif d'une période à l'autre m'a gênée au début et j'ai failli abandonner le roman. La période 1967 m'a parue un peu longue.

    J'ai préféré la période trouble qui se déroule en Andalousie avec des histoires d'amour, des jalousies, la montée du franquisme, la création de merveilleuses toiles.

    Qui a réellement peint ce tableau ? Quel est le lien entre les deux histoires ? Jusqu'où peut-on aller par amour ?

    Je me suis attachée à Odelle qui rêve de devenir écrivain, et à Teresa qui voudrait faire éclater la vérité... Les autres personnages m'ont paru tous assez égoïstes. 

     

     

    Un extrait :

    - "Elle portait un collier de fleurs bleues en céramique et deux petites perles aux oreilles, si parfaites et si rondes que les huîtres semblaient les avoir fabriquées rien que pour elle".

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  • Commentaires

    1
    Mardi 6 Février à 06:35

    ..quel lien les unit? tu as l'air de le savoir à la fin de ce roman...

    Bises du jour,

    Mireille du Sablon

      • Mercredi 7 Février à 20:09

        Bonsoir Mireille. Tu comprends tout à la fin. Bisous

    2
    Mercredi 7 Février à 11:58

    Un bon livre je pense; en tout cas l'extrait que tu a mis laisse penser qu'il est bien écrit; j'aime ce style.

    Ps pour moi oui j'ai du mal avec de nouvelles métastases osseuses et de plus en allant faire ma perf. à la clinique début décembre je suis tombée côté droit bien abîmé ligaments tendons bref ça a rajouté, je suis restée sans pouvoir conduire plus de 3 semaines là ça va mieux mais j'avoue que je suis obligée de faire attention à la marche et je conduis très peu sinon grosse douleurs malgré une boite automatique pas de chance c'est le côté droit donc je dois quand même accélérer et freiner ce qui est le plus dur...voilà tu sais tout mais je reste optimiste et j'avance tout de même je ne baisse pas les bras. Merci à toi  Bisous

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