• EB - J'ai attendu que quelque chose se passe avec "L'hiver du mécontentement" de Thomas B. Reverdy...

    Comme "Roissy" et "La vraie vie", ce roman avait retenu mon attention lors de la présentation des livres nominés fin 2018 pour les grands Prix Littéraires. Il était en course pour différents prix et a obtenu : "Le prix Interallié 2018".

     

    Je l'ai donc emprunté à la médiathèque dès qu'il a été disponible.

    Informations pratiques : Paru en août 2018 aux éditions "Flammarion". 215 pages. 18 €

     

    La 4ème de couverture :

    L’Hiver du mécontentement, c’est ainsi que le journal le Sun qualifia l’hiver 1978-1979, où des grèves monstrueuses paralysèrent des mois durant la Grande-Bretagne. Voici venir l’hiver de notre mécontentement, ce sont aussi les premiers mots que prononce Richard III dans la pièce de Shakespeare. Ce personnage, la jeune Candice va le jouer dans une mise en scène exclusivement féminine. Entre deux tournées à vélo pour livrer des courriers dans un Londres en proie au désordre, elle cherchera à comprendre qui est Richard III et le sens de sa conquête du pouvoir. Au théâtre Warehouse, lors d’une répétition, elle croisera une Margareth Thatcher encore méconnue venue prendre un cours de diction et déjà bien décidée à se hisser à la tête du pays. Elle fera aussi la rencontre de Jones, jeune musicien brutalement licencié et peu armé face aux changements qui s’annoncent.

    Thomas B. Reverdy écrit le roman de cet hiver qui a sonné le glas d’une époque et accouché d’un autre monde, un monde sans pitié où Just do it ne servira bientôt qu’à vendre des chaussures. Mais il raconte aussi comment de jeunes gens réussissent à s’y faire une place, en luttant avec toute la vitalité, la détermination et les rêves de leur âge.

    Thomas B. Reverdy est l’auteur de huit romans parmi lesquels La montée des eaux (Seuil, 2003) et, aux éditions Flammarion, Les Évaporés, prix Joseph Kessel 2014, et Il était une ville, prix des Libraires 2016.

     

    Mon ressenti :

    L'action se déroule à l'hiver 1978-1979, en Grande-Bretagne. Candice est coursière à vélo dans un Londres en pleine crise sociale : grèves, embouteillages, revendications, changement de gouvernement et de parti (prise de pouvoir de Margaret Thatcher et des Conservateurs).

    Le soir, Candice répète son rôle de Richard III au théâtre dans une troupe de filles.

    Le style est original et efficace : mélange de narration des événements sociaux, de réflexions de Candice, semblables à un journal, d'actualité avec notamment l'évolution de la Dame de Fer et d'histoire avec Richard III.

    Le sous-titre annonçait : "Elle attend que quelque chose se passe", évoquant Candice, jeune, libre, extérieure à la fois aux mouvements sociaux et à son rôle.

    Je le reprend pour moi. Tout au long du roman, agréable à lire, "j'ai attendu que quelque chose se passe". Je me suis laissée bercer par les mots mais suis restée en dehors...

     

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  • Commentaires

    1
    Samedi 13 Juillet à 18:15
    Merci pour ton ressenti, mais je ne le note pas cette fois.
    Bisous et bonne soirée
    2
    Samedi 13 Juillet à 20:25

    ...à ne pas réserver alors...merci de nous en avoir parlé!

    Bises du soir

    Mireille du sablon

    3
    Samedi 13 Juillet à 21:29

    le thème était pourtant intéressant, dommage ! bises et bon 14 juillet

    4
    Dimanche 14 Juillet à 16:13

    Salut,

    *Ce matin j'ai regardé le défile à la télé.
    Le temps est variable et la température baisse.
    C'est super pour la balade.
    Bonne journée

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