En septembre 2020, j'ai regardé 2 films sur la médiathèque numérique proposée par les bibliothèques de Gironde : "Lara Jenkins" et "Notre-Dame du Nil".
- "Lara Jenkins", film allemand de Jan-Ole Gerster, sorti en février 2020. Durée : 1h38

- Résumé : Comme tous les autres matins, Lara débute sa journée par une cigarette et une tasse de thé. Aujourd'hui est un jour important : elle a 60 ans et c'est le premier concert de piano donné par son fils Viktor. Elle le soutient depuis ses débuts et se considère comme déterminante dans son succès. Mais Viktor est injoignable depuis des semaines et Lara semble ne pas être conviée à l'événement, contrairement à son ex mari et sa nouvelle compagne. La journée va alors prendre un tour inattendu.
- Mon ressenti : Clara est une femme encore belle et élégante, mais revêche avec tous, même avec son fils Viktor que pourtant elle adore. Viktor, pianiste va donner son 1er concert, avec des compositions personnelles mais sa mère l'en décourage.
- Clara achète une vingtaine de places pour le concert et les offre autour d'elles, notamment à un ancien professeur de piano, aussi froid et peu amène qu'elle. Cette femme frustrée, incapable d'aimer, toxique, décourageante, démotivante, va découvrir en une phrase comment elle a gâché 50 années de sa vie.
- On comprend seulement vers la fin ce qui a rendu cette femme si odieuse.
- Ma note : 3,5/5 (Note moyenne spectateurs : 3,6/5, note moyenne presse : 3;7/5)
- "Notre-Dame du Nil", film franco-belge-rwandais de Atiq Rahimi, avec Pascal Greggory, Albina Kirenga, Amanda Mugabekasi, sorti en février 2020. Durée : 1h33


- Résumé : Rwanda, 1973. Dans le prestigieux institut catholique "Notre-Dame du Nil", perché sur une colline, des jeunes filles rwandaises étudient pour devenir l’élite du pays. En passe d’obtenir leur diplôme, elles partagent le même dortoir, les mêmes rêves, les mêmes problématiques d’adolescentes. Mais aux quatre coins du pays comme au sein de l’école grondent des antagonismes profonds, qui changeront à jamais le destin de ces jeunes filles et de tout le pays.
- Mon ressenti :
- Atik Rahimi avait jusque-là adapté 2 de ses romans, dont "Syngué Sabour" pour lequel il a obtenu le Prix Goncourt en 2008. Ici il s'inspire du livre de Scholastique Mukasonga , prix Renaudot 2012.
- L'institut catholique Notre-Dame du Nil forme des jeunes filles rwandaises destinées à devenir l'élite du pays. Parmi elles, 2 sont des tutsis, issues de familles pauvres, rejetées par Gloriosa, la fille d'un ministre. Gloriosa , après une glissade qui a abîmé ses vêtements et ceux de sa copine, Modesta, va inventer une attaque de tutsis, entraînant émeutes et tueries.
- J'ai aimé les paysages magnifiques, et la beauté de ces jeunes filles, leur insouciance, dans la 1ère partie du film.
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- Ma note : 3,5/5 (Note moyenne spectateurs : 3,2/5, note moyenne presse : 3;2/5)