• Quand je blogue le soir, les chatons viennent me tenir compagnie, chacun à leur tour.

    Ecureuille marche à pas de velours sur le clavier, ouvrant des fenêtres à mon insu puis finit par se coucher dessus jusqu'à ce que je l'en déloge.

     

     

     

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    Me voici donc doublement handicapée de la souris : d'une part parceque je la tiens à l'envers et d'autre part parceque j'ai du mal à la bouger. Quand Ecureuille quitte sa place pour aller boire, grignoter ou faire ses besoins, Squirel rapplique et prend la place. Lui respecte le clavier et l'évite, sautant au dessus ou le contournant car il préfère mes genoux. Il tourne et retourne jusqu'à trouver la bonne position et s'endort en ronronnant sous mes caresses car son poil est doux et brillant. J'apprécie sa présence et sa quiétude. Parfois il s'étire, se tourne et se rendort.

     


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  • Je connaissais déjà cette histoire reçue par mail il y a quelques jours : "L'histoire du bocal de cornichons et du café".

     

    Quand il te semble qu'il y a « trop » de choses dans ta vie, quand 24 heures ne te semblent pas suffisantes, rappelle-toi du bocal de cornichons et du café.

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    Il était une fois un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit un grand bocal de cornichons vide et sans dire un mot, commença à le remplir avec des balles de golf.  

    Ensuite, il demanda a ses élèves si le bocal était plein. Les étudiants étaient d'accord pour dire que OUI.

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    Puis le professeur prit une boîte pleine de billes et la versa dans le bocal de cornichons.

    Les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de golf. Le prof redemanda aux étudiants si le bocal était plein. Ils dirent à nouveau OUI.

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    Après, le professeur prit un sachet rempli de sable et le versa dans le bocal de cornichons.

    Bien sûr, le sable remplit tous les espaces vides et le prof demanda à nouveau si le bocal était plein. Les étudiants répondirent unanimement OUI.

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    Tout de suite après le prof ajouta deux tasses de café dans le contenu du bocal de cornichons et effectivement le café combla les espaces entre les grains de sable.

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    Les étudiants se sont alors mis à rire. Quand ils eurent fini, le prof dit : Je veux que vous réalisiez que le bocal de cornichons représente la vie.

    Les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les enfants, la santé , tout ce qui passionne. Nos vies seraient quand même pleines si on perdait tout le reste et qu'il ne nous restait qu'elles.

    Les billes sont les autres choses qui comptent comme le travail, la maison, la voiture, etc...

    Le sable représente tout le reste, les petites choses de la vie.

    Si on avait versé le sable en premier, il n'y aurait eu de place pour rien d'autre, ni les billes ni les balles de golf...

    C'est la même chose dans la vie.

    Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites choses, nous n'aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes.

     

    Faites attention aux choses qui sont cruciales pour votre bonheur : Jouer avec vos enfants (ou petits enfants !!), prendre le temps d'aller chez le médecin, dîner avec votre conjoint, faire du sport ou pratiquer vos loisirs favoris.

    Il restera toujours du temps pour faire le ménage, réparer le robinet de la cuisine.

    Occupez-vous des balles de golf en premier, des choses qui importent vraiment. Établissez des priorités, le reste n'est que du sable...

    Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représente le café...

    Le professeur sourit et dit : "C'est bien que tu demandes. C'était juste pour vous démontrer que même si vos vies peuvent paraître bien remplies, il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami."

     

     

     

    L'intervenant en formation professionnelle qui nous l'avait racontée, nous avait fait participer comme le professeur de philosophie avec ses élèves et nous avions tous bien apprécié...

     

    Racontez cette histoire autour de vous, mettez la sur votre blog si vous le souhaitez et gardez moi une place dans votre bocal de cornichons, même si c'est une tasse de café...

     

     

     

     

     


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  • lampeBC1En décembre j'ai acheté une grande lampe pour laquelle j'avais craqué chez But. Elle est très lourde et ses cailloux me rappellent les vacances, la mer, les voyages. La vendeuse m'a proposé alors d'acheter une petite lampe assortie qu'ils recevraient bientôt. J'en ai commandé deux pour poser sur deux étagères : l'une à l'entrée et l'autre dans le petit salon. Ces lampes devaient arriver après les fêtes mais ne sont arrivées que dans la semaine.

    Elles sont superbes et parfaitement assorties à mon lampadaire, mais bien plus hautes que prévues. Finalement je n'en mettrai qu'une sur l'étagère. J'ai posé la seconde sur le bar, près de la porte de la cuisine, pas loin de ma barquétagère.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    lampeBC2La première lampe, posée sur l'étagère près de l'entrée, version normale et version magique :

     

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    Et la seconde lampe posée sur le bar :

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    Elles sont hautes et lourdes, donc très stables (enfin j'espère...)


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  • Pauvres chaussettes qui avec nous vivez,

    Pourquoi êtes-vous toujours dépareillées ?

    Nous vous achetons par paires,

    Pour réchauffer et protéger nos pieds l'hiver.

    Pourquoi une fois portées,

    L'une de l'autre vous écartez ?

    Après lavage,

    Au moment du pliage,

    Il n'y a plus que des chaussettes isolées,

    Des paires dissociées !

    Je cherche comment vous accorder,

    Mes fils râlent, accusent la machine à laver

    De vous avoir avalées...

    Chaussettes, où êtes vous passées ?

    Je pose les orphelines dans un coin,

    En attendant de retrouver leur soeur.

    Parfois sous un lit,

    Ou sous une armoire,

    Sous un coussin du canapé,

    Je retrouve la jumelle,

    Qu'il me reste alors à laver !

    Pour corser le mystère

    Et compliquer l'affaire,

    Mon cadet portait souvent aux pieds

    Deux chaussettes dépareillées...

     

    chaussettes.jpg  Photo prise sur le net

     


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  • Je suis une lanterne que l'on accrochait devant le vélo pour s'éclairer et se rendre visible dans la nuit.
    Je fonctionne avec une bougie qui se glisse dans le tube. A droite j'ai du verre vert et à gauche du verre rouge. Sur ma tête un chapeau à trous permet à la chaleur et à la fumée de s'évacuer. En façade, ma vitre se ferme avec un clapet pour empêcher le vent et la vitesse d'éteindre la flamme de ma bougie.
    Pour la visibilité ce n'est pas le top, c'est vrai, mais il n'y avait quasiment pas de voitures à mon époque...
    Je ne quitterai pas l'écureuil bleu malgré sa négligence : je commence à rouiller de partout : elle a oublié de me repeindre, de me huiler, de s'intéresser à moi, de me montrer et de m'utiliser pour ce que je sais faire : l'éclairer !
    Pire, pour me prendre en photo elle a voulu fermer mon clapet et ma vitre en façade a noirci et éclaté ! Maintenant il va falloir me réparer !


    Autrefois elle m'emmenait en balade avec elle, sur les pistes construites par les allemands, dans les pinèdes du Bassin d'Arcachon...


    Sur son vélo bleu qu"elle avait baptisé "l'écureuil bleu"...


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