• Certains d'entre vous connaissaient Pascal qui déposait de gentils commentaires sur nos blogs.

    Pascal, lassé de sa vie, a mis fin à ses jours samedi 2 mai.

    C'était une belle personne qui a courageusement lutté contre la maladie pendant plus de deux ans, qui écrivait bien et se sous-estimait.

    J'avais publié, en mars 2014,ce joli texte émouvant qu'il avait écrit en hommage à sa maman, pour le Café Thé n° 48 - Portrait d'une belle personne.

     

    Bien sûr, tu étais âgée et ton visage fripé rappelait une vieille pomme oubliée,

    Bien sûr, tu étais toute voûtée, presque bossue, marque indélébile d'une vie de souffrance,

    Bien sûr, tes pauvres cheveux gris, brossés comme on peut, témoignaient de soins insuffisants, faute de moyens,

    Bien sûr, tes pauvres mains déformées par des tâches trop éprouvantes tremblaient en enserrant tendrement les miennes,

    Pourtant, ce jour de printemps ensoleillé où j'étais pour une fois venu déjeuner avec toi, tu me parlais gaiement, les yeux brillants du bonheur de m'avoir auprés de toi.

    Si une pudeur imbécile ne m'avait retenu, je t'aurais dit mon amour, et qu'avec ton timide sourire aux lèvres, tu me semblais toujours aussi belle que lorsque enfant je me blottissais dans tes bras.

    Comment me douter que la nuit suivante tu me quitterais pour rejoindre au paradis des mamans toutes ces autres mères rendues aussi belles que toi par l'amour qu'elles ont donné sans compter aux fruits de leurs chairs.


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  • Ce matin, j'ai enfin pu sortir ma voiture du parking souterrain où elle était bloquée depuis plus de deux mois, après l'effondrement d'une passerelle.

    Voir "soirée mouvementée 1"et "soirée mouvementée 2", "ma voiture est bloquée depuis le 20janvier dans un coin du parking, emmurée", "Viens rouler avec moi, petite voiture..." , "Le feraient-il exprès pour m'embêter ?", "Très bonne nouvelle pour ma voiture"...

    Lundi soir nous avons trouvé un message scotché sur nos portes nous annonçant que nous pourrions sortir notre voiture jeudi 26 et qu'ensuite tout serait refermé le temps que les experts aient rendu leur rapport et que les travaux de reconstruction des passerelles et de réparation du parking puissent commencer.

    Le gardien de la résidence est gentiment venu frapper à ma porte jeudi matin pour me rappeler que je pouvais enfin sortir ma voiture.

    Comment aurais-je pu oublier depuis deux mois que j'attends ce moment avec impatience ?

    Les gravats avaient été enlevés, les étais ont été sortis en partie pour permettre le passage. Nous avons tous sortis nos voitures bloquées, personne n'étant parti en vacances heureusement.

    Je suis allée travailler en voiture, ravie d'apprendre la bonne nouvelle à mes collègues, surtout mes copines qui m'ont soutenue pendant ces deux mois.

    Quel beau jeudi !


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  • J'ai découvert cette histoire à méditer dans le magazine du Bassin d'Arcachon "L'Estey malin Nord Bassin n°57", comme "la course des grenouilles" dont je vous ai parlé il y a quelques jours.

    Cette question de conscience est posée lors de test d'embauche.

    Tu conduis ta voiture dans une nuit de tempête terrible. La visibilité est presque nulle, les vents sont atroces.

    Tu passes devant un arrêt d'autobus, isolé, où attendent trois personnes :

    1. Une dame âgée en sérieux danger de mort

    2. Un vieil ami qui t'avait déjà sauvé la vie

    3. La femme (ou l'homme) de tes rêves, ton partenaire idéal 

    QUESTION / Tu ne pourrais prendre qu'un seul passager à bord, qui prendrais-tu ?

    Penses-y bien avant de continuer à lire.

    Ceci est un dilemne moral er éthique qui a été utilisé en entrevue de travail.

    Tu pourrais prendre la vieille dame, car elle est en danger de mort et ils erit logique de la sauver en premier.

    Ou tu pourrais prendre ton vieil ami puisqu'il t'a sauvé la vie. Ce serait une bonne occasion de lui rendre un service à la hauteur.

    Cependant, tu ne rencontreras peut-être plus jamais le partenaie idéal.

    Penses-y bien avant de continuer à lre...

    La personne interviewée qui a été engagée (parmi 200 candidats) n'a pas hésité à donner sa réponse.

    Qu'est-ce qu'il a dit ?

    Tout simplement :

    Je donnerais les clés à mon vieil ami, et je le laisserais pendre la vieille dame pour l'emmener à l'hôpital.

    Moi je resterai là pour attendre l'autobus avec la femme de ma vie.

    Il faut suvoir surpasser les obstacles apparents que nous donnent nos problèmes, et apprendre à penser de manière créative !

    Dans cette petite histoire, j'aime la solution originale trouvée par le candidat. Pas besoin de justifier son choix, juste agir...

    Moi j'aurais essayé de monter à 4 dans la voiture en se serrant beaucoup... Mais nous n'aurions peut-être pas été loin, et je transgressais les règles...

    Et vous, auriez vous eu d'autres idées ?


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  • Dimanche dernier, étant bloquée à Bordeaux sans voiture, je suis partie me promener sur les quais. Le soleil brillait mais il faisait froid et il ventait et j'ai mis mon bonnet acheté la veille.

    Il y avait beaucoup de monde sur les quais.J'ai marché un peu puis je suis rentrée.

    Au retour, avant d'entrer dans la résidence j'ai enlevé mon bonnet, et touchant mes oreilles je me suis aperçue qu'il me manquait la boucle d'oreille droite.

    Zut, alors ! Ce sont mes boucles d'oreilles préférées.

    J'ai regardé à mes pieds : rien, dans le bonnet rien...

    J'ai regagné mon appartement et me suis déshabillée. Le pendant d'oreille avec les turquoises est tombé à mes pieds.
    Ouf, il ne me manquait plus que le bitoniau qui sert à fermer...

    Je suis redescendue et j'ai cherché devant l'entrée...

    Rien.

    Le bitoniau, ce n'était pas trop grave. J'en prendrais un autre d'une paire non portée.

    Et puis le lendemain, petit bonheur. Quand j'ai fait mon lit, soulevé l'oreiller pourle tapoter, j'ai trouvé le petit fermoir en or qui m'attendait.

    Il avait dû tomber la nuit précédente et j'ai eu sacrément de la chance de ne pas perdre le pendant !

    Un petit bonheur : retrouver une boucle d'oreille perdue...


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  • Depuis que j'ai pris cet appartement à Bordeaux, j'y réside la semaine et le week-end je rentre à la maison, près du Bassin d'Arcachon.

    J'emmène les chats avec moi pour ne pas les laisser seuls. Ils ont chacun leur cage.

    Une cage en rotin pour Ecureuille et une en plastique bleu pour Squirel.

    Le problème consiste à les faire entrer tous les deux deux dans leur cage de transport.

    Je mets toujours le premier sans problème, l'attrapant pas surprise. mais alors commence la course poursuite avec le second, Dans l'appartement c'est plus facile car il n'y a pas beaucoup de pièces et de cachettes.

    Dans la maison c'est très compliqué, le chat se planquant dans la mezzanine puis dès que je monte, sautant sur la rambarde et se faufilant sous la cheminée.

    C'est très long à les enfermer tous les deux. Une fois j'ai abandonné. J'ai relâché Ecureuille facilement attrapée. Tant pis ils resteraient toute la semaine à Arès, avec le distributeiur de croquettes et une bassine d'eau.

    Le dimanche 18 janvier je les ai attrapés assez facilement tous les deux. J'ai mis les deux cages dans le coffre de la voiture et commencé à fermer la maison. C'est alors qu'Ecureuille a réussi à sortir en actionnant le loquet en bois (elle appuie dessous et le soulève) et est partie se promener dans lejardin. J'ai réussi à la rattraper. Ouf !

    Depuis j'ai décidé qu'ils resteraient à l'appartement la semaine avec moi et le week-end tout seuls, mais c'était le week-end avant l'effondrement du parking et en fait je suis restée moi aussi ici à Bordeaux.

    La course aux chats...

     

    La course aux chats...

     

    La course aux chats...


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