• Popper.jpgJeudi soir j'ai regardé sur TMC "M. Popper et ses pingouins", comédie de Mark Waters sortie en 2011, avec Jim Carrey. J'ai beaucoup ri en visionnant ce film dont les critiques sont très partagées.

    Certains estiment qu'il faut avoir moins de 8 ans pour apprécier.

    Alors c'est chouette car j'ai dû rajeunir de 50 ans. J'ai passé un très bon moment avec Jim Carrey, sa famille et les adorables pingouins légués par son père.

    Le résumé : Enfant, Tommy Popper attendait impatiemment les occasions de parler par radio à son père, un explorateur toujours parti aux quatre coins du monde. "Pointe des pieds à Grand aigle chasseur. A vous..."

    Des années plus tard, Popper est devenu un brillant promoteur immobilier à Manhattan. Sa réussite lui a coûté son couple : divorcé d’Amanda, il ne voit plus ses enfants qu’un week-end sur deux. M. Popper mène une vie solitaire et luxueuse dans son appartement ultramoderne de Park Avenue, et il est sur le point de devenir un des associés de la prestigieuse firme qui l’emploie. Mais lorsqu’un matin, il reçoit l’ultime cadeau de son père décédé – un pingouin vivant, sa vie bascule. En cherchant à se débarrasser de l’animal, M. Popper va juste réussir à en récupérer cinq autres. Alors que les adorables bestioles transforment peu à peu son appartement en banquise, M. Popper voit sa vie déraper. Tout va y passer : le contrat de ses rêves, ses relations, sa vie. Mais grâce à six petits pingouins, M. Popper va découvrir que le bonheur peut aussi faire boule de neige…

     

    Mon ressenti : Ce film m'a fait penser à Mary Poppins par moment, à des films de Walt Disney à d'autres. Les pingouins (en fait des manchots comme ceux que j'ai pu admirer en Afrique du Sud ) sont irrésistibles. J'ai beaucoup ri lorsqu'ils se baignent dans la baignoire, qu'ils se lancent dans des glissades dignes des champions Jamaïcains de Rasta Rocket sur leur bobsleigh, ou qu'ils jouent au foot avec Jim Carrey et ses enfants. J'ai frissonné lorsque le manchot encore congelé a agité ses ailes pour la première fois, quand les oeufs juste pondus ont commencé à se fendiller et que deux pingouineaux en sont sortis. J'ai ri lorsqu'ils se couchent au pied du lit de leur maître, comme des chats.

    J'ai rêvé que je volais avec le plus maladroit des pingouins qui s'emberlificote dans un cerf-volant avant de se jeter dans le vide et de planer pour rejoindre le reste de la troupe.

    J'ai adoré leur retour sur la banquise, les retrouvailles avec leurs congénères...

     

    J'ai eu 6 ans pendant les 90 minutes de ce film, alors je vous le recommande vivement si vous avez gardé votre âme d'enfant et/ou si vous avez des petits enfants...

     manchot6

    Deux manchots du Cap...


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  • Si vous avez lu mon article de hier vous décrivant mon nouveau radio-réveil "lumière matinale", voici la suite de mon test sur ses potentialités.

    Après sa prestation jeudi matin, j'ai retenté l'expérience vendredi matin après avoir tenté de baisser la luminosité.

    5h43 : j'ai ouvert l'oeil, réveillée par la lumière (pas moins intense que la veille). Squirel et Ecureuille couchés au pied de mon lit n'ont pas bronché, paupières mi closes, faisant comme s'ils ne voyaient rien. J'ai fermé les yeux, mais ne me suis pas rendormie, très zen. Ayant lu maintenant la notice et compris qu'il n'y avait rien à faire pour empêcher la lumière de s'allumer ou réduire le délai entre l'allumage et le déclenchement de l'alarme, et sachant aussi que ce joli réveil n'est pas là pour m'embêter et raccourcir mon sommeil mais pour "me concocter un réveil en douceur", j'ai profité du calme, sans bouger. L'intensité de la lumière (non réglable) progresse légèrement par paliers : bon c'est vrai parfois j'ai ouvert les yeux...

    A 6h13 : l'alarme s'est déclenchée. J'avais opté pour la mélodie la veille, au lieu du bip ou de la radio. Ce sont des oiseaux qui se sont mis à "cuicuiter" et -bien sûr- Squirel et Ecureuille ont bondi sur le lit, zieutant le mystérieux objet.

     

    réveil2

    J'ai éteint le "cocon", et la radio de mon vieil appareil s'est déclenchée à 6h15.

    Ce réveil en douceur est très agréable et il manque peu de choses pour que le produit soit parfait : la possibilité de couper la lumière ou de moduler le délai entre l'allumage et le déclenchement de l'alarme, et des chiffres fluorescents...

    En discutant avec mes copines de bureau elles m'ont proposé un plan H auquel je n'avais pas pensé : couvrir l'oeuf lumineux par un tissu occultant.

    Par contre j'ai pensé à un plan I : l'utiliser le week-end et pendant les vacances, pour un réveil tout en douceur...

     


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  • Cette histoire de lama enlevé dans un cirque et promené dans le tram a donné des idées à certains.

     

    Voici le clip du lama envoyé par mon aminaute Mamazerty du blog "Expression créative".  Pour mieux voir le clip, fermez la fenêtre qui s'ouvre avec "Version studio..." en cliquant sur la croix... 


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  • Si vous avez un chat, vous le savez bien : ce n'est pas facile de les soigner...

    Depuis que la plaie de Squirel à la tête ("Des nouvelles de Squirel") a été recousue par le vétérinaire, je dois lui donner un anti-douleur tous les soirs et nettoyer sa plaie avec un antiseptique et une crème cicatrisante matin et soir. L'anti-douleur est composé d'un petit flacon et d'une pipette. Le premier jour j'ai mis plus d'un quart d'heure à réussir à ouvrir le bouchon de sécurité du flacon. Il faut ensuite positionner la pipette sur le flacon et aspirer le médicament jusqu'au poids du chat (4,5 kgs) puis mettre la pipette dans la gueule du chat et appuyer sur le piston.

    pipette2 

    Le premier soir Squirel a gentiment avalé le médicament gélatineux.

    Le second soir il ne voulait pas ouvrir la gueule et j'ai eu du mal à lui déverser le médicament sur la langue.

    Le troisième soir -il avait repris des forces- il a mordu la pipette et s'est acharnée sur elle... J'ai essayé de lui redonner une forme normale en la réouvrant avec un couteau mais elle ne s'adaptait plus sur le flacon : elle est devenue inutilisable. J'ai alors versé quelques gouttes sur la patée du chat...

    pipette1 

    Quant aux soins externes le premier problème est d'attraper Squirel qui s'enfuit dès qu'il me voit attraper coton et flacon anti-septique.

    Lorsque je finis par l'attraper sous la table ou une armoire, il faut ensuite que je le tienne fermement en évitant de me faire griffer pour nettoyer la plaie avec le coton et que je l'empêche de s'échapper avant que j'ai fini et attrapé le tube de crème que je dois passer ensuite; Pas facile en le tenant d'une main d'ouvrir le tube et prélever un peu de crème. Une fois je lui ai passé la crème du mauvais côté (celui pas blessé) et une autre fois je me suis étalé la crème sur le cou...

     

    squirel2013 06 05  La plaie se referme et d'ici quelques jours je retournerai chez le vétérinaire pour qu'elle lui enlève les points. Il mange bien et n'a qu'une hâte : enlever la collerette et pouvoir à nouveau sortir...squirel2013 06 07


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  • J'ai regardé hier sur France 4 une comédie désopilante qui m'a fait beaucoup rire : "Le clan des divorcées" d'Alil Vardar avec Claire Gerard, Eve Angeli et Alil Vardar.

     

    L'histoire : Stéphanie d'Humily de Malanpry, une bourgeoise qui vient de quitter un berger ardéchois, décide de changer de vie en allant s'installer à Paris. Pour alléger ses charges, elle se trouve deux colocataires. Les deux femmes qui emménagent finalement avec elle sont, elles aussi, divorcées. Il s'agit de Mary Bybowl, une Anglaise un brin délurée, et Brigitte, originaire de Tarbes et issue du monde rural. Malgré des statuts sociaux différents et des caractères aux antipodes, elles traversent les affres de la séparation en se soutenant mutuellement. Leur cohabitation donne naissance à une belle amitié.

    alilvardar.jpg

    Deux millions de spectateurs ont déjà assisté à cette comédie très drole, actuellement jouée à Paris à la Comédie République. clandiv.jpg

    J'avais déjà vu cette pièce à la télé il y a quelques mois et j'ai autant ri que la première fois. Eve Angeli et Alil Vardar surtout sont irrésistibles.

     

    En ces temps moroses n'hésitez pas à assister à cette pièce si vous habitez Paris ou à la regarder à la télé : vous rirez du début jusqu'à la fin aux déboires de ces trois femmes de statut social très différent, mais toutes attachantes.


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