• A Paris, j'ai retrouvé Henri IV, après l'avoir quitté à Nérac, en pays d'Albret, dans de précédents articles :
    - en Pays d'Albret, j'ai rencontré un blogueur gentilhomme
    - conter fleurette
    - la visite du château d'Henri IV
    - visitez Nérac, capitale de l'Albret



    Il caracole, très fier sur sa monture, à côté du Pont Neuf, plus vieux pont de Paris, et tourne le dos au square du Vert-Galant, mais en y regardant de plus près ...

    Moi je dégoulinais de sueur, et lui... de guano...
    Alors, Paris valait-il une messe, monsieur le Vert-galant ?


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  • Voici ma  première participation à la communauté "Lampadaires ici et ailleurs" qu'Isabelle du blog "Baigneuse en devenir" vient de créer.


    Lampadaires place Pey Berland


    Lampadaire au pied du pont de pierre


    Lamapadaire et son reflet


    Lamapadaires : à l'endroit, à l'envers...

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  • L'"élégance" s'est retirée sur la pointe des pieds mais "le hérisson" est resté...
    Hier après midi je suis allée au cinéma voir "Le hérisson", premier film de Mona Achache, tiré du livre de Muriel Barbery que j'avais adoré : "l'élégance du hérisson".
    Nous étions 5 dans la salle : 4 vieilles et moi (pas toute jeune non plus).
    J'ai eu du mal à accrocher au début avec le personnage omniprésent de la fillette de 11 ans, Paloma Josse (jouée par Garance Le Guillermic). Elle ne correspondait pas à celle que j'avais imaginée en lisant le bouquin.
    Josiane Balasko incarne à merveille Renée Michel, la concierge revêche. Elle a accepté de s'enlaidir pour tourner ce film. Quel courage !
    Je connaissais la fin mais j'ai quand même sursauté et pleuré au moment fatidique.
    La cinéaste a donné beaucoup plus de place à l'enfant que dans le livre et un peu occulté les autres habitants de l'immeuble qui étaient truculents.
    Les créations de la fillette surdouée et suicidaire sont des petites merveilles en noir et blanc. J'ai adoré.
    Kakuro, le Japonais si raffiné et observateur amène l'espoir dans cette histoire plutôt triste.
     


    Photo prise par mon père

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  • Voici les trois derniers films vus au cinéma qui m'ont le plus marquée :

    Slumdog millionnaire

    C'est un très beau film que j'ai vu dès sa sortie, mi-janvier, bien avant qu'il soit oscarisable puis oscarisé.

    J'avais lu le bouquin dont est tiré le film "Les fabuleuses aventures d'un Indien malchanceux qui devint milliardaire" de Vikas Swarup. Le livre est génial, construit comme un jeu de l'oie ou un puzzle. autour des 13 questions posées à Ram Mohammad Thomas, serveur de 18 ans.  La structure du récit est très originale et novatrice. Elle me rappelle "La vie mode d'emploi" de Georges Perec.

    Le film est fidèle au livre mais simplifié par rapport aux flashback incessants du bouquin.

    Les images sont magnifiques, les jeunes acteurs sont à craquer, et les contrastes de l'Inde : bidonvilles aux pieds des gratte-ciels sont saisissants.

    Slumdog (Ram du livre) se bat pour retrouver son amour de jeunesse, Larika.

     

    Gran Torino, film plein d'espoir

    Allez voir "Gran Torino" de Clint Eastwood, avec Clint Eastwood. C'est vraiment un grand bonhomme et ce film est un des meilleurs que j'ai vus depuis longtemps.

    C'est l'histoire de Walt, un vieux monsieur bougon, raciste, dans un quartier envahi par les asiatiques. Il n'aime que son chien, un labrador fatigué, sa femme qui vient de mourir qu'il appelle "maman" et sa Gran Torino...

    Il y a des passages où j'ai pleuré, d'autres où j'ai ri, et j'étais TAO et SUE.

    Le personnage du jeune curé est très intéressant aussi.

    Quant à la fin c'est une très belle fin.

    Allez le voir...

     

    Un film à aller voir : "La première étoile"

    Sur les conseils d'un ami, je suis allée voir ce film réalisé par Lucien Jean-Baptiste avec lui même et peu d'acteurs connus (Bernadette lafont, Michel Jonasz, Anne Consigny). J'ai pleuré de rire et j'ai pleuré tout court.

     

    Jean-Gabriel Elizabeth, d'origine Antillaise, vit à Créteil dans une grand tour, avec sa femme et ses trois enfants. Sans boulot fixe il passe beaucoup de temps au café, à jouer au PMU. Pour faire plaisir à sa fille il promet de les emmener au ski mais les choses se compliquent très vite car il n'a ni voiture ni économies et sa femme menace de le quitter. Le séjour au ski de la petite famille noire, avec sa mère mais sans sa femme, est truculent, avec des moments très vrais lorsque Jean-Gabriel parle des souvenirs qu'ils sont en train de se créer, ou lorsque Bonne-maman joue au scrabble avec ses petits-enfants. Michel Jonasz joue un monsieur Bien, ouvert, qui aimerait voir plus souvent ses petits-enfants.

    Ce film brosse un portrait de famille chaleureux dont l'innocence, l'humour et la tendresse, font chaud au coeur dans cette période de crise (j'ai ri et j'ai pleuré) Il prône le droit de réaliser ses propres rêves.

    Et puis, il m'a rappelé l'ambiance de Rasta Rocket, film sur ces Jamaïcains qui s'étaient mis en tête de participer aux jeux olympiques de bobsleigh, film que j'adore et revois chaque fois avec autant de plaisir.


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  • Michel d'Auriac nous a proposé sur son blog dédié à la photographie de publier notre première photo et en raconter les circonstances. J'ai apprécié les témoignages qu'il a soigneusement collectés, dont certains très émouvants. Alors je me suis décidée à participer. J'ai retrouvé l'album où j'ai collé mes premières photos et je les ai photographiées.

    Elles doivent dater de mes 15-16 ans (1972). J'avais un Konica Pop, argentique. Je prenais les photos avec parcimonie car les pellicules et surtout le développement coûtaient cher. Quand j'allais chercher ma pochette photo chez le photographe c'était un vrai ravissement. Chaque photo était ensuite collée dans un album et légendée avec un poème (très souvent de Jacques Prévert) tapé à la machine. J'avais une préférence pour les paysages : ciels et couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon où je passais mes vacances et pour les surimpressions qui me fascinaient, peut-être pour le côté magique...




    Pour les photos noir et blanc nous les tirions nous mêmes, mon frère et moi, dans une pièce noire aménagée où nous passions beaucoup d'heures à nous émerveiller et parfois nous disputer quand le résultat obtenu n'était pas celui escompté...

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