• J'avais publié de nombreux articles dans la communauté "Le Sud-Ouest et ses Merveilles", gérée par Claude qui vient de changer d'hébergeur.

    C'est dommage que cette communauté ait disparu. J'aurais repris avec plaisir son administration plutôt que la voir disparaitre.

     

    Je cherche donc une nouvelle communauté pour reclasser mes articles et publier tous mes nouveaux billets sur le Bassin d'Arcachon...

    Avez vous des suggestions ?

     

     

    Lever du jour sur le Bassin, avec l'Ile aux Oiseaux au loin :

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  • Pour la troisième semaine, j'ai regardé sur TF1, une nouvelle série en 6 épisodes (deux chaque lundi). Cette comédie intitulée "Doc Martin" met en scène un docteur, ancien chirurgien réputé mais que le sang fait défaillir. Martin Le Fol joué par Thierry Lhermitte s'installe dans un petit village Breton qui vit en vase clos.

    C'est loin d'Urgences ou Docteur House. C'est loufoque à souhait. Doc Martin est un peu coincé, son assistante est particulièrement incompétente et les villageois sont tous délirants. Ma préférence va au policier du village ("Samantha" sur une autre chaine)...

    Dans l'épisode d'hier soir intitulé "Mon ami Jean-Pierre", Doc Martin reçoit la visite d'Edouard le garde-chasse qui l'invite à venir rencontrer Jean-Pierre.

     

    A la grande surprise de Doc martin, "Jean-Pierre" est un écureuil roux et Edouard tire sur tout ce qui bouge et qu'il prend pour un écureuil gris, susceptible de nuire à son ami Jean-Pierre.

     J'ai apprécié cette série peu sérieuse et ce Doc Martin qui quitte les gens avec sa formule préférée : "en vous souhaitant..."

    Aa fin de l'épisode un écureuil roux se pose sur la fenêtre du cabinet et regarde le docteur. Un écureuil gris se jette sur lui et le fait fuir .

     

    docmartin.jpg  

     

    Cela m'a rappelé mes articles sur la lutte entre écureuils gris et roux ("SOS pour les écureuils roux", "Fablounette : l'écureuil roux et l'écureuil gris")...


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  • Mercredi soir sur France 2, j'ai regardé un téléfilm en deux parties, une jolie broderie comme je les aime autour de deux tableaux que j'adore "le déjeuner des canotiers" d'Auguste Renoir et "un bal au moulin de la Galette" d'Henri Toulouse-Lautrec.

    J'ai apprécié le début du film. Zoom sur le tableau d'Auguste Renoir : "le déjeuner des canotiers".

    canotiers.jpg

    Un à un les personnages s'animent, autour du peintre qui avait invité tous ses amis à "l'auberge du père Fournaise" à Chatou, pour les immortaliser sur sa toile. Poètes, musiciens et peintres s'attirent les grâces des jolies femmes. La disparition d'Angèle va empêcher le peintre de se concentrer sur le tableau.

    L'ambiance et les décors sont superbement reconstitués. 

    Dommage que l'intrigue soit mince : la disparition d'une femme rousse conduit Auguste Renoir à enquêter...

    J'aurais préféré le voir peindre...

    Les paysages et décors superbes et la lumière frisante font heureusement oublier l'inconsistance du scénario.

    Lorsque le peintre réussit à regrouper tous ses amis, à l'auberge des canotiers, il peut enfin reprendre son tableau et les personnages se figent devenant éternels.

     

    Les derniers mots de cette première partie "Peu importe qui possède ce tableau. La peinture appartient à ceux qui la regardent" m'a bien plu .

     

    En seconde partie, c'est un tableau de Toulouse-Lautrec qui s'anime à son tour :"Le bal du moulin de la Galette" :

    bal.jpg

    Au Bal de la Galette les femmes dansent, sous le regard amusé de Toulouse-Lautrec. Nous retrouvons les mêmes personnages : angèle, la modèle, Armand le fromager, Victor, Renoir. Dés études et dessins lui sont volés... L'intrigue est sans grand intérêt mais les décors sont superbes... 


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  • Hier soir, sur France 3, j’ai regardé  un superbe film : « L’adversaire » de Nicole Garcia, tiré d’un fait divers authentique. Je l’avais déjà vu, mais c’est toujours aussi émouvant et effrayant.

    Jean-Marc Faure (Daniel Auteuil) est un brillant chirurgien effectuant de nombreuses missions pour l’Organisation Mondiale de la Santé. Admiré de tous, amis et famille, qui le croient en mission partout dans le monde, il passe en fait son temps dans sa voiture, dans des petits hôtels ou dans le hall de l’O.M.S. à bouquiner. Tous croient tout ce qu’il raconte. Il est si gentil et présente si bien… De mensonge en mensonge il est entraîné toujours plus loin, empruntant aux uns pour faire des cadeaux aux autres… Sans jamais se confier à personne, même à Christine sa femme, ou Luc, son meilleur ami, il vit dans un autre monde.

     

    Ce film fait froid dans le dos. Le bonheur apparent de cette famille n’est que superficiel.

    Le soi-disant chirurgien se trouve acculé lorsque tous lui réclament l’argent qu’il avait soi disant placé pour eux. Il se débarrasse de ses créanciers les uns après les autres : beau-père, femme, enfants (le plus jeune regarde la cassette de Boucle d’or et la fillette chante « Pirouette Cacahouète»), son père et sa mère. Puis il se rend chez sa maitresse à qui il devait 900 000 francs soi disant placés en Suisse. Il l’emmène dans les bois, sous prétexte d’une invitation chez Bernard Kouchner. Il allait l’étrangler mais elle réussit à l’en empêcher… Il semble se réveiller d’un état second ne se rappelant plus ce qu’il a fait.

    Rentré chez lui il met le feu à sa maison, après avoir fait disparaitre tous ses proches, mais ne meurt pas dans l’incendie.  

     

    Plus les mensonges sont gros, plus ils passent… S'il n'avait pas suscité autant de confiance chez ses proches, personne ne lui aurait confié de sommes d'argent et il n'aurait pu mener ce train de vie. Il lui aurait fallu avouer la vérité : aucun diplôme de médecine obtenu, pas d'emploi, et ses proches auraient été malheureux quelque temps mais seraient restés en vie...

     

    ladversaire.jpg  

     

     


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  • Patrice Leconte, le réalisateur des "Bronzés" fabrique actuellement son premier film d'animation, adaptation du conte noir et burlesque de Jean Teulé.

    magasin

     

    Dans un monde où la déprime est érigée en vertu cardinale, le Magasin des suicides, boutique sise boulevard Bérégovoy, face au restaurant Vatel, non loin de la discothèque Kurt Cobain, ressemble à un ilôt de prospérité morbide.  La famille Tuvache tient un magasin spécialisé dans un domaine des plus inattendus : la vente d'ustensiles et de produits garantissant la réussite d'un suicide. L'atmosphère qui règne dans le magasin est conforme à l'état d'esprit de Lucrèce et Mishima (les parents, professionnels, techniciens, commerçants), ainsi que Vincent l'aînée de la fratrie (dépressif chronique mais extrêmement "créatif" dans sa branche) et la soeur, archétype de l'ado mal dans sa peau. Tristesse, désespoir sont les traits spécifiques de leurs humeurs habituelles.  Le slogan de la maison clame : "Vous avez raté votre vie ? Avec nous, vous réussirez votre mort".

    Jusqu'au jour où le petit dernier, Alan, vient tout bouleverser avec sa « cruelle » joie de vivre et ses sourires... Véritable grain de sable dans ce commerce si lugubre : lui, voit tout en rose, c'est l'éternel optimiste.

     

    Avec une ambiance à la famille Adams, au climat digne des 'Noces funèbres' de Tim Burton, Teulé donne l’envie de passer la porte de son 'Magasin des suicides' et nous fait passer celle de nous suicider...

     

    Patrice Leconte va faire de ce roman une comédie musicale, réalisée en 2D relief à Angoulême.

    Ce film, comme le roman, est bien sûr tout le contraire d'une apologie du suicide.

    "Au contraire, dit Patrice Leconte, l'histoire nous montre que dans une société où tous se trouvent entraînés dans les sables mouvants du pessimisme, il y a toujours un petit garçon pour réagir et prouver à tous que la vie est belle".

     

    Source : Sud-Ouest dimanche et internet 

     

    Cet article m'a donné envie de lire le bouquin et d'aller voir ce film lorsqu'il sortira.


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