• En février 2018, j'ai visionné 4 films sur la médiathèque numérique :  "Mon garçon", "Faute d'amour", "Numéro Une" et "Les grands esprits".

     

     

    - "Mon garçon", film français de Christian Carion, avec Guillaume Canet, Mélanie Laurent, Olivier De Benoist, sorti en septembre 2017. Durée : 1h24. 

     

     

    • Résumé :       Passionné par son métier, Julien voyage énormément à l’étranger. Ce manque de présence a fait exploser son couple quelques années auparavant. Lors d’une escale en France, il découvre sur son répondeur un message de son ex femme en larmes : leur petit garçon de sept ans a disparu lors d’un bivouac en montagne avec sa classe. Julien se précipite à sa recherche et rien ne pourra l’arrêter.

     

    • Mon ressenti : Ce thriller a été tourné en 6 jours et les acteurs principaux ont découvert le scénario au fur et à mesure. Guillaume Canet est un père prêt à tout, même à enfreindre la loi pour retrouver son fils qui a été enlevé.
    • Il y a du suspense, beaucoup de tension, de la violence, mais de nombreuses questions restent sans réponse : quelles sont les motivations des kidnappeurs ? La fin m'a laissée sur ma faim.
    •  
    • Ma note : 7,5/10

     

     

     

    - "Faute d'amour", film du réalisateur russeAndrey Zvyagintsev, sorti en septembre 2017. Durée : 2h07. 

     

     

    • Résumé :       Boris et Genia sont en train de divorcer. Ils se disputent sans cesse et enchaînent les visites de leur appartement en vue de le vendre. Ils préparent déjà leur avenir respectif : Boris est en couple avec une jeune femme enceinte et Genia fréquente un homme aisé qui semble prêt à l’épouser... Aucun des deux ne semble avoir d'intérêt pour Aliocha, leur fils de 12 ans. Jusqu'à ce qu'il disparaisse.

     

    • Mon ressenti : Un couple en plein divorce délaisse complètement un petit garçon de 12 ans. Plus portés sur le sexe que l'amour, ils ne vont réagir que lorsque le jeune garçon va disparaître. Ce film dépeint une société russe égoiste, avide de vivre à l'occidentale, avec des forces de l'ordre dépassées et inefficaces.. C'est une association de bénévoles spécialisés dans les recherches qui va aider les parents : seule note d'espoir...
    • Les parents ne sont pas sympathiques, et la grand-mère encore moins, mais l'enfant est émouvant.
    • ​​​​​​​La fin est assez floue.

     

    • Ma note : 7/10

     

     

    - "Numéro Une", film français de Tonie Marshall, avec Emmanuelle Devos, Suzanne Clément, Richard Berry, Benjamin Violay..., sorti en octobre 2017. Durée : 1h50. 

     

     

    • Résumé :       Emmanuelle Blachey est une ingénieure brillante et volontaire, qui a gravi les échelons de son entreprise, le géant français de l'énergie, jusqu'au comité exécutif. Un jour, un réseau de femmes d'influence lui propose de l'aider à prendre la tête d'une entreprise du CAC 40. Elle serait la première femme à occuper une telle fonction. Mais dans des sphères encore largement dominées par les hommes, les obstacles d'ordre professionnel et intime se multiplient. La conquête s'annonçait exaltante, mais c'est d'une guerre qu'il s'agit.

     

    • Mon ressenti : Un groupe de féministes tente d'imposer sa candidate (Emmanuelle Devos) à la tête d'un grand groupe. Celle-ci devra se battre contre l'autre candidat : Richard Berry et déjouer tous les pièges et coups bas qui lui seront tendus. Cela m'a rappelé parfois des situations professionnelles, notamment la constitution de réseaux de femmes pour en propulser quelques unes dans les comités de direction.
    • Les acteurs sont crédibles. Le duo Berry-Biolay fonctionne bien.
    • Emmanuelle Devos a la prestance mais pas les dents assez longues pour ce poste qu'elle ne convoite pas complètement.

     

     

    • Ma note : 8/10

     

     

    - "Les grands esprits", film français d'Olivier Ayache-Vidal, avec Denis Podalydès, Léa Drucker, Abdoulaye Diallo, sorti en septembre 2017. Durée : 1h46. 

     

     

    • Résumé :       François Foucault, la quarantaine est professeur agrégé de lettres au lycée Henri IV, à Paris. Une suite d’évènements le force à accepter une mutation d’un an dans un collège de banlieue classé REP +. Il redoute le pire. A juste titre.

     

    • Mon ressenti : Denis Podalydès joue très juste, comme tous les jeunes collégiens.
    • Des paroles lancées à la légère vont changer la vie de François et lui faire accepter un poste dans un collège "difficile" où les jeunes ne respectent pas leurs profs. Il va avoir beaucoup de mal à les intéresser mais va adapter ses méthodes et sa façon d'enseigner à son nouveau public. 
    • Le jeune Seydou dont la mère est malade sera celui qui lui donnera le plus de mal, mais aussi sa plus belle réussite.
    • François va réussir à se faire respecter, intéresser ses élèves, et leur redonner confiance en eux.
    •  
    • J'ai passé un très bon moment à regarder ce film, juste et crédible, plein d'humanité et d'espoir.

     

     

    • Ma note : 9/10

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  • Vendredi soir j'ai regardé la soirée des Césars sur Canal Plus, animée par Manu Payet.

    J'avais vu la plupart des films nominés, notamment "120 battements par minute", "Petit paysan" , "Le grand méchant renard et autres contes" et "Au revoir là-haut", dont je vous ai déjà parlé.

    Je n'avais pas vu "Le sens de la fête" plusieurs fois nominé, mais non récompensé.

    Ce film français, sorti en octobre 2017, a été réalisé par Eric Toledano et Olivier Nakache, avec Jean-Pierre Bacri (Max), Gilles Lelouche (James), Jean-Paul Rouve (Guy), Eye Aïdara (Adèle), Vincent Macaigne (Julien)... Il dure 1h 56 et c'est une comédie que j'ai trouvée très drôle.

     

    Résumé :

    Max est traiteur depuis trente ans. Des fêtes il en a organisé des centaines, il est même un peu au bout du parcours. Aujourd'hui c'est un sublime mariage dans un château du 17ème siècle, un de plus, celui de Pierre et Héléna. Comme d'habitude, Max a tout coordonné : il a recruté sa brigade de serveurs, de cuisiniers, de plongeurs, il a conseillé un photographe, réservé l'orchestre, arrangé la décoration florale, bref tous les ingrédients sont réunis pour que cette fête soit réussie... Mais la loi des séries va venir bouleverser un planning sur le fil où chaque moment de bonheur et d'émotion risque de se transformer en désastre ou en chaos. Des préparatifs jusqu'à l'aube, nous allons vivre les coulisses de cette soirée à travers le regard de ceux qui travaillent et qui devront compter sur leur unique qualité commune : Le sens de la fête.

     

    Mon ressenti :

    J'ai beaucoup apprécié cette comédie et j'ai beaucoup ri en regardant ce film (disponible à la location).

    Jean-Pierre Bacri est impeccable dans le rôle de Max, chef d'entreprise, organisateur de mariage, au bord de la faillite, caustique comme toujours.

    Les seconds rôles sont tous excellents : Jean-Pierre Rouve en photographe qui se rue sur le buffet et ne supporte pas les invités qui prennent des photos avec leur téléphone, Gilles Lelouche en DJ, animateur égocentrique, Vincent Macaigne en beau-frère de Max, ancien prof d'histoire qui drague Judith Chemla, la mariée, douce et tendre, Eye Aïdara, bras droit de Max qui a un langage de charretier mais beaucoup d'efficacité...

    Les autres personnages sont tous excellents : la mère du marié, les serveurs, le stagiaire de 3ème, l'extra gaffeur, etc...

    Je me suis demandée du début jusqu'à la fin quand la fête allait tourner au fiasco complet. Mais non : le savoir-faire de chaque membre de cette équipe va permettre que la fête soit inoubliable malgré les interventions du jeune marié, imbu de lui-même, dont le discours est aussi long et imbuvable qu'un mémoire.

    J'ai découvert une astuce pour faire patienter les invités (canapés aux anchois + eau pétillante) et adoré l'envol du marié...

    J'avais aimé "Les jours heureux" et "Intouchables" des mêmes réalisateurs et -si vous aimez rire au cinéma- je vous conseille "Le sens de la fête".

     

    Miss Fuji avait publié il y a quelques mois une belle critique de ce film :


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  • Arrivée au bord de l'Océan, j'ai aperçu de nombreux surfeurs.

    J'ai posé ma trottinette sur sa béquille, sorti on appareil photo de mon sac et me suis régalée.

    Il devait faire 2 ou 3° dehors, mais combien dans l'eau ?

    Ils avaient tous des combinaisons et certains des cagoules...

    Plusieurs photographes armés de gros zooms et de pieds étaient à l'oeuvre.

     

    Vous pouvez faire défiler le diaporama en cliquant sur les flèches...

     

    De courageux surfeurs, à Lacanau, en février...
    De courageux surfeurs, à Lacanau, en février...
    De courageux surfeurs, à Lacanau, en février...
    De courageux surfeurs, à Lacanau, en février...
    De courageux surfeurs, à Lacanau, en février...
    De courageux surfeurs, à Lacanau, en février...
    De courageux surfeurs, à Lacanau, en février...
    De courageux surfeurs, à Lacanau, en février...
    De courageux surfeurs, à Lacanau, en février...
    De courageux surfeurs, à Lacanau, en février...
    De courageux surfeurs, à Lacanau, en février...
    De courageux surfeurs, à Lacanau, en février...
    De courageux surfeurs, à Lacanau, en février...
    De courageux surfeurs, à Lacanau, en février...
    De courageux surfeurs, à Lacanau, en février...
    De courageux surfeurs, à Lacanau, en février...

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    Mardi 6 février, il est tombé un peu de neige au-dessus de chez moi, au bord du Bassin d'Arcachon, ou plutôt un mélange de neige et de grêle :

    Quelques flocons de neige, sur le Bassin d'Arcachon...
    Quelques flocons de neige, sur le Bassin d'Arcachon...
    Quelques flocons de neige, sur le Bassin d'Arcachon...
    Quelques flocons de neige, sur le Bassin d'Arcachon...

    Bien sûr cela n'a pas tenu longtemps.

    Le lendemain matin, quand je me suis réveillée il neigeait à gros flocons :

    Quelques flocons de neige, sur le Bassin d'Arcachon...
    Quelques flocons de neige, sur le Bassin d'Arcachon...

    Mon frère m'a proposé d'aller en voiture au Cap-Ferret pour prendre des photos.

    Je suis donc partie avec lui, mais la neige ne tenait pas et plus nous avancions sur la presqu'île, moins il y en avait.

    Dommage...

    Alors nous sommes revenus sur nos pas et nous sommes arrêtés au port ostréicole d'Arès.

    Il n'y avait pas beaucoup de neige :

    Quelques flocons de neige, sur le Bassin d'Arcachon...
    Quelques flocons de neige, sur le Bassin d'Arcachon...
    Quelques flocons de neige, sur le Bassin d'Arcachon...
    Quelques flocons de neige, sur le Bassin d'Arcachon...

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  • En janvier 2018, j'ai visionné 4 films sur la médiathèque numérique :  "120 battements par minute", "Bonne pomme", "Petit paysan" et "Cold hell".

     

     

    - "120 battements par minute", film français de Robin Campillo, avec Nahuel Perez Biscayart, Adèle Haenel, Arnaud Valois, sorti en novembre 2017. Durée : 2h23. Ce film a obtenu le Grand Prix au Festival de Cannes 2017.

     

    • Résumé :       Début des années 90. Alors que le sida tue depuis près de dix ans, les militants d'Act Up-Paris multiplient les actions pour lutter contre l'indifférence générale. 
      Nouveau venu dans le groupe, Nathan va être bouleversé par la radicalité de Sean.

     

    • Mon ressenti : Nathan arrive dans une association activiste, luttant contre le sida. Des dissensions existent qui éclatent au cours des nombreuses réunions. Il tombe amoureux de Sean, séropositif, dont nous allons suivre l'évolution de la maladie.
    • C'est émouvant, bien joué mais un peu long parfois

     

     

    • Ma note : 7/10

     

     

     

    - "Bonne pomme", film français de Florence Quentin, avec Gérard Depardieu, Catherine Deneuve, Chantal Ladesou,Guillaume de Tonguédec, sorti en août 2017. Durée : 1h41.

     

    • Résumé :   Gérard en a marre d’être pris pour une bonne pomme par sa belle famille.  Il quitte tout et part reprendre un garage dans un village niché au fin  fond du Gâtinais… En face du garage, il y a une ravissante auberge, tenue par Barbara: une femme magnifique, déconcertante, mystérieuse, imprévisible.  Leur rencontre fera des étincelles…

     

    • Mon ressenti : Je ne suis pas fan de Gérard Depardieu, ni de Catherine Deneuve mais je les ai trouvés naturels dans cette comédie. Gérard échappe à la famille de sa femme pour tomber dans les griffes d'un vendeur escroc et d'une belle aubergiste sans aucun scrupule, cigale et profiteuse.
    • Ce n'est pas un grand film mais c'est une comédie agréable à regarder et j'ai bien ri par moments.

     

     

    • Ma note : 8/10

     

     

    - "Petit paysan", film français de Hubert Charuel, avec Swann Arlaud, Sara Giraudeau, Bouli Lanners, sorti en août 2017. Durée : 1h30.

     

    • Résumé :  Pierre, la trentaine, est éleveur de vaches laitières. Sa vie s’organise autour de sa ferme, sa sœur vétérinaire et ses parents dont il a repris l’exploitation. Alors que les premiers cas d’une épidémie se déclarent en France, Pierre découvre que l’une de ses bêtes est infectée. Il ne peut se résoudre à perdre ses vaches. Il n’a rien d’autre et ira jusqu’au bout pour les sauver.

     

    • Mon ressenti : Pierre a repris la ferme familiale qu'il gère seul, surveillé par ses parents et ses voisins, épaulé par sa soeur, vétérinaire. Il craint que ses vaches tombent malades et qu'il soit obligé de détruire son troupeau.  Alors lorsque l'une d'elles tombe malade il est prêt à tout pour ne pas le déclarer.
    • C'est un 1er film, tourné dans la ferme familiale d'Hubert Charuel.
    • C'est prenant et l'on tremble comme Pierre pour que les autres vaches restent saines.
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    • Ma note : 8/10

     

     

    - "Cold hell", film Allemand de Stefan Ruzowitzki, sorti en 2017. Durée : 1h32.

     

    • Résumé :   Özge, une jeune femme d’origine turque, est chauffeur de taxi le jour ; le soir, elle suit des cours et pratique la boxe thaïe. Elle n’est guère bavarde et elle s’entraîne sans relâche. Un jour, elle est témoin d’un meurtre sauvage. Le principal suspect, un tueur en série qui se réclame de l’islam, est convaincu qu’Özge l’a vu et qu'elle pourrait le reconnaître. Entre Özge et lui s'engage alors une lutte sans merci, où le tueur est prêt à tout pour la retrouver

     

    • Mon ressenti : Ozge ne sourit et ne se laisse jamais aller. Pour échapper au tueur qui veut l'exterminer, elle va se battre sauvagement. C'est sanglant.

     

    • Ma note : 5/10

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